Publié le 16 Avril 2011

Dans une dépêche publiée le 13 avril, l'agence de presse RIA Novosti se félicite de l'orientation géopolitique de Marine Le Pen .

Via Vox.NR

 

 

 

La présidente du Front national, Marine Le Pen, a promis mercredi devant les journalistes étrangers à Nanterre, que si elle gagnait la présidentielle, la France ferait de la Russie un partenaire privilégié et sortirait de l'Otan.

"Je pense que la France a tout intérêt à se tourner vers l'Europe, mais la grande Europe, et notamment à travailler à des partenariats avec la Russie", a-t-elle dit.

Mme Le Pen a argumenté la nécessité d'un partenariat stratégique avec Moscou par des "raisons évidentes, civilisationnelles et géostratégiques", ainsi que par l'intérêt de l'indépendance énergétique de la France.

Elle a également promis de modifier les relations franco-américaines et de faire sortir la France de l'Alliance atlantique, en rappelant que le FN avait toujours été contre l'entrée dans l'Otan.

"Les choix qui ont été faits par le président de la République, qui apparaissent comme des choix d'alignement systématique (sur les Etats-Unis, ndlr), ne m'apparaissent pas positifs", a-t-elle indiqué.

Mme Le Pen a également prédit la fin de l'euro et défendu le plan de sortie de la monnaie unique de son parti. Elle a appelé à suspendre d'urgence l'espace Schengen et à réfléchir sérieusement à "la fin de l'Union européenne".

Marine Le Pen a pris la tête du FN, en succédant à son père, Jean-Marie Le Pen. Elle figurera parmi les candidats à l'élection présidentielle en avril-mai 2012 en France.

Les récents sondages d'opinion font état de sa popularité croissante. Selon les analystes, Mme Le Pen a toutes les chances de parvenir au second tour.

 

 

 

 

 

 

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Rédigé par DanielB

Publié dans #Geopolitique

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Publié le 16 Avril 2011

Rédigé par DanielB

Publié dans #Humour

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Publié le 16 Avril 2011

Le commentateur politique de RIA NOVOSTI revient sur un " off " revélé  par Dmitri Rogozine au début de l'agression contre la Libye : Certains membres de l' Alliance considerent la GB et surtout la France comme des " junior partners " animés par le neo-colonialisme
Par Andreï Fediachine, RIA Novosti

 

Tout ce qui se produit actuellement en Libye et autour d’elle suscite d’étranges pensées. Par très humanistes, voire très réactionnaires. Selon la pensée principale, tout cela ne se serait pas produit, ou se serait déroulé rapidement et donc avec moins de dégâts, s’il y avait eu plus "d’adultes." Il est difficile de s’imaginer qu’après avoir commencé, qui plus est par les bombardements effectués par l’Occident puis par l’OTAN, la "révolution libyenne" se fût arrêtée pratiquement là où elle a débuté à l’époque de Margaret Thatcher. Ou qu’elle ait simplement pu avoir lieu, de surcroît avec des bombardements, à l’époque du général de Gaulle. Ou que ces deux choses aient pu arriver à l’époque de Ronald Reagan, de Mao, de Khrouchtchev, de l’Egyptien Nasser…

Les pièces sur l’échiquier mondial sont parfois disposées d’une manière très bizarre. Les rois et les reines disparaissent quelque part, et on se retrouve avec des pions. Ce sont des pensées désagréables, mais il est difficile de leur échapper car…

…car toute la seconde moitié de cette semaine est une sorte de dernier "brainstorming" entre l’OTAN et la "coalition libyenne." Les questions sont plus graves les unes que les autres: que faire avec Kadhafi, comment "requinquer" l’Alliance, créer une opposition libyenne, la former, l'armer, la financer? Il s’est avéré qu’au début personne ne semblait y avoir pensé. Et comment obliger les Etats-Unis à quitter le siège arrière de "l’opération humanitaire" pour se remettre au volant? Ou au moins occuper la place du moniteur?

 

Il reste très peu de temps à jusqu’au 19 avril, qui marquera le mois anniversaire du début de la "répression humanitaire" de Mouammar Kadhafi et de son régime. Mais personne ne connaît la marche à suivre. Et Kadhafi reste en place. D’autant plus que ses positions se renforcent de jour en jour. Et à moins de commettre une erreur fatale (détruire une ville en faisant des centaines de morts), ce qui ne devrait pas être le cas, il restera à Tripoli. Et les lents "bombardements humanitaires" se poursuivront.

Depuis le mercredi 13 avril, l’Alliance est constamment en conférence ou en consultation. Au début, à Qatar s’est tenue une réunion du "groupe de contact" sur la Libye, né en mars lors de la conférence sur la Libye à Londres. Washington n’a même pas pris la peine d’envoyer la Secrétaire d’Etat Hillary Clinton à la réunion ministérielle, ce qui montre à quel point elle était "importante." L’un de ses adjoints la remplaçait et il est reparti sans prendre la peine de rencontrer les journalistes.

Au Caire, la 14 avril, la Ligue des Etats arabes, l’Union africaine et la Haute représentante de l’Union pour les Affaires étrangères Catherine Ashton se sont entretenues avec le Secrétaire général de l’ONU Ban Ki-moon. La veille, les "rebelles" ont rejeté le "plan africain de règlement du conflit", qui ne prévoyait pas d'évincer Kadhafi du pouvoir. C’était donc également une perte de temps inutile.

Le mercredi 13 avril, avant la réunion du Conseil de l’OTAN au niveau des ministres des Affaires étrangères à Berlin, le premier ministre britannique David Cameron s’est rendu d’urgence à Paris pour rencontrer le président français Nicolas Sarkozy. Et les 14 et 15 avril, l’OTAN devrait décider à Berlin ce qu’il faut faire avec la Libye, Kadhafi et les "rebelles errants" de ville en ville. Faut-il les armer, les financer, les former, et est-ce que cela va à l’encontre des résolutions du Conseil de sécurité des Nations Unies sur la Libye?

Il faut dire tout de suite que cela va à l’encontre des résolutions. Bien qu’il existe des avis différents à ce sujet. Paris, Londres et le Qatar sont clairement en faveur de l’approvisionnement en armes, du financement des troupes rebelles, de la vente du pétrole libyen (le Qatar s’en occupe déjà), de l’utilisation des fonds bloqués du régime libyen pour financer les attaques contre Kadhafi.

Même l’Allemagne doute qu’il soit possible d’interpréter aussi librement la résolution 1973 du Conseil de sécurité des Nations Unies. Et même le Secrétaire général de l’OTAN Anders Fogh Rasmussen n’en est pas convaincu.

L’OTAN sans pivot n’est plus l’OTAN

Mais Sarkozy et Cameron insistent. Bien que l’approche du premier ministre britannique soit plus habile par rapport à la rigidité de Sarkozy. Londres estime qu’il est possible de fournir des armes, mais seulement pour la "protection de la population civile", et pas directement mais via les alliés arabes (le Qatar). On voit tout de même la génétique coloniale très riche de la mentalité britannique.

Lors de la réunion de l’OTAN, Paris et Londres espèrent convaincre les alliés de "bombarder plus", car le "moins" n’est d’aucune aide. Et de faire revenir les Etats-Unis au premier plan. Bien que les Américains aient déjà fait comprendre que c’était impossible. En fait, les Américains ne se sont pas retirés définitivement de la partie militaire de l’opération. Le Pentagone a reconnu le 13 avril que les avions de neutralisation électronique américains accomplissent des missions en Libye et ont effectué plusieurs bombardements. Mais c’est très loin des 70% de tous les bombardements de l’OTAN accomplis par les Etats-Unis avant le transfert de la coordination totale des opérations à l’OTAN. Obama a déjà tellement investi (militairement et politiquement) en Afghanistan et en Irak, qu’il ne peut plus se le permettre en Libye. Et il existe peu de chances de le convaincre de revenir en arrière.

Ainsi, Sarkozy et Cameron doivent actuellement éprouver un terrible sentiment de solitude et d’humiliation. Cela arrive généralement aux enfants auxquels on dit qu'ils se mêlent de ce qui ne les concerne pas et qu’ils vont le regretter, et en fin de compte cela se termine précisément de cette manière. Ce qui est fait est fait et il est impossible de le corriger. Et la "classe" (l’OTAN) presque toute entière tourne le dos à Cameron et à Sarkozy. Alors que le président français était le promoteur le plus ardent des bombardements contre Kadhafi.

Et il ne s’agit pas du fait que la Grande-Bretagne et la France n’ont pas suffisamment d’avions, de missiles, de navires ou d’autre matériel militaire, de pilotes, d’expérience des opérations militaires, etc. Le fait est que lorsque les Etats-Unis décident subitement de passer sur le "siège arrière" de l’OTAN, il s’avère que le pivot de toutes les coalitions et de leur efficacité disparaît avec eux.

C’est comme si les adultes décidaient d’assoir au volant des enfants sur une route dangereuse et d’inviter des amis à faire une balade. Qui prendrait le risque?

Le BRICS aurait évité l'intervention

Hormis les informations déplaisantes dans les arènes internationales lointaines, on assiste à des événements notables, dans le contexte desquels tout ce qui se produit autour de la Libye paraît de plus en plus "incongru."

Sur l’île chinoise de Hainan, les dirigeants du Brésil, de la Russie, de l’Inde, de la Chine et de l’Afrique du Sud semblent avoir officialisé leurs nouvelles relations au sein de l’alliance BRICS.

Comme l’a annoncé le président russe Dmitri Medvedev, le problème de la Libye doit être réglé seulement par des méthodes politiques et diplomatiques.

Tous les pays du BRICS font partie du Conseil de sécurité des Nations Unies, et la Russie et la Chine, qui sont membres permanents, y ont le droit de veto. A Hainan les cinq pays ont annoncé dans une déclaration spéciale qu’ils se prononçaient en faveur de la "nécessité d’une réforme globale de l’ONU, y compris du Conseil de sécurité." Lors du sommet, la Russie et la Chine ont confirmé "l’importance qu’elles [accordaient] au statut de l’Inde, du Brésil et de l’Afrique du Sud dans les affaires internationales" et qu’elles "[comprenaient] et [soutenaient] leur aspiration à jouer un rôle plus important au sein de l’ONU." L’Inde, le Brésil et l’Afrique du Sud sont proposés à titre de membres permanents du Conseil de Sécurité de l’ONU. On parle depuis longtemps de l’extension du nombre des membres permanents à 10-15 pays.

Une "deuxième Libye" serait peu concevable avec de tels alliés de la Russie au sein de l’ONU.

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Rédigé par DanielB

Publié dans #Interventions coloniales en Afrique

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Publié le 15 Avril 2011

Alors qu' " experts " et plumitifs se congratulent  de l'action de la pègre armée coloniale Française en CDI , je ne citerais pour mémoire que le géopolitologue du sérail Frédéric Encel - cosignataire de l'appel de notre nouveau MAE , le philosophe sioniste Lévy - ce soir au " Café Picouly " , une autre approche de l'intervention coloniale Française était développée par les spécialistes des questions de défense du " BRICS " , et en particulier au Brésil .

Cette analyse qui fait fi du prétexte des " drouâdelôms " souligne le fait que l'intervention Française en Côte d' Ivoire n'est qu'une tentative d'accaparement par les " puissances occidentales " de la principale richesse du pays , le cacao .

Ce pretexte humanitaire tient desormais de moins en moins la route puisque un journal à l'expertise reconnue comme La Tribune publie un article au titre explicite  :Pourquoi les chocolatiers se félicitent de la chute de Gbagbo  dont le début mérite qu'on le cite : " S'ils avaient pu voter, tous les grands chocolatiers auraient choisi Ouattara. La chute du clan Gbagbo, qui avait la main-mise sur la principale ressource végétale du pays, est une bénédiction pour la filière cacao qui l'appelait de ses voeux. "

 

Bien sûr , lorsque La Tribune parle de  " la filière cacao " il s'agit de la " filière cacao Occidentale " , ce qui explique in fine la teneur " critique "de l'article de La Tribune dont les rédacteurs ont du mal à cacher leur joie à l'annonce de la " chute du camp Gbagbo " .

L'article ommet bien sûr de signaler les développements de ces deux dernières années dans la filière et en particulier du rapprochement du " camp Gbagbo " avec le BRIC .

Confrontés à un enrichissement croissant de leurs populations  , les états de cette organisation ont du se tourner vers l'Afrique , et la CDI pour le cacao , pour satisfaire les nouvelles habitudes de consommation de ces populations et en particulier vers l'adoption de modes de consommation occidentaux dont le chocolat fait parti . Le cacao n'est pas le seul concerné puisque une autre matière première agricole suit un destin parrallèle , le café .

L'exemple caricatural pour ces deux matières premières est le Brésil puisque au delà du chocolat , c'est désormais le café qui risque de devenir un " goulot d'étranglement " pour le consommateur Brésilien .

Alors qu'il y a une dizaine d'années  le " grand bol de noir du matin " était un luxe innacessible pour des dizaines de millions de Brésiliens , celui-ci fait desormais parti du " mode de vie quotidien " y compris pour une population comme les ouvriers agricoles pour qui tout retour en arrière serait innadmissible  . Il en est de même du chocolat sous la forme des " barres chocolatées " , de tablettes et de " doces "  . Alors que la consommation de chocolat explosait , que les capacités de transformation devaient être préservées pour ne pas hypothèquer l'avenir  , le Brésil devait faire face aux conséquences de la maladie du " balai de la sorcière " qui avait frappé une grande partie de ses plantations , l'obligeant même à devenir importateur net .

La situation est comparable en Russie , en Chine et en Inde et au final ce sont plusieurs dizaines de millions de personnes qui deviennent chaque année de nouveaux consommateurs de ces deux matières premières .

Il ne restait donc qu'aux chefs politiques et économiques du BRIC que deux options : Passer sous les fourches caudines des sociètés Occidentales comme Cagrill , Callebaux pour importer ce cacao à un cout prohibitif ou nouer des partenariats avec des pays  producteurs .

C'est la deuxième voix qui a été choisie pour de simples considérations d'indépendance nationale au delà des considérations économiques . D'autre part , et comme au Brésil sinon encore plus , un " retour en arrière " serait innadmissible pour la frange de la population qui a desormais accés à ces produits de manière quotidienne .

Cette matière première , avec le projets d'ouvrir des plantations , a par exemple fait l'objet de discussions entre la Russie et le Venezuela lors de la dernière visite du président Hugo Chavez à Moscou . Signalons ici qu'au Venezuela le cacao  été déclaré " matière première stratégique " .Un autre pays en Amérique-Latine sollicité  par la Russie , mais aussi par la Chine et l'Inde , est le Guatemala . Les liens entre la Russie et la Côte d'Ivoire se sont considérablement renforcés avec la tenue du Salon du Chocolat à Moscou du 30 novembre au 2 décembre 2007 ou l'ambassadeur de la CDI Philibert Gnagno Fagnidi a été particulièremment courtisé par les transformateurs et chocolatiers Russes . Plus tôt dans l'année , Laurent Gbagbo recevait l'ambassadeur de la Fédération de Russie Oleg V. Kovalchuk ainsi qu'une délegation d'industriels Russes du secteur chocolatier dirigée par M. Sergueï  Pristupa venus lui présenter un projet particulièremment novateur et dérangeant pour les sociètés occidentales : La construction non seulement d'une usine de transformation des fêves en pâte à chocolat mais aussi d'une usine de transformation en produits semi-finis pour le secteur de la confiserie Russe et de " l'Europe de l'Est et la CEI " d'une capacité de 50 000 tonnes par an .

Au Brésil c'est l'ex ministre des Affaires Stratégiques du Président Lula , M. Samuel Pinheiro Guimaraes , qui a été le grand ordonnateur du rapprochement entre le Brésil et la Côte d'Ivoire y compris pour des raisons géostratégiques avec la création d'une " zone de stabilité " dans l'Atlantique Sud .

Des accords ont été conclus entre les deux pays , le  Centre national de recherche agronomique Ivoirien devant béneficier de l'expertise de l' EMBRAPA - L' INRA Brésilienne - dans la lutte contre les parasitoses touchant les plantations de cacaoyers , de la livraison de matériel agricole tandis que des industriels Brésiliens montraient leur intêret pour la construction d'usines de transformation des fêves en pâte à chocolat . Car c'est là une des caractéristiques des accords conclus entre les états du BRIC et la CDI : A contrario de la politique coloniale des sociétés Occidentales qui se contentaient jusqu' à un passé récent d'exporter des fêves , les états du BRIC agissant en tant que tels ou travers de proxys comme le Singapourien Olam international Ltd pour la Chine ont d'emblée placé la coopération avec la Côte d'Ivoire sous le signe d'un partenariat industriel , une politique que Laurent Gabgbo avait favorisé ces dernières années et que son adversaire Al Hassan Outtara ne cessait de critiquer dans son journal " Le Patriote " comme ce fut le cas lors du projet d'achat d'une usine de broyage de cacao aux Etats-Unis .

Ce tropisme " Pro-Bric " des producteurs de cacao Ivoiriens s'est confirmé apres l'instauration par la " communauté internationale " de l'embargo sur l'exportation des fêves . Ceux-ci ont depêché des émissaires à Moscou , New-Delhi et Pékin pour trouver des débouchés à leurs récoltes et à terme , la " crise Ivoirienne " se poursuivant ,  il n'était pas inenvisageable de voir la plus grande partie de la production Ivoirienne partir vers ces pays pour ensuite revenir en " Occident " ou la demande persiste ! On imagine les conséquences d'une telle situation pour les chocolatiers  Occidentaux et l'urgence d'en finir avec le " camp Gbagbo " . Alors que  la France dénonçait la "spoliation des entreprises des filières cacao et café présentes en Côte d'Ivoire"  après la décision de M. Gbagbo de contrôler l'achat et l'exportation du cacao et que les Etats-Unis parlaient  de "vol" ,  Laurent Dona Fologo - président du Conseil économique et social -  rétorquait " Le monde n'est pas fait seulement de l'Europe. Le monde est vaste"."Toutes les sociétés, d'où qu'elles soient, européennes, africaines, américaines, asiatiques, qui souhaitent avoir des relations commerciales avec la Côte d'Ivoire sur le café-cacao, sont toujours les bienvenues" Si nous avons d'autres marchés pour acheter notre café et notre cacao, je ne vois pas pourquoi on hésiterait" .

 

Les "  experts " , les géopolitologues , les plumitifs ,  doctes diplomés de tel IEP , chercheur dans tel centre analytique Parisien ou blogueur de la page " géopolitique " de tel quotidien national , vous diront : " Mais voyons ma bonne dame , au XXI éme siècle on ne fait plus la guerre , car il s'agissait bien ici en Côte d' Ivoire d'un acte de guerre de la pègre armée Française , pour des ressources naturelles et à fortiori pour du chocolat ! On " intervient " pour les droits de l'homme ! "

Il suffit de se rendre à Brasilia , Moscou , Pekin , New Delhi pour y entendre un son de cloches tout à fait différent et dans ces pays là on n' a pas peur de pronnoncer les mots et les expressions qui " fâchent " : Guerre , ressources , matières premières , intervention coloniale , accaparement !

 

 

Oui ! Au début de ce XXI éme siècle on continue de faire la guerre pour des ressources naturelles et celles-ci risquent de se multiplier : On ne fera pas la guerre , on n' " interviendra " pas seulement pour les hydrocarbures , le lithium , les terres rares mais aussi pour le blé , le coton , et le ... chocolat - les soft commodities - et bien sûr l'eau !

 

Au delà de dénoncer l'intervention colonialiste de la France en Côte d'Ivoire , cette intervention de la pègre armée Française dans la guerre civile Ivoirienne  pose une question d'éthique :L'actualité s'est fait écho des " diamants du sang "* , l'une des parties à un conflit civil n' ayant pas l'heur de plaire à la " communauté internationale " , alors allons nous parler du " chocolat du sang " ?

Le cacao Ivoirien sera desormais frappé de la marque indélébile des massacres commis à Duékoué et ailleurs par la soldatesque d' Al Hassan Outtara . Des massacres commis avec l'appui logistique de la pègre armée Française et en pleine connaisance de cause de ses chefs politiques et militaires puisqu'il apparaît que " l'offensive éclair " des soudarts de Outtara s'est faite avec l' " expertise " de conseillers militaires Français .

Il n'est pas exagéré de parler de " chocolat du sang " et d'envisager des actions de boycott contre les sociétés Occidentales qui commercent le cacao en CDI !

 

 

  Note de l'Editeur : Une de mes  belle-soeurs s'est " lancée " il ya 5 ans dans la production de cacao au Brésil . Elle posséde actuellement une exploitation de 40 hectares ce qui lui permet de vivre , avec les cours actuels , selon des " critères occidentaux " : voiture , electromenager , enfants dans des écoles privées , vacances annuelles à Rio .... ! Ces cours devraient doubler au cours de la décennie à venir .

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Rédigé par DanielB

Publié dans #Interventions coloniales en Afrique

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Publié le 11 Avril 2011

 
Note de l' Editeur : Bien sûr , cet article est destiné à rendre hommage à Youri Gagarine à l'occasion du 50 éme anniversaire du premier vol habité . J'en profite pour passer un " abraço " chaleureux à un autre Youri , Yuri Botinelly , le fils de mon regretté ami le professeur Teodoro Botinelly . L'histoire de ces deux " Youri  "est lièe : Exilé en URSS en 1966 aprés le coup d' état de 1964 au Brésil , le professeur Teodoro Botinelly rencontre le cosmonaute quelques mois avant son accident tragique et se lie d'amitié avec lui . Il lui fait la promesse de prénommer son premier enfant si c'est un garçon " Youri " . Ce qui fut fait !
Aujourd'hui Yuri Botinelly a aussi suivi la " voie des airs " puisqu'il  est officier parachutiste dans l'Armée Brésilienne .
Une anecdote sur Youri Gagarine : Interviouvant le cosmonaute Soviètique à l'aéroport du Bourget , le journaliste Léon Zitrone fut obligé de  presque se mettre à genoux pour se faufiler vers lui .
L'intrerviouve fut réalisé avec un Léon Zitrone accroupi aux pieds du cosmonaute et lui tendant le micro . Cette scéne provoqua la réaction outrée du " ministre de l'information " - Oui cela a existé en France - de l'époque : " La Télèvision Française - ORTF - est déplorable : Les journalistes s' y mettent à genoux  devant un officier Soviètique ! "
 
 

 

 

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Rédigé par DanielB

Publié dans #Kulturkampf

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Publié le 11 Avril 2011

Les " experts " patentés et les plumitifs , les politiques , pourront se livrer aux contorsions sémantiques qu'ils désirent , la réalité est toute simple : Les forces coloniales Françaises viennent comme l'on dit de " déposer " un roi nègre* pour en mettre un autre à sa place !

Ouattara ne dispose aujourd'hui que d'UNE SEULE légitimité : Celles des baionnettes des nervis de l' Opération Licorne .

Jusqu' à la dernière seconde des derniers combats , sur un scénario qui rappelle la capture du président Milosevic , il n' pas été capable de se " couronner " par soi-même et son intronisation s'est faite au forceps des hélicoptères de combat déployés par la France !

 

Les amateurs de cinéma " d'action " auront reconnu dans les " événements " qui se sont déroulés ces deux dernières semaines en Côte d' Ivoire la caricature d'un film des années 70 :" Les Oies sauvages " .

En regardant ce film il y a quelques années , on ne pouvait s'empêcher de le considérer comme " ringard " tant il avait mal vieilli et sonnait faux .

Il est désormais revenu d'actualité et Alassane Ouattara est bien une caricature de Jacob LIMBANI !

* Il ne s'agit pas ici de cautionner ce terme abject mais bien sûr de dénoncer le caractère raciste et néo-colonial de l'intervention Française . 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Rédigé par DanielB

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Publié le 10 Avril 2011

De la Libye à la Côte d’Ivoire, la colonisation française continue !


Désormais, la France est en guerre contre et dans trois pays : l’Afghanistan, la Libye et la Côte d’Ivoire. Le premier pays, l’Afghanistan, est musulman et situé en Asie. Le second, la Libye, est aussi musulman et situé au Maghreb. Quant au dernier, la Côte d’Ivoire, il est chrétien et musulman et situé en Afrique. Ces trois nations ont été colonisées ou agressées, autrefois, par des puissances occidentales. De plus, elles possèdent des matières premières ou occupent un emplacement stratégique.

La dernière agression française concerne la Côte d’Ivoire. Profitant d’un désordre auquel elle a grandement contribué, la France intervient militairement pour chasser un président qui prétend avoir été régulièrement élu. Nous ne voulons pas intervenir dans les affaires intérieures de ce pays, mais nous devons constater que le candidat dit démocrate et « vainqueur » des élections, est aussi un ancien haut fonctionnaire du FMI, soutenu par Obama et par Sarkozy. Avec de tels parrainages, on comprend que beaucoup d’Ivoiriens et d’anti-impérialistes dans le monde aient plus que des doutes ! La vérité est toute simple, la Côte d’Ivoire est un des principaux producteurs de cacao et occupe une place stratégique dans le Golfe de Guinée, riche en pétrole off-shore. On comprend, de suite, que la question des droits de l’homme et de la démocratie est tout à fait secondaire.

En Libye, la France de Sarkozy-Lévy a été, avec la Grande-Bretagne, la principale instigatrice de l’agression, pour le compte de l’USraël et d’Obama. La situation semble se diriger vers une intervention terrestre qui a déjà commencé, avec la présence de nombreux agents américains et occidentaux auprès des insurgés. La seule question qui reste à trancher est de savoir qui, des Américains ou de leurs alliés, va partir en premier, en débarquant sur le sol libyen et affronter les troupes loyalistes. L’enjeu de la guerre contre la Libye n’est pas seulement le pétrole, c’est aussi tout le remodelage du Sahara et du Sahel, riches en matières premières. En attendant, la Libye risque fort de connaître un sort semblable à celui de l’Irak ou de la Somalie : occupation, morcellement territorial, conflits ethniques ou tribaux, soigneusement entretenus par les puissances occupantes.

Tout cela rappelle la politique de la canonnière des siècles passés. Nous remarquons que les forces en présence sont les mêmes que celles qui se sont partagées l’Afrique, le monde arabe et l’Asie à la fin du XIXème siècle !  C’est la même guerre qui continue, ou plutôt qui n’a jamais cessé. Et, à nouveau, cette politique brutale se masque derrière des raisons humanitaires !  Avant ils prétendaient apporter la civilisation, aujourd’hui la démocratie et les droits de l’homme !

Une question vient à l’esprit : pourquoi la France accepte-t-elle de jouer un tel rôle ? Qu’est-ce qui a changé dans ce pays, depuis le refus de M. Chirac et de M. de Villepin d’entraîner notre pays dans la guerre de Bush contre l’Irak ? Tout simplement, avec la venue de Sarkozy à l’Elysée, l’arrivée au pouvoir de tout le lobby américano-sioniste. On a fait réintégrer la France dans le commandement militaire intégré de l’OTAN, toute notre politique est alignée sur celles de Tel-Aviv et de Washington et c’est Bernard-Henri Lévy qui décide et commente la politique étrangère de la France sur les plateaux de télévision !  Voilà où nous en sommes : un sioniste mondain décide de la vie et de la mort des soldats français, et nous entraîne dans des guerres qui sont celles d’Israël et des États-Unis (ses deux vraies patries) et non pas celle des Français.

En France, il faut que tous les Africains soucieux de l’indépendance et de la dignité de leur continent, comprennent que les deux agressions (en Libye et en Côte d’Ivoire) ne se produisent pas en même temps, par le seul fait du hasard. Il y a un lien, une logique entre toutes ces agressions. Ce sont les mêmes forces, les mêmes intérêts, les mêmes lobbies qui en sont la cause. C’est l’USraël et une Europe soumise qui veulent continuer à dominer le monde, un monde qui leur échappe, de plus en plus. Les révolutions qui ébranlent actuellement les pays arabo-musulmans vont trouver nécessairement leur prolongement dans les pays africains, les mêmes causes produisant les mêmes effets. La géographie et l’histoire ont voulu que le Libye soit le trait d’union entre ces deux mondes. Il n’y a donc pas de hasard si la Libye et la Côte d’Ivoire sont attaquées en même temps, ce ne sont que les deux facettes d’un même combat mené contre la même domination.


Yahia Gouasmi
Président du Parti Anti Sioniste

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Rédigé par DanielB

Publié dans #Interventions coloniales en Afrique

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Publié le 10 Avril 2011

Selon le quotidien algérien El-Khabar, des troupes françaises se trouveraient déjà sur le sol libyen, dans la région sud-ouest du pays, région peu accessible et limitrophe de l’Algérie. Leur mission consisterait à traquer « des éléments d’Al-Qaïda » qui se seraient infiltrés. Des hélicoptères et des drones auraient été utilisés à cet effet. Par ailleurs, une demande d’utilisation de l’espace aérien algérien par la France aurait été refusée par le gouvernement d'Abdelaziz Bouteflika.

Selon Alain Juppé, prête-nom de Bernard-Henri Lévy aux Affaires étrangères, il y a un risque réel d’enlisement. En réalité, l’enlisement a déjà commencé. Soit l’OTAN – Organisation Terroriste de l’Atlantique Nord
– se limite aux frappes aériennes, ce qui pour l’instant semble insuffisant pour faire tomber Kadhafi (et l'augmentation des victimes civiles pourraient avoir pour effet de retourner la majorité de l’opinion publique contre les agresseurs). Soit l’intervention terrestre a lieu, et nous aurons alors une guerre interminable, sur une superficie immense et difficile à contrôler. Dans ces deux cas, l’enlisement, et à terme la défaite, sont certains.

Il reste que les agresseurs de l’OTAN ne peuvent plus reculer, sous peine d’être victimes de cette arme de destruction massive qu’est le ridicule. Alors, il faut s’attendre à ce qu’une ville comme Misrata, encerclée par les forces gouvernementales, soit érigée par les médias aux ordres en « ville martyre
 », une sorte de Sarajevo en terre arabe, justifiant l’intervention terrestre. D’ici là, on aura, bien-sûr, découvert opportunément un charnier qui révoltera l’opinion dite mondiale. Cela s’est déjà vu ailleurs et il n’y a pas si longtemps…

Comme nous l’avons déjà dit précédemment, l’enjeu réel de cette guerre est le remodelage du Sahel et du Sahara, dont la Libye est un des couloirs d’accès. Tous les pays limitrophes de la Libye sont en danger de partition, à plus ou moins long terme. Parmi ceux-ci, l’Algérie et ses immenses richesses enfouies au Sahara ne sont pas à l’abri de toutes sortes de manœuvres de déstabilisation. Ce n’est pas un hasard si, d'après le quotidien El-Khabar, la France a demandé le droit de survoler l’espace aérien algérien afin d'intervenir en Libye. C’est là une tentative d’entraîner l'Algérie dans un conflit dont elle pourrait être elle-même une victime. Pour notre part, nous faisons confiance à tous les peuples de la région pour contrer ce plan, qui n’est ni plus ni moins qu’une reconquête coloniale !

Yahia Gouasmi
Président du Parti Anti Sioniste

http://www.partiantisioniste.com/communications/algerie-prochaine-cible-dans-le-remodelage-du-sahara-0677.html

 

 

Note de la Redaction :

En écrivant " dont la Libye est un des couloirs d’accès " , M.Yahia Gouasmi fait allusion à la " Piste N°5 " qui permet une projection de la Tunisie vers le Tchad via le Fezzan Tripoliotain . C'est aussi dans cette région qu'interviennent les " P'tits gars " du COS  , le Fezzan Ghadames , que la France voulait annexer à l'Algérie en 1953 .

Il faut d'autre part signaler que la zone d'influence Sénoussie s'étendait historiquement jusqu'aux côtes Tunisiennes et Algèriennes et c'est au travers du Sénoussisme que les services de renseignement Germano-Ottomans tentérent de déstabiliser les possessions Françaises en Afrique du Nord durant la Première Guerre Mondiale .

J'en ai déja parlé sur ce blogue .

Voir aussi Politique Etrangére - Année 1947 - Volume 12 - Numéro 2 - pp°188-200

 

" Si vous renoncez au Fezzan ,vous perdez l' Afrique ! "

Conrad KILIAN

 

  Le Fezzan n’ayant pas de débouché maritime direct, il avait mis au point un projet de troc approuvé par Leclerc. Les Français évacueraient la partie de la Cyrénaïque et de la Tripolitaine conquises par l’armée du Tchad et, en échange, ils recevraient une partie de la Syrtique débouchant sur le golfe de Syrte et abritant le port de Bréga. Ainsi les pétroles du Fezzan auraient leur exutoire naturel sur le bassin méditerranéen. D’où la nécessité d’obtenir de la Grande-Bretagne un arrangement frontalier faisant de la Fezzanie un Fezzan syrtique. Le projet était un petit chef-d’œuvre de géopolitique conçu et mis sur pied entièrementpar Kilian. Le savant se doublait d’un diplomate réaliste. Toutes ses communications et notes,depuis 1944, tendaient à éclairer les gouvernements français sur ce point névralgique dupartage de la Libye. Le but de Kilian n’était pas seulement d’assurer les pétroles du Fezzan à la France, mais aussi de contrôler leur évacuation vers la mer.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Rédigé par DanielB

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Publié le 10 Avril 2011

Ce témoignage c'est celui de l'ambassadrice Maria Auxiliadora Figueiredo à Abidjan qui donnait une interview à " Zero Hora " alors que les soudarts de l' Opération Licorne lançaient une attaque avec des hélicoptères contre le " camp Gbagbo " . Elle évoque une situation comparable au Koweit en 1991 avec l'emploi de balles traçantes , ces " choses rouges qui zébrent le ciel " .[ " Sabe aqueles negócios vermelhos cruzando o céu? "  ] .

Pour l'ambassadrice Maria Auxiliadora Figueiredo , en pleurs , ce sont " des attaques de l' ONU et des forces Françaises " .

L'ambassadrice avait eu vent de ces attaques , ce qui prouve qu'elles étaient planifiées , mais se refusait à y croire .   L'interview est reprise par le blogue Politica Externa Brasileira , tenu par des professeurs  de l' Instituto Rio Branco qui forme les diplomates Brésiliens .

 

Entrevista com Embaixadora do Brasil na Costa do marfim, Maria Auxiliadora Figueiredo

Fonte: Entrevista com Embaixadora do Brasil na Costa do marfim, Maria Auxiliadora Figueiredo | Política Externa Brasileira
Política Externa Brasileira

 

— Estou indignada. Sabe quando se parte o coração? O número de mortos é muito grande, por uma bobagem, um absurdo.

Fazia 15 minutos que Zero Hora conversava por telefone com a embaixadora do Brasil na Costa do Marfim, Maria Auxiliadora Figueiredo. Ela interrompeu a entrevista para dizer que estava "falando demais". E fez a declaração acima, com a voz embargada — depois, confessou ter chorado naquele instante.

Mesmo assim, continuou falando. Aos 17 minutos da entrevista de meia hora, parou novamente. Tocava outro telefone na residência da embaixadora. ZH ouviu o que ela dizia para uma brasileira chamada Marlene, a quem um desconhecido, no interfone, pedia que descesse do seu apartamento.

— Marlene, a porta está trancada? Ai, meu Deus! Você tem como chamar alguém? Ai, meu Deus do céu, ai Marlene, ai, e agora? Marlene, fala que você vai chamar seu marido (Marlene não tem marido. A embaixadora recomendou que ela inventasse um marido para impor respeito). Tá bom, Marlene. Tchau.

A Costa do Marfim vive uma disputa entre o presidente eleito, Alassane Ouattara, e o derrotado na eleição do ano passado, Laurent Gbagbo, que quer permanecer no poder. Na segunda-feira, a ONU, com a França à frente, bombardeou Abidjan, onde fica a embaixada.

Preparava-se o "ataque final", por terra, para permitir a posse de Ouattara, a quem Gbagbo acusa de fraude. A embaixadora lamenta as mais de mil mortes. Confira trechos da entrevista:

Zero Hora — A senhora presenciou os ataques hoje? Como foram?

Maria Auxiliadora Figueiredo — Sabe o Kuwait (a primeira guerra do Iraque, em 1991)? Sabe aqueles que a gente vê em filmes do Kuwait? Sabe aqueles negócios vermelhos cruzando o céu? Foi o que a gente viu há pouco. São quase 21h aqui. Começou por volta das 18h. Foi o primeiro ataque aéreo. Até agora, a guerra era entre as forças pró-Ouattara e as pró-Gbagbo. São ataques da ONU e das forças francesas.

ZH — A senhora estava preparada para esse ataque?

Maria Auxiliadora — Eu tinha notícias de que eles iriam começar. Mas eu não queria acreditar…

ZH — A senhora viu tudo?

Maria Auxiliadora — Vi esses riscos no céu. Fui para o abrigo?


ZH — É um abrigo subterrâneo?

 

Maria Auxiliadora — No andar de baixo. E ouviam-se tiros.

 

ZH — Como foi o alerta?

Maria Auxiliadora — Já estávamos preparados para descer e ficar abrigados. Militares brasileiros me avisaram, e eu desci as escadas. Eu estava na sala da TV, no primeiro andar. As três crianças da vizinha, a minha cachorra… Temos estrutura para abrigados.

 

ZH — A senhora ficou calma?

Maria Auxiliadora — A questão é que me parte o coração. É triste ver as pessoas sofrendo, um sofrimento por tão pouco…

 

ZH — Quanto tempo a senhora ficou no abrigo?

Maria Auxiliadora — Entre meia e uma hora. Eu não sei, eu não contei.

 

ZH — Como estão os brasileiros?

Maria Auxiliadora — Não consegui resgatar brasileiros para vir para cá. As ruas estão intransitáveis. Você tem barreiras de proteção ao bairro, que é onde fica a residência presidencial. Tinha um escudo humano. Temos brasileiros também em locais perigosos. Eram 120 até a semana passada. Alguns já se foram. Houve brasileiros que tiveram suas casas saqueadas.



Fonte: Entrevista com Embaixadora do Brasil na Costa do marfim, Maria Auxiliadora Figueiredo | Política Externa Brasileira
Política Externa Brasileira

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Rédigé par DanielB

Publié dans #Interventions coloniales en Afrique

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Publié le 9 Avril 2011

L'un des axes de la propagande de guerre déployée contre le gouvernement Libyen - réduit à la figure de son chef politique Mouammar Kadhafi - consiste à développer la thèse selon laquelle la dispersion des véhicules blindés des forces gouvernementales au sein des cités et l'utilisation de véhicules civils par ces forces gouvernementales Libyennes constitue une atteinte aux " us et coutumes de la guerre " . C'est une vieille antienne des propagandistes qui consiste à affirmer que l' " ennemi utilise des armes et des tactiques interdites " .

 

Je cite pour exemplel'intervention du colonel Michel GOYA dans les colonnes du site Theatrum Belli :"  L’outil militaire de Kadhafi peut aussi s’adapter à la menace aérienne en le camouflant par "civilianisation" (que se passera-t-il par exemple si les mercenaires utilisent des voitures de tourisme comme véhicules de transport ?), en s’incrustant dans le terrain et en cherchant à porter le combat à l’intérieur des villes "
Une propagande de guerre reprise en choeur par les plumitifs [ et même les " experts " ]  , à l'exemple de Jean Jacques Mevel dans Le Figaro qui se fend en plus d'un Reductio ad Milosevicium et d'un Reductio ad Sadammhusseinium

«À Misrata comme dans d'autres villes, les forces de Kadhafi dissimulent leurs blindés, poursuit Carmen Romero. L'armée libyenne se déplace désormais dans des voitures civiles. Elle s'abrite aussi derrière des boucliers humains.»

Nota : Carmen Romero est la .......porte-parole de l'OTAN !

 

 

Tout d'abord reprenons la définition d'une " guerre civile "  

Une guerre civile est la situation qui existe lorsqu'au sein d'un Etat  une lutte armée oppose les forces armées régulières à des groupes armés identifiables, ou des groupes armés entre eux, dans des combats dont l'importance et l'extension dépasse la simple révolte  ou l'insurrection .



Cette définition incorpore la notion de " groupes armés identifiables " .



Les guerres civiles de l'époque moderne ont vu s'affronter des armées " gouvernementales " à d'autres armées mais aussi à des " groupes armés identifiables " à l'exemple des Chouans lors de la Guerre de Vendée , des " confédérés  "de la Guerre de Sécession ou des " milices " de la Guerre civile Espagnole . Si chacun des camps a essayé de doter ses forces combattantes de marqueurs identifiables , il n'en reste pas moins que les considérations logistiques ont fait qu' à un moment ou un autre ces forces combattantes ont vu leur marqueurs

d'identification se " civilianiser "  pour au moins une des parties prenantes au conflit .

Une étude historique nous montre d'ailleurs que ce phénoméne est important au début des conflits lorsqu'il faut rechercher n'importe ou ce qui permet d'équiper un homme pour le combat  et à la fin des conflits lorsqu'une des parties ne dispose plus des capacités industrielles pour équiper de manière standardisée ses forces combattantes  . Je ne citerais que les cas de la guerre de Sécession , tant pour les " Nordistes  "que pour les " Sudistes " au début  , et la guerre civile Espagnole avec les " milices " Républicaines . Vers la fin de ces conflits , le seul marqueur identifiable du "combattant" vis à vis du "civil" était le plus souvent un chapeau miteux et cradingue marqué " CSA " ou un casque Adrian bosselé . Il arrive d'ailleurs souvent qu'une des parties au conflit utilise des élèments de l'uniforme de l'adversaire pour pallier à des déficiences logistiques : Un des objectifs du raid du général Lee sur Gettysburg était de ...s'emparer des stocks de chaussures de l'Union !

Cela permet il de dénier à ces personnes - hommes et femmes -  le statut de " combattant " ? Bien sûr que non !



Il en est de même pour les véhicules . Il n'est écrit nulle part que les véhicules des " forces gouvernementales " doivent présenter tous les marqueurs d'un véhicule tactique ou blindé " occidental "  : Camouflage , identification nationale ,...et l'utilisation de véhicules civils , " militarisés " ou non ,  est parfaitement légitime dans le cadre d'une ... guerre civile .

C'est d'ailleurs le cas pour la " rébellion " qui utilise aussi bien des pick-up 4x4 " militarisés " que des voitures civiles pour amener ses troupes au front - et pour les évacuer aussi le plus souvent . Sans parler bien sûr de véhicules tactiques et de blindés camouflés " traditionnels " pris aux forces gouvernementales Libyennes .

Cette utilisation de véhicules civils par les forces gouvernementales Libyennes ne peut même pas être considérée comme une ruse de guerre qui consiste à combattre sous une " fausse bannière " comme le suggère implicitement le colonel Goya ou la porte -parole de l' OTAN puisque l'adversaire n'utilise pas de marqueurs spécifiques sur ses véhicules et que les " forces gouvernementales "  ne cherchent pas à les utiliser ! On pourrait opposer aux " Kadhafistes " qu'ils enfreignent les " us et coutumes de la guerre " à partir du moment ou ils metteraient des éléments prétant à une véritable confusion avec l'adversaire , une croix jaune sur le capot comme l'OTAN suggére de le faire aux " rebelles " par exemple .Signalons pour conclure ce point que durant l'agression Israélienne contre le Liban au cours de l'été 2006 , des soldats Israéliens ont utilisé leur véhicule [ civil ] personnel pour acheminer des munitions sur la ligne de front et faire face aux déficiences de la chaîne logistique de " Tsahal " .



L'autre point est un summum de Tartufferie : La présence de véhicules blindés " gouvernementaux "  au sein des cités .

Il faut ici se rappeller que l'un des objectifs d'une " guerre civile " est le contrôle des centres urbains et des populations . A ce titre , la présence de " blindés " comme matériel en dotation au sein des forces armées d'une des parties au conflit n'est pas incongrue au sein d'une ville pas plus que son utilisation ! Le combat urbain étant devenu d'ailleurs une principales caractéristiques des conflits civils de ces dernières décennies .

 

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Rédigé par DanielB

Publié dans #" Les evenements " survenus entre 1933 et 1945

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