Publié le 25 Mai 2011

L'actualité militaire cette dernière semaine en Libye a été dominée par l'annonce de l'envoi sur zone du BPC Tonnerre qui emporterait une douzaine d'hélicoptères de type Tigre ou Gazelle tandis que l'Angleterre envoie des AH 64 Apache à bord du HMS Ocean .Roman Rijka sur le site slate.fr qui est sans aucun doute le chroniqueur militaire le plus intéressant à lire ces dernières semaines , signalons son érudtion historique concernant la guerre Italo-ottomane de 1911-1912 et le rôled de l'aviation dans la colonisation de la Libye à des lieues des analyses d'un Merchet ou des colonels Goya de tout poils qui en sont restés à l' Opération Epervier , fait le point sur l'échec des helicoptères AH-64 Apache lors de l'agression contre le Kossovo et en Irak face à la " boule de feu " qui est enseignée dans toutes les armées du monde - en particulier aux * dégourdis de la 11 éme " - comme moyen de défense anti-aérienne collective pour l'infanterie .Comme le disait si bien mon adjudant dans son langage vert et coloré mais hautement pédagogique :

" C'est pas que les balles risquent de provoquer des dégats ou d'abattre l'avion ou l'hélico , mais il ne faut pas oublier que dans le cockpit il y un * gus " et pas un robot ! Et lorsque le * gus " voit qu'on lui tire dessus , il * appuie sur les freins * et il a envie de faire demi-tour plutôt que d'aller au * casse-pipe *  ! "

 Le RETEX du deploiement de ces hélicoptères sera sans aucun doute suivi de prés en Russie . La Marine Russe négocie toujours l'achat de BPC de la classe Mistral qu"elle compte équiper d'hélicotères d'assaut Kamov Ka-52 .

 

La méfiance sera de règle, comme le prouve d’ailleurs l’exemple des fameux Apache du Kosovo. Après avoir eu droit à un

battage médiatique sans précédent, les monstres d’acier de Boeing, de près de huit tonnes quand ils sont chargés, se sont retrouvés basés à Rinas, près de Tirana, en Albanie. Et très vite, les ennuis ont commencé. Peu après leur arrivée, le 26 avril, un premier hélicoptère s’écrase au cours d’un «exercice de nuit». Puis, le 5 mai, un second explose en vol, toujours au cours d’une «mission d’entraînement». Et jamais les 22 autres n’entreront en action contre les Serbes. Ce qui n’empêche pas l’OTAN, encore aujourd’hui, d’assurer que leur déploiement a été essentiel. En réalité, après la destruction de deux d’entre eux (que les Serbes prétendent quant à eux avoir abattus), les Apache sont restés sagement à la base, et l’issue du conflit s’est décidée ailleurs, dans les chancelleries et au cours de négociations au couteau avec l’état-major serbe.

Plus près de nous, en 2003, pendant l’offensive américaine en Irak, 33 Apache ont été lancés en fer de lance de la 3e division d’infanterie, contre des unités de la Garde républicaine irakienne dans les faubourgs de Karbala. L’affaire a mal tourné: accueillis par un feu d’enfer de canons antiaériens, de lance-roquettes antichars et d’armes légères de tous calibres, les Apache ont dû se replier en hâte. 30 d’entre eux ont été endommagés, et un abattu.

On le voit, l’emploi d’hélicoptères de combat est complexe. A lui seul, il n’est que rarement susceptible de modifier le cours d’un conflit, même s’il constitue un apport non négligeable en tant qu’appui-feu. D’autant plus que la capacité de nuisance des forces de Kadhafi est incontestable, compte tenu du grand nombre de lance-roquettes et de canons de DCA de 23 mm en dotation dans l’armée libyenne. Alors, l’intervention des hélicoptères français et britanniques signifie-t-elle que l’on entre vraiment dans une nouvelle phase de la guerre de Libye, ou ne s’agit-il que d’un effet d’annonce, un peu comme au Kosovo? Peut-être en saurons-nous plus dans les prochains jours.

 

* Signalons que lors de la Guerre Italo-Ottomane , la Marine Italienne avait intercepté le vapeur Français " Manouba " qui transportait outre des officiers Ottomans , deux biplans Nieuport en pièces détachées livrés par la France . Deja à l'époque les " coups fourrés " étaient de mise ! 

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Rédigé par DanielB

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Publié le 25 Mai 2011

L’Otan, l’Organisation du Traité de l’Atlantique Nord, a annoncé son intention de se réunir à Belgrade les 13, 14 et 15 juin.  Le Mouvement Ženes , Femmes consciences de la Serbie, exige du gouvernement actuel qu’il annule cette réunion. Si le gouvernement actuel n’annule pas cette réunion, le Mouvement Ženes lancera un appel aux citoyens pour qu’ils se mobilisent et manifestent leur opposition à ce qui représente pour le peuple serbe une honte et une provocation.

Sur la forme, les dates choisies correspondent (à deux jours près) à la fin des bombardements de l’Otan contre la Serbie le 11 juin 1999. Ils marquent la période des « accords de Kumanovo », cette duperie qui permit à l’Otan de pénétrer sans dommage au Kossovo et d’imposer dans la foulée la résolution 1244 de l’Onu, violée  par les pays de l’Otan ayant reconnu ultérieurement  une  « indépendance » du Kossovo qui ne figurait pas dans la résolution.

La réunion prévue à Belgrade doit se tenir au moment où la même Otan bombarde la Libye, un Etat indépendant et souverain qui, comme la Serbie, ne lui avait rien fait, et massacre impunément ses femmes et ses enfants, détruisant ses infrastructures  et ruinant le pays tout entier.

C’est donc cette période doublement symbolique qu’ont choisi les larbins de Washington et de Bruxelles pour dérouler le tapis rouge à l’Organisation Terroriste de l’Atlantique Nord (Otan).

Sur le fond, l’Otan est une organisation qui n’a jamais eu pour objectif de protéger les peuples d’Europe mais a toujours servi les intérêts politico-militaires des Etats-Unis et du monde anglo-saxon.

Hier l’Otan justifiait son existence hier par le « danger soviétique » et l’existence d’un « Pacte de Varsovie ». Le danger soviétique n’existe plus, si tant est qu’il ait jamais existé, et le Pacte de Varsovie a été démantelé le 31 mars 1991.

Depuis, en partant à la conquête de l’Est européen et de l’Eurasie, l’Otan a montré son vrai visage qui n’est pas celui d’une alliance défensive des démocraties occidentales mais celui d’ un instrument de conquête des Etats-Unis et de la sphère atlantiste.

 

Hier l’Otan attaquait sauvagement la Serbie, tuant des milliers de ses citoyens et en blessant des dizaines de milliers. Douze ans après 78 jours de bombardement des Serbes meurent encore, empoisonnés par l’utilisation de munitions à l’uranium appauvri et par l’emploi d’armes biologiques et bactériologiques.

 

Aujourd’hui le Mouvement Ženes appelle le gouvernement actuel à revenir sur sa décision d’accueillir sur le territoire serbe la réunion infâme prévue pour le 13, le 14 et le 15 juin. Une majorité de citoyens s’oppose en effet à l’entrée de la Serbie dans l’Otan comme elle s’oppose à l’entrée de l’Otan dans la Serbie.

 

Si cette réunion est maintenue, le Mouvement Ženes s’associera au vaste mouvement de protestation et d’opposition populaire qui ne manquera pas de se développer.

 

L’exigence des Patriotes et de tous les citoyens épris de liberté et de paix est claire: Annulation de la réunion de l’Otan et mobilisation des citoyens.

 

 

 

aNon à l’entrée de la Serbie dans l’Otan !

 

aNon à l’entrée de l’Otan dans la Serbie !

 

 

 

La présidente du Mouvement Ženes: Mila Aleckovic Nikolic

 

www.zenes.org

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Rédigé par DanielB

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Publié le 22 Mai 2011

Alors que le président Sarközy vient d'annoncer le maintien des forces coloniales Françaises en CDI , je vous livre les propos du géopolitologue Jean-Marie Bohou . Inconnu du " grand public " , il est l'auteur d'un sublime " Géopolitique du Brésil " déja évoqué sur ce blogue dans l'article que j'ai consacré à Therezinha de Castro et à l' " Amazonie Blanche " Brésilienne .  

 

 

Vous êtes docteur en géopolitique. Qu’est-ce que votre formation renferme exactement ?
La géopolitique analyse d’abord les interactions de pouvoir et de puissance entre les Etats. En termes clairs, la géopolitique étudie l’anatomie de l’Etat, ce que l’Etat renferme dans ses ressources stratégiques. Vous comprendrez l’émergence d’autres puissances qui viennent vers l’Afrique, non pas par philanthropie, mais parce que l’Afrique renferme des politiques stratégiques, d’où l’intérêt de ces Etats vers l’Afrique. Donc la géopolitique permet de comprendre l’intérêt qu’un pays a pour un espace stratégique donné et en même temps, met en évidence les rapports de force et de puissance entre ces nations.

Comment peut se traduire de façon concrète et visible l’intérêt d’un Etat pour un autre Etat ?
J’ai animé récemment une conférence sur le rôle de la Chine en Afrique. Vous savez que pendant la guerre froide la Chine n’était pas assez présente en Afrique. Mais depuis la fin de la guerre froide, depuis le 9 novembre 1989, pratiquement début 1990, la Chine est présente en Afrique, non pas par philanthropie mais parce que l’Afrique regorge de pétrole et de produits scientifiques qui intéressent la Chine pour son développement. Et c’est pourquoi ces puissances viennent sur les espaces de l’Afrique pour extraire, pour prendre ce dont elles ont besoin pour leur développement industriel. Et vous comprendrez
qu’aujourd’hui, il y a une guerre entre le monde occidental et la Chine. Les Etats-Unis d’Amérique ont aussi un effet stratégique en Afrique à partir du Golf de Guinée, qui est un espace stratégique au niveau du pétrole. Vous savez que le Golf de Guinée produit plus de 25 % du pétrole et donc intéresse les Etats-Unis et la Chine. Et là nous avons un retrait relatif des puissances européennes telles que la France et l’Angleterre, d’où une rivalité entre les Etats-Unis et la Chine en Afrique. C’est ce qui fait l’importance de la géopolitique. Malheureusement, je vois que les intellectuels africains ou les dirigeants africains ne comprennent pas encore l’analyse géopolitique des Etats. Or, c’est à partir de l’analyse géopolitique qu’on comprend les forces et les faiblesses de l’Etat. Il faut donc l’enseigner aux jeunes étudiants, et c’est ce que je fais à l’université de Cocody à Abidjan.

Certaines puissances occidentales ont une main-mise sur leurs anciennes colonies en Afrique. Elles sont véritablement présentes à travers les ambassades mais aussi avec des forces militaires. Comment expliquez-vous cela ?
La présence des forces militaires sur d’autres espaces permet à un Etat d’avoir des glacis, c’est-à-dire que ce sont des espaces qui permettent à un Etat d’intervenir sur d’autres espaces en dehors de son territoire et en même temps d’avoir une nette influence, d’abord pour ses débouchés ensuite pour son rayonnement international, d’où le glacis, l’espace d’influence qui permet à l’Etat d’avoir une aire d’influence ailleurs. C’est la première des choses. Deuxièmement, les bases permettent aux Etats qui en sont détenteurs d’avoir un règlement international. Au-delà de l’espace que j’ai sur le plan national, j’ai
d’autres espaces ailleurs. C’est le cas de la France et des Etats-Unis. L’OTAN (Organisation du Traité de l’Atlantique Nord) permet aux Américains d’avoir un rayonnement en Europe occidentale. Souvenez-vous que la France qui était membre de l’OTAN, qui était l’une des structures intégrées de l’OTAN, s’est retirée en 1966. N’oubliez pas également que l’université d’Ofine, dans le 16ème arrondissement, était en réalité une base de l’OTAN. Et les Français se sont rendu compte qu’ils ne pouvaient pas avoir une souveraineté en ayant sur leur territoire une base étrangère. Donc, ils ont demandé aux forces de l’OTAN de se retirer. Mais la France reste quand même membre de cette organisation et non une structure intégrée. Il y a une différence. Malheureusement, la France qui a compris qu’elle ne peut pas avoir sa souveraineté et avoir une base sur son territoire, a des bases en Afrique. La question est de savoir pourquoi.

Cela nous ramène en Côte d’Ivoire, où justement la France à une base militaire. Et l’actualité nous apprend que l’effectif de cette base militaire, notamment la force licorne, sera réduite suite à une décision de l’Etat français. Quel commentaire vous inspire cette décision ?
Je pense d’abord que cela est dû à l’accalmie qu’il y a en ce moment. Nous avons connu une crise militaire depuis 2002, ce qui a occasionné l’arrivée de la force Licorne à la demande de la Côte d’Ivoire. Mais n’oublions pas qu’avant la venue de la Licorne, il y a avait la présence du 43ème BIMA qui n’a rien à voir avec la force Licorne. Si l’Etat français se rend compte que la force Licorne est de trop et qu’elle demande la réduction de son effectif, je crois qu’il faut
comprendre une chose. Le départ de 2000 ou 5000 soldats français n’enlèvera rien dans la capacité militaire de la France. La France peut fermer la base du 43ème BIMA mais elle peut, de par le Gabon et Djibouti, intervenir militairement en Afrique, particulièrement en Côte d’Ivoire. La question qu’il faut se poser aujourd’hui, c’est de savoir si la Côte d’Ivoire a les moyens de sécuriser son territoire national. La Côte d’Ivoire a-t-elle une armée pour faire face aux différentes guerres ? La question est là. Et ce n’est pas le retrait des soldats français. Quand je lis les journaux, certaines personnes, des hommes politiques s’en réjouissent, mais les mêmes causes peuvent créer les mêmes effets. Si les Français quittent le territoire ivoirien, cela veut dire qu’ils ne sont plus attachés à la Côte d’Ivoire. S’il y a une autre crise et que nous n’avons pas d’armée pour faire face, qu’allons-nous faire ? Nous allons encore faire appel à la France ? Donc il faut réfléchir à une armée ivoirienne forte, mais laquelle ?

Doit-on comprendre que les autorités ivoiriennes doivent demander à la France de rester ?

 La question n’est pas de demander aux Français de rester. Le départ des Français est souhaité et même la France l’a prévu. J’ai encore un document ici, dans lequel la France a prévu son départ depuis longtemps. Ils vont partir, mais que fera l’autorité ivoirienne face à ce vide stratégique ? Avons-nous une armée pour défendre les intérêts vitaux de l’Etat de Côte d’Ivoire ? Voilà la question. Or actuellement nous avons une armée hybride. Après l’accord de Ouagadougou, on veut former une armée, c’est-à-dire les Forces armées des Forces nouvelles et l’armée loyaliste, pour former une armée nationale. Mais il y a un problème. Pour moi, en tant que géopoliticien et spécialiste des questions militaires, une armée loyaliste, qui a suivi des cours d’état-major et une armée des Forces nouvelles qui n’en a jamais suivi, où on a vu des coxers qui se sont trouvés là dans une crise et qui ont pris des armes, les mettre dans un même format posera problème. La première des choses à faire, c’est de former les soldats des Forces nouvelles à la loyauté d’une force républicaine, donc à l’EFA (Ecole des Forces Armées). Il faut une formation pendant un an comme les Angolais l’ont fait chez eux, pour qu’on leur inculque la doctrine d’une armée républicaine, avant d’intégrer l’armée ivoirienne. Deuxièmement, on peut prendre un format, c’est-à-dire prendre des éléments des Forces nouvelles et d’autres éléments des groupes d’autodéfense pour créer une armée. C’est ce que j’appellerai une légion éburnéenne. Qu’est-ce qu’une légion éburnéenne ? Ce sera le prototype de la légion étrangère française, c’est-à-dire que ce sont des Ivoiriens qui n’ont pas fait une école de guerre, qui n’ont pas fait des exercices des Forces armées nationales de manières régulières et qui ont connu des guerres asymétriques, c’est-à-dire des guerres qui ne sont pas normales. Ce sont des individus, des bandes armées qui affrontent un Etat. Et comme ces éléments des groupes d’autodéfense et des Forces nouvelles sont aguerris à ce genre de guerre, on peut créer une force dite la légion éburnéenne pour faire face à ces nouvelles formes de guerre appelées les guerres asymétriques, et l’armée nationale qui est là fera face aux guerres conventionnelles. Donc nous aurons deux types d’armée. Une armée pour faire face aux guerres asymétriques, donc une unité spéciale, et l’armée régulière.

En attendant que ces formations soient mises en place, qu’est-ce qu’on fait ?
C’est une bonne question. Je pense que dans une crise comme ce que nous avons vécue, l’Etat doit réfléchir à son destin. Quand vous prenez la capitulation, l’Allemagne et le Japon ont repensé leurs destins et aujourd’hui, ce sont des puissances industrielles et économiques. Aujourd’hui, que fait la Côte d’Ivoire ? Voilà 8 ans de guerre que nous avons passés, et nous n’avons pas formaté la culture stratégique ivoirienne. Il faudrait, pour pouvoir faire cela, créer au niveau de l’état-major un centre d’études stratégiques pour que les civils qui ont suivi une formation dans ces questions stratégiques et militaires travaillent ensemble pour repenser la défense et la sécurité de la Côte d’Ivoire. C’est indispensable. Avant que nous sortions de cette crise, il faut que nous ayons une Côte d’Ivoire nouvelle avec un projet global qui permette une culture nouvelle, de repenser l’Etat, c’est-à-dire que chacun se sente ivoirien et défende l’intérêt national. On peut ne pas être d’accord sur certaines choses, mais dès l’instant où les intérêts nationaux sont menacés, on se met d’accord pour défendre la nation. Et quand je pense qu’il y a certains partis politiques, dont je ne citerai pas les noms, qui ont demandé à l’ONU de mettre sous tutelle leur propre pays. C’est une aberration.

Au-delà de la réduction des effectifs de la force Licorne, il y a la question de fond, à savoir les accords de défense entre les deux pays. Les accords de défense qui ont été signés entre la Côte d’Ivoire et la France, il faut faire très attention. C’est après les indépendances quand même. Au sortir des indépendances en 1961-1962,la Côte d’Ivoire était un nouvel Etat. Mais là encore, on le constate, un nouvel Etat face à une Guinée qui venait de dire non, et on a vu les conséquences. Face à un Etat ghanéen qui, en 1957 a eu son indépendance. La Côte d’Ivoire avait besoin de stabiliser ses institutions et c’est dans cet esprit que le président Houphouët Boigny a signé ces accords. On peut lui reprocher tout mais il faut reconnaître, et moi en tant que géopoliticien, que les faits historiques qui ont permis de stabiliser la Côte d’Ivoire sont déterminants dans les rapports de la Côte d’Ivoire moderne. Mais il appartient aux nouveaux hommes, au nouveau pouvoir, de repenser les accords de défense comme le président Laurent Gbagbo et Sarkozy sont en train de discuter. Nous ne connaissons pas les fondements de ces discussions mais il semblerait, selon les journaux, qu’il y aura un retrait progressif, sinon la fermeture du 43ème BIMA.

On parle de plus en plus de souveraineté, et il y a que la présence militaire est perçue comme un frein à cette souveraineté de l’Etat. Vous savez, la souveraineté est chère aux Africains. Mais en Italie par exemple, il y a une base militaire de l’OTAN. L’Italie est pourtant un Etat souverain. Il y a des Etats où il y a des bases militaires. Cela n’entache pas la souveraineté. On veut être souverain et on n’a même pas les moyens de payer ses fonctionnaires. Où est lasouveraineté ? Je crois que la première chose, c’est d’assurer les conditions économiques, sociales des citoyens et ensuite maximiser la sécurité. Le plus important, c’est ça ; ce n’est pas les bases militaires. Les bases militaires en elles-mêmes n’entachent pas notre souveraineté, mais c’est le comportement de ces bases. Quand un Etat comme le nôtre, qui a eu un accord de défense avec la France, est agressé et que l’Etat ivoirien demande à la France de réactiver ces accords de défense et que la France refuse, en ce moment il y a un problème. C’est là qu’il y a le hic, sinon les bases ne posent pas de problème.

On a vu cela avec la France quand la Côte d’Ivoire a été attaquée. Quelles explications vous en faites ?
Cela veut dire simplement que les intérêts défendus par celui qui est au pouvoir ne vont dans les mêmes orientations que la France. C’est pourquoi la France a refusé d’activer les accords de défense. Je suis même un peu surpris que le Président de la République prenne le pouvoir. En tant qu’historien, il sait déjà que la Côte d’Ivoire fait face à des ratés géopolitiques, dans la mesure où quand il prend le pouvoir en 2000, la guerre froide n’existe plus. Deuxièmement, en
France, il y a un système avec un président de droite et il y a un autre système où il y a la gauche au pouvoir, c’est que le Premier ministre est de gauche. Dès l’instant où le pouvoir est pris par un président de gauche, un historien, le Président doit comprendre que les relations ne peuvent plus être les mêmes. Que ce soit la gauche ou la droite au pouvoir en France, dès l’instant où les intérêts de la France sont mis en cause, il n’y a pas de solidarité politique. Ce sontd’abord les intérêts de la France qui comptent.

Le président Gbagbo devrait donc savoir qu’il n’aurait pas la paix ?

Je pense qu’il le sait, parce qu’il n’y a que les intérêts qui comptent entre les Etats et non les amitiés socialistes. Ce sont les intérêts qui comptent et on l’a vu. D’abord pendant la crise, le parti socialiste français n’a pas soutenu la Côte d’Ivoire. C’est clair, et c’est d’abord l’intérêt français qui compte. Et quand le Président vient et qu’il dit qu’il veut développer le multilatéralisme, c’est-à-dire que le marché ivoirien est ouvert à tout le monde, cela veut dire qu’il a les moyens de protéger la Côte d’Ivoire. Parce qu’en face, celui qui avait la main mise sur l’Etat de Côte d’Ivoire allait réagir. Je prends le cas du chien que vous avez chez vous, auquel vous donnez un os chaque matin. Et un matin, vous lui arrachez l’os. Mais il va réagir violemment. Et cela veut dire que vous avez les moyens de le faire taire ou alors vous créer des alliances pour vous protéger de votre chien qui devient dangereux. Pourquoi n’avons-nous pas créé des
alliances avec d’autres puissances du Conseil de sécurité pour nous protéger au cas où la France nous attaquerait. On ne l’a pas fait. On n’a pas compris la grille de lecture du système international. Il faut la comprendre. En géopolitique, il n’y a que les intérêts qui comptent et non les amitiés.

La Côte d’Ivoire n’a pas non plus été soutenue par les pays de la sous- région. Comment expliquez-vous cela ?

Je ne veux pas citer des Etats, mais vous devez savoir que dans une entité politique, comme le disais le professeur Raymond Aron, il ne peut y avoir plusieurs acteurs. Il y a un seul acteur. Le seul acteur de la sous-région, c’est le Nigeria. Quand on a été attaqué, le Nigeria a été le premier pays à nous avoir envoyé des avions pour nous protéger. Mais dès l’instant qu’après quelque temps, il y a eu une montée en puissance de la force militaire de la Côte d’Ivoire.
Souvenez-vous d’où a été décidé l’embargo. C’était au Nigeria. Et avec combien de pays ? Avec 6 pays, 5 pays francophones et le Nigeria. Dans
une unité politique, il ne peut pas y avoir deux maîtres. Il y a un seul maître et on devait le comprendre.

Et le maître c’était le Nigéria ?

C’était le Nigeria, et la Côte d’Ivoire doit s’en rendre compte. Dans la sous région, il y a des pays qui ont profité de la guerre, de la crise ivoirienne pour s’enrichir. Il y a d’autres qui ont profité pour rayonner au plan de la démocratie et d’autres encore au plan militaire. Et vous voyez que les investisseurs se sont déplacés de la Côte d’Ivoire vers les pays plus stables comme le Ghana. Et Côte d’Ivoire a perdu. C’est de bonne guerre, car entre les Etats, il n’y a que lesintérêts et non l’amitié.

In l'Inter du 12/02/2009

                 

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Rédigé par DanielB

Publié dans #Geopolitique

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Publié le 21 Mai 2011

Bien sûr il ne s'agit pas d'une prise de position officielle , mais le simple fait d'autoriser une manifestation en Israël vaut " blanc-seing " de la part du gouvernement . L'année dernière , le 20 mai 2010 , une manifestation de " Tcherkesses Israéliens " a eu lieu  devant le consulat de Russie . Les Tcherkesses vivant en Israel sont largement employés par " Tsahal " comme troupes auxiliaires dans la répression des Arabes .

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Rédigé par DanielB

Publié dans #psyops - guerre secrête

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Publié le 20 Mai 2011

Ante los acontecimientos que están teniendo lugar por todo el territorio nacional, llevados a cabo por el autodenominado y heterogéneo “Movimiento 15 M”, Falange Española de las JONS desea manifestar:
 
1.- Que vemos con simpatía dicho movimiento y que asumimos la mayor parte de las reivindicaciones de este sector de la juventud española, por ser intrínsecamente justas, y por ser las claves del desarrollo futuro de España.
 
2.- Que tanto Falange Española de las JONS como otras organizaciones, sindicatos libres y partidos políticos minoritarios llevamos lustros solicitando las mismas medidas y otras similares, sin tener ningún tipo de atención por parte de los medios de comunicación. Así, los falangistas defendemos y pedimos una Democracia real sin la ley d´Hont, con una circunscripción única para toda España, con listas abiertas, una democracia directa y participativa de los españoles sin la nefasta intermediación de la casta partitocrática, una vivienda digna para todos los ciudadanos, un trabajo estable y la propiedad para los trabajadores de los medios de producción, la nacionalización de la Banca, mayores coberturas sociales, una educación pública y de calidad, y sobre todo el derecho de expresión, que solamente se respeta para unos pocos.
 
3.- Que saludamos, pues compartimos a grandes rasgos en nuestras propias ideas nacional-sindicalistas, el mensaje transversal y apartidista al menos inicial de dicho movimiento, en el que los españoles se están expresando directamente y sin intermediarios. Y que condenamos los torpes y miopes intentos de manipulación del mismo, tanto en contra como a favor, realizados tanto desde la izquierda como desde la derecha.
 
4.- Que deseamos y esperamos que dicho movimiento, aparentemente contrario a la dictadura de los mercados capitalistas apátridas y a instituciones liberales internacionales como el FMI, el BM o la UE, sea cada vez más un movimiento de tipo nacional y ciudadano, solidario a la vez con otros movimientos similares que están teniendo lugar en otras naciones de Europa y África. Los falangistas entendemos que sólo uniendo libertad, soberanía nacional y justicia social, sólo uniéndonos de verdad todos los españoles por encima de diferencias regionales, podrá ser una verdadera Revolución Española, sólo así podrá ser un movimiento neto, fecundo y próspero que nos una a todos los españoles, para el futuro de todos nosotros, por encima de siglas, intereses especulativos o políticos, por encima de los manipuladores de siempre, poniendo por delante y ante todo a las personas.

5.- Asimismo, Falange Española de las JONS considera inapropiada la resolución de la Junta Electoral Central que prohíbe la presencia de este movimiento en las calles en la jornada de reflexión. Entendemos que el horizonte de las reivindicaciones sociales que se están reclamando superan la estrechez de miras de una pobre jornada electoral, caracterizada por el cansino y mediocre mensaje de izquierdas y derechas sin distinción.
6.- Que contra lo que se ha dicho en prensa, no sólo se trata sólo de un movimiento juvenil: existen familias con sus miembros en el paro, pensionistas, jubilados, inmigrantes, desempleados, autónomos… que llevan años padeciendo las injusticias de nuestro “maravilloso” Estado del Bienestar.
7.- Finalmente, Falange Española de las JONS desea trasladar a los manifestantes, entre los que se encuentran, a título personal, numerosos afiliados y simpatizantes de FE de las JONS, que cuentan con nuestro apoyo, y que, en caso de que en algún momento dispongamos de los mecanismos de cambio necesarios, no quepa la menor duda de que pondremos en práctica las medidas necesarias encaminadas a garantizar la libertad, la justicia social y una democracia real, directa y sin intermediarios.
     Partidos politicos

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Rédigé par DanielB

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Publié le 20 Mai 2011

KRASNODAR, 20 mai - RIA Novosti

La police russe a démantelé à Novorossisk (rive nord de la mer Noire) un réseau de trafic de cocaïne sud-américain finançant le terrorisme dans le Caucase du Nord, rapporte vendredi le service de presse de l'antenne régionale du Service fédéral de sécurité.

Selon la source, les forces de l'ordre ont interpellé un groupe de citoyens russes et israéliens résidant en Equateur "au moment de l'achat de 30 kg de cocaïne latino-américaine de qualité". Les suspects avaient sur eux "des armes et des moyens techniques spéciaux".

D'après la police, une partie de recettes était destinée à financer le terrorisme dans le Caucase russe.

"L'identité de l'un des suspects à été établie - il s'agit d'un ressortissant du Caucase qui serait lié à une bande armée sévissant en Tchétchénie", indique le document.

Le département ne précise pas le nombre exact de personnes interpellées.

Une instruction judiciaire a été ouverte. Les trafiquants présumés risquent 20 ans de prison.

Note de l'Editeur : On peut se poser des questions sur le " materiel spécial " saisi , très probablement du matériel de communication , spécialité du complexe militaro-industriel Israélien .Cette saisie de " matériel spécial " et l'arrestation de citoyens Israéliens donne du crédit aux accusations du Président IngoucheYunus-Bek Yevkurov qui avait accusé dés 2009 les gouvernements Etasuniens , Anglais et Israeliens d'être derrière les attentats qui se produisent dans le Caucase .[ voir : Ingush leader accuses West of seeking to destabilize Caucasus ]
" Je suis à des lieues de penser que ce soient les arabes qui soient responsables de ces attentats . Il y a des forces plus importantes derrière tout ça ...........Nous comprenons qui à intêret à les commettre : Les Etats-Unis , la Grande-Bretagne et aussi Israel "
Sur les activités du Mossad en Equateur et en AL :

El corresponsal de la agencia informativa iraní, N., a quien conocí en la Asociación de los periodistas extranjeros en Caracas, me contó, que antes de llegar a Venezuela había trabajado en Buenos Aires. Parecía, que todo andaba bien, en la agencia estaban contentos con sus artículos y reportajes, y N. planificaba quedarse en Argentina por varios años más.

 

Pero todo resultó de otra manera. Comenzó a darse cuenta, que lo estaban vigilando, que desde su buzón estaba extrayendo una parte de la correspondencia, y visitantes inesperados estaban penetrando la corresponsalía con una sospechosa regularidad. Dirigirse a la policía y la contrainteligencia no le ayudaron en nada: “No tenemos nada que ver”. Aunque, le insinuaron con precaución, que un alto interés hacia él estaban revelando “los sionistas”. “En Teherán, en mi agencia tenían conocimiento de unos casos parecidos respecto a ciudadanos iraníes, y hicieron la conclusión, que el Mossad estaba preparando una provocación en contra de mí. Es por eso que vine acá,- explicó N.- Venezuela es un país amigo de Irán, aquí existen ciertas garantías de la seguridad y de la defensa en caso de la necesidad”.

 

Una charla parecida la tuve con F., un periodista de Siria. Reconoció, que hasta en Venezuela no pierde la vigilancia, ya que la inteligencia israelita “trata de controlar totalmente y comprometer” a los sirios, quienes están trabajando en los países de América Latina. Según las palabras de F., junto con otros compatriotas suyos, no excluye la posibilidad de operaciones hostiles por parte del Mossad, drogas tiradas, falsas acusaciones en los vínculos con “los terroristas árabes” o “pruebas documentales” sobre los contactos con los guerrilleros colombianos. “Estoy dispuesto a todo,- me dijo F. y, al desabrochar el saco, mostró una pistola dentro de una pistolera debajo del sobaco.- Precisamente por eso obtuve un permiso oficial para portar el arma. Créeme, no es una paranoia, sino una evaluación real de la realidad”.

 

En el sitio oficial del Mossad están indicados los objetivos y las tareas de la inteligencia israelita, la recolección secreta de la información operativa política y estratégica en el exterior, la puesta del fin a la actividad terrorista contra los objetivos israelitas y judíos, la prevención de las elaboraciones y la adquisición de reservas de las armas de exterminio masivo por los países enemigos, el cumplimiento de las operaciones especiales más allá de las fronteras de Israel. Para imaginar, qué carácter llevan estas “operaciones especiales”, es suficiente recordar la reciente liquidación por el Mossad del jefe del ala militar de la organización HAMAS, Mahmud Al Mabhuh, realizada en enero de 2010 en uno de los hoteles del emirato de Dubai.

 

El grupo especial del Mossad, que formaban parte 11 agentes camuflados como turistas despreocupados, tomó bajo su control los accesos lejanos y cercanos a la habitación, donde se encontraba Al Mabhuh. “Los liquidadores” penetraron adentro, neutralizaron al palestino por un shocker eléctrico, y después lo ahogaron a sangre fría. Dentro de unas horas todos los israelitas, quienes tenían que ver con el asesinato, estaban ya más allá de las fronteras del emirato, partiendo del país con los falsos pasaportes británicos, canadienses, irlandeses y australianos.

 

El carácter abiertamente demostrativo de “la liquidación” tenía una carga propagandística, el Mossad es capaz de asesinar por cualquier medio a los enemigos de Israel, en cualquier punto geográfico, con el uso de cualquier cobertura operativa. En los medios de comunicación masiva de América Latina esta operación de la inteligencia israelita se comentaba ampliamente, se publicaban abundantes fotografías de los “mossadistas”, los participantes de aquella operación, y, claro está, de su jefe, Meir Dagán de 64 años, quien hace tiempo ha merecido el apodo del “hombre con un puñal en los dientes”. A su autoría pertenecen, en particular, centenares de “liquidaciones” exitosas de científicos iraníes e iraquíes, relacionados con las investigaciones en la rama de las tecnologías militares. Estos especialistas representaban una amenaza para Israel, y por eso cayeron en “el punto de mira” del Mossad.

 

La zona de las “tres fronteras”

 

Según los datos de la ALAI (Agencia Latinoamericana de Información), el Mossad usa en la región no menos de 40 compañías y firmas israelitas para cubrir su actividad (además de las embajadas y otras instituciones oficiales). El número total de los agentes operativos en el continente no supera 100-110, pero el aparato ramificado de los agentes y “la colaboración patriótica” de las comunidades judías y las organizaciones de distinta índole le aseguran al Mossad una nutrida presencia informativo-exploratoria en todo el espacio de América Latina y el Caribe.

 

Los israelitas muestran un alto interés hacia aquellas regiones al sur del Rio Grande, donde están concentrados los procedentes de los países árabes. Como el epicentro “del potencial terrorismo islámico” en América del Sur los analistas del Mossad consideran “la Zona de las tres fronteras”, en el punto del linde entre Paraguay, Argentina y Brasil. De una manera similar se presenta la isla venezolana de Margarita, donde desde los primeros decenios del siglo XX comenzaron a asentarse libaneses y sirios, quienes se ocupaban de la extracción de perlas. Más tarde, cuando en la Margarita fue abierta una zona de libre comercio, pasaron a convertirse en hombres de negocio, al estar vendiendo calzado, productos textiles y la bisutería. La mentira de que Chávez “cubre a los extremistas islámicos, asentados en la Margarita”, se desmentía más de una vez por el gobierno bolivariano. En una isla pequeña, donde todos se conocen bien uno al otro, es imposible ocultar algo, sobre todo, “los campamentos de entrenamiento de Hezbollah”.

 

Durante todos los años de la observación minuciosa de todos estos “centros del terrorismo”, el Mossad no logró revelar organizaciones ramificadas, que representarían un peligro real para Israel. Sin embargo los esfuerzos de la inteligencia israelí no han sido vanos, aunque sea porque Estados Unidos apoyaba infaliblemente sus planes del despliegue posterior de la lucha contra el terrorismo y el extremismo en América Latina con “los argumentos y los hechos”, sacados de “las fuentes fidedignas” del Mossad. Precisamente de esta manera se fabricaban “los fundamentos” para crear nuevas y nuevas bases militares de EEUU en el continente en la vecindad cercana con los países, donde gobiernan “regímenes populistas”.

 

Los agentes israelitas se ocupan frecuentemente del negocio legal de la venta de armas, lo que les permite establecer contactos directos de alto nivel en los círculos militares locales y en los servicios especiales.

 

El Mossad usa con éxito una red de sus “filiales comerciales”, que prestan una ayuda consultiva (de consejos) a los colegas latinoamericanos en la lucha contra los terroristas, “los extremistas de la izquierda”, los grupos guerrilleros y las estructuras de su apoyo, así como en la modernización del equipamiento técnico de los servicios secretos. En este sentido se menciona frecuentemente la compañía israelí “Global CST”, dirigida por los agentes retirados del Mossad de alto rango. Así, por ejemplo, en julio de 2009 esta compañía fue atraída por el gobierno del Perú para reorganizar los servicios de inteligencia del país con el objetivo de elevar su eficacia en la lucha contra “las organizaciones subversivas y terroristas”, incluso contra el movimiento maoísta “Sendero Luminoso”, que de nuevo comenzó a cobrar fuerza. “Global CST” también se ocupa de la creación en el Perú de un sistema moderno del aseguramiento del control electrónico de la comunicación móvil, el Internet, otras estructuras de la comunicación.

 

La “Global CST” se activó de una forma notoria en Colombia. Los israelitas dan a conocer a los agentes de la inteligencia militar y el DAS (la policía política) las novedades know how en la esfera de la lucha antiterrorista y el espionaje. Durante los últimos años los servicios secretos colombianos están actuando de una forma más enérgica más allá de los límites de su país, copiando abiertamente el modus operandi de sus tutores del Mossad y la CIA. Los colombianos han creado redes de inteligencia en Brasil, Ecuador, México, Panamá y otros países de América Latina. Se está llevando a cabo vigilancia permanente contra las representaciones de las FARC y el ELN. Se están practicando secuestros de “los emisarios guerrilleros”, y en algunos casos, su liquidación física.

 

Está operando de una forma activa en América Latina “la Agencia Internacional de Seguridad” (ISA), cuyo núcleo de cuadros lo constituyen ex comandos israelitas y agentes de inteligencia retirados. Esta agencia participó (en una estrecha colaboración con la CIA y el Mossad) en el derrocamiento del presidente legítimamente elegido de Honduras, Manuel Zelaya. Ahora los especialistas de la ISA prestan sus servicios en “la protección” del actual presidente hondureño, Porfirio Lobo, elevado al puesto del jefe de estado en resultado de una imitación de “elecciones democráticas libres” según el modelo de aquellas, que habían sido elaboradas por Washington en Irak y Afganistán.

 

Chávez como objetivo

 

Los observadores destacan, que “el principal adversario y el objetivo primordial” del Mossad en América Latina es el presidente de Venezuela Hugo Chávez, quien condena los intentos de Israel de solucionar los conflictos en el Oriente Medio y Cercano por los métodos de fuerza. En agosto de 2006, después de la agresión israelí en el Líbano, Chávez declaró sobre la detención de las relaciones diplomáticas de Venezuela con Israel. El embajador Shlomo Kohen y el personal diplomático (en su mayoría “los mossadistas”) abandonaron Caracas. Pasaron varios meses, y Chávez (al hacerse eco de las solicitudes de la comunidad judía en el país, que cuenta con 12 mil personas), emprendió pasos para la normalización de las relaciones con Israel.

 

En enero de 2009 las relaciones diplomáticas de nuevo fueron rotas por Venezuela en señal de protesta contra los crímenes del ejército israelí en el Sector de Gaza. En el curso de esta operación perecieron más de 1000 palestinos, un tercio de ellos niños. Chávez intervino por la televisión y condenó Israel como “un estado, que practica el genocidio”, “que está persiguiendo inhumanamente a los palestinos”. Evidentemente, tal evaluación fue recibida con hostilidad por la dirección israelita. En noviembre de aquel mismo año el presidente Simón Peres declaró, sin enmascarar demasiado una amenaza, en el curso de su viaje por países de América Latina, que Chávez “pronto desaparecerá”. El líder venezolano respondió: “Sólo imagínense, que él (Peres) no tuvo pereza en arribar aquí, a nuestra América, para pronunciar estas palabras. ¿Y si nosotros hubiéramos declarado algo parecido aquí, en Venezuela, respecto a él?

 

El observador de la televisión, José Vicente Rangel, el ex vice-presidente de Venezuela, está avisando con mayor frecuencia en su programa “Confidencialmente” sobre las maniobras secretas del Mossad, dirigidas a preparar el asesinato de Chávez. Con cuadros respectivos han sido reforzados los servicios secretos en Colombia, la República Dominicana, Panamá y en la isla Curazao. Según la opinión de Rangel, un especial peligro representa “la dirección colombiana”, ya que en las entrañas del DAS estaban madurando en reiteradas ocasiones complots contra Chávez, estimulados por los agentes de la CIA. Con comentarios alarmantes intervino la periodista de EEUU, Eva Golinger, la experta reconocida en la rama de las operaciones secretas contra la República Bolivariana. José Sant Ros, el autor de la investigación “la CIA en Venezuela”, está llamando insistentemente a las autoridades a poner atención en la actividad conspiradora del Mossad en el país.

 

Las acciones de los servicios secretos bolivarianos en la revelación de los agentes del Mossad están tropezando, como regla general, con las protestas bien orquestadas de la comunidad judía en Venezuela y la campaña de “solidaridad” en América Latina y Estados Unidos. Como si fuera por una orden, los medios de comunicación masiva comienzan a acusar a Chávez del antisemitismo y el complot con “los extremistas islámicos”. Aunque, el tema del antisemitismo surge por distintas razones. Por ejemplo, en los casos, cuando el gobierno emprende medidas, dirigidas a establecer el orden en la esfera económico-financiera.

 

En el centro de Caracas, al lado del Ministerio del Exterior, en el edificio Francia se ubicaban durante varios decenios de años tiendas de joyería, que se ocupaban de la compra prácticamente no controlada y la venta de oro y piedras preciosas. Los intentos de las autoridades de introducir este negocio dentro de los marcos legales y realizar una revisión, que hace tiempo se había madurado, de los libros de contabilidad y de otros documentos de control, los medios de comunicación masiva de la oposición los condenaron: “Están persiguiendo a los hombres de negocio judíos”. Sin embargo, la declaración sobre una revisión potencial produjo el efecto de una bomba: durante las horas contadas La Francia se vació completamente. Las mercaderías más valiosas fueron evacuadas en la oscuridad de la noche, sin testigos.

 

Los agentes de contrainteligencia venezolana observaban este ajetreo desde afuera. De vez en cuando hacían clics las cámaras fotográficas. Sólo por si acaso. No hubo nada nuevo en la información de que el Mossad está usando La Francia para realizar sus propias operaciones financieras.

"The Mossad trained Ecuadorean police in torture techniques between 1986 and 1994. The Israeli secret services gave technical support to the tyranny that stained Ecuador with blood. The police corps received advanced training by Israeli agents to torture and to force those who opposed the tyranny to speak. The Israeli agents transmitted their knowledge about the numerous techniques used to torture people. They are criminals! Hundreds of people disappeared during those dark years."
  
Mossad agents have long operated in Ecuador, covertly through Israel's Quito embassy and perhaps throughout in the country, like in so many others.
  
In addition, Israel maintains business ties with Ecuador, having sold 26 Kfir combat planes and reportedly Python-3 air-to-air missiles in 1997. Afterward, its technicians and trainers provided support and perhaps continues to do so. Further, in 2009, Israel's On Track Innovations contracted with Ecuador's Central Registry Office to provide an electronic biometric-based electronic identification card systems .

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Rédigé par DanielB

Publié dans #psyops - guerre secrête

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Publié le 20 Mai 2011

     C'est encore un dossier qu'il fallait suivre depuis son début sur Ice Station Zebra ( Voir l'Article Sotchi 2014 : La Géorgie , les Etats-Unis et Israel poursuivent leurs actions déstabilisatrices dans le Caucase . )  

Tbilissi 20 mai Ria Novosti

Le parlement géorgien a adopté vendredi une résolution condamnant le génocide des Tcherkesses (Circassiens), un peuple montagnard du Caucase du Nord, dans l'Empire russe en 1763-1864, rapporte l'agence News Georgia.

"Pendant la guerre du Caucase de 1763-1864, les dirigeants politiques et militaires russes ont organisé des purges ethniques dans les territoires tcherkesses. Ces territoires ont plus tard été peuplés par d'autres groupes ethniques", lit-on dans la résolution.

"Plus de 90% des Tcherkesses ont été tués ou ont quitté leur pays natal suite aux opérations militaires et aux purges", selon le document.
Selon le portail "Georgia online", de nombreuses diasporas tcherkesses du monde avaient demandé au parlement géorgien de reconnaître le génocide. Des discussions à ce sujet se sont déroulées en Géorgie pendant un an et demi.

Le parlement géorgien a qualifié les actions de l'armée russe de génocide conformément à la Convention de La Haye (IV) sur les lois et coutumes de la guerre sur terre du 18 octobre 1907 et de la Convention de l'ONU pour la prévention et la répression du crime de génocide du 9 décembre 1948. Les représentants des diasporas tcherkesses de Turquies, d'Amérique, d'Allemagne et de la république russe de Kabardino-Balkarie ont assisté à la réunion du parlement, selon Georgia online.

Le territoire des Tcherkesses s'étendait sur la côte russe de la mer Noire et comprenait notamment la ville de Sotchi, qui accueillera les Jeux olympiques d'hiver de 2014. L'Empire russe a infligé une défaite définitive aux Tcherkesses le 21 mai 1864 à Krasnaïa Poliana, non loin de Sotchi, où se trouve actuellement une station alpine.

 

Voici ce que j'écrivais :

 

Sotchi 2014 : La Géorgie , les Etats-Unis et Israel poursuivent leurs actions déstabilisatrices dans le Caucase .

Abstract : This paper deals with the instrumentalization of the so-called " Circassian genocide " by Georgia , the United States and Israel on the focus of the 2014 Olympic games in Sochi .

A group of Georgian lawmakers announced on April 26 about the readiness to launch "broad discussions on cases of the massacres and deportations of Circassians" by the Tsarist Russia in the North Caucasus in second half of 19th century.

The announcement by the Georgian parliamentary group of friendship with the peoples of North Caucasus comes a month after Tbilisi hosted a conference organized by Washington-based Jamestown Foundation .

During a trip in the North-Caucasus , the Russian presidential envoy Alexandre Khloponin accused the United-States for the unrest in the region and said that the forces which are behind the so-called " genocide call " are perfectly identified .

Cinq semaines aprés la tenue à Tbilissi d'une réunion organisée par la Jamestown Foundation et consacrée à un prétendu " génocide " orchestré par les armées impériales Russes lors de la conquête de la côte de la Circassie [ 5 ] - [ Voir photo et la première video reprise sur le site de la Jamestown ] , à l'emplacement actuel de la ville de Sotchi , un groupe de parlementaires Géorgiens vient d'annoncer le 26 avril dernier qu'il est prêt à " entamer de larges débats " sur la question de ce prétendu génocide . [ 1 ]

A la fin de cette conférence , les participants [ Un véritable inventaire à la Prévert depuis Sophie Sihab de " Le Monde " jusqu'au conseiller pour le Caucase et l'Asie Centrale d'Avidgor Lieberman , Avraam Schmoulevitch , ( Site - Livejournal] en passant par Oleg Panfilov et l'ex agent de la CIA Paul Goble * ] en avaient appellé au parlement géorgien pour que celui reconnaise l'exode des Circassiens-Tcherkesses consécutif à la victoire militaire Russe comme étant un génocide .

C'est ainsi que le deputé Nugzar Tsiklauri membre du groupe parlementaire Géorgien " d'amitié avec les peuples du Caucase " a déclaré le 26 avril :

" Vous savez qu'une conférence s'est tenue à Tbilissi en Mars avec un appel au parlement géorgien ... Nous pensons que la première étape de ces discussions doit être une consultation active avec nos cercles universitaires et les cercles étrangers , des experts politiques "

" Nous considérons comme nécessaire d'élargir plus les discussions sur le sujet aussi bien à l'intérieur qu'à l'extérieur de la Géorgie, "

Les participants à la réunion de Tbilissi du mois de mars avaient aussi demandé à ce que le 21 mai " qui marque la célébration par les Russes de la conquête du Caucase du Nord-Ouest en 1864 " soit institué " comme journée commémorative des victimes du génocide Ciracassien " et " que Sotchi soit reconnue comme l'endroit et le symbole du génocide et du nettoyage ethnique Circassien ". Une démarche semblable avait été entreprise par Avraam Schmoulevitch en Israel en 2008 . Les autorités de Tel-Aviv reconnaissent ainsi déja de manière informelle cette journée du 21mai pour leurs citoyens d'origine Circassienne depuis 2009 dont beaucoup servent dans les forces de répression de l'Etat d'Israel . [ 9 ]

La reconnaissance par le parlement Géorgien d'un telle motion ouvrirait la possibilité d'une annulation de la tenue des Jeux Olympiques à Sotchi en 2014 et leur transfert dans une autre cité . Trés actifs sur ce dossier qu'ils instrumentalisent depuis l'annonce de la tenue des Jo à Sotchi plusieurs responsable de la Jamestown Foundation agissant au travers d'associations de la diaspora Circassienne aux Etats-Unis [ Californie et New-Jersey ] et en Israel auraient ainsi déja pris contact avec la municipalité de Salt Lake City .

L'interêt des Etats-Unis dans la déstabilisation de la Russie-URSS au travers du " levier Circassien " n'est pas nouveau puisque dés 1976 le gouverneur de l'état du New-Jersey Brendan Byrne avait déclaré le mois de mai comme le " mois de l'indépendance du Caucase-Nord et de la Circassie " .

Le cauchemard est désormais pour les Etats-Unis et la Géorgie la tenue sans " problèmes " des Jo de 2014 à Sotchi , ce qui officialiserait devant la planète entière la nouvelle situation géopolitique dans l'espace Pontique née de la guerre d'aout 2008 .

De mystèrieuses bandes téléphoniques .

A la mi-avril 2010 , deux semaines après la tenue de la réunion de Tbilissi , un internaute inconnu postant sous le pseudo de TaliesinUK a mis en ligne sur le site You Tube des bandes sons de conversations téléphoniques entre des chefs politiques géorgiens et des diplomates qui laisssent supposer que le gouvernement géorgien cherche à entrer en contact avec des associations de la diaspora Circassienne et Nord-Caucasienne vivant à l'extérieur de la Russie .

Des conversations entre des chefs politiques géorgiens , des responsables des strucures de sécurité géorgiennes et des chefs terroristes Caucasiens ont aussi été mises en ligne .

Les enregistrements auraient été faits entre le 11 et le 15 décembre 2009 , date à laquelle

les autorités russes avaient laissé entendre que des terroristes du Nord Caucase préparaient un complot terrés dans la vallée de la Pankissi, en Géorgie, avec l’aide des services spéciaux géorgiens eux-mêmes liés à la nébuleuse Al-Qaïda. En décembre 2009, un carnet retrouvé sur le corps d’un chef terroriste Caucasien abattu révélait les détails logistiques et financiers de l’organisation clandestine touchée. Parmi les investisseurs étrangers inscrits dans la liste des soutiens à ces terroristes figurait la Géorgie.

Au lendemain des attentats du métro de Moscou le gouvernement Azerbaîdjanais révélait que le 16 mars les forces de l’ordre azerbaïdjanaises avaient découvert un arsenal sur leur territoire. Il comprenait des armes en provenance de Géorgie, destinées à une bande terroriste agissant en Azerbaïdjan. [ 7 ]

Parmis les personnalités identifiées sur les bandes , figurent le Ministre de l'Intérieur Vano Merabishvili qui a récemment déclaré que la guerre entre la Russie et la Géorgie n'était pas terminée dans le Caucase [ 6 ] , l'ambassadeur de Géorgie aux Etats-Unis Batu Kutelia , l'ambassadeur de Géorgie en Syrie et en Egypte Gocha Japaridze à qui le parlementaire

Givi Targamadze [ qui dirige le comité parlementaire géorgien sur les questions de défense et de sécurité - NDLR ] demande de " recenser le plus possible d'organisations Caucasiennes , Circassiennes , Ingouches , Tchétchènes , ...." en Egypte et en Syrie .

Il faut signaler que si les autorités géorgiennes et les parlementaires géorgiens se préoccupent du sort des Circassiens du XIXéme siècle , le sort des Arméniens vivant en Géorgie qui sont victimes d'un ostracisme de la part des Géorgiens ethniques et la reconnaissance du génocide Arménien ne font pas parti des priorités des chefs politiques géorgiens .

Rappelons que de nombreux Circassiens exilés dans l'Empire Ottoman ont pris une part non négligeable dans le génocide Arménien . Tout comme en Israel aujourd'hui beaucoup d'entre eux servaient dans les forces de répression de l'Empire Ottoman et en particulier dans la Gendarmerie . [ 10 ]

Les Circassiens ont été aprés leur arrivée dans l'Empire Ottoman dissiminés dans les Balkans et dans la partie Européenne et Asiatique de l'Empire pour jouer le rôle de " gardes-chiourmes " des populations locales : Arabes , Bulgares , Grecs , Serbes ,... avec une cruauté peu commune [ 11 ]

La réaction d'Alexandre Khloponine

En visite de travail dans la République de Karatchévo-Tcherkéssie le 22 avril dernier , le vice-premier ministre et représentant plénipotentiaire du président Dmitri Medvedev dans le Caucase a directemment désigné les Etats-Unis comme responsables de l'instabilité dans la région :

«Le Caucase du Nord est une région stratégique pour la Russie comme la Sibérie et l'Extrême-Orient.[ Il aurait pu y rajouter l'Arctique - NDLR ] Nos adversaires à l'extérieur de la Russie ont toujours cherché à frapper exactement là ou nous sommes les plus faibles : Alors que nous sommes en voie de résolution de nos conflits avec l'Ukraine surviennent des problèmes au Caucase -Nord, au Kirghizistan, avec l'Iran. Plus l'instabilité se développe en dehors de leurs frontières , plus les Etats-Unis se sentent tranquilles chez eux . Toute action de déstabilisation qui qui se déroulera ici , je la considérerais personnellement comme une menace pour la stabilité du Caucase-Nord ",

Evoquant la " Question Circassienne " :

" Vous savez comme moi D'OU est parti cette histoire , QUI se tient derrière elle , QUELLES FORCES s'activent pour METTRE LE FEU . Ceci avec le caractère et les ambitions des Nord-Caucasiens . ILS ont déja évoqué le génocide Circassien . LA BAS il y a des centres analytiques universitaires qui travaillent sur différentes stratégies pour diverses républiques [ les républiques du Caucase Russe - NDLR ] "

D'ou ? Qui ? Quelles forces ? Ils ? Là bas ? : Les réponses sont désormais connues !

Dans un langage un peu moins policé et moins diplomatique que celui d' Alexandre Khloponine ce sont :

- Les Etats-Unis

- La Géorgie

- Israel

[ Signalons en Israel , outre Avraam Schmoulevitch , les activistes Rodin Blangabs et Entam Abreg ]

Par " centres analytiques universitaires " , M.Khloponine veut parler de "The International School of Caucasus Studies " qui a organisé en complicté avec The Jamestown Foundation la réunion du 21 mars 2010 .

Cette réaction d' Alexandre Khloponine est la plus explicite faite par un haut responsable politique Russe , il a le rang de vice-premier ministre , concernant les " forces " qui provoquent l'instabilité dans le Caucase depuis la déclaration du président Ingouche Yunous-Bek Yevkourov en aout 2009 qui avait accusé la Grande-Bretagne , les Etats-Unis et Israel d'être les responsables du terrorisme dans le Caucase [ 4 ] et la déclaration du Président Vladimir Poutine aprés l'attaque terroriste contre l'école de Beslan qu'il avait qualifié d' " attaque géopolitique dirigée contre la Russie depuis l'extérieur " .

C'est en tout cas une prise de conscience au plus haut niveau de l'appareil politique Russe de cette " Question Circassienne " et de la manière dont elle est instrumentalisée par des " forces extérieures " .

Au cours d'une visite précédente le 8 avril 2010 dans la république Caucasienne destinée à établir les priorités de développements définies lors de sa deuxième visite du 22 avril le représentant du président Russe a annoncé la création d'une chaîne d'état régionale couvrant la culture, la religion, la situation socio-politique dans le Caucase-Nord .

Une contre-attaque au projet de Tbilissi de " Chaîne Caucasienne " - Pervyi Kavskaskyi - 1 K dirigée par Oleg Panfilov .

On peut raisonnablement se poser la question de savoir si le Président Dmitri Medvedev a abordé avec son homologue Syrien le sujet de la " diaspora Circassienne" et des tentatives de sa récupération par Tbilissi lors de sa visite à Damas .

A contrario de la Jordanie et de l'Egypte sous influences Etasuniennes et Israeliennes , il est peu probable que la Syrie devienne complice de l'activisme barbouzard géorgien .

De la même manière le rapprochement qualifié par les deux parties de " stratégique " entre Moscou et Ankara lève l'hypothèque du soutien de la Turquie à l'action destabilsatrice de Tbilissi dans le Caucase alors qu'une importante minorité Tchètchène " activable" par les chefs politiques géorgiens réside dans ce pays . [ 8 ]

 Liens :

 

 

 

 Sotchi 2014 : La Géorgie réactive ses attaques contre la Russie pour destabiliser le Caucase et perturber les jeux olympiques . .

 

    Alors que les médias se font l'écho de l'allocution de M. Saakachvili devant le Parlement de Strasbourg et à son interview accordée à l'Atlantiste rabique Pierre Rousselin dans son blogue du Figaro - qui ne fait de facto que relayer sa propagande , M.Saakachvili jouant desormais dans le registre comediante aprés celui de tragediante - l'activisme des autorités Géorgiennes pour perturber le bon déroulement des Jeux Olympiques d'hiver de 2014 à Sotchi continue .

J'avais déja évoqué dans les colonnes de ce blogue l'intention des autrorités politiques et militaires Géorgiennes de perturber la tenue des JO de Sotchi en réactivant la question du séparatisme Circassien ou Tcherkesse à la suite d'une réunion qui s'est déroulée à Tbillisi en Mars 2010 et organisée par la Jamestown Foundation.[ 1 ]

A la fin de cette conférence , les participants [ Un véritable inventaire à la Prévert depuis Sophie Sihab de " Le Monde " jusqu'au conseiller pour le Caucase et l'Asie Centrale d'Avidgor Lieberman , Avraam Schmoulevitch , ( Site - Livejournal] en passant par Oleg Panfilov et l'ex agent de la CIA Paul Goble * ] en avaient appellé au parlement Géorgien pour que celui reconnaise l'exode des Circassiens-Tcherkesses consécutif à la victoire militaire Russe comme étant un génocide .

 

 

 

Au même moment ou M.Saakachvili affirmait vouloir " tendre la main à Moscou " - aprés avoir abattu son poing sanguinolent sur la ville de Tsinkval au mois d'aout 2008 - le parlement Géorgien qui lui est acquis corps et âmes s'est réuni pour définir sa stratégie pour , sinon empêcher la tenue , du moins pour perturber de manière sensible le bon déroulement de ces Jeux Olympiques . [ 2 ]

Le député Shota Malashkia affirme ainsi que " La Géorgie doit faire tous les efforts possibles pour informer la Communauté Internationale et faire changer de place ces jeux " tandis que le député Nugzar Tsiklauri affirme que des contacts ont déja été pris avec des membres de la diaspora Tchétchène [ Essentiellement constituée de terroristes recherchés par les autorités Russes - NDLR ] . [ 3 ]

Le deputé Nugzar Tsiklauri membre du groupe parlementaire Géorgien " d'amitié avec les peuples du Caucase " avait déja déclaré le 26 avril dernier : " Vous savez qu'une conférence s'est tenue à Tbilissi en Mars avec un appel au parlement géorgien ... Nous pensons que la première étape de ces discussions doit être une consultation active avec nos cercles universitaires et les cercles étrangers , des experts politiques "

" Nous considérons comme nécessaire d'élargir plus les discussions sur le sujet aussi bien à l'intérieur qu'à l'extérieur de la Géorgie, "

 

 

Selon l'analyste Maxim Argakov , une campagne pacifique pour empêcher la tenue des Jo à Sotchi est impossible car tout ce qui a déja été possible de faire pour écorner l'image de la Russie à l'étranger a déja été fait .

" La seule issue possible [ pour Tbilissi ] est de déstabiliser la situation dans la région " et d'utiliser les conflits ethniques ou séparatistes pour influencer la situation .

 

Un autre axe de l'attaque mediatique de Tbilissi serait de déligitimer la présence Russe sur le littoral de la Mer Noire et en particulier à Sotchi en pretextant la courte présence de forces armées Géorgiennes à Adler et Tuapse en juillet 1918 .[ 6 ]

 

L’initiative des députés Géorgiens ne peut pas en soi causer un grand préjudice à la Russie mais il faut prendre au sérieux des réalités que cache cette initiative, estime le politologue Pavel Zolotarev :

« Les députés Géorgiens ne font que battre de l’air. Mais les agissements des services secrets Géorgiens visant à compromettre les Jeux Olympiques peuvent avoir des conséquences beaucoup plus graves. Et les mots clinquants qui accompagneront ces opérations spéciales éventuelles, sont vraiment dangereux. Puisque les actions terroristes seront présentées sous l’angle de la lutte libératrice des territoires occupés ». [ 8 ]

Concernant les tentatives de déstabilisation par des services Géorgiens , la piste d'une attaque " false -flag " menée sous le pavillon du terrorisme Islamiste , voir même d'un " terrorisme Abkhaze incontrolé " seraient des options envisageables au delà de l'activation d'un terrorisme indigène Tchétchène ou Circassien . [ 7 ]

Coïncidence ou non , la question se doit d'être posée , un attentat a visé une voie de chemin de fer dans la région de Sotchi cette semaine [ 4 ] tandis que " l'opposition démocratique Russe " relayait les appels au boycott lancés depuis Tbilissi ! [ 5 ]

    Liens :

[ 2 ] Tbilisi Prepares to Fight Sochi Olympics

[ 3 ] Грузия начинает активную кампанию по противодействию Олимпиаде в Сочи

[ 4 ] Bomb explosion damages rail near Russia's Olympic city Sochi

[ 5 ] Борис Вишневский, публицист, член бюро "Яблока" (Петербург) : Гори огнем, Олимпиада?

[ 6 ] Грузия мечтает отобрать у России Сочи

[ 7 ] Sochi Olympics and forgotten Circassians genocide: possible Apsua terrorist attack

[ 8 ] La Géorgie cherche a compromettre les Jeux Olympiques-2014 de Sotchi

 

Articles associés :

[ 1 ] Sotchi 2014 : La Géorgie , les Etats-Unis et Israel poursuivent leurs actions déstabilisatrices dans le Caucase .

 Attentats de Moscou et de Kizlyar : Objectif Sotchi 2014 ?

Lorsque l’on cherche à analyser des événements comme les attentats survenus à Moscou et à Kizlyar au Daghestan deux grilles spatio-temporelles de lecture se présentent .

La première consiste à situer ces attentats dans un contexte des relations

centre-pérpiphérie [ Caucase-Moscou ] et à l’aune d’un intervalle de temps de quelques mois .

L’autre grille nous amène à considérer les relations Russie-Occident [ Anglo-Saxon ] sur une durée de 150 ans dans l’espace Pontique .

Sur la première , tout et son contraire a été écrit ces dernières 72 h et j’ y reviens brièvement .

Ces attentats surviennent après une année 2009 qui a vu une recrudescence des attentats dans le Caucase , les mouvements terroristes ayant cherché à profiter de la fenêtre d’opportunité ouverte par la crise économique qui a frappée la Russie comme tous les autres états de la planète . Espérant un affaiblissement de la présence sécuritaire Russe en raison de restrictions budgétaires les mouvements terroristes ont lancé une offensive meurtrière contre des chefs politiques et officiers de sécurité locaux qui s’est soldée par un échec .

Au mois de février dernier le président Dmitri Medvedev a créé une nouvelle région administrative du Caucase et a nommé un représentant spécial chargé de traiter les problèmes sur le plan socio-économique plutôt qu’uniquement sur le plan sécuritaire .

Paralléllement ces dernières semaines les forces de sécurité fédérales associés aux forces locales ont obtenu de nombreux succès dont la destruction du groupe armé responsable de l’attentat du Nevsky Express .

Sur le plan social , la Russie a connu depuis février 2010 une période marquée par des manifestations à travers tous le pays mais dont l’ampleur , si on peut employer ce terme , a été loin des espérances des organisateurs .

Certains analystes ont vu dans ces attentats un moyen de créer une scission au sein de la direction Russe , de provoquer un mécontentement additionnel au sein de la population Russe vis à vis de ses chefs politiques .

Je suis loin de partager cette analyse compte tenu du temps nécesssaire pour recruter les membres des commandos , les entraîner techniquement et psychologiquement , définir les objectifs et préparer ces actes de terreur .

On peut toutefois admettre qu’il s’agit là de conséquences collatérales de ces attentats mais la réaction de la population Moscovite et la réaction des chefs politiques Russes m’incite à penser que ces conséquences seront insignifiantes .

On pourrait aussi analyser cette vague d'attentats dans le contexte d'un prochain vote aux Nations-Unies de sanctions contre l'Iran et de la necessité de " rallier" la diplomatie Russe , et l'opinion publique Russe , à ces sanctions .

Reste au delà de la grille centre-périphèrie et de ce espace spatio-temporel de plusieurs mois , de la grille de la situation internationale autour de l'Iran celle de l’espace Pontique et du Grand-Jeu .

Un peu d'histoire Pontique

 

Le 4 juillet 2007 la ville de Sotchi a été désignée pour accueillir les Jeux Olympiques d’hiver 2014 .

Le soir même de cette désignation le centre analytique Etasunien Jamestown Foundation annonçait la création d’un mouvement organisé par la diaspora Circassienne des Etats-Unis et d’Israel pour le boycott de ces jeux . [ 5 ] - [ 6 ]

En même temps plusieurs articles sont parus pour évoquer les guerres Russo-Circassiennes de la première moitié du XIX éme siècle dont la phase terminale s’est déroulé sur les futurs sites olympiques .

Il s’agit du Cap Adler ou les forces Russes ont effectué une opération amphibie le 7juin 1837 et du site de Krasnaya Polyana qui a vu la capitulation de la dernière résistance organisée Circassienne .

HORRESCO REFERENS , 2014 sera une année jubilaire pour ce conflit puisque ce sera le 150 éme anniversaire de cette capitulation !

La défaite des Circassiens qui pensaient obtenir un appui militaire de la France , de l’Anglettere et de la Sublime Porte a eu pour conséquence un exode massif des populations Circassiennes de la région vers l’Empire Ottoman ou elles ont été

utilisées comme auxiliaires en Bulgarie , au Kossovo , en Syrie , en Grêce , en Jordanie , en Israel [ selon la toponymie actuelle ] .

Leur présence dans ces régions est d’ailleurs vive dans la mémoire des populations concernées tant ils se comportés de manière brutale et sauvage au service de Constantinople .

 

Ce conflit Russo-Circassien a bénéficié d’une couverture particulère dans la presse Britannique , dont The Telegraph qui a récidivé ce jour [ 1 ] , de l’époque qui appelait les chefs politiques Européens à intervenir contre la Russie .

Des aventuriers comme David Urquhart et son épouse Harriet - Caritas - Fortescue , agissant certainement pour le compte du renseignement Britannique , se mirent à exhiber des Beautés Circassiennes arrachées des harems du Sultan auprés des représentations diplomatiques afin de créer un sentiment d’empathie pour la Cause Circassienne en Europe et même aux Etats-Unis .

Paralléllement David Urquhart n’hésitait pas à livrer des armes aux insurgés malgrès le blocus instauré par la Marine Russe sur les côtes de la Mer Noire et l’arraisonnement du Vixen transportant de la contebande de guerre faillit mener Londres et Saint-Petersbourg sur le chemin de la guerre quelques années avant la Guerre de Crimée .

Il fallut une reculade de dernière minute du cabinet Melbourne et du secrétaire d'Etat Palmerston qui désavoua Urquhart pour éviter un conflit entre les deux empires

 

Le Roll- Back de la Russie dans l'espace Pontique

 

Ces dernières années et plus particulièrement ces deux dernières années ont été marquées par un Roll-Back de la Russie dans l’espace Pontique alors que certains analystes Anglo-saxons rêvaient tout haut il y a peu d’une Russia-free Black Sea .[ 2 ]

Si l’aspect le plus spectaculaire en a été l’intervention Russe d’aout 2008 en Géorgie , la construction d'infrastructures dont certaines à caractère civilo-militaire pour les Jo de 2014 n’est en pas moins important .

Dans la stratégie Russe qui semble se dessiner dans la région , la présence Russe en Abkhazie est co-substancielle de la présence Russe à Sotchi et vice-versa .

On peut même se poser la question si la désignation de Sotchi comme ville Olympique ne portait pas en elle les germes de l’intervention d’aout 2008 contre le régime Ubuesque de Saakachvili .

Empêcher la tenue des Jo de 2014 et donc la construction de certaines de ces infrastructures devient un objectif géoplitique majeur pour l’axe Washington - Tbilissi -Tel-Aviv .

Si bien sûr la Russie peut construire ces infrastructures sans la tenue des Jo , il n'en reste pas moins que des Jo à Sotchi en 2014 seront aussi une reconnaissance de facto sinon de jure du nouveau rapport de force géopolitique dans la région par ce qu'il est convenu d'appeler la communauté internationale . Il est en effet peu probable que la situation en Abkhazie ou en Ossétie du Sud évolue d'ici cette date . Un scénario bien sûr impossible à envisager pour Washington ou Tbillissi mais aussi pour certains milieux extrémistes de Tel-Aviv .

 

Pourquoi Tel-Aviv ?

 

Le soutien apporté diplomatiquement et techniquement par Tel-Aviv au régime de Saakachvili dans le cadre du conflit d'aout 2008 s’inscrit dans le cadre d’un redéploiement de la diplomatie Israélienne vers l’Asie-Centrale et les rivages de la Caspienne .

Ce redépoiement contient à la fois des élèments rationnels comme un encerclement de l'Iran avec un rapprochement marqué avec l'Azerbaïdjan et un accés aux richesses petrogazières de la Caspienne mais aussi des élèments irrationels comme c'est souvent le cas dans les théocraties .[ 3 ]

La diplomatie Israelienne dans la région est cornaquée par un extrémiste ultra-sioniste © du nom d'Avraam Schmoulevich qui n' a pas hésité il y a un peu plus d'un an à préconiser une joint venture entre les organisations de la disapora Circasienne et les terroristes de la mouvance de Dokhou Oumarov à qui sont attribués les derniers attentats survenus en Russie afin de " Mettre le feu au Caucase " et d'en expulser la Russie .[ 4 ]

Etonnant ?

Non lorsque l'on sait que Avraam Schmoulevich , personnage influent de l'entourage du MAE Israelien Avidgor Liebermann , proclame dans ses envolées la " reconstitution de l'Empire Khazare " !

Celui-ci se constituera selon Avraam Schmoulevich dans le cadre d'une alliance entre l'Azerbaïdjan et le Kalifat envisagé par Dokhou Oumarov et ses seïdes , l'élèment ethnique Circassien jouant le rôle de levier en faveur d'Israel .

On pourrait penser que nous sommes dans le Grand-Guignol mais telle est la Weltanschaung de ce personnage de la diplomatie Israélienne !

 

    Liens :

[ 1 ] Moscow bombings are the latest tragic twist in long, violent saga - Article de The Telegraph du 1er avril 201 .

 

[ 3 ] L’Azerbaïdjan: un pays musulman sincère et qui soutient Israel - Article de Terre d'Israel du 10 février 2010 .

[ 5 ] The Challenges of the Sochi Olympics and Russia's Circassian Problem - Article de la Jamestown foundation du 16 aout 2007 .

[ 6 ] Circassians of Israel Appeals to IOC

 

 

Articles associés :

[ 2 ]Le retour de la Russie sur la Mer Noire : Sotchi-2014 , un projet d'Université olympique russe présenté à Vancouver

[ 3 ] Le terrorisme Caucasien manipulé depuis Israel ?

 

Documents :

La France et le Caucase à l'époque de Chamil - Cahiers du monde russe et soviétique - Année 1978 - Volume 19

A consulter sur Persée.fr

 

The Sochi Winter Olympics and the Caucasian Islamist cause

 

Imagining Circassia: David Urquhart and the Making of North Caucasus Nationalism, by Charles King

" In both Russian and Western historiography, the military element has been stressed, and the conflict was romanticized on all sides as either a tale of glorious conquest or valorous resistance, King pointed out. For example, Scottish nobleman David Urquhart traveled to the Caucasus in the 19th century, and is largely responsible for the Western sense of a valorous and noble resistance to Russian rule on the part of Caucasian highlanders, King asserted. During his time in the Caucasus, Urquhart designed the flag currently used by Circassians, and generally conceived of the various ethnic groups as “proto-nations,” which influenced the region and the Western imagination. Further, while it is commonly taken for granted that the Caucasus mountain range divides the North Caucasus from the South Caucasus, King asserted that the more historically important division has been along the west-east axis, with the Caucasus mountains functioning as a connector, rather than as a divider."

 

[ 1 ] MPs Say Ready for 'Broad Discussions on Circassian Genocide' - Article de Civil.ge du 27 avril 2010 .

[ 2 ] СМИ: Власти Грузии провели тайные переговоры по Северному Кавказу -Article de Vzglyad du 22 avril 2010 .

[ 3 ] Александр Хлопонин обозначил три шага на пути к развитию Карачаево-Черкесии - Article de Kavkazkyi Uzel du 22 avril 2010 .

[ 4 ] Ingush leader accuses West of seeking to destabilize Caucasus - Depêche de Ria Novosti du 17 aout 2009 .

[ 7 ] Azerbaijan: Jihadist plot against kindergarten, school foiled

[ 8 ] Chechen Question Harms Turkey-Russia Relation

[ 9 ] video : Circassian 21 may recognized : http://www.youtube.com/watch?v=tPjtmn7yEqU

[ 10 ] Episodes des massacres Armeniens de Diarbekir .

" Réchid, surnommé plus tard le «Bourreau de Diarbékir», avait déjà, avant son arrivée en cette ville, un plan tout préparé contre l'élément arménien; car, aussitôt nommé au poste de gouverneur, il amena avec lui quelques criminels de pire espèce qui devaient jouer dans la suite un rôle sinistre dans les massacres. C'étaient: le major circassien Ruchdi bey, commandant de la gendarmerie, Bedreddin bey, secrétaire général du vilayet et le commandant circassiens Chukri bey, qui fut son aide de camp. II amena avec lui également toute une bande de Circassiens, composée de gens sans aveu, voleurs et criminels de profession, choisis parmi les mouhadjirs d'Adabazar et de Gueyvé et expédiés ensuite à Moussoul. "

[ 11 ] Circassian Distribution throughout the Ottoman Empire

Articles associés :

[ 5 ] Attentats de Moscou et de Kizlyar : Objectif Sotchi 2014 ?

[ 6 ] Vano Merabishvili veut continuer la guerre dans le Caucase

* Signalons aussi de nombreuses personnalités qui apparaissent au détour de ma recherche sur internet et non mentionnées par la Jamestown : la journaliste et porteuse de valises du terrorisme Caucasien Fatima Tlisova, le Dr Lisa Cherekzi (New Jersey, USA), Ali Hadish de Radio Free Europe directement sponsorisée par le Congrés Us , le docteur en sciences historiques Yahya Hun, (Israël), Dina Bislan, "les Amis de la Circassie et du Caucase "(Jordanie) .

En France , le terrorisme séparatiste Caucasien et l'activisme barbouzard du gouvernement Géorgien bénéficient du relais de Laurent Vinatier qui publie ses" expertises " dans les colonnes de l' Institut Thomas-More , de Sophie Sihab de " Le Monde " , des " salonards " de la maison André Glucksmann Père & Fils et de notre philosophe national Bernard Henry Levy . Signalons aussi le rôle trouble de l'INALCO .

 

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Rédigé par DanielB

Publié dans #psyops - guerre secrête

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Publié le 18 Mai 2011

Rédigé par DanielB

Publié dans #psyops - guerre secrête

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Publié le 13 Mai 2011

Par Konstantin Simonov, pour RIA Novosti

 

La fin de la construction du premier tube du gazoduc Nord Stream s’est déroulée de manière relativement banale comparée à l'immense importance que revêt la mise en œuvre de ce projet. Il est vrai qu'il faut encore raccorder au fond des eaux de la Finlande et de la Suède les trois sections qui composent le premier tube. L'opération devrait avoir lieu dans le courant de cet été. De plus, en automne 2011 la construction du gazoduc OPAL qui raccordera Nord Stream au système allemand d’acheminement du gaz sera terminée. Mais il est déjà clair que les approvisionnements via ce gazoduc commenceront vers la fin de l’année.

Ainsi, la Russie obtient le premier couloir de transport du gaz qui la relie directement aux consommateurs européens. Et la diversification des itinéraires d’approvisionnement en gaz de l’Union européenne est devenue une réalité. Or, cela concerne directement les amis slaves de la Russie: l’Ukraine et la Biélorussie.

Il faut dire que ni l’Ukraine, ni la Biélorussie ne croyaient dans le succès de Nord Stream. L’Ukraine était convaincue que l’Europe ne permettrait pas la mise en œuvre de Nord Stream, en se confortant dans l'illusion que pour les pays européens les intérêts de Kiev étaient plus importants que leurs propres intérêts. Cependant, les compagnies allemandes, néerlandaises et françaises font partie de Nord Stream. Et les pays de transit ont donné leur accord au passage de la conduite par leurs eaux, en dépit du prétendu "préjudice écologique." L’Europe est bien consciente qu’il n’existe aucune alternative réelle au gaz russe. Même le Danemark, cité en tant que pionnier européen dans le développement des énergies renouvelables, a été contraint de chercher des possibilités d’acheter du gaz russe. Rappelons qu’en 2006, Gazprom et la compagnie danoise DONG Energy ont signé un contrat de fourniture du gaz russe via Nord Stream. Cet accord prévoit l’achat annuel de 1 milliard de mètres cubes de gaz russe par le Danemark pendant 20 ans à partir de 2011.

Pendant ce temps, Kiev cherchait désespérément une alternative au gaz russe. L’Ukraine élaborait des plans irréalisables de construction de nouveaux réacteurs nucléaires et songeait même à l’utilisation de la paille en tant que combustible.*  En réalité, l’Ukraine aurait dû lutter pour le maintien des volumes du gaz transitant via son territoire. Mais elle a sciemment abandonné cette stratégie et a récolté… un déficit conséquent dans son budget.

Il suffit de faire un calcul simple. La capacité de transport du premier tube du gazoduc Nord Stream est de 27,5 milliards de mètres cubes de gaz par an. Et le volume des contrats confirmés atteint déjà 22 milliards de mètres cubes. Le prix du transit du gaz russe via le territoire ukrainien au premier trimestre 2011 s’est élevé à 2,84 dollars les 1.000 mètres cubes sur 100 kilomètres de transit. La distance du transit du gaz russe via le système de transport de gaz de l’Ukraine vers les pays de l’Europe atteint 1.150 kilomètres. Même en supposant que le prix augmente, disons à 3 dollars, et que les volumes de transit via Nord Stream ne dépassent pas 22 milliards de mètres cubes par an, le manque à gagner de l’Ukraine s’élèvera à 760 millions de dollars. C’est l’argent que l’Ukraine aurait pu gagner si Nord Stream n’existait pas. Mais il existera, et l’Ukraine se retrouvera hors jeu.

Bien sûr, si l'on compare 2012 à 2010 ou à 2009, l’Ukraine ne devrait pas se retrouver dans une si mauvaise situation. Mais le fait est qu’en 2009-2010 la demande européenne de gaz russe était légèrement en baisse. Avant tout en raison de l’augmentation des fournitures du GNL (gaz naturel liquéfié) en provenance du Qatar. Mais en 2012, la situation sera plus favorable. La demande de gaz russe est déjà en hausse. Les statistiques de Gazprom pour le premier trimestre 2011 montrent une augmentation des exportations de 12%, soit à 44,1 milliards de mètres cubes. Rien qu’en avril une hausse de 20,5% a été enregistrée. Ainsi en 2012, la demande de gaz russe se rapprochera du niveau record de 2008. Certains changements dans les projets actuels du Qatar, dont une partie du GNL partira au Japon, qui devrait pourvoir retrouver sont équilibre énergétique ébranlé suite à l’accident à Fukushima, ont également joué en faveur de la Russie.

Maintenant, revenons à l’Ukraine. En 2008, la Russie envoyait via ce pays 117 milliards de mètres cubes de gaz. Rien que 96 milliards de mètres cubes en 2010. Mais désormais, toute la demande accrue de gaz russe transitera via Nord Stream. Or il aurait pu "voyager" via l’Ukraine, dont les ressources de transport permettent de faire transiter une telle quantité de gaz. Les opportunités perdues sont éloquentes.

Mais l’histoire ne s’arrête pas la. La construction du second tube du gazoduc, qui sera achevée fin 2012, commence. Finalement, la capacité de Nord Stream augmentera jusqu’à 55 milliards de mètres cubes. Evidemment, le transit via l’Ukraine sera automatiquement réduit. Et avec lui, le poids politique de l’Ukraine, en affaiblissant sa position dans la question du prix du gaz russe. Dernièrement, le premier ministre ukrainien Nikolaï Azarov fait des déclarations étranges à ce sujet. Il ne demande pas, comme d'habitude, un "prix juste" (qui correspond, dans les yeux des Ukrainiens, à celui que l’Ukraine est prête à payer). Il sous-entend que l’Ukraine est prête à établir un rapport entre le prix du gaz russe vendu à l’Ukraine et son coût pour l’Europe. En d’autres termes, l’Ukraine propose d’utiliser le principe dit net back: c’est-à-dire prendre le prix, par exemple appliqué à l’Allemagne, et en déduire le coût du transit. Mystérieusement, Azarov obtient 200 dollars.

Dans ce cas il faudra faire un autre calcul. Par exemple, le transit via la Pologne atteint environ 700 kilomètres. Le coût du transit est même inférieur à celui de l’Ukraine. Le prix ne dépasse en aucun cas 20 dollars les 1.000 mètres cubes. Et au premier trimestre 2011, le prix moyen du gaz russe en UE était de 327 dollars les 1.000 mètres cubes. Azarov l’a reconnu en déclarant à l’agence d’information Bloomberg qu’actuellement "le prix du gaz pour la Pologne est de 320 dollars les 1.000 mètres cubes, et de 330 dollars pour l’Allemagne." Ainsi, selon le principe dit net back, au premier trimestre 2011 le prix du gaz pour l’Ukraine devait s’élever à 310 dollars les 1.000 mètres cubes. Rappelons qu'en vertu du contrat "défavorable" du 19 janvier 2009 avec les avenants signés à Kharkov, l’Ukraine payait 264 dollars les 1.000 mètres cubes. Et c’est cela qu’ils qualifient de "contrat léonin"!

Comment Azarov arrive-t-il au "prix juste" de 200 dollars? Il semble que le secret de sa formule mystérieuse réside dans le fait qu’Azarov n’oublie pas les accords de Kharkov et la remise de 30%, ce qui donne précisément 210 dollars, arrondis à 200. Il est étrange que le premier ministre ukrainien ne se souvienne pas que la remise de Kharkov était conditionnée au strict respect du contrat du 19 janvier 2009. Autrement dit, pas de contrat – pas de remise. Ainsi, il faut reconfigurer la calculatrice et ajouter 100 dollars.

Or le gazoduc South Stream avec sa capacité de 63 milliards de mètres cubes de gaz est également en approche. Il pourrait rayer définitivement l’Ukraine de la carte des pays de transit. Dans ce cas, les pertes annuelles de l’Ukraine s’élèveraient à plus de 4 milliards de dollars.

Probablement, le langage des chiffres aura un effet dégrisant sur les politiciens ukrainiens. Et les négociations au sujet de l’avenir du système ukrainien de transport de gaz se termineront finalement sur une note plus positive. Dans le cas contraire, dans quelques années, plus personne n’aura besoin d’elle, et l’Ukraine campera sur les ruines de son irrationalisme.

 

 

* Note de l' Editeur : Kiev se tourne aujourd'hui vers le  gaz de schistes :

Ukraine Looks to Texas for an Energy PathКубический метр газа – это много или мало

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Rédigé par DanielB

Publié dans #Géopolitique des ressources

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Publié le 13 Mai 2011

Note de l'Editeur : Le mercenaire Français " coxé " en Libye , semble avoir terminè sa carrière non pas à Benghazi mais dans les environs de Soluq ou se trouve le terminal de la " Grande Rivière Souterraine " , projet phare de l'administration  Kadhafi .

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Rédigé par DanielB

Publié dans #Humour

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