Publié le 24 Décembre 2008

Le Vice premier ministre Russe Serguei Ivanov , en charge du complex militaro-industriel Russe et donc du CMRA et de la construction des brise-glaces , se dit préoccupé par l'ouverture des nouvelles routes maritimes septentrionales .

On pourra noter que les préoccupations qu'il affiche dans son discours se rapprochent de celle des Canadiens et vient donner raison à la thèse de l'UEO selon laquelle des alliances faisant fi des pactes existants pourraient s'établir autour du Dossier Arctique .
Lors d'une réunion du comité des affaires maritimes Russes du gouvernement Russe le Mercredi 23 décembre il a décaré " Je vous demande une fois de plus de faire attention aux régions arctiques . "
Peu avant le début de la réunion , le ministre des situations d'urgence Serguei Choïgu lui a montré des images satellitaires soulignant le retrait de banquise Arctique en les comparent à la situation de 2003 [ Phènomène beucoup plus sensible sur la façade maritime Russe que Canadienne NDLR ] .
" La banquise recule et bientôt pratiquement toute notre façade maritime sera libre de glaces et nous deverons affronter la situation que nous avons toujours redouté : Le passage de cargos étrangers dans nos eaux territoriales "

" Ils vont s'engager sur la Route Maritime Nord qui sera libre au moins trois-quatre mois par an "

Serguei Ivanov a proposé la mise en place d'un reseau de stations d'observations le long de la RMN .

" Nous devons nous familiariser avec nos territoires arctiques afin de pouvoir dicter nos conditions "

Cette " situation tant redoutée " pourrait explqiuer , au delà du conflit dans le Caucase ,
les tracasseries administratives entre la Russie et la socièté Beluga Shipping qui comptait réaliser cet été le trajet vers l'Asie sans assistance sur la RMN .
Alors , allons nous assister à une alliance Russo-Canadienne pour avoir une
" Mare Arcticus clausius " ?







Voir les commentaires

Rédigé par DanielB

Publié dans #Geopolitique

Repost0

Publié le 24 Décembre 2008

Le député du parti Russie Unie , représentant special du president pour la coopération internationale sur l'Arctique et l'Antarctique , heros de l'URSS , envoyé spécial dans les régionspolaires  ,.................. Artur Chingarov vient d'annoncer dans les colonnes de strana.ru que la Russie va ouvrir une nouvelle station scientifique au Spitzberg (Шпицберг et non pas Svalbard ) .
L'ouverture de cette station se fera , d'ici deux ans , dans les locaux de l'ancienne ville minière Russo-Soviétique de Pyramiden .

" Nous serons PARTOUT dans l'ARCTIQUE . Nous venons d'ouvrir une station dans l'archipel François-Joseph ou il n' y a pas eu d'observations scientifiques depuis 20 ans . Nous rétablissons notre réseau de sations polaires . Ce n'est pas seulement de la science , mais C'EST POUR MONTRER LA PRESENCE RUSSE DANS L'ARCTIQUE " ( to Ariel Cohen with love )


"Je l'ai dit et je le répète : avant d'aller planter le drapeau Russe là où il n'est jamais allé, il faut le replanter d'abord là où il flottait jadis, là où nous l'avons tous vu de nos propres  yeux."

Artur Chinlgarov pcc Paul Déroulède
.

Note de l'Editeur : Artur Chinlagrov s'exprimait à l'occasion de la publication d'un livre qu'il a écrit sur la Géopolitique de l'Arctique  et destiné à servir de bases aux négociations , par exemple dans le cadre du G20 , au " partage du gâteau arctique " .
Je vais voir si je peux me le proccurer , eventuellement une édition préfacée ;0) 


 










Voir les commentaires

Rédigé par DanielB

Publié dans #Les Russes dans l'Arctique

Repost0

Publié le 24 Décembre 2008


Aprés le Geo-constructivisme du CFR ,de Versailles au " Greater Middle East "  la géo-Ingénierie ?

La géo-ingénierie est à la mode. En 2006, dans deux publications distinctes, deux célèbres spécialistes de l'atmosphère, Paul Crutzen et Thomas Wigley, remettaient au goût du jour ce fantasme né pendant la guerre froide : manipuler le climat. Sans l'objectif, cette fois, de fournir à un pays un avantage stratégique sur ses adversaires, mais avec celui de refroidir artificiellement la Terre pour contrecarrer le réchauffement...


Cette levée du tabou, voilà deux ans, a initié une multiplication des recherches sur ce thème. Le congrès de l'American Geophysical Union (AGU), qui s'est achevé vendredi 19 décembre à San Francisco (Californie), a ainsi reçu, cette année, deux fois plus de contributions sur la géo-ingénierie qu'en 2007. Cet engouement ne traduit toutefois pas un enthousiasme des chercheurs. Bien au contraire : la majorité des travaux exposés ont pour but d'explorer les dangers et les inconnues d'un principe pourtant parfois présenté comme le remède miracle, simple et peu coûteux, au changement climatique.

Plusieurs procédés, des plus rudimentaires aux plus sophistiqués, sont imaginés. Envoi de sondes-parasols entre le Soleil et la Terre, brassage artificiel des océans pour favoriser leur activité biologique, donc le pompage de dioxyde de carbone (CO2) atmosphérique, dispersion dans certaines régions océaniques d'immenses plateformes flottantes blanches pour réfléchir le rayonnement solaire...

Mais le dispositif le plus étudié est celui proposé par le Néerlandais Paul Crutzen en 2006. "Il s'agirait de larguer au moins un million de tonnes de soufre (...) dans la stratosphère, la couche de l'atmosphère située entre 10 et 50 kilomètres d'altitude, à l'aide de ballons lancés depuis les tropiques, expliquait-il alors dans un entretien au magazine La Recherche. Une fois à ce niveau, ces composés sont brûlés de manière à obtenir du dioxyde de soufre. Lequel est ensuite converti en particules de sulfate de moins d'un micromètre de diamètre."

Ces particules, en réfléchissant une part du rayonnement solaire, feraient baisser rapidement la température moyenne de la Terre. L'effet serait une chute de cette température de l'ordre d'un degré Celsius, sur une à deux années. Après quoi l'opération devrait être renouvelée. Certains inconvénients sont bien connus : multiplication de pluies acides, possible réduction de la couche d'ozone stratosphérique...

D'autres procédés sont moins documentés. Alan Robock (université Rutgers, New Jersey) et son équipe ont simulé, dans un modèle numérique, l'injection de quantités variables de dioxyde de soufre (SO2) à diverses latitudes, en particulier aux plus hautes. Avec l'idée qu'une géo-ingénierie limitée à l'Arctique pourrait ralentir la réduction des glaces polaires et n'avoir que peu de conséquences sur le reste de la planète.

"De précédents calculs suggéraient que, si l'injection se faisait au-dessus de l'Arctique, les sulfates y demeureraient plus ou moins, explique-t-il. Mais ce n'est pas ce que nous observons." Le déplacement progressif des sulfates aux latitudes plus basses ferait chuter l'insolation des tropiques. Résultat : "Cela perturberait les moussons asiatique et africaine, essentielles pour les agricultures locales, reconnaît Alan Robock. Cela risquerait de réduire les ressources alimentaires de milliards d'individus."

Une autre simulation de géo-ingénierie atmosphérique, présentée au congrès de l'AGU et menée par des chercheurs du Met Office britannique, conclut, elle aussi, à des réductions de précipitations de l'ordre de 15 % en moyenne sur l'Amérique du Sud, avec une réduction maximale de 30 % des pluies sur le bassin amazonien.

"C'est une question de gestion des risques, estime David Keith (université de Calgary,). Le problème revient à échanger un risque contre un autre." Moyennant des questions cornéliennes. La montée certaine du niveau des mers est-elle plus "risquée" que la réduction probable des précipitations ? Surtout, s'interroge Alan Robock, "qui aurait la main sur le thermostat ? Qui déciderait de ce que devrait être le climat supposé "idéal" ?" La création d'un organisme international fondé à répondre à de telles questions n'irait pas de soi.

"Au mieux, la géo-ingénierie pourrait nous donner un peu de temps pour faire baisser les émissions, mais ce n'est en aucun cas un remède, explique David Keith. Par exemple, cela ne résout pas la question cruciale de l'acidification des océans." Ceux-ci, en effet, tendent à devenir acides en absorbant une part du CO2 atmosphérique excédentaire, processus qui pourrait menacer la survie de certains mollusques et planctons.

A la question des risques énormes que représenterait une manipulation du climat à l'échelle mondiale, s'ajoute celle - plus simple - de sa faisabilité. Dans sa proposition de 2006, Paul Crutzen tablait sur l'utilisation de ballons envoyés dans la haute atmosphère. L'équipe d'Alan Robock s'est fondée sur les technologies aujourd'hui disponibles pour estimer le coût d'une telle opération. Pour injecter dans la basse stratosphère un million de tonnes de soufre sous forme de sulfure d'hydrogène (H2S), il faudrait lâcher plus de 30 000 ballons par jour, chacun emportant une cargaison d'une centaine de kilos et coûtant environ 1 700 dollars (1 200 euros). Soit un budget excédant une vingtaine de milliards de dollars (14 milliards d'euros) par an. Ce budget pourrait toutefois être considérablement revu à la baisse si les flottes de certains avions militaires pouvaient être assignées à cette mission.

Richard Tusco, professeur à l'université de Californie, à Los Angeles, qui présentait au congrès de l'AGU une étude de faisabilité des techniques de géo-ingénierie atmosphérique, ne croit pas à cette dernière solution. En imaginant un scénario consistant à diffuser des particules réfléchissantes - constituées d'un matériau peu susceptible de perturber, au contraire du soufre, la chimie atmosphérique -, "il faudrait, estime le scientifique, de nombreux aéroports, des flottes d'avion et un réseau de prévisions météorologiques spécialement dédiés au projet."

Article de " l'Immonde " daté du 21 Décembre 2008
Vous pouvez aussi lire le roman" Sans Dessus-Dessous " .

 

Voir les commentaires

Rédigé par P@lp@tine

Publié dans #Geopolitique

Repost0

Publié le 23 Décembre 2008

Rédigé par P@lp@tine

Publié dans #Opinions

Repost0

Publié le 23 Décembre 2008

" I have never believed that there is a secret United Nations plot to take over the US. I have never seen black helicopters hovering in the sky above Montana. But, for the first time in my life, I think the formation of some sort of world government is plausible.

A "world government" would involve much more than co-operation between nations. It would be an entity with state-like characteristics, backed by a body of laws. "

Un article du " EFTI " sous la plume de Gideon Rachman
, un ami de notre ami " Bob " Amsterdam , ou l'on retrouve des connaissances :
" But some European thinkers think that they recognise what is going on. Jacques Attali, an adviser to President Nicolas Sarkozy of France, argues that: "Global governance is just a euphemism for global government." As far as he is concerned, some form of global government cannot come too soon. Mr Attali believes that the "core of the international financial crisis is that we have global financial markets and no global rule of law".

 



Une tres belle tirade sur la constitution d'une " force internationale "  de 50 000 hommes :
" The MGI report argues for the creation of a UN high commissioner for counter-terrorist activity, a legally binding climate-change agreement negotiated under the auspices of the UN and the creation of a 50,000-strong UN peacekeeping force. Once countries had pledged troops to this reserve army, the UN would have first call upon them "

Et regardez cet extrait de " Things to come "  , dont j'ai deja parlé sur ce blogue , ou le representant de " wings over the world " - La fraternité de l'efficacité " " vient dicter ses conditions à un " representant d'un etat libre " , " The chief " . Le siège de ce " gouvernement mondial " qui a commencé par " rétablir l'ordre autour de la Mediterranée " a pour siège Bassorah en Irak . Sa devise est " ORDRE - COMMERCE "

Voir les commentaires

Rédigé par P@lp@tine

Publié dans #Opinions

Repost0

Publié le 23 Décembre 2008

SEVERODVINSK, 23 décembre - RIA Novosti. La Russie a raté mardi un essai de missile balistique Boulava, a fait savoir une source compétente au sein de la base navale russe de Severodvinsk, en mer Blanche, interrogée par RIA Novosti.

"Le missile a été tiré à 6h00, heure de Moscou (3h00 GMT), par le sous-marin Dmitri Donskoï, en mer Blanche, en direction du polygone de Koura, sur la presqu'île du Kamtchatka. Mais ce test a échoué. La marine russe doit mettre en place une commission pour en élucider les raisons et analyser la trajectoire et la télémétrie du vol", a précisé l'interlocuteur de RIA Novosti.

Le porte-parole de la Marine russe, le capitaine de vaisseau Igor Dygalo, a confirmé le test du missile, sans toutefois en préciser le résultat. "Les résultats du tir sont en train d'être analysés", a-t-il déclaré à RIA Novosti.

Il s'agit du dixième test d'un missile Boulava, dont cinq ont échoué. Le lancement précédent, réussi, avait été effectué le 28 novembre 2008.

"Après le détachement d'un premier étage, il y a eu un dysfonctionnement, et le missile a quitté sa trajectoire", a expliqué une autre source proche du complexe militaro-industriel russe.

Le missile balistique intercontinental Boulava (code OTAN: SS-NX-30) est un tout nouveau missile russe, à propergol solide et à trois étages, censé équiper les sous-marins du projet 955 classe Boreï. Conçu par l'Institut des technologies thermiques de Moscou, il offre un rayon d'action d'au moins d'8.000 km et peut emporter six ou dix ogives nucléaires hypersoniques à orientation individuelle. Le missile devait entrer en service en 2009

Voir les commentaires

Rédigé par P@lp@tine

Publié dans #Defense

Repost0

Publié le 23 Décembre 2008

Si la construction des submersibles est une activité centenaire en Russie , la force sous marine nucleaire Russo-Sovietique vient de fêter son jubilé le 17  Décembre 2008 comme l'annonce ce communiqué des chantiers Sevmash .
Le " K3 " [ проект 627 "Кит" (Whale), NATO - November ] devenu en 1962 " Leninskyi Komsomol " a été remis aux forces navales Soviétiques le 17 Décembre 1958.
Maître d'oeuvre du projet , les chantiers Sevmash ont dirigé un groupement de sociétés et de bureaux d'études regroupant 153 entreprises dont la plupart continuent de former aujourd'hui le " cluster maritime Russe de l'arctique " .
Les Les Les Les premiers éléments de la coque ont été installés sur cale du chantier 402  du " departement 42 " le 24 septembre 1955.et à la fin de l'année elle subissait les premiers essais de mise en pression hydraulique .
Le lancement a eu lieu le 9 Aout 1957 et le reacteur nucleaire , construit sous la direction duphysicien Anatoly Alexandrov , a divergé le 14 septembre 1957 .
Les essais en mer ont débuté le 4 juillet 1958 sous le commandement du capitaine  L.G. Osipenko.
Le 17 décembre 1958 un décret gouvernemental  le rend opérationnel et le 12 mars 1959 il est intégré au sein de la flotte du nord . Il a été retiré du service actif en 1988 .


Le " K3 " n'est pas un SNLE ( Sous marin Nucleaire Lanceurs d'Engins ) mais un SNA ( Sous marin Nucleaire d'Attaque ) , cad un submersible destiné à l'interception du trafic maritime et d'unités de surfaces . ( Se souvenir de la " question qui tue " lors de notre dernière campagne électorale ) . Il etait armé de 8 torpilles de 553 mm .
Selon Nikolay Kalistratov , directeur general des chantiers SEVMASH interviouvé par " Pravda Severa " , le " K3 " a été un des élèments essentiels du maintien de la paix en donnant à l'URSS , puis à la Russie , une capacité de riposte .
Le premier tir de missile ballistique eu lieu le 16 septembre 1955 à partir du B67 dans la Mer Blanche ( à 17 H32 GMT ) .              .
Les Soviétiques étaient alors confrontés à la montée en puissance du Strategic Air Comand Americain et il devenait essentiel pour eux de de se doter d'un vecteur pour leurs armes nucleaires . Un debat strategique s'est engagé au sein de l'Etat major Sovietique entre les " missilistes " d'une part et les " avioneurs " d'autre part .
Les seconds , incapable d'offrir des aeronefs comparables au B52 alors en développement ont alors cédé la place aux " missilistes " ,encouragés par les succés spatiaux Soviétiques ( Spoutnik - Gagarine )  . Le missile fut alors plebiscité pour toutes les utilisations : Dissuasion strategique , defense anti-aerienne , appui des troupes au sol .
Cette lutte a atteint son maximum à la fin des années 60 et est marquée par la disparition du défilé aerien en 1967 lors des ceremonies du 1er mai et du 9 mai au profit des" celebres " tracteurs  de transport de missiles  aux jantes blanches .
Les SNA et SNLE ont été essentiels dans la " Strategie du bastion ( Arctique ) " qui se perpétue aujourd'hui par des exercices combinés Air-Terre - Mer tels que " STABILITE 2008 "  .et qui redevient d'actualité dans le cadre des revandications Russes sur l'Arctique .
L'un des plus farouches partisans de cette stratégie est le general Leonid Ivashov , tandis que le " pacha" actuel de la VMF , l'Amiral Vladimr Vissotsky , serait plutôt un " Mahanien" partisan de forces de projection et de l'emploi des PA .

Lors de son service actif le " K3 " a été le premier submersible Soviétique a émerger au Pôle Nord , le 17 Juin 1962 .
Le 8 septembre 1967 , alors qu'il était dans la Mer de Norvège un incendie s'est décaré à bord tuant 39 marins .





Deux vidéos promotionneles des chantiers SEVMAS réalisée à l'occasion du centenaire de la construction des submersibles en Russie .










Voir les commentaires

Rédigé par P@lp@tine

Publié dans #Defense

Repost0

Publié le 22 Décembre 2008

Un article du journal " La Croix " sur la situation quasi-insurectionelle et la paupérisation en Islande .

On note que la   " solidarité traditionelle " des temps de vaches grasses semble se fracturer et que la population , qui a pourtant profité de ce " modèle " , qui est victime de la crise est en train de se retourner contre ses "élites " politiques et économiques .[ Le scénario envisagé par certains pour la Russie ]
Le " Poujadisme " semble même atteindre ces Nordiques qui evoquent la collusion entre les politiques et les banquiers .
La " revolution Blanche " qui preconisait une intégration Européenne risque de se transformer en une " insurrection rouge " ( et noire ! )........................
On imagine mal en effet , mais ne sous estimons pas les capacités des " spins doctors " Brouchellois , comment la frange de la population qui compte se rabattre sur l'activité traditionelle de la pêche va accueillir une " politique de quotas " malthusienne .

 


Voir les commentaires

Rédigé par P@lp@tine

Publié dans #Economie

Repost0

Publié le 22 Décembre 2008

Jules Verne , ce célèbre autour de romans d'anticipation Français , a écrit plusieurs romans ou nouvelles ayant pour cadre le Nord , les Pôles . Parmis les plus célèbres il y a " Les aventures du capitaine Hatteras " et " Sans Dessus-Dessous " .
Je vous invite à lire " Sans Dessus-Dessous "à cette adresse , ou l'on retrouve l'équipe du " Gun-Club " [ " De la Terre à la lune " - " Autour de la lune " ] .
C'est assez croustillant et tout à fait dans la problèmatique de ce blogue : Le partage des richesses arctiques  . On ' n' y parle pas de pétrole mais de charbon car l'action se situe à la fin du XIX eme siècle . A méditer en tout cas !
  La " chute " est savoureuse à souhait .  Je vous laisse l'apprécier .

" Or, en cette année 189., le gouvernement des États-Unis eut l’idée fort inattendue de proposer la mise en adjudication des régions circumpolaires non encore découvertes – régions dont une société américaine, qui venait de se former en vue d’acquérir la calotte arctique, sollicitait la concession.

Depuis quelques années, il est vrai, la conférence de Berlin avait formulé un code spécial, à l’usage des grandes Puissances, qui désirent s’approprier le bien d’autrui sous prétexte de colonisation ou d’ouverture de débouchés commerciaux. Toutefois, il ne semblait pas que ce code fût applicable en cette circonstance, le domaine polaire n’étant point habité. Néanmoins, comme ce qui n’est à personne appartient également à tout le monde, la nouvelle Société ne prétendait point „prendre” mais „acquérir”, afin d’éviter les réclamations futures."



Je reviendrais à l'occasion si j'ai le temps sur une " lecture geopolitique " des romans de Jules Verne au travers des alliances de l'époque et de la manière dont sont dépeintes les différents nationalités . " Michel Strogoff " par exemple est interessant à analyser si l'on sait que l'editeur de Jules Vernes , Hetzel , a commis " Maroussia " , une nouvelle exhaltant le nationalisme Oukrainien face à l' " oppression " Moscovite . " Keraban le têtu " est interresant à l'aune des tensions actuelles en Mer Noire et dans le Caucase .






Le " Théme de Nadia " de la serie " Michel Strogoff " de 1975 . Co production typique des années 70 , Franco- Germano -.................- Sovietique , cette série introduit des critiques societales à peines effleurées dans le roman : Personnalité controversée du Grand-Duc , sort des exilés politiques en Sibérie , conditions des mineurs clandestins d'or et parfois une " sympathie " pour la " cause " des Tatars en révolte contre la Russie .
Les deux journalistes Français et Anglais apparaissent à la fin comme des observateurs militaires .
Lors de la première guerre de Tchétchénie en 1995 , les principales chaînes Européennes rediffusérent ce feuilleton , un hasard ?







Voir les commentaires

Rédigé par P@lp@tine

Publié dans #La bibliothèque

Repost0

Publié le 22 Décembre 2008

La chute des cours du baril et les etudes alarmistes ne semblent pas freiner le développement des hydrocarbures dans l'Arctique Russe .
La société d'études geophysiques et de modélisation ( Je connais quelqu'un qui ça va intéresser ) AMIGE - Arctic Marine Engineering Geological Ekspedition - basée à Mourmanskvient de se voir accorder une licence d'exploration pour les gisements de Dolginskaya-4 et Dolginskaya-5 situés prés du champ de Prirazlomnoe .
La societé AMIGE dispose de quatres navires d'études geophysiques presents sur toutes les mers de " l'Ocean Mondial " .
L'independance technologique en matière d'études géphysiques du plateau continental , c'est aussi une des clefs de la maîtrise des ressources arctiques .
Pour paraphrase une locution célèbre : " Russian arctic oil and gas : The bottom's not the limit ! "




Voir les commentaires

Rédigé par P@lp@tine

Publié dans #petrole et gaz dans l'Arctique

Repost0