Publié le 5 Mai 2010

"Les grandes banques françaises "ont pris l'engagement de maintenir
leur exposition sur la Grèce", s'est félicitée mercredi la ministre de
l'Economie Christine Lagarde à l'issue d'une réunion à Bercy avec
ces établissements. Ça me paraît être de bon augure sur l'appréciation qu'elles portent
sur la qualité du programme FMI/Commission et Grèce, a commenté
Mme Lagarde lors d'un entretien sur LCI."

 

L'expression "les grandes banques Françaises "me fait toujours penser au personnage de Philippe Chalamont interprété par Bernard Blier dans " Le Président " :

A peine sortis de la réunion avec la ministresse Lagarde , on peut facilement imaginer les ordres passés dans les salles de marché de ces " grandes banques Françaises ".

 

 

 

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Rédigé par Daniel BESSON

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Publié le 5 Mai 2010

Rédigé par Daniel BESSON

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Publié le 5 Mai 2010

Un article de Ria Novosti qui va dans le sens de mon analyse de dimanche dernier et de celle publiée sur Energy Tribune .

  La géopolitique des ressources c'est avant tout de la Realpolitik et si l'auteur de cette analyse ne l'écrit pas il faut signaler que les projets de développement pétrogaziers sur le plateau continental arctique Russe ne feront certainement pas face à la même sensibilité écologique qu'aux Etats-Unis , au Canada et en Norvège . Cette sensibilité écologique en Russie  est surtout le fait d'associations environnementalistes Occidentales qui agissent contre les projets de développement infrastructurels dans l'Arctique Russe et Sibérie au travers de proxys locaux comme Greenpeace Russia  . [ 1 ]

Le fait  que la Russie développe ses relations petrogazières avec l'Asie enlève tout levier à ces associations Occidentales sur les clients potentiels de la Russie en Occident .

 

Cette sensibilité locale n'est toutefois pas innexistante . Les autorités judiciaires de la république des Komis viennent ainsi de délivrer un avertissement à la socièté LuKoil-Komi pour ses manquements qui ont engendré des fuites le long des oléoducs  . [ 1 ]

 Liens :

[ 1 ] U.S. Oil Spill Sets Off Alarm Bells in Russia - Article de The MoscowTimes du 5 mai 2010 .

[ 2 ]  Генеральному директору "ЛУКОЙЛ-Коми" объявлено предостережение в связи с многочисленными фактами разлива нефти - Article de RBK du 29 avril 2010 .

 

 

Par Vlad Grinkevitch, RIA Novosti

 

La catastrophe survenue sur la plate-forme de forage Deepwater Horizon dans le golfe du Mexique a déjà été qualifiée de « Tchernobyl pétrolier », cependant, sa véritable envergure et ses conséquences éventuelles pour l’écologie de la région et l’économie mondiale sont encore difficiles à évaluer. La nappe de pétrole, dont l’étendue est vertigineuse, peut atteindre d’un moment à l’autre le littoral Sud des États-Unis, alors que l’économie de cette région dépend presque entièrement du tourisme. Plus de 150 000 personnes – des pêcheurs, des restaurateurs, du personnel hôtelier – pourraient se trouver prochainement sans travail. D’immenses pertes seront également subies par le responsable de la catastrophe, la compagnie British Petroleum par la faute de laquelle environ 700 tonnes de pétrole s’échappent chaque jour dans les eaux du golfe du Mexique.

La compagnie pétrolière a perdu une plate-forme de forage d’une valeur d’environ 350 millions de dollars, le prix de ses actions a baissé de 12% (23 milliards de dollars de perte sur le marché) et la somme éventuelle des réclamations qui pourraient être avancées à British Petroleum est estimée à près de 4,6 milliards de dollars. D’ailleurs, les économistes sont moins préoccupés par le sort de la compagnie britannique que par la façon dont la catastrophe de Deepwater Horizon peut se répercuter sur le marché mondial de l’« or noir ».

La réaction du marché n’a pas tardé : les spéculateurs boursiers ont profité de la tragédie pour faire monter un peu les cotes du pétrole. Lors de la séance du 3 mai, le prix du panier pétrolier de l’OPEP a monté de 0,04 dollar pour atteindre 86,19 dollars. Cependant, les économistes préviennent qu’il ne faut pas attendre de conséquences sérieuses car l’effet de l’incident du golfe du Mexique se bornera à une montée spéculative de courte durée et au maintien des prix du pétrole déjà élevés. La catastrophe n’a pas causé de préjudice à l’infrastructure du marché mondial du pétrole. Le puits foré par la Deepwater Horizon était expérimental et sa perte n’affectera nullement les volumes d’extraction commerciale d’ « or noir ». L’extraction du pétrole n’a pas cessé dans la région, le travail n’a été suspendu que sur quelques plates-formes d’extraction du gaz. Seules les raffineries de pétrole du Sud des États-Unis sont menacées de pertes. L’extension de la nappe de pétrole pourrait perturber le travail du port de Louisiane d’où le pétrole parvient aux raffineries de pétrole situées sur le littoral.

Quoi qu’il en soit, l’incident du golfe du Mexique pourrait avoir des conséquences à long terme. Le fait est qu’il met en cause la mise en œuvre du nouveau programme énergétique américain annoncé en mars dernier par le président Barack Obama.

Selon le texte publié, les autorités américaines avaient l’intention de reprendre la construction de centrales nucléaires et de consacrer des fonds importants à la recherche et à la mise en valeur de nouvelles sources d’énergie, notamment, d’accroître considérablement l’extraction des gaz de schiste. Qui plus est, a été levé un moratoire de vingt ans sur l’exploitation des gisements du plateau côtier (selon les estimations préalables, leurs réserves de gaz atteignent 1.600 milliards de m3 et celles de pétrole, 14,5 milliards de barils) décrété pour des considérations écologiques. La mise en œuvre du programme énergétique devait, d’une part, diminuer la dépendance de l’économie américaine vis-à-vis de l’importation de produits énergétiques et, de l’autre, verser dans le budget des sommes supplémentaires pour résorber le déficit budgétaire qui dépasse 10,6% du PIB pour 2011.

La nouvelle conception énergétique des États-Unis a été une mauvaise surprise pour les exportateurs mondiaux de pétrole et de gaz dans la mesure où l’Amérique consomme, à elle seule, selon différentes estimations, de 20% à 25% des produits énergétiques extraits dans le monde.

Une réduction des importations américaines entraînerait inévitablement de sérieux changements sur le marché mondial des produits énergétiques, ce qui serait une dure épreuve pour les États dont l’économie dépend des matières premières. Il suffit de rappeler comment les succès remportés par les sociétés américaines dans l’extraction des gaz de schiste ont inquiété les experts. Bien entendu, le gaz de schiste est encore cher et les volumes d’extraction sont faibles, par conséquent, il ne peut pas entraîner une révolution des prix sur le marché du gaz. Plus exactement, il ne peut pas en entraîner une pour l’instant. Mais, en tant que facteur de formation des prix mondiaux, le gaz de schiste est déjà pris en considération.

Voici cependant une nouvelle heureuse et inattendue : l’un des points fondamentaux du programme énergétique américain s’est trouvé menacé. Les autorités américaines ont déjà déclaré qu’elles interdiraient le forage de nouveaux puits sur le plateau continental tant que les causes de la panne de la plate-forme de forage dans le golfe du Mexique ne seront pas déterminées.

Pour l’instant, il est probablement impossible d’évaluer les conséquences de cette décision et on ne sait pas comment évolueront les événements dans le golfe, quand réussira-t-on à remédier aux conséquences de la catastrophe et, par conséquent, combien de temps durera le moratoire sur la mise en valeur du plateau continental. Une chose est sûre, la révolution énergétique que pouvait engendrer la mise en œuvre du programme énergétique américain est reportée.

Ce texte n’engage que la responsabilité de l’auteur.

 

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Rédigé par DanielB

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Publié le 5 Mai 2010

AFP -

Le chef de l'Eglise orthodoxe autrichienne, le métropolite Michael Staikos, a stigmatisé aujourd'hui l'atmosphère anti-Grèce en Autriche et en Allemagne, pays appelés à la rescousse avec leurs partenaires européens pour sauver la Grèce de la faillite.

Le plan d'aide à la Grèce de 110 milliards d'euros sur trois ans, financé pour environ 20% par Berlin, est très impopulaire en Allemagne et est la cible de la presse populaire et de l'extrême droite en Autriche. "N'est-ce pas un signe de manque de valeurs éthiques quand un peuple est aimé tant qu'il est solvable?", s'est interrogé le responsable orthodoxe dans un entretien avec l'agence autrichienne Kathpress.

Les critiques proférées par certains responsables politiques et la presse "sont un signe que l'UE n'est fondée que sur du papier monnaie", selon lui. Le métropolite a également souligné que cette atmosphère négative, circonscrite aux pays germanophones selon lui, avait rouvert en Grèce des blessures liées à l'occupation allemande pendant la Seconde guerre mondiale.

 

Lire aussi " The Reemergence of German Dominance in Europe " sur American Thinker .

 

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Rédigé par DanielB

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Publié le 5 Mai 2010

 

Alors que les sociétés pétrolières réclament des assouplissements à la loi qui encadre les forages dans l'Arctique canadien, l'Office national de l'énergie (ONE) du Canada indique qu'il tiendra compte de la catastrophe écologique survenue dans le golfe du Mexique avant d'apporter quelque changement que ce soit.

Beyond PetroleumBritish Petroleum - NDLR ]  ] - BP - propriétaire de la plateforme de forage à l'origine de la marée noire, a obtenu trois permis d'exploitation dans la mer de Beaufort, la section de l'océan Arctique qui touche le nord-ouest du Canada.

L'automne dernier, BP et plusieurs autres sociétés pétrolières ont demandé à l'organisme fédéral de reconsidérer l'une des contraintes qu'il souhaitait leur imposer : creuser en haute mer un puits de secours parallèle au puits principal, de façon à pourvoir détourner une éventuelle fuite. Rappelons que la plate-forme qui a explosé au large de la Louisiane n'était pas munie d'un puits de secours.

Dans une entrevue accordée à Radio-Canada, le président de l'ONE, Gaétan Caron, a souligné que la marée noire qui menace les écosystèmes de quatre États côtiers américains permettra à l'organisme de prendre une décision plus éclairée sur cette question.

 

« Souvent, on prend des décisions avec des faits fragmentés ou incomplets, explique-t-il, alors dans notre banque de données, nous avons [ici] un événement majeur qui est un point de donnée incontournable. »

 

M. Caron se dit soucieux des dangers liés aux forages dans l'Arctique et veut éviter à tout prix une marée noire dans la mer de Beaufort: « notre travail à l'Office, c'est de faire en sorte qu'un [désastre semblable] n'arrive pas. » L'écosystème du milieu arctique est très fragile et la présence de glace une bonne partie de l'année pose des contraintes particulières, ajoute-t-il.

 

Les audiences de l'ONE se sont terminées lundi. L'organisme doit rendre sa décision d'ici la fin de l'année.

 

De passage à Montréal, où il participait, mardi, à une conférence sur l'énergie, le ministre fédéral des Ressources naturelles, Christian Paradis, a lui aussi assuré que l'ONE tiendrait compte de la fuite massive de pétrole au large de la Louisiane.

 

Le gouvernement fédéral tirera les leçons de la catastrophe du golfe du Mexique afin de s'assurer que sa réglementation « soit toujours la plus complète et la plus responsable » possible, a-t-il promis.

 

Lundi, le Nouveau Parti démocratique a demandé au gouvernement Harper de tenir de toute urgence des audiences pour examiner les activités des pétrolières au Canada afin d'éviter une catastrophe similaire à celle qui s'est produite aux États-Unis.

 

Le premier ministre Harper a voulu se faire rassurant : il n'y a pas de forage sans protection adéquate de l'environnement, a-t-il répondu. « Nous avons des règles beaucoup plus sévères au Canada pour éviter ce genre de désastres », a-t-il plaidé.

 

Émilien Pelletier, de la Chaire de recherche en écolotoxicologie de l'Université du Québec à Rimouski, a déclaré, lundi, que le Canada n'est pas à l'abri d'un déversement pétrolier tel que celui qui s'est produit aux États-Unis. Vendredi, un environnementaliste terre-neuvien a de son côté estimé que les autorités et les pétrolières n'étaient pas prêtes à répondre à un désastre d'une même ampleur.

 

Notamment d'après un reportage de Jean-Philippe Robillard

 

De son côté le WWF a demandé l'arrêt de tout forage dans l'arctique aux gouvernement Etasunien estimant l'impréparation des autorités de Washington face à une catastrophe pétrolière [  Not So Fast: US Ill-Prepared for Arctic Offshore Development” ] dans l'arctique et remmettant en cause la necessité de ces forages à l'aune de l'indépendance énergetique des Etats-Unis .[ 1 ]

 

 

 

  Liens  :

Delay Arctic drilling hearings, energy board urged - Article de CBC News du 4 mai 2010 .

Oil firms seek delay of probe into Arctic offshore rules in light of Gulf spill - Artricle de The Canadian press du  3 mai 2010 .

[ 1 ] All Drilling Must Be Halted In Arctic Pending Full Investigation Of Gulf Of Mexico Blowout, Says WWF.

 

Articles associés :

  L'accident de la plateforme Deepwater Horizon et le développement du plateau continental arctique .

 

 

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Rédigé par DanielB

Publié dans #petrole et gaz dans l'Arctique

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Publié le 5 Mai 2010

Dans une interview accordée à  Voice of Russia   , le directeur de l'agence spatiale Russe Anatoli Perminov a confirmé la mise sur  orbite du premier satellite de la constellation Arktika  d'ici trois ans .[ 1 ]

Le développement de cette constellation permettera de garantir la défense des intêrets Russes dans la région .

 

 

"Ces satellites devront avant tout explorer les ressources pétrolières et gazières dans les mers de l'Océan Arctique . "

Leur autre mission sera de garantir le développements de ces champs pétrogaziers  et d'escorter les navires croisant entre l'extrême-orient Russe , le Kamtchatka et la Mer de Barents le long du Sevmorput et d'établir le contrôle sur toutes les activités économiques en relation avec l'extrême Nord de la Russie .

 

 

La constellation Arktika sera constituée de deux satellites travaillant en bande radar et de deuxsatellites destinés à la mesure des paramétres climatologiques .

Des agences spatiales étrangères sont interréssées par le projet Russe et désirent entreprendre une coopération avec la Russie surce projet .

" Des agences spatiales étrangères ont déja exprimé leur désir d'être impliquées dans ce projet . Ceci permettera d'attirer les investissements d'agences nationales mais aussi de sociétés privées autour du monde " a déclaré le chef de l'agence spatiale Russe .

Des experts Canadiens discutent d'un tel projet alors que les agences spatiales Russes  commencent l'opérationalisation du projet .

 

Deux autres satellites destinés à améliorer les communications avec le Grand-Nord Russe ainsi que la diffusion des programmes de télévision sont prévus d'être lancés .

 

On peut noter une similitude entre la situation Russe dans l'Arctique et la situation Brésilienne dans l'Amazonie .[ 2 ]

Afin d'assurer la souveraineté Russe dans l'Arctique [ développement et contrôle des activités économiques , communications centre-pérphérie , " propagande " d'état ] et la souveraineté Brésilienne en Amazonie , les deux états sont obligés de recourir à des systémes aéroportés et satellitaires .

Le " lien satellitaire " devient aussi important que les infrastructures " physiques " terrestres dans le domaine des transports pour assurer la relation centre-périphèries .

Le Brésil est ainsi handicapé par le fait qu'il ne posséde pas de satellites fonctionant en bande radar capables de percer la couveture nuageuse pour surveiller le trafic maritime à l'embouchure de l'Amazone .

 

Les technologies aérospatiales sont des " technologies de souveraineté " qui nécessitent un investissement de la puissance publique et une pédagogie auprés des populations concernées pour justifier ces investissements alors qu'un message propagé par certaines associations basées à l'étranger tend à dénigrer , aussi bien en Russie qu'au Brésil , cette action publique dans le domaine des technologies aérospatiales .

 

  Le 17 mars dernier le président Dmitri Medvedev a donné la date butoir du 1er juin 2010 au gouvernement Russe pour définir le système de surveillance satellitaire de l'arctique " Arktika "  lors d'une réunion du Conseil de sécurité nationale consacrée aux moyens de prévention des menaces émanant du changement climatique. [ 3 ]

 

Liens :

[ 1  ] Russia to launch arctic satellite monitoring system - Article de The Voice of Russia du  4 mai 2010 .

  Articles associés

[ 2 ] Un systéme de surveillance satellitaire de l'arctique Russe en projet .

[ 3 ] Dmitri Medvedev prend en mains le projet " Arktika " de surveillance satellitaire de l'arctique .

 

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Rédigé par DanielB

Publié dans #Technologies

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Publié le 3 Mai 2010

PARIS AFP — Le chef indien Raoni se dit prêt "à la guerre" contre le projet de barrage de Belo Monte en Amazonie brésilienne, dans un entretien diffusé dimanche soir par TF1.

"J'ai demandé à mes guerriers de se préparer à la guerre, j'en ai parlé aussi aux tribus du haut Xingu. Nous ne nous laisserons pas faire. Nous irons tuer les Blancs qui construisent ce barrage", déclare-t-il aux journalistes de l'émission 7 à 8 sur TF1, venus l'interviewer dans son village d'Amazonie.

"Il est temps que l'on récupère ce qui nous appartient", insiste le chef de la tribu Kayapos, rendu célèbre en 1989 par le chanteur Sting qui avait soutenu son combat pour la défense de l'Amazonie.

Raoni, de son vrai nom Ropni Metuktire, "implore Jacques Chirac et Nicolas Sarkozy afin (qu'ils) empêchent le président brésilien de construire ce barrage sur le rio Xingu", qui inonderait 500 km2 en Amazonie et occasionnerait le déplacement d'au moins 20.000 personnes.

Après 20 ans de controverses, la justice fédérale brésilienne a donné son feu vert le 16 avril à la construction du barrage de Belo Monte sur le Rio Xingu, qui deviendra en 2015, date prévue de son inauguration, le troisième plus grand barrage hydroélectrique au monde (11.000 MW), derrière celui des Trois Gorges en Chine (18.000 MW) et d'Itaipu (14.000 MW), à la frontière entre le Brésil et le Paraguay.

Raoni est attendu lundi à Paris pour la promotion de son livre [ "Les Mémoires d'un chef indien"] et devrait rencontrer le président français et son prédécesseur, qui a rédigé la préface de l'ouvrage.

Les Indiens et les écologistes mobilisés contre le barrage de Belo Monte ont reçu de nombreux soutiens, notamment celui du réalisateur d'"Avatar" James Cameron, qui s'est rendu à Brasilia . [ 1 ]

 

Note de l'Editeur

 

Apres les Evenques qui menaçaient les  Moskals  de RusHydro de recourir à leurs talents de

tireurs d'élite [ 2 ] , voilà donc l'ancien combattant Raoni qui rempile vingt ans aprés pour nous jouer un remake non  pas d' " Avatar " mais de la " Forêt d'Emeraude " et qui menace les " Blancs " Brésiliens ( SIC ! ] .

Notons que parmis ces " Blancs " qui veulent construire ce barrage figurent aussi des " basanés " !

 

Blague [ Brésil - années 90 ]

 

-" Dis donc grand chef Indien Cara de pau [ Craint dégun ] ! Le Brésilien  lorsqu'il veut quitter le Brésil pour voyager à l'extérieur , il doit se faire faire un passeport , il doit aller acheter son billet d'avion à l'agence de voyage , il doit réserver des nuits d'hôtel !

Et toi , grand chef indien , comment fais-tu pour voyager à l'étranger ? "

 

- " Grand chef indien parler avec  Sting ! "

 

  Articles associés

 

[ 1 ] Le Barrage de Belo Monte se fera , n'en déplaise à James Cameron et à Dame Sigourney Weaver . !

[ 2 ] Evenquie : "Qui " se cache derrière les oppposants au projet de barrage d'Evenkia -Evenkiiskaya HPP ?

 

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Rédigé par DanielB

Publié dans #Guerre de l'information

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Publié le 2 Mai 2010

Le site de l'EPCAD consacre un dossier complet à cette campagne avec un film du SCA .

 

Le film « Narvik, première opération de débarquement. » (référence SCA 17, durée 12 minutes) présente l’expédition du Corps expéditionnaire français en Scandinavie (CEFS) en Norvège d’avril à mai 1940, et plus précisément : l’embarquement à Brest des 5e et 27e Demi-brigades de chasseurs alpins et de la 13e Demi-brigade de marche de la Légion étrangère, la traversée en mer, l’arrivée dans le Lofotenfjord, le débarquement des moyens militaires, la bataille pour le contrôle de la route du fer suédois et enfin, la prise de Narvik.

D’après le journal de marche de la Brigade de haute-montagne, commandée par le général Béthouart, ces images ont été tournées par l’élément cinématographique de la Section topographique de la 1re Division légère de chasseurs et remises à la Section cinématographique du Service géographique de l’armée, qui deviendra le Service cinématographique des armées.

Les opérations postérieures au 27 mai 1940 (l’attaque de Narvik et le rembarquement des troupes françaises le 7 juin 1940), bien que filmées, n’ont pu être récupérées car elles ont été embarquées à Harstad sur le cargo « Enseigne de vaisseau Préchac » qui est resté en Angleterre et dont le chargement n’a pas été transbordé. Le film, contrairement à ce que son titre laisse supposer, n’évoque donc que très peu la bataille de Narvik elle-même .

 

Le débarquement des " brêles " et des tonneaux de  " rajaja " dans des chaloupes dignes du XIXème  siècle et des guerres Napoléoniennes est disponible sur le journal du SCA DU 26 avril 1940 .

Quand aux " chasseurs bloqués par une tempête de neige " ... Ils avaient oublié les raquettes ce qui limita leur progression aux axes routiers .

 

 

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Rédigé par DanielB

Publié dans #" Les evenements " survenus entre 1933 et 1945

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Publié le 2 Mai 2010

Une analyse sur les conséquences de l'explosion de la plateforme Deepwater Horizon sur la politique énergétique Us .

En particulier :

" Offshore drilling may slow in the US, but it won’t stop the global push for more offshore drilling. The reasons are obvious: global oil demand continues to grow, the deepwater offshore is where the available oil is, and tens of billions, perhaps even hundreds of billions of dollars in capital, has already been spent in the search for offshore hydrocarbons. Sure, there’s a disastrous spill in the Gulf of Mexico, but that won’t stop drilling offshore Brazil, Venezuela, Angola, Nigeria, or elsewhere. "

 

Seven Thoughts on The Deepwater Horizon Disaster sur le site Energy Tribune .

 

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Rédigé par DanielB

Publié dans #Geopolitique

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Publié le 2 Mai 2010

 

Les autortités du  district autonome de Iamalo-Nenetsie invitent  les sociétés Chinoises à participer au développement de l'arctique Russe et plus particulièremment la péninsule du Iamal a déclaré hier à Shanghaï le gouverneur  Dmitri Kobylkine .

La région qui intervient pour 90% de la production gazière Russe et 12% de sa production pétrolière a présenté ses possibilités d'investissements à l'exposition universelle qui vient de s'ouvrir dans la ville Chinoise .

" Nous sommes prêts à offrir à nos partenaires Chinois une coopération avantageuse et constructive pour les deux parties dans les domaines comme les hydrocarbures et les autres ressources minèrales , la Route Maritime Nord , l'agriculture , les innovationstechnologiques et la coopération scientifique "

" Nous présentons le Iamal comme une cible pour les inverstissements ... Nous [ l'administration du distrcit - NDLR ] sommes prêts à agir comme intermédaires entre un état investisseur et le secteur pétrogazier afin de créer un bon climat pour les investissements " [ 1 ]

 

Le Iamal est présenté comme" l'entrepôt gazier " de la Russie et l'appel à des investisseurs Chinois confirme le tropisme asiatique de plusen plus pronnoncé des autorités Russes en ce qui concerne le choix de futurs partenaires pour le développement des réserves de cette péninsule alors que les sociétés occidentales avaient été choisies comme investisseurs potentiels prioritaires dans un premier temps au travers d'incitations financières .[ 2 ]

La presse Anglo-Saxonne comme The Economist ou le Financial Times y  avait vu le "desespoir " ( SIC !) des autorités Russes face à la crise économique .  

 

Liens :

[ 1 ] Russian Arctic region invites China to oil and gas projects - Depêche de Ria Novosti du 2 mai 2010 .

 [ 2 ] Total, Shell shortlisted for Yamal LNG project - Gazprom - Depêche de Ria Novosti du 26 aout 2009 .

 

 

 

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Rédigé par DanielB

Publié dans #petrole et gaz dans l'Arctique

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