Publié le 26 Mai 2013

 
 
Ilya Muromets: World’s First Heavy Bomber
 
   
 
 
 
 
 
 
 

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Rédigé par DanielB

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Publié le 26 Mai 2013

       

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Rédigé par DanielB

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Publié le 23 Mai 2013

Conférence "La voie Eurasiste" avec Alexandre Douguine, Alain de Benoist et Laurent James.

Samedi 25 mai à 16h

- Alexandre Douguine :
L’Eurasisme hier et aujourd’hui

- Alain de Benoist :
L’Eurasime contre le libéralisme

- Laurent James :
Eurasie et Spiritualité

4 Place Saint Germain, Salle lumière, 75006 Paris

PAF : 7€, 5€ pour les étudiants et chômeurs.

En collaboration avec la revue Elements.

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Rédigé par DanielB

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Publié le 23 Mai 2013

 

 

 

 

 

L’Assciation « Le Cercle Aristote » organise une soirée exceptionnelle sur la Russie

L'Equipe de la revue Perspectives Libres et l'Ecole de Guerre Economique s'associent dans un séminaire de recherche qui traite de la Russie dans la guerre de l'information. Comment la Russie réagit aux multiples mises en cause dont elle fait l'objet par les médias occidentaux dans un objectif de déstabilisation informationnelle ?

Inervenants :

- Alexandre BEDRITSKI : Docteur en sciences politiques. Chercheur en chef au centre russe d'analyse stratégique (centre de recherche public, rattaché au budget de l'administration présidentielle de la Fédération de Russie) , chef du secteur USA et amérique latine du
centre des recherches euro-atlantiques.

- Maxime MICHTCHENKO : Docteur en sciences techniques. Président du conseil central de l'organisation Russie Jeune. Chef du projet Santé du parti Russie Unie. Ancien député à la Douma d'Etat de la Fédération de Russie (2008-2011), puis représentant à la Chambre
Sociale de la Fédération de Russie (2011-2012).

- André RATCHINSKI : Docteur en histoire. Maître de conférences à l'institut national des cultures et langues orientales.

- Christian HARBULOT : Directeur de l'école de guerre économique.

Plus d'informations sur le site de l'association Cercle Aristote. Inscription obligatoire : cerclearistote@gmail.com

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Rédigé par DanielB

Publié dans #Guerre de l'information

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Publié le 22 Mai 2013

 

Je ne comptais pas écrire un article sur la mort librement consentie de Dominique Venner . Le geste ignoble d'une FEMEN ce jour m'oblige à prendre parti . Quelque soient les engagements politiques de Dominique Venner , je respecte l'homme et son geste qui n'en prend que plus de relief . Face à la laideur , physique et morale , la pureté du geste qui consiste à trancher le fil de son existence pour la défense d'un engagement .  Cet éclaireur des peuples est mort comme tous les éclaireurs en mission : Il a fait le sacrifice de son existence pour nous alerter sur la présence de l'ennemi  et du danger . Je vous livre son testament politique .

 

Je suis sain de corps et d’esprit, et suis comblé d’amour par ma femme et mes enfants. J’aime la vie et n’attend rien au-delà, sinon la perpétuation de ma race et de mon esprit. Pourtant, au soir de cette vie, devant des périls immenses pour ma patrie française et européenne, je me sens le devoir d’agir tant que j’en ai encore la force. Je crois nécessaire de me sacrifier pour rompre la léthargie qui nous accable. J’offre ce qui me reste de vie dans une intention de protestation et de fondation. Je choisis un lieu hautement symbolique, la cathédrale Notre-Dame de Paris que je respecte et admire, elle qui fut édifiée par le génie de mes aïeux sur des lieux de cultes plus anciens, rappelant nos origines immémoriales.

Alors que tant d’hommes se font les esclaves de leur vie, mon geste incarne une éthique de la volonté. Je me donne la mort afin de réveiller les consciences assoupies. Je m’insurge contre la fatalité. Je m’insurge contre les poisons de l’âme et contre les désirs individuels envahissants qui détruisent nos ancrages identitaires et notamment la famille, socle intime de notre civilisation multimillénaire. Alors que je défends l’identité de tous les peuples chez eux, je m’insurge aussi contre le crime visant au remplacement de nos populations.

Le discours dominant ne pouvant sortir de ses ambiguïtés toxiques, il appartient aux Européens d’en tirer les conséquences. À défaut de posséder une religion identitaire à laquelle nous amarrer, nous avons en partage depuis Homère une mémoire propre, dépôt de toutes les valeurs sur lesquelles refonder notre future renaissance en rupture avec la métaphysique de l’illimité, source néfaste de toutes les dérives modernes.

Je demande pardon par avance à tous ceux que ma mort fera souffrir, et d’abord à ma femme, à mes enfants et petits-enfants, ainsi qu’à mes amis et fidèles. Mais, une fois estompé le choc de la douleur, je ne doute pas que les uns et les autres comprendront le sens de mon geste et transcenderont leur peine en fierté. Je souhaite que ceux-là se concertent pour durer. Ils trouveront dans mes écrits récents la préfiguration et l’explication de mon geste.

 

 

Nota : Le geste de Dominique Venner est un funshi , c'est à dire l'action de se donner la mort pour exprimer sa révolte et son indignation .

 

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Rédigé par DanielB

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Publié le 20 Mai 2013

MOSCOU, 20 mai – RIA Novosti

L'article du New York Times [ Lien ] évoquant les livraisons de missiles antinavires Iakhont en Syrie est une provocation visant à monter en épingle la situation autour de ce pays du Proche-Orient, affirment les experts interrogés par RIA Novosti.

Le quotidien, se référant à des sources anonymes du gouvernement américain, affirme que la Russie aurait envoyé en Syrie des missiles antinavires Iakhont équipés de systèmes de visée modernisés rendant l'arme plus efficace. [ lien vers article ]  

Le missile de croisière hypersonique Iakhont est destiné à éliminer les navires de surface malgré un puissant brouillage électronique. La portée de ce missile long de huit mètres et pesant trois tonnes atteint 300 kilomètres.

Comme l'a fait remarquer le général Leonid Ivachov, président de l'Académie des problèmes géopolitiques, [ site de la Fondation pour la Culture Stratégique ] l'article du NYT vise seulement à trouver un prétexte pour attaquer la Syrie.

"Les Américains cherchent aujourd'hui le moindre prétexte pour attaquer la Syrie. Ils ont commencé cette opération il y a deux ans, ont investi une certaine somme pour cela, ont créé des structures de commandement mais ils échouent. Ils n’y sont pas habitués. Et provoquer la panique autour de la Syrie vise à trouver une accroche. D’où les alarmes sur l'arme chimique, les missiles S-300, et ainsi de suite", analyse-t-il.

Selon Ivachov, l'article mentionne le Iakhont car il ne s'agit pas d'une arme défensive et pourrait permettre d’accuser Damas d'agression. "Le S-300 dont la presse a parlé n’est pas un prétexte valable. Il s'agit d'une arme purement défensive. Le Iakhont est une arme offensive et c'est pourquoi les médias lancent cette campagne de désinformation", a-t-il déclaré. L'expert signale qu’il n’a jamais entendu parler d'une telle livraison.

Igor Korotchenko, rédacteur en chef de la revue Natsionalnaïa oborona -Défense nationale- ,[ site ]  a déclaré que les missiles Iakhont avaient été fournis en Syrie avant la guerre civile et que l'article du NYT n'apportait aucun scoop.

 

"Les systèmes de défense côtiers antinavires Bastion, dotés de missiles Iakhont, ont été fournis plus tôt. Les livraisons se sont poursuivies jusqu'à la phase active du conflit entre le gouvernement et les rebelles. On jette simplement de l'huile sur le feu", a déclaré l'expert. Il remarque que Damas achetait ces missiles antinavires pour protéger ses côtes car le Iakhont est une arme sol-mer très efficace. "La défense antiaérienne des navires modernes est aujourd'hui incapable de parer les missiles Iakhont à 100%", a déclaré Korotchenko.    

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Publié le 19 Mai 2013

Rédigé par DanielB

Publié dans #psyops - guerre secrête

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Publié le 19 Mai 2013

     
La technologie militaire c'est aussi une question de culture militaire industrielle . Le musée de Toula montre ce qui peut être considéré comme le premier lance-roquettes moderne Russe . Il a été utilisé durant la guerre de 1877-1878 contre l'Empire Ottoman et était destiné à tirer des roquettes de 3 pouces ( 76 mm ) de type " Congreve " . [ lien ] En Russie les fusées " Congreve " étaient dénomées " Système Konstantinov ". [ lien ]  [ lien ] [ biographie Wikipedia ]  Les premières roquettes Russes à usage militaire auraient été conçues et fabriquées dans la banlieue de Moscou vers 1680 . Le premier engagement d'une unité de " lance-roquettes " date de 1825 lors des guerres Caucasiennes contre la cavalerie des " peuples montagnards " . [ lien ]  
Dans les années 1820 le Feldmarschall Alexandre Zasyadko développe le concept de " lance roquettes multiple " . Il met aussi au point une roquette de 6000 m de portée . [ lien ] Le lanceur de la guerre Russo-Ottomane de 1877-1878 préfigure les dispositifs modernes puisqu'il comporte deux secteurs gradués ( on peut voir nettement les graduations du réglage en élévation  ) pour le réglage en azimut et en élévation et est une amélioration très sensible des lanceurs des guerres Napoléoniennes . Les batteries de ces lance-roquettes disposaient donc d'un " centre de calcul de tir " , trés probablement des officiers topographes et artilleurs , qui transmettait les ordres de tir sous forme de charge propulsive ( longueur de la partie propulsive )  et coordonnées ( angles à afficher )  . RocketsSV © Gurov (Russie, Tula). Date de comportement adopté: 15.05.2013, l'Congreve Bombarding Frame, 1806.

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Rédigé par DanielB

Publié dans #SNLE et missiles

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Publié le 18 Mai 2013

Igor Korotchenko , directeur de la revue Natsionalnaiya Oborona et du TSAMTO , a effectué un voyage au Pérou à l'occasion du salon SITDEF PERU-2013   Il a ramené quelques photos des militaires des forces spéciales Péruviennes qu'il met dans son blogue [ lien ] . L'occasion de se rémémorer que le Pérou et les Andes sont  une terre de vieille tradition militaire .

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Rédigé par DanielB

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Publié le 18 Mai 2013

Par Alexeï Eremenko, RIA Novosti   [ lien ]
 
A en croire la presse, la Russie, qui fournit depuis longtemps des armes à la Syrie, pourrait envoyer à Damas des systèmes mobiles antiaériens modernisés S-300 - ou l'a déjà fait -, déséquilibrant ainsi le conflit destructeur qui se poursuit depuis 26 mois dans le pays.
"A en croire" la presse, seulement.
Ces batteries de missiles pourraient apporter au président syrien Bachar al-Assad une arme puissante contre les attaques aériennes des forces étrangères, à l’heure où une ingérence extérieure est justement l'une des options étudiées par la communauté internationale.
Cela pourrait également rompre l'accord fragile sur la Syrie convenu la semaine dernière entre Moscou et Washington. Les deux pays espéraient persuader les belligérants d’entamer les négociations.
Il n'existe pratiquement aucune information fiable sur cette transaction de S-300.
A-t-elle eu lieu ? Quelles en étaient les conditions ? Est-ce qu'une partie du contrat a déjà été remplie ? Pour l'instant, tout ce qu'on sait sur la "saga des S-300" est basé sur des documents qui disparaissent, des sources anonymes, des rumeurs, des arguments tirés par les cheveux et des ambiguïtés. RIA Novosti tente de répondre à quelques unes de ces questions.
  
 
 
Existe-t-il un contrat pour la livraison de S-300 en Syrie ? D'où vient cette information ?
Dans les faits, ce ne sont que des rumeurs. La seule preuve qui pourrait être considérée comme solide est le bilan annuel de 2011 du fabricant des S-300 – l'usine de Nijni Novgorod - où l'on mentionne un contrat de livraison de systèmes de défense antiaérienne en Syrie. Le bilan a été supprimé du site de l'usine depuis longtemps mais immédiatement après sa publication, il avait été cité par Vedomosti.  Le quotidien affirmait qu'un contrat de 105 millions de dollars avait été signé et que la livraison d'un certain nombre de S-300 était prévue entre 2012 et 2013.
Tous les autres communiqués s'appuient sur des informations non confirmées venant de sources anonymes du renseignement et du milieu diplomatique, y compris les articles récents de Kommersant et du Wall Street Journal affirmant qu'un contrat de 900 millions de dollars avait été signé. Selon ces journaux, il porterait sur la livraison de quatre batteries de S-300 et de 144 missiles - le début des livraisons serait prévu pour la fin de l'été. Selon les estimations des experts, un système mobile de défense antiaérienne S-300 vaut environ 115 millions de dollars, plus 1 million de dollars supplémentaire par missile.
Damas n'a pas commenté la transaction, de même que Rosoboronexport - le monopole russe des exportations d'armements. Le ministère russe des Affaires étrangères (MAE) a affirmé à plusieurs reprises que la Russie continuait à remplir les contrats déjà signés pour la livraison des moyens de défense en Syrie, y compris les missiles sol-air,  sans jamais préciser de quels contrats il s'agissait. Plusieurs suppositions peuvent découler de cette situation confuse : soit le contrat pour la fourniture des S-300 n'a jamais existé soit plusieurs missiles ont déjà été envoyés ces deux dernières années comme annoncé en décembre dans les médias.
 
Qui décide si la transaction a lieu ? Est-ce que la communauté internationale ou un tiers peut influer sur la vente ?.
 
Moscou et Damas tiennent le contenu du contrat secret. De facto, cela signifie que tout est entre les mains du président russe Vladimir Poutine. Les traités internationaux sur le commerce des armes sont peu nombreux et concernent principalement les armements stratégiques et les bombes à sous-munitions - pas les systèmes de défense antiaérienne, aussi sophistiqués qu'ils soient.
Par ailleurs, toutes les tentatives d'interdire la vente d'armes à la Syrie via le Conseil de sécurité des Nations unies ont été bloquées par la Russie. Evidemment, en coulisses, on négocie et on joue des muscles mais on n'en parle pas ouvertement.
 
Quel danger représentent les S-300 ? Ils sont produits depuis 1978, ne sont-ils pas obsolètes ?
Les missiles S-300 ont été modernisés à plusieurs reprises pour maintenir leur efficacité dans l’élimination des avions et des missiles. La version S-300 PMU-2 Favorit peut lancer six missiles simultanément et chacun est capable de détruire un engin volant à une vitesse dépassant plusieurs fois celle des chasseurs F-16 et F-22, qui sont respectivement utilisés par les armées de l'air d'Israël et des USA. Ce dispositif est également capable d'intercepter des missiles.
Le système peut être bloqué ou mis hors service par les troupes de l'armée de terre mais ce n'est pas une tâche facile. En bref, les risques et les éventuelles pertes des attaques contre la Syrie seraient largement supérieurs - on reviendra sur ce point plus en détails un peu plus tard.
Qui est la cible ?                                                        
 
Certainement pas les rebelles syriens – ils n'ont pas d'avions. Et bien que théoriquement on puisse reprogrammer les S-300 pour attaquer des cibles au sol, cela reviendrait à tirer sur une mouche au bazooka, sachant que chaque missile vaut entre 700 000 et 1,2 million de dollars. Néanmoins, toutes les tentatives des forces étrangères de fermer l'espace aérien syrien, comme c'était le cas en Libye en 2011, pourraient coûter des "dizaines d'avions et de cercueils entourés par le drapeau américain, ce qui est inadmissible", comme l'a déclaré Igor Korotchenko, rédacteur en chef de la revue moscovite Natsionalnaïa oborona (Défense nationale).
 
Quels sont les délais éventuels ? Combien de temps s'écoulerait avant qu'Assad puisse abattre des chasseurs étrangers ?  
                            
Il suffit de commander le système S-300 et après sa fabrication, son essai, son transport et sa mise au point grâce au personnel formé, il est prêt en cinq minutes. Il ne devrait pas y avoir de problèmes : le gouvernement syrien semble avoir suffisamment d'argent et le transport de Saint-Pétersbourg au port syrien Tartous devrait prendre deux semaines. A condition que le chargement ne soit pas confisqué en Finlande ou se voie refuser l'accès aux ports européens parce que son assurance serait annulée - ces deux scénarios se sont déjà produits avec les navires russes qui transportaient prétendument des armes en Syrie.
Néanmoins, très peu de temps après, Damas commencerait à recevoir des missiles achetés à la Russie. Le Wall Street Journal cite des sources américaines - qui citent à leur tour les sources israéliennes - et affirme que les livraisons commenceraient à arriver en août. Quant au quotidien londonien en arabe Al-Quds Al-Arabi, il écrit que les armes sont déjà arrivées en Syrie mais qu'elles se trouvent sous le contrôle russe. A en croire les experts russes en armements, les fabricants n'ont certainement pas de missiles S-300 prêts à être envoyés qui prendraient la poussière dans les entrepôts. Même s’il en reste après la transaction avec l'Iran ou le recyclage en 2010, ces "restes" ont été depuis longtemps achetés par d'autres clients tels que l'Algérie, selon Rouslan Poukhov du Centre d'analyse stratégique et technologique. Cela signifie qu'il faut d'abord fabriquer ces systèmes et les tester, ce qui pourrait prendre un an. De plus, il faudrait former des dizaines, voire des centaines de soldats afin qu'ils maîtrisent ces équipements complexes, ce qui demanderait encore six mois. Dans le meilleur des cas, Bachar al-Assad recevrait les S-300 parfaitement opérationnels en novembre. Le printemps 2014 semble être un délai plus réaliste .
.                                  Système de missiles sol-air S-300P

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Rédigé par DanielB

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