Publié le 19 Novembre 2009

Le premier ministre Russe Vladimir Poutine a été nommé hier président du directoire de l'Académie Russe des sciences géographiques un jour après que le ministre des  situations d'urgence Serguei Shoigu soit devenu le président du groupe.
Cette décision a succité quelques remous parmis les membres de l'académie ou certains pensent que cet interêt pour la géographie est motivé par les avoirs de l'état Russe dans le sociétés minières et petrogazières ou pour utiliser sa caution intellectuelle pour des projets ( Chtokman , Yamal , JO de Sotchi ) menés par l'état Russe .

L'Académie Russe des sciences géographiques a été crée par le tsar Nicolas 1er en 1845 pour organiser l'expansion de l'Empire Russe ( Extrême-Orient , Caucase , Asie Centrale ,Balkans , .... ) et faire l'inventaire de ses ressources .
Cette académie a aussi grandement participé aux explorations des régions arctiques de la Russie et à la connaissance des peuples composants l'Empire Russe , l'URSS puis la Federation de Russie au travers de son departement d'ethnographie .
Les informations recueillies ont ainsi permis une meilleur gouvernance de l'Etat Russo-Soviètique et sont même entrées dans le cadre de la planification militaire par l'étude , par exemple , des populations riveraines de l'Empire Russe et des populations amenées à être " subjuguées " [ la géographie ça sert aussi à faire la guerre ! ]
Beaucoup de coutumes , de traditions mis en avant  par les états succeseurs de l'URSS et qui développent des politiques Russophobes,  Oukraïne et Géorgie pour ne pas les citer ,  ont été étudiées , préservées et transmises par la Société Russe de Géographie !
Beaucoup de ses membres ont été aussi des militaires , surtout au moment de l'expansion du territoire Russe en Asie -Centrale et dans l'Extrême-Orient .
L'académie compte prés de 20 000 membres répartis dans 127 branches sur le territoire de la Féderation de Russie .
Serguei Shoigu a été élu lors de la tenue d'une scéance extraodinaire motivée par la démission de Anatoly Komaritsyn , un amiral en retraite .
Vladimr Poutine  est connu pour avoir parlé de la disparition de l'URSS comme de la " plus grande catastrophe géopolitique du XXeme siècle "[ Il voulait signifier que des millions de Russophones ou de Russes ethniques se retrouvaient désormais en dehors du territoire de la Féderation de Russie ] , de la prise d'otage de Beslan comme une " attaque géopolitique contre la Russie organisée par des forces extérieures " [ Une action destinée à provoquer des tensions interethniques et destabiliser l'Etat Russe ] .

Lors de son discours d'intronisation , le premier ministre Russe a fait allusion au passé impérial de la Russie aprés avoir remercié la société pour son oeuvre passée et l'aide qu'elle pourra apporter dans le futur
Il a souligné l'un des principaux facteurs de puissance de la Russie : Son étendue territoriale [  Il est cependant ici quelquepart en contraction , ou du moins posséde une différence de representation ,  avec le président Medvedev qui a critiqué l'existence de 11 fuseaux horaires comme représentation de la " grandeur de la Russie " ] [ 2 ]
" Quand nous disons grand , un grand pays , une grande nation - Bien entendu la taille est importante ......Quand l'extension territoriale n'est pas présente , il n' y a pas d'influence , pas de sens "
" La société de géographie peut nous offrir des appuis pratiques pour développer la Sibèrie Orientale et l'Extrême-Orient , le Yamal et le nord de la région de Krasnoyarsk , pour participer à d'autres recherches dans l'Arctique et l'Antarctique et aussi pour nous fournir un support environnemental pour les JO de Sotchi "

Cette allusion à Sotchi a provoqué des grincements de dents de la part de la représenation de Sotchi qui avait manifesté sa desaprobation des nouvelles régles electives au sein de l'académie de géographie .
Selon Vyacheslav Isayev représentant la section de Sotchi , les nouvelles régles de la Société Russe de géographie sont trop centralisatrices .
Serguei Shoigu a annoncé que l'un des prochains objectifs de la société de géographie sera le lancement ou le rachat d'une revue destinée à populariser les travaux de l'académie .
La société de géographie pourrait aussi participer à la création d'une chaîne de télévision destinée à promouvoir l'image de la Russie et que le reseau national VGTRK avait deja proposé des programmes .
Cette demarche rentre dans le cadre de la nouvelle doctrine de sécurité Russe qui fait de  la culture un des vecteurs de la sécurité [ 3 ] .
Le premier ministre Russe a aussi promis l'octroi de 50 Mio de roubles ( 1.7 Mio USD) pour 10 projets de l'académie .
Alexander Drozdov, chercheuren géographie à l'académie Russe des sciences reste sceptique sur la destination des fonds et évoque le "financement spectacle "d'expeditions comme Artika 2007 ou une équipe menée par Artur Chilingarov a posé un drapeau russe en titane sur le fond de l'Océan Arctique , au Pôle-Nord .[ 4 ]

Note de l'Editeur :
C'est un grande chance pour la Russie de disposer de chefs politiques lettrés en matière de géographie et de géopolitqiue .
Parmis les activités " géopolitiques "du premier ministre Russe Vladimir Poutine il faut aussi signaler la gestion du dossier de la modernisation des infrastructures jusqu' à l'horizon 2030 et celle de la mise en valeur du plateau continental .
Dans un contexte de post-guerre en Géorgie , la gestion des JO de Sotchi prend elle aussi une importance géopolitique .
Longtemps considéré depuis la fin de l'URSS comme un " cul de sac " que la Russie pouvait perdre au profit de ses voisins , la région de Sotchi est desormais devenue un noyau centripète pour le littoral Abkhaze et même Oukraînien .
Isolée du reste de la Russie par une chaîne montagneuse , elle sera desormais relièe au " reste " de la Russie par une autoroute 2x2 voies et un tunnel autoroutier .
Vous l'aurez deviné , ce sont ces projets d'autoroute et de tunnel autoroutier , bien plus que les infrastructures sportives qui font l'objet des critiques des associations environnementalistes " locales " .



Sites :
Site de l'académie Russe de sciences géographiques

Liens :
[ 1 ]
State Lays Claim to Academic Society - Article de The Moscow Times du 19 novembre 2009 .

Articles associés :
[ 2 ]
M. Dmitri Medvedev annonce une " révolution géopolitique " de l'espace Russe
[ 3 ] La doctrine de sécurité Russe 2020 , l'arctique et le traité CFE
[ 4 ] Les Russes dans l'arctique : 2 aout 2007 , le drapeau Russe flotte par 4300 m de fond .

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Rédigé par DanielB

Publié dans #Geopolitique

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Publié le 19 Novembre 2009

Préparant l'émission dans laquelle j'interviendrais Mercredi prochain à 19h30 sur les ondes de " Radio Galère " et ayant pout théme " Les événements survenus en Europe et dans le monde entre 1919 et 1939 " , je suis tombé sur ce magnifique texte d'Herbert George Wells datant de 1933 et tiré de son roman d'anticipation "  The shape of things to come " , adpaté au cinémaen 1936 par Alexander Korda et Cameron Menzies sous le titre " Things to come "  ( Les Mondes futurs - A vida futura )
Plus que des milliers de pages sur la question , il résume les conséquence funeste de la " Paix de Versailles " .
Ce livre est le point de vue d'un historien qui decrit en 2016 le siècle passé depuis 1916 ( d'ou la présence de 1965 et 1968 ) . Parmis les conséquences de la " Paix de Versailles " , HG Wells inclut le massacre des Grecs et des Armeniens de Smyrne  .
Dans ce livre , HG Wells decrit aussi  la naissance d'un " Etat Mondial " ( Wings over the world  dans le film d'Alexander Korda ) qui n'a rien à envier au " gouvernement mondial " proné par MM Jacques Atalli ou Gedeon Reichman .
Sa description de la " Wilsonmania " n' a aussi rien à envier à l'actuelle " Obamania " pour le messie cosmo-planetaire en provenance d'outre-atlantique .
A la conference de la Paix , la Tchecoslovaquie est désignée sous le toponyme de " Moravie " .
Sublime !

10. Versailles: Seed Bed of Disasters

The formal war, against the Central Powers, the “World War”, ended on November 11, 1918, C.E. in the defeat and submission of the Central Powers. There was a conference at Versailles, in the same palace in which triumphant Germans had dictated peace to France after a previous war in 1870-71. There was a needlessly dramatic flavour in this reversal of the rôles of the two countries. It was now France and her allies who dictated, and naturally the ideas of a romantic restoration and a stern and righteous judgment dominated the situation. The assembled Powers sat down to right the wrongs and punish the misdeeds of their grandparents. Even at the time it seemed a little belated. But threading their proceedings we do find quite plainly evident the developing conflict between historical tradition and the quickening sense of human unity in the world. If the World-State was not present at the conference, its voice was at any rate “heard without”.

By this time (1919 C.E.) there was indeed quite a considerable number of intelligent people in the world who had realized the accumulating necessity of a world government, and a still larger multitude, like that Henry Ford we have described, who had apprehended it instinctively and sentimentally, but there was no one yet who had had the intellectual vigour to attack in earnest the problem of substituting a world system for the existing governments. Men’s minds and hearts quailed before that undertaking. And yet, as we now know so clearly, it was the only thing for them to do. It was the sole alternative to an ever-broadening and deepening series of disasters. But its novelty and vastness held them back. Irrational habit kept them in the ancient currents of history.

To us they seem like drowning men who were willing to attempt to save themselves by rallies of swimming, floating, holding on to straws and bubbles, but who refused steadfastly, in spite of the proximity of a ladder, to clamber out of the water for good and all.

Hardly any of them in their ideas of a world system dared go beyond a purely political agreement for the avoidance of war. Five decades of human distress were still needed before there was to be any extensive realization that belligerence was only one symptom, and by no means the gravest symptom, of human disunion.

The American President Woodrow Wilson, of all the delegates to the Peace Conference, was the most susceptible to the intimations of the future. The defects and limitations of his contributions to that settlement give us a measure of the political imagination of those days. He brought what was left of the individualistic liberalism that had created the American Republics to the solution of the world problem. None of the other participants in these remarkable discussions — Clemenceau (France), Lloyd George (Britain), Sonnino (Italy), Saionji (Japan), Hymans (Belgium), Paderewski (Poland), Bratianu (Roumania), Benes (Bohemia), Venezelos (Greece), Feisal (Hedjaz), and so on through a long list of now fading names — seemed aware that, apart from any consideration of national advantage, humanity as a whole might claim an interest in the settlement. They were hard-shell “representatives”, national advocates. For a brief interval Wilson stood alone for mankind. Or at least he seemed to stand for mankind. And in that brief interval there was a very extraordinary and significant wave of response to him throughout the earth. So eager was the situation that all humanity leapt to accept and glorify Wilson — for a phrase, for a gesture. It seized upon him as its symbol. He was transfigured in the eyes of men. He ceased to be a common statesman; he became a Messiah. Millions believed him as the bringer of untold blessings; thousands would gladly have died for him. That response was one of the most illuminating events in the early twentieth century. Manifestly the World-State had been conceived then, and now it stirred in the womb. It was alive.

And then for some anxious decades it ceased to stir.

Amidst different scenery and in different costumes, the story of Wilson repeats the story of Ford, the story of a man lifted by an idea too great for him, thrown up into conspicuousness for a little while and then dropped, as a stray leaf may be spun up and dropped by a gust of wind before a gale. The essential Wilson, the world was soon to learn, was vain and theatrical, with no depth of thought and no wide generosity. So far from standing for all mankind, he stood indeed only for the Democratic Party in the United States — and for himself. He sacrificed the general support of his people in America to party considerations and his prestige in Europe to a craving for social applause. For a brief season he was the greatest man alive. Then for a little while he remained the most conspicuous. He visited all the surviving courts of Europe and was fêted and undone in every European capital. That triumphal procession to futility need not occupy us further here. Our concern is with his idea.

Manifestly he wanted some sort of a world pax. But it is doubtful if at any time he realized that a world pax means a world control of all the vital common interests of mankind. He seems never to have thought out this job to which he set his hand so confidently. He did not want, or, if he did, he did not dare to ask for, any such centralized world controls as we now possess. They were probably beyond the range of his reading and understanding. His project from first to last was purely a politician’s project.

The pattern conceived by him was a naïve adaptation of the parliamentary governments of Europe and America to a wider union. His League, as it emerged from the Versailles Conference, was a typical nineteenth-century government enlarged to planetary dimensions and greatly faded in the process; it had an upper chamber, the Council, and a lower chamber, the Assembly, but, in ready deference to national susceptibilities, it had no executive powers, no certain revenues, no army, no police, and practically no authority to do anything at all. And even as a political body it was remote and ineffective; it was not in any way representative of the peoples of the earth as distinguished from the governments of the earth. Practically nothing was done to make the common people of the world feel that the League was theirs. Its delegates were appointed by the Foreign Offices of the very governments its only conceivable rôle was to supersede. They were national politicians and they were expected to go to Geneva to liquidate national politics. The League came into being at last, a solemn simulacrum to mock, cheat and dispel the first desire for unity that mankind had ever betrayed.

Yet what else was possible then? If Wilson seemed to embody the formless aspirations of mankind, there can be no dispute that he impressed the politicians with whom he had to deal as a profoundly insincere visionary. They dealt with him as that and they beat him as that. The only way to have got anything more real than this futile League would have been a revolutionary appeal to the war-weary peoples of the earth against their governments, to have said, as indeed he could have said in 1918, to the whole world that the day of the World-State had come. That would have reverberated to the ends of the earth.

He was not the man to do that. He had not that power of imagination. He had not that boldness with governments. He had the common politician’s way of regarding great propositions as a means to small ends. If he had been bolder and greater, he might have failed, he might have perished; but he failed and perished anyhow; and a bolder bid for world unity might have put the real issue before mankind for ever and shortened the Age of Frustration by many decades.

What he did do was to reap an immediate harvest of popular applause, to present to human hope a white face rigid with self-approval, bowing from processional carriages and decorated balconies, retiring gravely into secret conference with the diplomatists and politicians of the old order and emerging at last with this League of Nations, that began nothing and ended nothing and passed in a couple of decades out of history.

It was a League not to end sovereignties but preserve them. It stipulated that the extraordinarily ill-contrived boundaries established by the Treaty in which it was incorporated should be guaranteed by the League for EVERMORE. Included among other amiable arrangements were clauses penalizing Germany and her allies as completely as Carthage was penalized by Rome after the disaster of Zamia — penalizing her in so overwhelming a way as to make default inevitable and afford a perennial excuse for her continued abasement. It was not a settlement, it was a permanent punishment. The Germans were to become the penitent helots of the conquerors; a generation, whole generations, were to be born and die in debt, and to ensure the security of this arrangement Germany was to be effectually disarmed and kept disarmed.

Delenda est Germanic was the sole idea of the French (see Morris Henbane’s Study of Pertinax, 1939) and the representatives of the other Allies who were gathered together in the Paris atmosphere, and, working amidst the vindictive memories of Versailles, were only too ready to fall in with this punitive conception of their task. It was the easiest conception; it put a hundred difficult issues into a subordinate place. It always looks so much easier to men of poor imagination to put things back than to carry them on. If the French dreaded a resurrection of the German armies, the British feared a resurrection of the German fleet and of German industrial competition. Japan and Italy, seeking their own compensations elsewhere, were content to see the German-speaking peoples, who constituted the backbone of the continent, divided and reduced to vassalage.

The antiquated form of Wilson’s ideas produced still more mischievous consequences in the multiplication of sovereign governments in the already congested European area. Deluded by the vague intimations of unity embodied in the League, Wilson lent himself readily to a reconstruction of the map of Europe upon strictly nationalist lines. The Polish nation was restored. Our history has already studied the successive divisions of this country in the eighteenth century. It is a great region of the Central Plain, whose independent existence became more and more inconvenient as the trade and commerce of Europe developed. Geography fought against it. It was a loose-knit union of individualistic equestrian aristocrats dominating a peasantry. But its partition between Russia, Prussia and Austria was achieved with the utmost amount of brutality, and after the Napoleonic wars a romantic legend about this lost kingdom of Poland seized upon the sentiment of France, Britain and America. These rude nobles and their serfs, so roughly incorporated by the adjacent states, were transfigured into a delicate, brave and altogether wonderful people, a people with a soul torn asunder and trampled underfoot by excessively booted oppressors. The restoration of Poland — the excessive restoration of Poland — was one of the brightest ambitions of President Wilson.

Poland was restored. But instead of a fine-spirited and generous people emerging from those hundred and twenty years of subjugation, and justifying the sympathy and hopes of liberalism throughout the world, there appeared a narrowly patriotic government, which presently developed into an aggressive, vindictive and pitiless dictatorship, and set itself at once to the zestful persecution of the unfortunate ethnic minorities (about a third of the entire population) caught in the net of its all too ample boundaries. The real Poland of the past had been a raiding and aggressive nation which had ridden and harried to the very walls of Moscow. It had not changed its nature. The Lithuanian city of Vilna was now grabbed by a coup de main and the southeastern boundary pushed forward in Galicia. In the treatment of the Ukrainians and Ruthenians involved in liberation, Poland equalled any of the atrocities which had been the burden of her song during her years of martyrdom. In 1932 one-third of the budget of this new militant Power was for armament.

Not only was Poland thus put back upon the map. As a result of a sedulous study of historical sentimentalities, traditions, dialects and local feelings, a whole cluster of new sovereign Powers, Czechoslovakia, Jugoslavia, Finland, Esthonia, Latvia, Lithuania, an attenuated Hungary and an enlarged Roumania, was evoked to crowd and complicate the affairs of mankind by their sovereign liberties, their ambitions, hostilities, alliances, understandings, misunderstandings, open and secret treaties, tariffs, trade wars and the like. Russia was excluded from the first attempt at a World Parliament because she had repudiated her vast war debts — always a matter of grave solicitude to the Western creditor, and — strangest fact of all in this strange story — the United States, the Arbitrator and Restorer of Nations, stood out from the League, because President Wilson’s obstinate resolve to monopolize the immortal glory of World Salvation for himself and his party had estranged a majority of his senators.

The Senate, after some attempts at compromise, rejected the Covenant of the League altogether, washed its hands of world affairs, and the President, instead of remaining for ever Prince of Everlasting Peace and Wonder of the Ages, shrank again very rapidly to human proportions and died a broken and disappointed man. Like Ford, the United States returned to normal business and the Profit and Loss Account, and the Europeans were left with the name of Wilson written all over their towns, upon streets, avenues, esplanades, railway stations, parks and squares, to make what they could of this emasculated League he had left about among their affairs.

If Russia and Germany in their character of Bad Peoples were excluded from the League, such remote peoples as the Chinese and the Japanese were included as a matter of course. It was assumed, apparently, that they were “just fellows” of the universal Treaty-of-Westphalia pattern. The European world knew practically nothing of the mental processes of these remote and ancient communities, and it seems hardly to have dawned upon the conferring statesmen that political processes rest entirely upon mental facts. The League, after much difficulty, and after some years’ delay, did indeed evolve a Committee of Intellectual Cooperation, but so far as its activities can now be traced, this was concerned with dilettante intellectualism only; there is no indication that it ever interested itself in the League as an idea.

Considering all things in the light of subsequent events, it would have been well if the League of Nations had committed hara-kiri directly the United States Senate refused participation, and if the European Powers, realizing their failure to stabilize the planet at one blow, had set themselves at once to the organization of a League of Conciliation and Cooperation within the European area. The League’s complete inability to control or even modify the foreign policy of Japan (modelled on the best nineteenth-century European patterns) was the decisive factor in its declension to a mere organization of commentary upon current affairs.

As its authority declined the courage and pungency of its reports increased. Some of the later ones are quite admirable historical documents. Gradually the member governments discontinued their subsidies and the secretariat dwindled to nothing. Like the Hague Tribunal, the League faded out of existence before or during the Famished Fifties. It does not figure in history after the first Polish war, but its official buildings were intact in 1965, and in 1968, and for some years later, they were used as auxiliary offices by the Western branch of the Transport Union.

The imposition of vast monetary payments upon Germany was the only part of the settlement of Versailles that dealt with the financial and economic life of our race. Astounding as this seems to us to-day, it was the most natural oversight possible to the Versailles politicians. Political life was still deep in the old purely combatant tradition, still concentrated upon boundaries and strategic advantages; and it was extraordinarily innocent in the face of economic realities. The mighty forces demanding economic unification, albeit they were, as we have shown, the real causes of the Great War, were ignored at Versailles as completely as if they had never existed.

Only one outstanding voice, that of the British economist J. M. Keynes (Economic Consequences of the Peace, 1919), was audible at the time in protest and warning against the preposterous dislocation of credit and trade involved in the reparation payments. There was no arrangement whatever for the liquidation of the debts piled up by the Allies AGAINST EACH OTHER (!), and no economic parallel to the political League of Nations. No control of economic warfare was even suggested. The Americans, Wilson included, were still in a stage of financial individualism; they thought money-getting was an affair of individual smartness within the limits of the law, and the American conception of law was of something that presented interesting obstacles rather than effectual barriers to enlightened self-seeking. The contemporary American form of mutual entertainment was a poker party, and that great people therefore found nothing inimical in sitting down after the war to play poker, with France and Great Britain as its chief opponents, for the gold and credit of the world.

It was only slowly during the decade following after the war that the human intelligence began to realize that the Treaty of Versailles had not ended the war at all. It had set a truce to the bloodshed, but it had done so only to open a more subtle and ultimately more destructive phase in the traditional struggle of the sovereign states. The existence of independent sovereign states IS war, white or red, and only an elaborate mis-education blinded the world to this elementary fact. The peoples of the defeated nations suffered from a real if not very easily defined sense of injustice in this Treaty, which was framed only for them to sign, and sign in the rôle of wrongdoers brought to book. Very naturally they were inspired by an ill-concealed resolve to revise, circumvent or disregard its provisions at the earliest possible opportunity. The conquering Powers, on the other hand, were conscious of having not only humiliated their defeated enemies but thrust them into a state of exasperated disadvantage. The thought of a revanche was equally present therefore to the victors, and instead of disarming as the Germans were compelled to do, they broke the obligations of the Treaty and retained and increased their military establishments.

The armament firms and their newspapers naturally did all they could to intensify this persistence in an armed “security”. Any disposition on the part of the French public, for instance, to lay aside its weapons was promptly checked by tales of secret arsenals and furtive drilling in Germany. And the narrow patriotic forces that guided France not only kept her extravagantly armed against her fallen foe, but carried on a subtle but ruthless financial warfare that, side by side with the American game, overcame every effort of Germany to recover socially or economically.

Moreover, the conquering Powers, so soon as they considered their former antagonists conclusively disposed of, turned themselves frankly, in full accordance with the traditions of the sovereign state system, to the task of getting the better of each other in the division of the spoils. Their “Alliances” had brought about no sense of community. Already within a year of the signing of the Peace Treaty of Versailles heavy fighting was going on in Asia Minor between the Greeks and the Turks. The Greeks had British encouragement; the French and Italians had supported the Turks. It was a war of catspaws. This war culminated in a disastrous rout of the Greeks and the burning of the town of Smyrna. This last was a quite terrible massacre; multitudes of women and children were outraged, men and boys gouged, emasculated or killed; all but the Turkish quarter was looted and burnt. The quays in front of the flaming town were dense with terror-stricken crowds, hoping against hope to get away upon some ship before they were fallen upon, robbed, butchered, or thrust into the water.

A little before this the Turks had driven the French out of the ancient province of Cilicia, and had completed the extermination of that ancient people the Hittites or Armenians. During the war or after the war mattered little to the Armenians, for fire and sword pursued them still. Over two million died — for the most part violent deaths.

Fighting still went on after the Great Peace in the north and south of Russia and in eastern Siberia; and China became a prey to armies of marauders. Poland seized Vilna, invaded eastern Galicia and fought Russia in the Ukraine, and a raid of patriotic Italians expelled a mixed Allied garrison from Fiume.

Presently there was a dreadful famine in south-east Russia which neither America nor Europe was able to alleviate. Always before the war a famine in any part of the world had exercised the philanthropic element in the Anglo-Saxon community. But philanthropy had lost heart. There was a faint but insufficient flutter of the old habits in America but none in Britain.

Such was the peace and union of the world immediately achieved by the Conference of Versailles.

A number of unsatisfactory appendices and patches had presently to be made to correct the most glaring defects and omissions of the Treaty. Constantinople, which had been taken from the Turks and held by a mixed force of the Allies, was restored to them in 1923 after the Smyrna massacre and some warlike gesticulation between them and the British.

In drawing the boundaries of the new and revised states of the European patchwork there was the utmost disregard of economic commonsense; peasants would find themselves cut off from winter or summer pasture or from market towns which had been developed by their needs. Great foundries and chemical and metallurgical works were separated from the ores and deposits on which they relied. Vienna, once the financial and business centre of all south-east Central Europe, was decapitated. Most fantastic and, as it proved, most disastrous of all the follies of Versailles, was the creation of the free city of Danzig and what was called the Polish Corridor.

Let us note a point or so about this latter tangle to illustrate the mental quality of the Conference at its worst. Here more than anywhere else did the simple romantic idea that the Germans were Bad, and that anyone opposed to the Germans was without qualification Good, rule the situation. The Poles were Good, and they were the chosen of the Allies, the particular protégés of the sentimental historian from America. He had come to put down the mighty from their seats and to exalt the humble and the meek. The hungry and eager were to be filled with good things and the rich, the erstwhile rich, were to be sent empty away. Germany, like Dives in hell, was to look up and see Poland like Lazarus in Woodrow Wilson’s bosom. Not only were the Good Poles to be given dominion over Ruthenians, Ukrainians, Jews (whom particularly they detested), Lithuanians, White Russians and Germans, they were to have also something of profound economic importance — “access to the sea”.

On that President Wilson had been very insistent. Switzerland had done very well in pre-war Europe without access to the sea, but that was another story. The difficulty was that by no stretch of ethnic map-colouring could Poland be shown to border on the sea. A belt of Pomeranians and Germans stretched across the mouth of the Vistula, and the only possibility of a reasonable trading outlet to the sea, so far as Poland needed such an outlet — for most of its trade was with its immediate neighbours — was through an understanding with that belt of people. That would have been easy enough to arrange. At the mouth of the Vistula stood the entirely German city of Danzig. It lived mainly as an outlet for Polish trade, and it could prosper in no other way. There was no reason to suppose it would put any difficulties in the way of Polish imports and exports. It was an ancient, honest, clean and prosperous German city. Ninety-six per cent of its inhabitants were German.

This was the situation to which the Conference of Versailles, under the inspiration of that magic phrase “access to the sea”, turned its attention. Even the profound belief of the Conquerors that there were no Germans but bad Germans could not justify their turning over Danzig itself to Polish rule. But they separated it from Germany and made it into a “free city”, and to the west of it they achieved that “access to the sea” of Wilson’s, by annexing a broad band of Pomeranian territory to Poland. (This was the actual “Corridor” of the controversies.) It had no port to compare with Danzig, but the Poles set themselves to create a rival in Gdynia, which should be purely Polish, and which should ultimately starve the trading Germans out of Danzig.

And to keep the waters of the Vistula as pure and sweet for Poland as the existence of Danzig at the estuary allowed, the peace-makers ran the Vistula boundary between Poland and east Prussia, not in the usual fashion midway along the stream, but at a little distance on the east Prussian side. (Jacques Kayser, La Paix en Péril, 1931; Hist. Doc., 711711.) So that the east German population, the peasant cultivator, the erstwhile fisherman, the shepherd with his flocks to water, was pulled up by a line of frontier posts and a Polish rifle within sight of the stream. Moreover, that eastward country was flat and low-lying and had hitherto been protected from floods and a relapse to marsh conditions by a line of dykes. The frontier cut that line five times, and since the Poles had no interest whatever in these defences, they fell rapidly out of repair. Further along the boundary cut off the great towns of Garnsee and Bischofswerder from their railway station.

But we must not lose ourselves in the details of this exasperating settlement. The maximum of irritation developed in the absurd Corridor itself. The current of traffic had hitherto run to and fro between east and west, the trend of the railways was in that direction; the traffic in the north and south direction had come to Danzig along the great river. Now the Poles set themselves to obstruct both these currents and to wrench round all the communications into a north and south direction avoiding Danzig. Every German going east or west found himself subjected to a series of frontier examinations, to tariff payments, to elaborate delays, to such petty but memorable vexations as that all the windows of an express train passing across the Corridor should be closed, and so forth, and the city of Danzig, cut off from German trade, found its Polish business being steadily diverted to Gdynia. French capital was poured into Gdynia and into its new railway to the south, so that French financial interests were speedily entangled in the dispute.

The indignity and menace of Danzig burnt into the German imagination. That Corridor fretted it as nothing else in the peace settlement had fretted it. It became a dominant political issue. There was an open sore of a similar character in Upper Silesia; there was a sore in the Saar Valley; there was the sore of an enforced detachment from Austria; there were many other bitter memories and grievances, but this was so intimate, so close to Berlin, that it obsessed all German life.

Within a dozen years of the signing of the Treaty of Versailles the Polish Corridor was plainly the most dangerous factor in the European situation. It mocked every projection of disarmament. It pointed the hypnotized and impotent statescraft of Europe straight towards a resumption of war. A fatalistic attitude towards war as something terrible indeed but inevitable, which had already been evident among the politicians of Europe before 1914, reappeared and spread.

History had an air of repeating itself. Nobody made any definite suggestions about any of these open sores, but there was scarcely a politician of the period who could not claim to have been very eloquent on various occasions against war — with, of course, a skilful avoidance of anything that could be considered specific, controversial, unpatriotic or likely to wound the susceptibilities of the Powers immediately concerned


Ecrit en 1933 ! ! ...




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Rédigé par DanielB

Publié dans #" Les evenements " survenus entre 1933 et 1945

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Publié le 18 Novembre 2009

Une centaine de passagers d'une croisière , 105 exactement , majoritairement d'origine Britannique sont bloqués à bord du " Kapitan Khlebnikov " pris dans la glace  antarctique .
Selon une déclaration d'un responsable de la société de croisière à Ria Novosti ceux ci n'ont pas besoin d'assistance et il faut juste attendre un ou deux jours pour que les conditions métérologiques changent [ 1 ]
Le développement du tourisme arctique , apres le tourisme antarctique et  avec ou sans M.Michel Rocard comme conférencier pour vous parler de la " gouvernnance de l'arctique  " , et plus particulièrement des croisières met en avant la necessité pour les états riverains de l'arctique de disposer d'unités de recherche et de sauvetage , de ports en eaux profondes sur leur littoral .
La problématique du secours  à apporter à des paquebots de croisière ou à des brise-glaces transportant des touristes fait l'objet de nombreuses interventions lors des colloques consacrés aux " nouvelles menaces dans l'arctique " .
Les autorités des nations riveraines soulignent aussi la necesité de mettre en place de nouvelles régles concerannt les équipements et les régles de navigation des navires de croisiére [ 2 ]- [ 3 ]
Des exercices comme " Northern deployment " ou " Barents Rescue " intégrent desormais aussi des missions d'assistance à un paquebot en peril dans les eaux arctiques .
Les résultats ne sont pour l'heure guère encourageants : La façade Groenlando-Candienne par exemple ne dispose que d'un seul port en eau profonde , Thule , pour pouvoir accueillir les moyens de secours et les naufragés. [ 4 ]
La " peur du gendarme " reste pour l'instant le seul moyen de prévenir les comportements les plus dangereux et les plus iirespectueux des règles de sécurité élémentaires .
Les autorités Groenlandaises ont ainsi déja infligé des amendes aux propriètaires des paquebots et aux capitaines qui se sont approchés trop prés d'un iceberg ( moins de cinquante mètres pour un paquebot Allemand cet été ) .
Les agences de voyage dans un context de plus en plus concurrentiel sont amenées à proposer des produits qui mettent desormais la vie des croisièristes en danger comme la visite des des grottes provoquées par l'érosion marine dans les icebergs ou le débarquement des croisièristes sur la banquise .
D'un autre côté , elle ne font que répondre à la demande d'un public qui recherche toujours plus d'émotions et d'adrénaline .
 Correctif
Le brise-glace est attendu dans le port Argentin d'Ushuaïa Jeudi ou Vendredi .

Liens :
[ 1 ] Icebreaker trapped in Antarctic ice, 105 passengers safe - Article de Ria Novosti du 16 novembre 2009
[ 2 ] Danish admiral echoes Canadian calls to toughen Arctic shipping rules - article de CBC news du 13 aout 2008 .
[ 3 ] Increased security in the Arctic waters -
[ 4 ] Tourism organisations are against a proposal requiring large ships to sail in convoys - Depêche de Sermitsiaq.ql du 13 septembre 2009 .

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Rédigé par DanielB

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Publié le 16 Novembre 2009

C'est en train de devenir un " buzz " planetaire : Vladimir Poutine chez les rappeurs !
On savait déja qu'il se plaisait en compagnie des " Bikers " [ 1 ] , mais on ignorait son gout pour la sous-culture .
Lors du concours " Bitva za respekta " ( Le combat pour le respect ) organisé par MUZ-Tv la concurrente Russophone de MTV , le premier ministre Russe est allé rendre visite aux " rappeurs " Russes .
Contrairement à nos politiques souvent engoncés avec les " djeunes " , le premier ministre Russe semblait parfaitement à l'aise au milieu de ceux-ci et  a évoqué le rôle revandicatif du rap dans le domaine social . Il considére que les tags sont en train de devenir une culture à part entière .
Il a aussi parlé du rôle d' " hygiène morale et physique " de la Break-Dance qui ne se conçoit pas avec l'alcool et la drogue .
Il est vrai que le rap Russe n'appelle pas à " niquer sa Mère " ou " buter un flic " mais de ne pas " mettre la Russie - qui est tout sauf une " garce "  - à l'encan " , !
De la même manière Roma Jigan [ voir clips ci-dessous ] vainqueur de ce " Combat pour le respect " avoue respecter " sa famille , Dieu et la Patrie " .
Une question de " Kultur " et peut-être la " touche Russe " qu'évoque le premier ministre Russe ?

Liens :
[ 1 ] Putin hangs out with bikers gang - Video de Reuters
[ 2 ] Le site de MUZ-Tv




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Rédigé par DanielB

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Publié le 16 Novembre 2009

Le sous-marin d'attaque USS Texas de la classe Virginia  a fait surface au Pôle-Nord durant son trajet depuis la base de New London vers son port d'attache de Pearl Harbor dans les îles Hawaï selon un communiué de l'Us Navy [ 1 ]
C'est le premier submersible de cette classe à opérer dans l'arctique et le troisième submersible Etasunien à opérer dans les eaux arctiques cette année, nottament dans le cadre des exercices ICEX 2009 [ 2 ] 
Selon Rob Huebert spécialiste des questions de sécurité à l'université de Calgary  , les submersibles de la classe Virginia n'étaient pas , à priori , conçus pour opérer dans les eaux arctiques et surtout pour faire surface à travers la glace ce qui suppose qu'ils ont subi des modifications pour opérer dans l'arctique . [ 3 ] 
Les Etats-Unis ont développé à la fin des années soixante , tout comme les Soviétiques , des submersibles au château renforcé afin d'opérer dans les eaux arctiques et pouvoir briser la glace lors d'une emersion : La classe Sturgeon . [ 4 ] 
Alors que le gouvernement Canadien , que ce soit par la voix  de son premier ministre Stephen Harper , celle de son ministre de la défense Peter MacKay , de son ministre des affaires étrangères Lawrence Cannon , ne cesse de s'en prendre à la Russie sur la question d'une présence mlilitaire dans l'arctique , réeele ou supposée comme la traque aux " sous-marins Russes fantôme " durant l'été 2009 [ 6 ]  , il reste étrangement silencieux sur la présence militaires Etasunienne dans les eaux territoriales Canadiennes et dans le passage du Nord-Ouest en particulier .[ 5 ]
Le Canada considère le passage du Nord-Ouest comme relevant de son administration alors que le gouvernement Etasunien le considère comme une voie d'eau internationale .
Le fait que le gouvernement Canadien ne proteste pas officiellement contre ces transits pourrait servir de base légale aux Etats-Unis pour appuyer leur revandications et internationaliser le passage du Nord-Ouest .
Le gouvernement Canadien est donc de plus en plus soupçonné par certains analystes de servir de marchepied aux ambitions Etasuniennes et de l'OTAN  dans l'arctique aux depends des interêts nationaux Canadiens . [ 7 ]
Cette attitude se retrouve dans le silence de l'administration Canadienne face au moratoire unilatéral de la pêche decrêté par le gouvernement Etasunien dans ceratines parties de la Mer de Beaufort revandiquées par les deux pays .

Au mois de juillet 2009 , deux SNLE Russes ont effectué des tirs de missiles dans la région du¨Pôle-Nord qui ont pris au depourvu la DAM Etasunienne [ 8 ]
Le SNLE Russe " Karelia " de la flotte du Nord a repris ses essais en mer le 12 novembre dernier aprés une refonte entammée en octobre 2004, concernant en autres choses en l'amelioration de la discretion accoustique et la modernisation du  système de tir de missiles ,  aux chantiers Zvedochka de Severodinsk .
Il devrait être de nouveau opérationnel au sein de la Flotte du Nord d'ici la fin de l'année [ 9 ]


Liens :
[ 1 ]USS Texas pays icy visit to Arctic - Article de l' Honolulu advertiser du 8 novembre 2009 .
[ 3 ]
Arctic sovereignty: Let’s join the Texan and St. Nick  - Analyse de Rob Huebert pour le Globe and Mail du 12 novembre 2009 .
[ 5 ]
Security specialist says nuclear sub’s northern exposure sends a message that Canada should heed: Take Arctic claims seriously - Article du Ottawa Citizen du 15 novembre 2009 .
[ 6 ]
Canada monitors Russian subs off East Coast - Article de CBC News du 12 aout 2009 .
[ 9 ]РПКСН К-18 («КАРЕЛИЯ»)ВЫШЕЛ НА ЗАВОДСКИЕ ХОДОВЫЕ ИСПЫТАНИЯ.


Articles associés :
[ 2 ]
ICEX 2009 : Les Etats-Unis s'en vont en guerre dans l'arctique !
[ 4 ] 1970 : La mission du sous-marin USS QUEENFISH

[ 7 ]Aux quatre points cardinaux: le Canada mène les affrontements de l'OTAN avec la Russie dans le Nord
[ 8 ]
Tirs de missile russes en Arctique: surprise totale pour l'ABM américain



 

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Rédigé par DanielB

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Publié le 16 Novembre 2009

JARFJORD (Norvège) (AFP) - Jan Egil Trasti, un éleveur de rennes à la frontière russo-norvégienne, se désole de la difficulté accrue de nourrir ses bêtes, conséquence visible du réchauffement climatique et d'un grignotage des terres de transhumance par l'industrie.

"Depuis trois ans, je suis obligé de donner du fourrage à mes 800 rennes durant les mois les plus froids. C'est plus cher et ça donne plus de travail", soupire cet éleveur du peuple autochtone sami.

 

Car le lichen devient de plus en plus inaccessible, alors que les redoux se succèdent en hiver. La neige fond, puis gèle, et le sol se recouvre de plusieurs couches de glace que les cervidés sont incapables de briser pour manger.

 

Les ancêtres nomades de Jan ont élevé des rennes pendant des siècles. Son grand-père le faisait dans la toundra de Russie, avant de s'installer côté norvégien.

 

"J'ai ça dans le sang. Et j'espère que l'un de mes fils prendra la suite", glisse l'éleveur, avec un doute dans le regard. Les maigres gains de l'activité sont bien inférieurs au salaire moyen norvégien.

 

Seule une minorité de Samis -environ 3.000- vivent de l'élevage des rennes en Norvège, un cheptel de 240.000 bêtes.

 

Un renne se vend 240 euros, la viande 7 euros par kilo. Jan touche aussi des aides si des prédateurs tuent ses bêtes et vend les peaux ou les bois à des touristes friands de couleur locale.

 

"Pour moi, la tradition samie, c'est élever des rennes", résume cet homme, qui ne parle pas le sami. "Mes parents n'avaient pas le droit de parler le sami à l'école dans les années 60", explique Jan. Culpabilisés, il n'ont pas transmis la langue.

 

En ce mois de novembre, la neige n'a pas encore enveloppé la végétation anémique du Grand nord, où régnera bientôt l'obscurité totale, après la clarté continue de l'été. Dans cette zone jouxtant la rude mer de Barents, les températures sont inhabituellement douces, au-dessus de zéro.

 

Jonathan Colman, spécialiste de "l'écologie des rennes" à l'Université d'Oslo, explique que parfois "les rennes ne peuvent pas digérer la glace infiltrée dans le lichen et ils meurent". Dans le passé, la neige tombait sur un sol sec. Désormais, la pluie gorge d'eau cette nourriture de prédilection, qui gèle avec cette humidité.

 

Pour éviter de perdre des animaux, les samis doivent donc les diriger vers des terres au lichen sec. La tradition ancestrale de libre circulation des troupeaux, à travers tout le nord du pays, revêt ainsi une importance accrue.

 

Les samis norvégiens rejoignent leurs troupeaux, parfois à des kilomètres, dans des véhicules motorisés. Mais leurs cousins "nenets" de la toundra russe accompagnent encore la transhumance en traîneau et sous des tentes.

 

Or cette mobilité s'est compliqué en raison de l'industrialisation. Des mines de minerais de fer, fermées il y a 15 ans, viennent de rouvrir près de la frontière russe. [ Il s'agit de la mine de Sydvaranger exploitée par la société Australienne Northern Iron Limited - NDLR ] [ 1 ]
Ailleurs, terminaux de gaz liquéfié, éoliennes et routes fragmentent et réduisent les pâturages.

 

Le Centre international pour l'élevage des rennes regrette "l'influence marginale des éleveurs sur le développement de leurs terres traditionnelles".

 

La loi spécifie pourtant que "la Norvège a été construite sur le territoire de deux peuples, les Samis et les Norvégiens", souligne Christina Henriksen, une Samie qui coordonne un programme d'aide à trois peuples autochtones de la région arctique de Barents traversant la Norvège, la Finlande et la Russie.

 

Au final "les rennes s'adaptent" à ces changements et "leur population n'a jamais été aussi importante", tempère néanmoins Jonathan Colman.

 

Récemment, ce sont plutôt des conflits avec la population qui ont menacé les rennes vagabonds, accueillis à coups de fusil sur des terres agricoles ou dans les villes.

Sites  :
[ 1 ]
http://www.northerniron.com.au/

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Rédigé par DanielB

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Publié le 15 Novembre 2009

" Le sage montre la lune , l'imbécile regarde le doigt " .
Plus que jamais ce dicton Chinois conviendrait aux commentateurs et exégetes des discours de M.Medvedev et en particulier sur ceux ayant trait au " Discours sur l'état de l'Union " du 12 novembre dernier . Je ne citerais pour exemple que M.Pierre Avril du Figaro [ fait exceptionnel je n'ai pas été censuré ][ 1 ]  ou M.Alexandre Billette dans " l'Immonde " [ 2 ] .
Omnubilés , aveuglés par leur phantasmes ils n'ont de cesse que de chercher une éventuelle faille dans le tandem Poutine-Medvedev et ils OUBLIENT TOUS que M.Medvedev était responsable sous la présidence de M.Vladimir Poutine des " Grands Projets Nationaux " dans le domaine de la modernisation économique , de l'enseignement , des infrastructures , de la santé ou de la démographie . Il tenait alors des propos en tout points identiques à ceux qu'il tient actuellement en tant que président de la Federation de Russie  .
 Mais qui parmis ces commentateurs avisés de la politique Russe connaissait alors l'obscure M.Medvedev et qui plus encore se souciait de ce qu'il disait . Tous ces experts de la Russie spéculaient alors sur un possible " coup d'état constitutionnel " de M.Poutine qui briguerait un troisième mandat .
S'il y a un point important à retenir du discours de M.Medvedev , que M.Billette ignore totalement et que M.Avril qualifie d'anecdotique ,  c'est sa proposition de réduire le nombre de fuseaux horaires " légaux " dans la Federation de Russie .


"Россия, простирающаяся на 11 часовых поясов, призвана стать ключевым звеном в глобальной информационной инфраструктуре. Кстати, о часовых поясах. Мы традиционно привыкли гордиться их количеством. Потому что это казалось нам яркой иллюстрацией величия нашей родины. Это действительно так. Но задумывались ли мы когда-нибудь серьезно о том, насколько столь дробное деление позволяет эффективно управлять нашей страной? Не приводит ли к использованию слишком дорогих технологий? - спросил президент. - Примеры других стран – США и Китая – показывают, что можно обходиться и меньшей разницей во времени. Это большие страны. Нужно рассмотреть возможность сокращения количества часовых поясов. Конечно, надо проcчитать все последствия такого решения. Это касается, кстати, и целесообразности перехода на летнее и зимнее время".


Ce redécoupage spatio-temporel pourait en effet redistribuer de manière radicale les rapports entre le centre et la péripherie Russe marqués par un découpage ethno-linguistique .
En soi ce n'est pas si compliqué puisqu'on peut facilement les diviser par deux le nombre de fuseaux horaires sans que personne ne s'en aperçoive (
Le territoire de la Russie s'étend sur onze fuseaux horaires, ( Часовые пояса )  d'UTC+2 à UTC+12 ) .
En Russie comme en France les personnes perdent la " notion du temps " , apanage des sociétés agricoles , et personne ne peut à un instant T de la journée affirmer qu'il est plutôt 14h que 13 h que ce soit à Saint-Petersbourg ou Vladivostok .
Cette réorganisation va , volens nolens , provoquer l'émergence de cinq ou six " super-régions " et donc boulverser profondément la géopolitique de la Russie .
Ces cinq ou six " super regions " stratifièes de l'Ouest vers l'Est ( ou de l'Est vers l'Ouest ) seront proabablement : Russie Occidentale , Russie centrale , Oural , Siberie , Extrême Orient avec peut être la naissance de deux régions Sibériennes .
Des cités comme Saint-Pertersbourg , Kazan , Irkoutsk , Vladivostok , ........accéderaient ainsi aussi au rang de " vice-capitales " d'une " Russie plus compacte " mais " plus efficace " Cette modification  rentre parfaitement dans le cadre de la réorganisation adminstrative entreprise par M.Poutine au lendemain de l'attaque terroriste contre l'école de Beslan  qui se caractèrise par des regroupements d'entités administratives [ Connue sous la dénomination de " verticale du pouvoir " ] et elle donnera naissance à une
structure administrative proche de la Russie Tsariste avec la constitution de " Gouvernements Géneraux " ou " Gouvernorats Generaux " à l'image des " Gouberniyas " ( губерния, ) introduites par Pierre le Grand et modifiées par la suite pour passer de 5 à 8 puis 17 : Un Gouvernement General de l'Oural , Un Gouvernement General de Russie Occidentale .........
Ces " Goubernyias" etaient elles aussi statifiées grossièrement sur l'Axe Est-Ouest , ce qui montre que les souverains Russes maitrisaient parfaitement la GP de leur état plus que ceux qui ont eu l'idée de le diviser selon des critères ethno-linguistiques .
Le gouvernement de Nicolas II a toujours refusé d'adopter la norme UTC proposée par le Canadien Stanford Fleming en 1883 et celle ci n'a été adoptée que le 8 février 1918  par décret du gouvernement Bolchevique afin " de faire partie du monde civilisé " .
L'autre point interresant est que ces " super-regions " vont se superposer , grosso-modo , aux bassins fluviaux Russes dont l'importance est primodiale dans l'économie Russe et la penetration du Hearthland  .[ Les Tsars l'avaient compris ! ]
On aura donc des " super-regions " dont l'épine dorsale du développement se fera selon un axe Nord-Sud sur les fleuves et ces " super-regions seront relièes entre elles par des " Magistrals " transversaux , selon un axe Ouest-Est , routiers et ferroviaires comme le prévoit le plan de développement des infrastructures 2030 . [ 4 ]
Ces " super-regions " vont nécessairement poser le problème de leur administration [ La géo-politique c'est aussi l'étude des luttes de pouvoir sur les espaces et les populations qui les peuplent ] et là il faut lire les commentaires de M.Medvedev sur son discours " En avant la Russie " : Celui ci n'a nullement l'intention de revenir sur la nommination des gouverneurs et ils seront nommés , comme nos prêfets , par le gouvernement Russe .
"J'ai personnellement participé à la mise au point de la décision modifiant le mode d'élection des gouverneurs. Je la soutiens entièrement. Rien ne pourra nous amener à renoncer à cette décision ni aujourd'hui ni dans 100 ans",

Ce qui est passé presque totalement innaperçu des " experts " Français ne l'a pas été de la télevision Russe qui va consacrer ce soir un reportage complet dans " Vesti Nedeli " à ce sujet .
C'etait aussi le cas de " Vesti v 'souboti " hier soir .
Le présentateur y a montré une carte qui est celle des zones de diffusion de " Kanal Rossiya " , via le reseau VGTRK , qui correspond au regroupement de plusieurs fuseaux horaires . Ces zones de diffusion ont été crées pour correspondre à la zone de couverture des satellites diffusant la chaîne d'Etat Russe .
Ces zones de diffusion ( Центральный федеральный округ , Северо-западный федеральный округ , ... )    recoupent aussi de manière presque parfaites les grandes divisions administratives de la Russie à la veille de la révolution de 1917 .
Il y a de grandes chances que cela soit aussi la future carte administrative de la Fédération de Russie .






Liens :
[ 1 ]
Medvedev veut sortir la Russie du soviétisme - Article du Figaro du 12 novembre 2009 .
[ 2 ]
Aux Russes, Dmitri Medvedev promet "démocratie et modernité", sans fixer les modalités de ce vaste chantier - Article de l' " Immonde " du 13 novembre 2009 .
[ 3 ]
Russie: pas de retour à l'ancien système d'élections régionales (Medvedev) - Article de Ria Novosti du 15 septembre 2009 .
[ 4 ]
Infrastructures: la Russie investira 1 md USD (officiel) - Article de Ria Novosti du 21 novembre 2008 .
[ 5 ]
Генерал-губернаторство в системе местного управления России - Le Gouvernement-Géneral dans la gouverance locale de la Russie .

Новости дня
Читать целиком
Предложение Дмитрия Медведева подумать над сокращением числа часовых поясов в России сейчас едва ли не самый обсуждаемый момент из Послания президента к Федеральному собранию. переходе на новое время говорят в Думе, в блогах, на рабочих местах.

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Rédigé par DanielB

Publié dans #Géopolitique de la Russie

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Publié le 14 Novembre 2009

Le site " Mer et Marine " a annoncé le départ de Toulon samedi 7 novembre 2009 [ 1 ] du BPC " Mistral " pour Saint-Petersbourg ou celui ci doit subir des essais  , notamment un appontage de Kamov Ka-52, hélicoptère de combat russe.
La Russie envisage de faire construire cinq nouveaux bâtiments. Si un accord est trouvé avec la France, la tête de série serait réalisée aux chantiers STX de Saint-Nazaire, les quatre suivants étant construits en transfert de technologie.
Le Mistral fera escale du 13 au 17 novembre au Havre, sa ville marraine.
RIA NovostimistralPorte-helicoptères Mistral

17:42 06/11/2009 La Marine russe souhaite construire quatre porte-helicoptères sous licence française >>



Liens :
[ 1 ] Le BPC Mistral appareille pour la Russie



 

crédits : JEAN-LOUIS VENNE

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Rédigé par DanielB

Publié dans #Defense

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Publié le 13 Novembre 2009

Depuis quelques temps je suis obligé de réduire mes articles pour des raisons professionelles et familiales .
Ainsi l'article sur la liberation de l'arctique par l'Armée Rouge a t'il 15 jours de retard .
Il y a actuellement en preparation :
- Le " Manifest destiny " arctique Européen et la réponse Groenlandaise
- Tourisme ou terrorisme , la veritable menace dans l'arctique ?
- La doctrine arctique Finlandaise
- Une pièce de théatre Groenlandaise oscille entre développement et tradition .
- Critique d'un livre sur les explorations polaires publié par l'American Geographic Society ( 20 lignes en 50 pages sur le rôle des Russes et des Soviétiques ! ) .



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Rédigé par Daniel BESSON

Publié dans #Opinions

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Publié le 12 Novembre 2009

Le 7 octobre 1944 l'Armée Rouge lançait l'offensive " Petsamo- Kirkenes " depuis ses bases à à peine 70 km de Moumansk contre l'envahisseur Nazi .
Le 18 octobre 1944 , les forces armées Soviétiques du Front de Carélie ( 14 eme armée ) franchissaient la frontière Norvégienne et libéraient la ville de Kikernes appuyées par des opérations amphibies de la Flotte du Nord le 25 octobre 1944 . Le 1er novembre 1944 le district de Petsamo et ses précieuses mines de Nickel est déclaré " libre de toute forces Allemandes " .
L'offensive Petsamo-Kirkenes a depuis été longtemps été étudiée [ 1 ]  car elle constitue , au delà des offensives Germano-Finlandaises de 1941 , un exemple réussi d'opération militaire combinée de grande ampleur en milieu  arctique .

"The area of operations of the Petsamo-Kirkenes offensive lies between 69 and 70 degrees north latitude, between Murmansk, U.S.S.R., and Kirkenes, Norway, about 200 miles north of the Arctic Circle (see map 2). Strong moist winds blow inland from the cold but unfrozen Barents Sea. In October, temperatures normally range from -5° to +5° Centigrade (23° to 41° Fahrenheit). Precipitation in the form of snow or a mixture of rain and snow falls often, and heavy fog frequently forms when gulf stream air meets colder arctic air. Daylight decreases from 13.5 hours on 1 October to 10 hours on 30 October. At this time of the year, the sun traverses a low are across the southern sky.

Along the coast, the terrain is primarily tundra interspersed with hills of barren rock covered by moss and lichen.Farther inland, steep rockstrewn hills rise to elevations of up to 1,900 feet above sea level. Hundreds of streams flow into scores of swamps and lakes that are drained by northeastward-flowing rivers. Vegetation consists of scrub trees and heavy low bushes, permitting clear fields of view from surrounding elevations. Numerous ravines and gullies cut between elevations, allowing unobserved dismounted movement only during periods of limited visibility. The ground is not frozen in October and is water-logged and broken. Therefore, only the roads can support any kind of vehicular traffic. "

" This Leavenworth Paper emphasizes another maxim of arctic operations: the necessity for effective joint operations and proper synchronization of the various battlefield operating systems. Soviet use of artillery was hindered in its range by limited ground mobility. While our light artillery today is less road bound, it still may find itself unable to support maneuver forces effectively because of terrain obstacles or the unavailability of helicopter lifts during adverse weather. Since heavy artillery will probably continue to be road bound, close air support and joint air attack team operations are increasingly significant as distances are extended. Air defense artillery systems may be the only protection against hostile air if local weather conditions close friendly airfields "

Durant cette offensive l'armée Soviétique a bénéficié du concours des populations Sames , principalement pour assurer la logistique sur des terrains difficiles d'accés aux véhicules.

"Где прошел олень – там пройдет и русский солдат, а где не пройдет олень – там все равно пройдет русский солдат" .
" Ou est passé le renne - là passera  le soldat Russe , mais là ou le renne n' arrive pas à passer - de toute façon le soldat Russe y passera "
A Mourmansk ,le " memorial d'Alyosha " rend hommage aux defenseurs de la ville .

Liens :
[ 1 ]
The Petsamo-Kirkenes operation : Soviet breaktrhrought and pursuit in the arctic , october 1944 - Laevenworth papers N°17 .
[ 2 ]
Освобождение Северной Норвегии в октябре 1944 - La liberation de la Norvège septentrionale  en octobre 1944.
[ 3 ]
Петсамо-Киркенесская наступательная операция (07.10–29.10.1944)

Bibliographie conseillée :
La doctrine militaire soviétique - Raymond Garthoff - Plon - Paris - 1957
Guerre d'hiver et sous le cercle arctique p°349 à 352

Nota : La quatrième photo est un photomontage réalisé en 1941 .



 


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Rédigé par DanielB

Publié dans #" Les evenements " survenus entre 1933 et 1945

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