CARA AL SOL : Fidel Castro compare l'agression de l'OTAN contre la Libye à la Guerre d'Espagne !

Publié le 29 Mars 2011

Ice Station Zebra est bien le seul blogue ou vous trouverez le Lider Maximo aux côtés de José Antonio Primo de Rivera !

Etonnant ?

Non , sauf pour ceux qui souffrent d' hémiplégie politique tant sur leur gôche que sur leur drouâte .

Pas si étonnant non plus si l'on sait que le Caudillo Espagnol , Francisco Franco , fut un des plus  fervents et actifs soutiens sur la scéne internationale du Lider Maximo et de la Révolution Castriste et ceci au moins autant que la défunte URSS : Soutien politique à l'ONU mais aussi soutien économique en pesetas et dollars trébuchants , ceci bien sûr au nom de l' Hispanidad et du contentieux de la guerre Hispano-Americaine .

Une proximité datant d'ailleurs déja de la période de la lutte contre le dictateur Batista ou de nombreux compagnons de lutte de Fidel trouvérent refuge à l'ambassade d'Espagne à La Havane . Pas étonnnant non plus si l'on sait que le Che Guevara aimait à assister à des courses de taureaux à Madrid en compagnie de responsables des services secrets Franquistes ...

 

Dans une déclaration le chef politique Cubain vient de comparer " l'agression fasciste de l'OTAN " à l'intervention Germano-Italienne dans la Guerre d'Espagne . Je me sens moins seul !

 

 

"Nossa espécie jamais conheceu tal situação e não existia nada parecido há 75 anos, quando os bombardeiros nazistas atacaram objetivos na Espanha".

 

 

[ 1 ] Reflexão de Fidel Castro: A guerra fascista da Otan 

 

Rédigé par DanielB

Publié dans #" Les evenements " survenus entre 1933 et 1945

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J


Pourriez vous apporter des preuves de ce que vous avancez ?


Documents d'archives, pas des resucées de livres hostiles.


L'Espagne franquiste jusqu'à Aznar a été toujours hostile à Cuba.



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D


Bonjour ,


"L'Espagne franquiste jusqu'à Aznar a été toujours hostile à Cuba"


 Hum , je sens que que je vais vous faire passer une mauvaise fin d'apres-midi et peut être vous empêcher de dormir cette nuit . Mais ce n'est pas la mort du petit cheval : Inutile de vous
suicider pour si peu !


Tout d'abord je vous cite l'opinion du Lider Maximo sur Francisco Franco et accessoirement le vautour moustachu de la Puerta del Sol  :


Aznar, dijo Castro, es fascista, como Franco. Pero aquél se inclinó ante la potencia hegemónica. Este "fue más astuto: maniobró, evitó involucrarse y mantuvo un asombroso nivel de tenacidad en
las relaciones con Cuba" (...) "aguantó las presiones de los yanquis" (...) "era un fascista que tenía sentido nacional, sentido de la dignidad y talento; no se dejó arrastrar por (el dictador
italiano de la época, Benito) Mussolini". Castro gratificó a los biógrafos al invocar elípticamente su sangre gallega (su padre, Angel Castro, era originario de Galicia), como la de Francisco
Franco.


Il y est clairement fait allusion à ces relations Hispano-Cubaines : maniobró, evitó involucrarse y mantuvo un asombroso nivel de tenacidad en las relaciones con Cuba" . Je laisse au
camarade  Fidel son appreciation sur le "sens de la dignité " de Francisco Franco . J'avoue qu'il ne me serait jamais venu à l'idée d'employer une telle expression le concernant  , le
considerant plutôt comme un opportuniste-né ! Mais c'est vrai que par rapport à Aznar , il n'est pas difficile d'être digne ... Bien sûr il y aeu des moments de tensions comme l'expulsion de
l'ambassadeur Espagnol en 1960 mais cela a bien vite été oubliè .


http://lahaine.org/internacional/bigotico.htm


http://www.elnuevoherald.com/2009/01/10/355189/franco-admiraba-a-fidel-castro.html


http://www.nuevamayoria.com/analisis/malamud/malamud070501.htm


 


Sur les sources , vous pouvez consulter " Franco y Cuba " *


http://www.lalibreriadelau.com/lu/product_info.php?products_id=19642


Il est clair que les réfugiés politiques Cubains qui fuyaient le régime du dictateur Batista se trouvaient bien en 1959 à Madrid la Franquiste et non pas à Moscou la Soviètique ! Ceci dit je ne
soutiens nullement , ni suis un admirateur encore moins , de Francisco Franco . Il n' a fait que trahir les ideaux de la Phalange pour satisfaire son ambition  politique . Mais si il y a une
chose qu'il faut porter à " son " crédit , un regime comme le Franquisme fut loin d'être monolithique tant dans l'appareil d'etat que dans le corps diplomatique comme en témoigne l'incident
de 1960  , c'est l'appui apporté à la Révolution Castriste non seulement dans sa première phase mais aussi apres l'alignement du régime Cubain sur le bloc Soviètique . Là bien sûr il faut y
voir au delà des idéologies qui séparent , un lien beaucoup plus fort : Celui de l'Hispanidad et le fait d'être du " même côté de la barrière " dans un autre conflit que celui de la " Guerre
Froide " . Ce conflit ,  c'est le " choc des civilisations " entre le monde Ibero-Americain et l' Hispanidad Catholique d'un côté et le monde Anglo-Saxon Réformé , celui des
" Saucisonniers de Chicago ", " Os yankees, os salsicheiros milionários de Chicago " de l'autre .


Je vais encore vous faire avaler une deuxième couleuvre . Vous évoquiez l'intervention des Brigadistes Cubains . Je vais vous parler de celle des Mexicains . Ceux ci ont constitué si ma
mémoire est bonne la " Brigade Pancho Villa " ( je cite de mémoire et je peux donc me tromper ) . Figurez vous qu'au même moment les " Villistes " les plus proches et les plus fidèles dont
le général Nicolás Rodríguez Carrasco fondaient l' Accion Revolucionaria Mexicanista , ou " Camisas Doradas " - " Les Chemises Dorées " , référence aux soldats de Villa connus par le surnom
de " Dorados del Norte " .


http://es.wikipedia.org/wiki/Nicol%C3%A1s_Rodr%C3%ADguez


http://www.memoriapoliticademexico.org/Efemerides/11/20%20NOV1935.jpg

Comme quoi à gôche , mais aussi à drouâte , ce n'est pas comme le Port-Salut : La marque du contenant est loin de reflèter le contenu ! " democratie populaire " ne signifie nullement que c'est "
democratique " et " populaire " ! Ceci-dit , c'est amusant de voir encore des gôchistes Latino-Americains se ranger  derrière le portrait de Pancho Villa quand on connait son aversion
rabique  pour tout ce qui avait les yeux bridés ou qui portait une Kippa , bref tout ce qui n'appartenait pas à " La Raza" ! De la même manière on trouve beaucoup encore des " gens de
gôche " au Brésil pour encenser la figure de Dom Helder Camara , un ancien membre du mouvement Integraliste de Plinio Salgado ! On pourrait aussi parler des frequentations de jeunesse du camarade
Savador Allende ... Que dire aussi du camarade Evo Morales ? http://www.voxnr.com/cc/d_amerique_latine/EkyuZApAkZlUBPbhvR.shtml


et du camarade Ollanta Moisés Humala Tasso :http://fr.wikipedia.org/wiki/Ollanta_Humala


L'experience Castriste puise ses origines non pas dans le Groucho-Marxisme mais bien dans l'experience " socialiste " de Solano Lopez au Paraguay , les " estancias da Patria " ,  à la fin du
XIX éme siècle et il me semble d'ailleurs que le Lider Maximo y a fait allusion dans ses discours fleuves . http://fr.wikipedia.org/wiki/Francisco_Solano_L%C3%B3pez


Avant de terminer , je rends hommage au camarade Fidel pour avoir autorisé la construction d'une église Ortdoxe Russe à Cuba . J'y vois là la marque de son humanisme acquis non pas par la
fréquentation des envoyés Brejneviens mais bien lors de son education chez les Pères Jésuites . C'est peut -être aussi la reconnaissance du rôle de la Russie , au delà de l'URSS , lors de la
guerre Hispano-Americaine : L'Empire Russe fut l'un des rares appuis internationaux de l'Espagne dans ce conflit et finalement les relations entre Castro et Poutine , Cuba et la Russie , ne sont
pas si contre-nature que cela comme le furent les relations entre Cuba et l'Espagne .


 Je le cite encore une fois [ Je pourrais signer des deux mains et des deux pieds , 95% de ce qu'il dit ! ] :http://fr.rian.ru/world/20081023/117917244.html


"C'est un honneur pour notre capitale d'avoir une belle église russe", a noté Fidel Castro dans son message. Pour lui, l'Eglise orthodoxe est "une force morale qui a joué un rôle majeur dans les
périodes critiques de l'histoire russe". Pendant la Grande guerre patriotique, a rappelé Castro, Staline s'est adressé à l'Eglise orthodoxe après de cruelles attaques nazies "pour recevoir son
soutien". Le leader cubain a souligné que l'Eglise russe avait renié l'"impérialisme" après la chute de l'URSS.


Enfin , pour terminer pour de bon , je tiens à rappeller que " Fidel Castro " ; " Che Guevara " et encore moins " Hugo Chavez " sont des marques déposés de la paléo-gôche Française . Si Madame
Beltrach s'obstine à deverser son fiel sur tout ce qui n'appartient pas à sa secte c'est son problème mais elle n' a aucune légitimité à se présenter comme la seule et unique anti-imperialiste et
anti-interventionniste  concernant l'agression contre la Libye .Pour reprendre une expression célèbre " Elle n' pas le monopole du coeur " . Pour moi , le positionnement de la FE-JONS ,
ainsi que celui de Fidel Castro ,  sur la guerre civile Libyenne a en tout cas beaucoup plus de valeur que tout ce qu'elle poura écrire sur ce sujet . Mais à sa différence  je ne
suis pas sectaire et  elle est bienvenue dans la lutte contre l'agression etrangère contre la Libye .


Daniel BESSON


  * Franco y Cuba
2007-5-28
Por Ricardo Acirón Royo.
Periodista Catedrático de Periodismo Facultad de Ciencias de la Información Universidad de La Laguna Tfno.: 922 31 72 40

Aunque esté fechado en 2006, aún sabe a fresca la tinta del libro último del profesor De Paz Sánchez. El volumen, impreso por , abarca cinco trabajos, ya anticipados por el autor en revistas
especializadas, más un capítulo sexto, el más denso, que también cede su encabezamiento al título general de la obra. Sabido es que las preferentes líneas de investigación del catedrático de
Historia de América de la Universidad de La Laguna basculan entre los vínculos
existentes en las dos orillas del Atlántico, desde el corazón y la cabeza, y el repaso al pretérito de la masonería y el simbolismo. El vástago recién alumbrado ha de inscribirse, obviamente, en
el primero de los registros científicos.


( Portada del libro )

En , , don Manuel de Paz efectúa incursiones en las relaciones gubernamentales cubano-españolas, durante dieciocho años (1957-1975), tan intensas como peculiares. Por no decir que sumidas hoy en
el desconocimiento, y, en aquel entonces, harto paradójicas; repletas de complicidades, pragmatismo, entereza, solidaridad, reconocimientos mutuos…El historiador establece el cuadro de análisis
con las realidades emanadas de dos regímenes políticos de ideologías radicalmente opuestas. No obstante, el anticomunista jefe del Estado español, amigo de EE. UU. y autorizador de las bases
militares norteamericanas en territorio peninsular, romperá el bloqueo estadounidense a la Perla del Caribe. Considerará que el pueblo era lo primero y que la Gran Antilla había sido víctima del
expansionismo marxista de la Unión Soviética, estimulado por los abusos coloniales de USA. Les recomendará a los cubanos que no gasten “ni un céntimo, ni un solo céntimo” en indemnizar por las
expropiaciones revolucionarias a los vecinos del Norte. O, años después, en otra coyuntura distante, el mismo Franco rechazará la sugerencia a la colaboración española en la guerra del Vietnam,
porque él adjudicaba “créditos de patriota” a Ho-Chi-Minh.

Fidel Castro, por su lado, agradecerá la continuidad del comercio español, sobre todo en su virtualidad de puente hacia el exterior y de foro de diálogo internacional en épocas de impuesto
aislacionismo. También la comprensión con la causa revolucionaria y democrática contra la dictadura de Batista. Y producida la expulsión del embajador Lojendio (valga el paréntesis: episodio que
relataría el propio Fidel, con sentimientos encontrados, en una velada memorable en La Habana, en honor al presidente canario Manuel Hermoso y acompañantes), el grave incidente diplomático
tampoco excedió de uno de tantos rifirrafes “de familia”.

El tirón del comandante Castro hacia sus ancestros gallegos, la pasión cubana del general Franco, la crisis de los misiles, el laberinto de Clío…O la fascinación de uno y otro dirigente por la
guerra de guerrillas son investigados, con la erudición esperada, por el doctor De Paz. Una anécdota: don Manuel rastrea incluso la retranca galaica de ambos personajes; respetuosamente: ¿lo ha
hecho valiéndose, también, de la retranca palmera


 


 


 


 



J


Suivant les consignes du Comintern, le bureau politique deu Parti Communiste Cubain lançait, le 17 novembre 1936, un  appel à l'aide au peuple espagnol, au front populaire et à son
gouvernement démocratique.


732 brigadistes partirent pour l'Espagne et ce fut le plus gros contingent latino-américain.


 



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D


Bonjour ,


Wi , mais cela n'enlève rien aux liens et même la collaboration entre le Gouvernement Franquiste et le Gouvernement Castriste au cours des années 60 !Faut dire que Fidel Castro n'avait que 10 ans
en 1936 et je doute qu'il avait une quelconque conscience politique ou un point de vue construit sur un conflit se deroulant à l'autre bout du monde .


 Il semble même que Franco ne se soit pas trop offusqué de la présence de Dolores Ibaruri à La Havane pour l'Anniversaire de la Révolution . Je ne doute pas d'autre part que les communistes
Espagnols exilès en URSS ou à Cuba n'étaient pas au courant des contacts qui existaient entre les gouvernements Espagnols et Cubains , les services de renseignements Espagnols et les
Services Cubains . Les premiers manifestant d'ailleurs même une certaine admiration pour les seconds , en particulier le  général Manuel Fernández Monzón .


Cordialement


Daniel BESSON