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  • : Blog initialement consacré à la géopolitique de l'Arctique . Il traite désormais de l'actualité politique , economique , socio-culturelle , historique et militaire et présente des analyses " non conformistes " .Il ne pretend pas à l' " objectivité " mais presente un point de vue alternatif , en opposition avec les pretendues " analyses " syndiquées des " mediats libres " des " democrassies occidentales "
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3 juin 2009 3 03 /06 /juin /2009 22:44





Le mouvement de gauche Inuit Ataqatigiit, principal parti d'opposition du Groenland, a remporté une victoire écrasante aux élections législatives organisées peu avant l'entrée en vigueur de l'autonomie élargie du territoire vis-à-vis du Danemark.

Selon les résultats annoncés mercredi par le ministère de l'Intérieur de l'île, Inuit Ataqatigiit a obtenu 43,7% des voix au scrutin anticipé qui s'est déroulé mardi, soit près du double du score qu'il avait réalisé lors d'une consultation en 2005.

Le parti social-démocrate Siumut, au pouvoir depuis 1979, a recueilli 26,5% des suffrages. Des pourparlers sur la formation d'un nouveau gouvernement sur l'île de l'Arctique, qui compte moins de 60.000 habitants, devaient commencer mercredi.

Le Premier ministre Hans Enoksen avait décidé la tenue du vote en faisant valoir que le gouvernement du Groenland devait disposer d'un nouveau mandat avant le 21 juin, date à laquelle deviendra effective l'autonomie renforcée.

Le parti Siumut avait obtenu 30,4% des voix aux dernières élections. Son partenaire de coalition conservateur, Atassut, a vu son score tomber de 19% à 10,9%.

Le Danemark a fait savoir que les Groenlandais devaient décider seuls du moment où ils rompraient leurs derniers liens officiels avec Copenhague après 300 ans d'administration danoise. Lors d'un référendum organisé l'an dernier, ils ont approuvé à une forte majorité un surcroît d'autonomie.

Inuit Ataqatigiit, qui a pour dirigeant Kuupik Kleist, disposera de 14 sièges sur 31 au Parlement, contre sept précédemment. Le Siumut en occupera neuf, soit un de moins qu'avant, et Atassut trois, contre six précédemment.

Anna Ringstrom, version française Philippe Bas-Rabérin

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3 juin 2009 3 03 /06 /juin /2009 13:47

Par Ilia Kramnik, RIA Novosti

Jusqu'au XXe siècle, le Nord était demeuré une région relativement calme du point de vue militaire. Une flottille russe y fut envoyée à l'occasion de la Première Guerre mondiale. Cette présence allait devenir permanente. Le grand port de Romanov-sur-Mourman (aujourd'hui Mourmansk), construit à cette époque-là, devint le terminus des convois des alliés occidentaux qui y faisaient parvenir du matériel militaire et autres frets.

Après avoir été remise sur pied à l'issue de la guerre civile (1918-1921), la flottille du Nord connut un nouvel essor en 1933. Elle fut dotée de petits navires - des patrouilleurs et des destroyers -, dont la fonction principale consistait à protéger les eaux territoriales et celles de la zone économique exclusive.

La flotte se renforça en recevant des bâtiments militaires toujours nouveaux, des unités des gardes-côtes et des avions. Le 22 juin 1941, la Flotte du Nord, comme tout le pays, entra en guerre. En 1942-43, des renforts furent envoyés à cette jeune flotte, sous la forme de plusieurs destroyers et sous-marins de la Flotte du Pacifique. De nombreux petits navires et vedettes furent octroyés par les alliés occidentaux dans le cadre d'un prêt-bail.

En 1944, la Flotte du Nord reçut de l'Italie, à titre de réparations, le cuirassé britannique Royal Sovereign (actuellement, Arkhangelsk) et le croiseur léger américain Milwaukee, baptisé par la suite Mourmansk. En outre, du fait qu'ils envoyaient des convois en URSS, les alliés maintenaient des forces considérables dans les bases de la Flotte du Nord, ce qui facilitait beaucoup la tâche des marins soviétiques. Le navire britannique Duke of York arriva dans le port de Vaïenga après avoir détruit le croiseur allemand Scharnhorst. Les bombardiers britanniques Lancaster décollaient de l'aérodrome de Iagodnoïé, situé près d'Arkhangelsk, pour bombarder le célèbre cuirassé Tirpitz.

Les navires de la Flotte soviétique du Nord effectuèrent des patrouilles avec les forces britanniques et américaines. Des vedettes et des sous-marins, ainsi que l'aviation d'assaut, furent souvent utilisés pour attaquer des transports allemands au large de la Norvège, alors que les chasseurs des régiments d'aviation russe protégeaient les bases navales et Mourmansk, conjointement avec les régiments d'aviation de la DCA.

A la fin de la Grande Guerre Patriotique (1941-1945), la flotte devint un avant-poste de la guerre froide. Avec l'apparition des bombardiers, puis des missiles intercontinentaux, le théâtre d'opérations polaire fut reconnu très vite comme la voie la plus commode et la plus courte de l'URSS aux Etats-Unis, et inversement. C'est pourquoi les stratèges des grandes puissances tournèrent leurs regards vers le Nord.

Dès lors, la Flotte devient océanique et dotée de missiles nucléaires: elle reçoit les premiers sous-marins atomiques de l'URSS, les premiers sous-marins lance-engins soviétiques, ainsi que les premiers bombardiers porteurs de missiles anti-navires.

Non seulement les mers Blanche, de Barents, de Norvège, de Kara et autres mers polaires, mais aussi tout l'Atlantique et la Méditerranée deviennent une zone d'opérations de la Flotte du Nord. Au début des années 1980, la Flotte du Nord devient la plus importante, quantitativement, et la plus puissante des flottes de l'URSS.

Elle l'est toujours: malgré la réduction considérable du nombre de ses navires et sous-marins, la plus puissante flotte russe demeure déployée dans le Nord. C'est là que sont basés l'unique porte-avions russe, ainsi que le seul croiseur lourd nucléaire lance-missiles au monde, prêt au combat. La Russie y a créé son plus fort groupement de destroyers et de gros navires anti-sous-marins.

Les sous-marins nucléaires, dont la plupart demeurent en service grâce à leur modernisation, constituent toujours la force de frappe principale de la flotte. Les six croiseurs sous-marins porte-engins du projet 667BDRM, qui forment le noyau des forces nucléaires maritimes stratégiques russes, y occupent une place à part. La majeure partie de ces bâtiments sont déjà dotés de missiles modernisés Sineva et ils pourront rester en service encore pendant 15 à 20 ans.

Tant que ces navires naviguent sous les glaces éternelles pour atteindre le Pôle, où l'Etoile polaire brille à la verticale, où naissent les aurores boréales et d'où leurs missiles peuvent atteindre les 9/10 des cibles mondiales économiquement importantes, la flotte accomplit sa mission.

Les opinions exprimées dans cet article sont laissées à la stricte responsabilité de l'auteur.

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2 juin 2009 2 02 /06 /juin /2009 22:42

MOSCOU, 1er juin - RIA Novosti. Gazprom a évoqué une éventuelle coopération avec les compagnies japonaises dans le cadre des projets du gisement de Chtokman et d'une usine GNL à Iamal, stipule un communiqué du holding russe.

Lundi, une rencontre de travail entre le PDG de Gazprom Alexeï Miller et l'ambassadeur japonais en Russie Masakharou Kono a eu lieu. La coopération des sociétés japonaises et de Gazprom dans le cadre de projets Chtokman et GNL de Iamal ont été au menu de l'entrevue.

Les parties ont évalué positivement les résultats de coopération de Gazprom et de sociétés japonaises dans le cadre du projet Sakhaline-2 et ont évoqué les perspectives du partenariat russo-japonais dans le secteur pétrogazier.

Une attention particulière a été accordée à la réalisation du projet du gazoduc Sakhaline-Khabarovsk-Vladivostok qui donnera une possibilité technique pour les livraisons supplémentaires dans les pays de la région Asie-Pacifique, notamment au Japon.

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2 juin 2009 2 02 /06 /juin /2009 21:55

MOSCOU, 2 juin - RIA Novosti. Le projet de gazoduc Nord Stream et la coopération bilatérale seront au centre de la visite de travail du premier ministre russe Vladimir Poutine en Finlande programmée pour le 3 juin, a annoncé mardi à Moscou le service de presse du gouvernement russe.

"Les entretiens porteront sur des questions pratique de la réalisation du projet de gazoduc Nord Stream destiné à renforcer la sécurité énergétique de l'Europe", a indiqué le porte-parole du gouvernement.

M.Poutine mènera des entretiens avec la présidente finlandaise Tarja Halonen et le premier ministre Matti Vanhanen et participera à une table ronde des hommes d'affaires russo-finlandais.

La Finlande est l'un des cinq pays (Allemagne, Danemark, Finlande, Russie, et Suède) dont le consentement est nécessaire pour poser le gazoduc Nord Stream, un itinéraire foncièrement nouveau pour l'exportation de gaz russe vers l'Europe (avant tout vers les marchés allemand, britannique, néerlandais, français et danois), qui contournera les pays de transit traditionnels. L'assistant du président russe Arkadi Dvorkovitch espère que ce pays pourrait approuver la pose du pipeline avant la fin de l'année.

Long de 1.220 km, Nord Stream reliera Vyborg (Russie) et Greifswald (Allemagne) par la mer Baltique Sa première conduite, longue de 1.200 km et d'une capacité annuelle de 27,5 milliards de mètres cubes, doit entrer en exploitation en 2011.

Par ailleurs, les discussions russo-finlandaise porteront sur la coopération dans le nucléaire civil. "Les sociétés russes souhaitent participer au développement de l'industrie nucléaire finlandaise. Helsinki entend mettre en exploitation un nouveau réacteur nucléaire. Nous avons bien coopéré dans la construction de la centrale nucléaire à Loviisa", a rappelé le porte-parole.

Les deux pays discuteront de la coopération dans les hautes technologies, avant tout les nanotechnologies, les technologies arctiques, les chantiers navals et le bâtiment. M.Poutine évoquera un outre les perspectives de la coopération dans le secteur forestier et le fonctionnement de la frontière russo-finlandaise par laquelle passent 30% des produits européens importés par la Russie.

Note de l'Editeur : Le cluster maritime Finlandais a longtemps été un fournisseur essentiel de l'URSS en " technologies arctiques  " .
Les submersibles " MIR 1 " et " MIR 2 " qui ont fait la une de l'actualité avec la mission Arktika d'Aout 2007 ont été construits en Finlande sur des plans Soviétiques .
Les responsables de l'OTAN ont longtemps craint qu'ils ne servent à detruire les hydrophones du reseau
SOSUS
La Finlande construit actuellement un reacteur nucléaire de type EPR à Olkiluoto fourni par  AREVA NP .

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Published by DanielB - dans Economie
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31 mai 2009 7 31 /05 /mai /2009 00:49

Le désarroi dans lequel se trouvent les " puissances occidentales " pour essayer de trouver sinon un terrain d'entente du moins un terrain de discussion avec la Russie sur le dossier arctique se manifeste par les propositions de politiques contradictoires recommandées par les divers " think-tanks " Etasuniens .
Apres la politique du " affronter la Russie " préconisée par Ariel Cohen de l'Heritage Foundation , celle du " dialogue multilateral " pronée par Scott Borgerson du Council on Foreign Relations une troisième proposition vient de voir le jour .
C'est celle du Dr Charles M. Perry du " The Institute for foreign policy analysis " ( 1 ) qui interviewé par l'agence Ria-Novosti ( 2 ) préconise le conseil OTAN-Russie comme lieu de dialogue pour discuter de la sécurité de la région .
" Le Conseil OTAN-Russie serait un excellent endroit pour discuter de sujets comme la sécurité dans l'arctique . Plutôt que de les résoudre de manière bilatèrale " .
Cette perspective reste toutefois hypotétique compte tenu de la situation trés tendue entre l'Alliance et la Russie : Expulsion croisée de diplomates , manoeuvres en Géorgie .
La diplomatie Russe refuse à l'Alliance la pretention d'être un interlocuteur , même en matière de sécurité , sur le dossier arctique .
Lors de la rencontre UE-Russie qui s'est tenu à Khabarovsk , la diplomatie Russe a égalemment refusé à l'UE le statut d'interlocuteur sur ce dossier .
Depuis la conférence de Reykjavik en février 2009 , l'Alliance a manifesté un intêret accru à l'arctique mais au lieu de devenir un terrain d'entente entre l'" Occident " et la Russie , cette region redevient volens nolens une zone d'affrontement et le dossier de l'arctique vient s'ajouter aux nombreux points de désaccord existants entre l'Alliance et la Russie .

Note de l'Editeur : Lors de la redaction d'un article pour le "Spécial OTAN " de DNSC d'avril 2009 , au cours des discussions précédant sa publication M.Olivier Kempf , redacteur du blogue EGEA , avait deja eu cette idée mi mars 2009 apparaissant dans la conclusion :
" Le pire n'est jamais sûr . Du point de vue des Alliés deux logiques s'opposent : Celle de la militarisation , qui reprendarit les antiennes de la guerre froide , et qui a de nombreux soutiens ; celle de la collaboration économique , qui trouverait les voie d'un dialogue renouvelé avec la Russie : L'Alliance et tout particulièrement le conseil OTAN-Russie pourraient contribuer à ce rapprochement "
Rendons à Cesar ...........

Liens : ( 1 ) The Institute for Foreign policy analysis .
           ( 2 ) U.S. analyst says NATO-Russia Council ideal for Arctic talks Article de Ria Novosti du 27 mai 2009 .


            

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Published by DanielB - dans Geopolitique
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28 mai 2009 4 28 /05 /mai /2009 19:10

Une étude de l'Us Geological Survey ( USGS ) qui sera publiée par le magazine Science affirme que 30% des réserves de gaz restant à découvrir se trouvent sur le plateau continental arctique par des profondeurs de moins de 500 m , dont les 2/3 réparties dans quatre zones :  le sud de la mer de Kara ,le bassin Nord de la Mer de Barents , le bassin sud de la Mer de Barents , le plateau Alaskan  . Le sud de la mer de Kara  entièremment sous souveraineté Russe détiendrait 39% des réserves de gaz de l'arctique ( 1 )
Cette nouvelle survient aprés l'annonce hier que la demande mondiale en énergie va s'accroitre de 44% dans les vingt années à venir .( 2 )
L' " analyse " de l'expert Norvègien Anders Aslund publiée avant-hier par " The Moscow Times " selon laquelle GAZPROM devrait rennoncer à ses gisements arctiques prend donc toute sa saveur et l'on se doute qu'elle sera écoutée par les dirigeants Russes .( 3 )
GAZPROM traverse certes des difficultés du fait de la baisse du prix du gaz six mois apres celle du pétrole et d'une baisse de ses exportations , mais ses réserves de gaz constituent un serieux argument pour toute négociation avec des banques ou des partenaires étrangers .
Pourquoi " ses réserves " ?
Ce sont les services du premier ministre Vladimir Poutine qui sont en charge de la gestion du plateau continental Russe et principalement de l'attribution des licences d'exploration et d'exploitation .( 4 )  Or les critères retenus - Une expertise de cinq années minimum dans l'exploitation en zone arctique et une participation majoritaire de l'état Russe - ont été taillés sur mesure pour le petrogazier Russe .
La situation de StatoilHydro ASA , la petrogazière Norvègienne est par contre plus problèmatique .
Le taux de reouvellement de ses réserves n'est plus que de 34 % en 2008 alors qu'il était de 84% en 2007 .
Ce qui signifie que pour 100 barils de pétrole extraits , seuls 34 nouveaux barils ont été découverts en 2008 .
SatoilHydro ASA doit aussi faire face à des problèmes techniques récurrents à sa station de liquéfaction  de Melkøya qui traite le gaz du gisement de Snøhvit  . ( 5) .
La publication du rapport de l'USCG vient valider la politique de restructuration des chantiers navals Russes ( 6 ) qui s'axe sur des navires et des systèmes destinés à opérer dans l'arctique : Brise-glaces à propulsion nucléaire , plateformes à capacités arctiques , méthaniers ( 7) - ( 8 ) .
De la même manière la politique maritime Russe qui fait de l'arctique une priorité ( 9 ) avec principalement la construction de navires de recherches seismologiques se voit ainsi validée .
Les brise-glaces seront un des moyens essentiels pour assurer la souveraineté et la projection de puissance dans l'arctique même dans l'hypothèse d'un réchauffement accéléré de la région .
Les zones évoquées par le rapport de l'USCG voient encore une banquise de 2 à 3 m d'épaisseur durant plusieurs mois de l'année .

La nouvelle doctrine de sécurité Russe qui évoque la posibilité ( à l'échéance 2020 ) de conflits autour de la Mer de Barents montre aussi sa pertinence : Ce n'est pas autour du " Pôle Nord " dont la question de la souveraineté diminue d'importance mais autour d'autres régions que se focaliseront les conflits d'intêrets .( 10  ) .Un point de vue déja soutenu par le général Leonid Ivashov ( 11  ) .
Outre ses réserves en hydrocarbures , la Mer de Barents va prendre une importance économique et stratégique de plus en plus grande pur la Russie comme le suggére un rapport Novègien ( 12 ) - ( 14 ) :c'est par cette mer , en conjonction avec le gazodc Nord-Stream ( voir article ci-dssous ) , que se feront les exportations de petrole et de gaz Russe exploités dans la partie occidentale du plateau continental Russe .
La capacité d'exportation qui devra être de 15 millions de tonnes en 2009 , pourra  atteindre 100 millions de tonnes en 2015 selon cette étude . Mais comme le souligne l'analyse , cela ne signifie pas que 100 millions de tonnes de pétrole seront effectivement exportées par cette voie maritime : Le choix des itinéraires , et donc en fait des clients , dépend d'une décision politique ce qui invalide définitivement le rapport d'Anders Aslund : GAZPROM , et les autres acteurs du secteur pétrogazier Russe , ont raison de se mêler de " politique pipelinière " et le contrôle des voies de transport des hydrocarbures a autant d'importance qu'autrefois la maîtrise de la " Route de la Soie " ou de la " Route des Epices  " .( 13 )



MOSCOU, 28 mai - RIA Novosti. Le PDG de la société Nord Stream AG et ex-chancelier allemand Gerhard Schröder assure que la conduite censée relier la Russie et l'Allemagne sous la mer Baltique deviendra opérationnelle en 2011, comme prévu.

"Naturellement, Nord Stream tiendra parole. Dès 2011, nous fournirons du gaz russe aux pays d'Europe", a promis M.Schröder lors d'une conférence de presse à Moscou.

Tous les pays membres de l'UE sont intéressés par ce projet, a-t-il ajouté. A la question de savoir si la société avait réussi à lever les objections écologiques au chantier, M.Schröder a indiqué que le projet de gazoduc était conforme à toutes les normes.

"Nord Stream a investi 100 millions d'euros pour la protection de l'environnement", a-t-il expliqué.

Nord Stream est un itinéraire foncièrement nouveau pour l'exportation de gaz russe vers l'Europe (avant tout vers les marchés allemand, britannique, néerlandais, français et danois), qui contournera les pays de transit traditionnels. Long de 1.220 km, il reliera Vyborg (Russie) et Greifswald (Allemagne) par la mer Baltique.

Sa première conduite, longue de 1.200 km et d'une capacité annuelle de 27,5 milliards de mètres cubes, doit entrer en exploitation en 2011. L'opérateur du projet est la société Nord Stream .


Liens :
    ( 1 ) Arctic Holds One-Third of World's Undiscovered Natural Gas Reserves article de Rigzone du 29 Mai 2009 .
        Interview du géologue Don Gauthier sur le site du magazine Science - Il décrit la méthodologie utilisée .
     ( 2 ) 
Global energy demand seen up 44 percent by 2030: EIA depêche Reuters du 27 mai 2009
     ( 3 )
Gazprom's New Weakness Offers Opportunity article de The Moscow Times du 28 mai 2009 

     ( 5 ) Statoil tømmes for olje  article du Dagens Naeringsliv du 22 mai 2009 . 
    ( 12 )
Oil transport from the Russian part of the Barents region
     ( 14 ) Mer de Barens - Vers un nouveau Grand Jeu ? Analyse de l'IFRI 

Articles associés
:
       ( 4 ) Le plateau continental Russe géré par V.V. Poutine
       ( 6 ) La Russie va construire sa troisième génération de brise-glaces à propulsion nucléaire 
       ( 7 )La Russie va constuire son premier méthanier 
       ( 9 )  Stratégie maritime Russe : Priorité à l'arctique 
       ( 10 ) La doctrine de sécurité Russe 2020 , l'arctique et le traité CFE .
       ( 11 ) Le général Leonid Ivashov vous (re)parle de l'arctique
       ( 13 ) " Bienvenue au Pipelineistan  " , un article de Pepe Escobar

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25 mai 2009 1 25 /05 /mai /2009 15:23
Voici un petit article recupéré sur le net qui illustre plus que tout la phrase de Leonid Rochal à propos des mediats Français :
" Desormais pour moi tout journaliste , et plus particulièrement un journaliste Français , est desormais un menteur en puissance " .*


Lorsque j'arrivais à Moscou en 1992, c'était la première fois que je visitais un pays de l'Est. J'avais parcouru le monde entier (ou presque) principalement pour des raisons professionnelles, mais jamais n'avais passé ce que l'on appelait alors le "rideau de fer". La partie la plus apparente de ce rideau, qui en fait était de béton, non de fer, était tombée deux ans auparavant à Berlin (le Mur fut ouvert le 9 novembre 1989 et démantelé fin 1990).

En France, je vivais alors à la campagne une sorte d'année sabbatique après avoir quitté Genève. J'avais travaillé sept ans là-bas. Un ami, avocat à Paris et de passage à la faculté d'Aix-en-Provence me présenta Sam, un de mes voisins que je n'avais encore jamais rencontré. Je me suis souvenu ensuite avoir vu plusieurs fois sa femme, Alice, au marché de Coustellet, mais nous ne nous connaissions pas.moscou dessin

Sam avait, plusieurs années plus tôt, vendu une usine clés en mains dans la banlieue de Moscou. Il avait donc passé beaucoup de temps là-bas pendant la mise en place de la chaîne de production. Depuis, il y avait crée une société qui s'occupait de commerce entre la France et la Russie. C'est avec lui que je faisais donc mon premier voyage à Moscou, en juin 1992.

Il ne me fallut que quelques jours pour avoir envie de rester. Je ne cherchais pas à analyser alors les raisons de ce choix, mais il me paraissait évident que je devais revenir m'installer à Moscou. Je rentrais donc en France dans le seul but d'organiser mon départ et, moins de deux mois plus tard, je m'installais à Moscou. Je devais y rester quatorze ans...

hotel ukraina russieIl n'y avait encore que peu d'étrangers en Russie. Moins de deux mille cinq cent Français étaient inscrits au consulat, pour toute la Russie. Il y avait surtout des fonctionnaires européens venu mettre en oeuvre les nouveaux programmes d'aide et des conseillers américains. Le pays avait certainement besoin d'aide. Peut-être pas de celle qui lui était alors prodiguée. Mais nous y reviendrons plus tard. Toute la vie économique avait besoin de se réorganiser. On pouvait sans problème acheter toute la nourriture nécessaire dans un des marchés de la ville. En ce qui me concerne, je fréquentais le marché central, fermé maintenant. On y trouvait toutes sortes de fruits et légumes, y compris certains fruits que je ne connaissais pas, venus d'Asie ou du Caucase.

C'est également au marché central que j'achetais le caviar. A cent vingt francs le kilo, je l'achetais en bocaux de deux kilos. On pouvait le goûter sur place avant de se décider. Pendant quelque mois j'en mangeais même au petit déjeuner. En revanche, le pain frais était introuvable. Je mangeais donc le caviar sur du pain un peu sec. Pas de champagne non plus, mais la meilleure vodka ne coûtait presque rien pour qui la payait en dollars. Donc vodka et caviar (non pas au petit déjeuner quand même!).

A côté de cela, les magasins traditionnels ne fonctionnaient pratiquement plus, pris entre des stocks au plus bas et les premiers soubresauts de la privatisation.

Très peu de restaurants également. Là aussi, les restaurants d'état, dans leur grande majorité ne fonctionnaient plus. Les restaurants coopératifs crées en 87/88 sous Gorbatchev étaient très peu nombreux et il n'y avait pratiquement pas de restaurants privés. Pizza Hut était installé sur Tverskaya, l'ancienne rue Gorki, les Champs Elysées de Moscou. Mais est-ce bien un restaurant ? J'y mangeais quand même souvent. Le Pepsi fait sur place à base d'extraits secs avait un affreux goût de chlore qui lui venait de l'eau du robinet.

Je faisais à l'époque souvent la "navette" entre la Russie et la France. Dès le début, j'ai été frappé par le décalage entre l'image que les medias français donnaient de la situation en Russie et la réalité du terrain, telle que je la voyais tous les jours. Regarder les info sur TF1 (par exemple, mais toutes les chaînes avaient la même "vision") tenait pour moi de l'expérimentation surréaliste.

J'en ai parlé un jour au représentant local de la chaîne, Patrick Bourrat à l'époque. Comme il y avait très peu de Français à Moscou, le simple fait d'être de la même nationalité créait des liens qui ne se seraient peut-être pas noués d'eux-mêmes en France. Patrick prenait juste la succession d'Ulysse Gosset qui avait fait l'école de journalisme de Lille en même temps qu'un de mes amis. D'où la rencontre.

russie_tsar_150Nous fréquentions assidûment le peu de restaurants ouverts. Il y en avait un situé dans le parc de Loujniki. Ce parc, au bord de la Moscova près du centre de la ville abrite un certain nombre d'installations sportives dont le grand stade de football de 60.000 places. Un groupe de Tchétchènes y avait ouvert un restaurant spectacle : l'Olympe (c'était avant les deux guerres). Patrick Bourrat y avait d'ailleurs tourné un sujet de trente secondes qui est passé sur TF1.

Donc un soir où nous dînions à l'Olympe, je faisais la réflexion à Patrick.

- Pourquoi un tel décalage entre la réalité telle que nous la voyons tous les deux chaque jour et tes reportages sur la chaîne?

Il essaya, bien sûr, d'abord, de défendre les reportages :

- mais tout ce que je dis est vrai, les images sont réellement tournées, sans trucages,

- oui, mais tu ne t'arrêtes qu'à un aspect mineur des choses, et tes commentaires sont fragmentaires.

Il chercha à me démontrer que chaque reportage reposait sur quelque chose de réel et donc vrai. Mais il dû bien admettre que cette vérité n'était qu'une partie du tableau global et que cette partie était soigneusement choisie pour donner une impression générale particulière. Et le problème, pour moi, était que cette impression générale ne correspondait pas à la réalité.

La conversation roula toute la soirée sur ce thème et nous ne prêtâmes que peu d'attention aux danseuses sensées égayer notre repas. Ce n'est que vers la fin qu'il me donna cette explication :

- Tu sais, à Paris, j'ai un rédacteur en chef. Il a en tête une certaine image de la Russie avec des pointillés. Si mes reportages remplissent ces pointillés, ils passent à l'antenne. S'ils ne les remplissent pas, ils ne passent pas. Et si mes reportages ne passent pas à l'antenne, mon prochain poste sera au Botswana ou au Zimbabwe...

Apres Moscou, effectivement, Patrick est parti pour New York. Seul le malheur a voulu qu'on l'envoyât ensuite en Irak...

Le Dr Leonid Rochal est intervenu lors de la prise d'otages de BESLAN .
Face aux mensonges des mediats " libres " occidentaux  et plus particilièrement  des mediats Français  , il a organisé une conférence de presse à Paris ou il a mis en avant le courage des forces anti-terroristes Russes soulignant qu'un des Spetnatz est décédé dans ses bras aprés avoir fait de son corps un bouclier pour protéger les sauveteurs .
A la fin de la conférence de presse , il a demandé aux journalistes présents d'associer dans une minute de silence toutes les victimes , sauveteurs et Spetnatz compris . La plupart ont refusé .
A l'issue de cette conférence de presse , il a eu cette remarque terrible .

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Published by DanielB - dans Opinions
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25 mai 2009 1 25 /05 /mai /2009 13:35
La flotte Russe du Pacifique a fêté le 21 mai dernier son jour  [ 1 ] dans un contexte de tensions accrues avec le Japon sur la question des îles Kouriles .( voir infographie Ria- novosti ci-desous )
Si la récente visite de Vladimir Poutine au Japon [ 2 ]   a permis d'entrevoir des possibilités de coopération dans l'économie , avec principalement une possible participation de sociétés Japonaises à la mise en valeur du gisement de Chtokman [ 2 ] , la question de la souveraineté sur les îles Kouriles reste un point de désaccord qui hypothèque toute coopération accrue , particulièrement politique et en matière de sécurité .
Le Japon revendique les Kouriles du Sud (Kounachir, Itouroup et autres), se référant au Traité commercial et frontalier de 1855, document qui reconnaît ces îles comme japonaises. Cette revendication est avancée par Tokyo à titre de préalable à la conclusion du traité de paix avec la Russie.
La Déclaration conjointe de l'URSS et du Japon du 19 octobre 1956 mit fin à l'état de guerre entre les deux pays mais le traité de paix ne fut pas signé suite à des divergences sur la délimitation frontalière d'après-guerre.
Le jour ou la flotte Russe du Pacifique fêtait son jour , le premier ministre Japonais taro Aso parlait devant le parlement Japonais de "la poursuite de l'occupation illégale des Kouriles du Sud par la Russie " , provoquant une vive réaction de la diplomatie  Russe [ 4 ] .
Les îles revandiquées par le Japon constituent le " verrou " de la mer d'Okhotsk et leur cession par la Russie signifierait pour celle ci la fin de l'utilisation de cette mer comme polygone d'essais [ 5 ]  et de refuge pour ses submersibles ainsi qu'un " pied à terre " pour le Japon en direction du Kamtchatka .
Au sommet du G8 en Italie, le président Dmitri Medvedev examinera avec le premier ministre japonais Taro Aso le problème de la conclusion du Traité de paix entre les deux pays a annoncé lors de sa visite au Japon le premier ministre Vladimir Poutine [ 6 ] et il est fort probable que cette entrevue sera suivie avec attention par certains cercles Etasuniens : Selon certains analystes de l'Heritage Foundation la conclusion d'un traité de paix entre la Russie et le Japon permetterait à la Russie de se détourner d'une alliance avec la Chine  et diminuer le rôle qu'elle accorde à l'OCS dans sa diplomatie .[ 7 ]

Les récentes déclarations de M. Taro Aso montrent que si " lobbying " il doit avoir lieu pour ce faire , et la diplomatie Etasunienne sait trés bien se méler des choses qui ne la regardent pas à priori comme la question de l'entrée des Etats Balkaniques au sein de l'Ue , c'est auprés du Japon qu'il doit être mis en oeuvre ..............................
La Russie et le Japon partagent plusieurs contentieux historiques récents dans l'extrême- orient Russe  :
- La guerre Russo-Japonaise de 1904 1905
- L'intervention Japonaise en Sibèrie  durant la guerre civile Russe ( voir illustration ci dessous )
- Une lutte d'influence , toujours d'actualité , pour le contrôle de la Mongolie dans les années 20-30
- La " quasi-guerre " du Khalkin-Gol .

Plus récemment ,au mois de décembre 2009 ,  certains députés de la Douma ont accusé les services de renseignement Japonais d'être à l'origine , ou d'avoir participé au financement , des manifesations sous les couleurs du drapeau Japonais dans la ville de Vladivostock .
Elles faisaient suite à la decision du gouvernement de V.Poutine  d'augmenter les droits de douane sur les véhicules d'occasion en provenance du Japon afin de favoriser l'industrie automobile Russe .
Le sujet de la Défense Anti-Missile est aussi un point de divergences entre la Russie et le Japon , celui-ci etant partenaire des Etats-Unis sur ce dossier . [ 8 ]

Sans atteindre l'intensité historique du conflit avec la Suéde dans la Baltique , le contentieux Russo-Japonais en posséde certaines des caractèristiques et plus particulièremment le fait qu'il s'agit du " choc " né de la poussé du monde Russe vers l'extrême-orient , tout comme le contentieux Russo-Suedois résulte du " choc " de l'avance Russe , ou plutôt du retour Russe vers la Baltique initié par le Tsar Pierre 1er  .



Liens : 
[ 1 ]
Fête de la Flotte russe du Pacifique - Photoreportage de Ria Novosti .
[ 2 ]
Poutine au Japon: importante contribution aux relations bilatérales  article de Ria Novosti du 14 mai 2009 .
[ 4 ]"
Occupation" des Kouriles: Moscou proteste suite aux allégations de Tokyo  article de Ria Novosti du 21 mai 2009 .
[ 5 ] Russian ballistic missiles in N. Pacific
[ 6 ] G8: la rencontre Medvedev-Aso portera sur le traité de paix  article de Ria Novosti du 12 mai 2009 .
[ 8 ] Russia warns Japan over missile defense system depêche AFP du 23 octobre 2007 .

Articles associés : 
[ 3 ]
Feu vert pour Goliat , des japonais dans la Mer de Barents
[ 7 ]
Affronter  la Russie ( et la Chine ) en Eurasie






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25 mai 2009 1 25 /05 /mai /2009 13:30
Une Infographie de Ria- Novosti avec la précision supplémentaire que le gisement arctique de Shtokman servira lui aussi à alimenter le Nord-Stream .

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25 mai 2009 1 25 /05 /mai /2009 11:23
Le vice-ministre Norvègien de la défense Espen Barth Eide a demandé à une conférence du comité de défense et de sécurité de l'Assemblée parlementaire de l'OTAN que l'Alliance renforce sa présence dans l'arctique  en ajoutant  que le renforcement de cette présence doit se faire en coopération avec la Russie . ( 1 )
L'Assemblée parlemenatire de l'OTAN qui regroupe 320 délégués de 28 pays membres et observateurs tient actuellement  sa session de printemps à Oslo en Norvège .

Il a ajouté que l'Alliance " est au centre de la politique de défense et de sécurité de tous les états riverains de l'Océan Arctique sauf un seul [ la Russie ] ) "
il a mis en avant les défis sécuritaires suivant :
- Les conflits d'intérets existants ou potentiels dans la région qui pourraient y miner la stabilté
- La flotte du Nord Russe et son rôle dans la triade nucléaire Russe , les infrastructures militaires de la péninsule de Kola et leur importance stratégique pour la Russie
- L'utilisation de la Mer de Barents comme polygone d'essais pour de nouveaux systèmes d'armes
- Les nouvelles routes de communications septentrionales qui auront à la fois une importance économique et stratégique .
- La possibilité d'une dégradation des relations entre la Russie et l'Occident

Le ministre a souligné que l'Alliance joue déja un rôle important au travers de systèmes d'alerte aérienne mais que celle-ci doit renforcer sa présence .

" Une présence accrue de l'Alliance doit être dimensionnée de manière à ne pas provoquer la Russie mais aussi à montrer l'intêret de l'alliance pour la région . Ceci pourrait  être fait en établissant une présence suffisante pour agir en tant que facteur de stabilité dans des scenarii de crises réalistes et donner des opportunités pour interagir avec des contre-parties Russes "
" Cette présence ne doit être permanente et menaçante sous la forme de matériel et de personnel militaire , mais devrait se présenter sous la forme d'activités d'entrainement planifiées , d'exercices et de visites "
Le ministre a apellé l'Alliance à rechercher des terrains d'entente avec la Russie dans le domaine des nouvelles voies maritimes avec par exemple la surveillance du trafic , la recherche et le secours en mer .
Il a aussi apellé l'Alliance à établir des relations de travail avec le Conseil Arctique , la Convention des Nations Unies sur le droit de la mer ( UNCLOS ) et l'Union Européenne dans le cadre d'une politique arctique coordonnée .

La Norvège mène une politique active visant à favoriser l'entrée d'acteurs extérieurs à la  région ,en particulier de l'Alliance , dans le dossier arctique .
En Février se sont tenus dans le nord de la Norvège les exercices Cold Response 09 qui ont provoqué une vive réaction de la part de Moscou compte tenu des scénarii : Une mission de retablissement de la paix dans une région arctique ou se sont déroulés des conflits liés aux contrôle des ressources . ( 2 )
Dans ces scenarii , la peninsule de Kola évoqué par le ministre Espen Barth Eide apparaissait comme un état indépendant détaché  de la Russie .
Le MAE Russe ainsi que le représentant Russe auprés de l'OTAN ont alors clairement exprimé la position de la Russie : L'Alliance n'a rien à faire dans l'arctique ! ( 3 )
Toout comme la doctrine de sécurité Russe publiée il ya 15 jours , la déclaration de M.Espen Barth Eide cite la mer de Barents comme une " zone à risques " .( 4 ) 
Cette déclaration d'un responsable de la défense Norvègienne survient aussi aprés la réunion les 12 et 13 mai dernier en Finlande des ministres de la défense Nordiques  ( 5 ) . Ceux ci ont décidé de l'unification des divers organismes et institutions de coopération militaires existantes [ Nordic Armaments Cooperation (NORDAC) depuis 1994, Nordic Coordinated Arrangement for Military Peace Support (NORDCAPS) depuis  1997, et Nordic Supportive Defence Structures (NORDSUP) depuis 2008 ] au sein d'une seule structure qui devrait être opérationelle en janvier 2010 . La création d'une telle structure , qui obligerait en fait à rendre beaucoup plus " nato-compatible " qu'ils ne le sont déja  les moyens et procèdures Suédois et Finlandais,  était un des points essentiels du rapport sur la défense Nordique publié en début d'année par l'ex MAE Norvègien Thorvald Stoltenberg ( 6 )
Cette declaration survient aussi à la veille des manoeuvres de l'Alliance " Loyal Arrow 2009 " dans le Golfe de Botnie qui sont une illustration de la " doctrine Stoltenberg " qui lie les questions de sécurité dans l'Arctique à celles de  la Baltique ( 7 ) .


Liens :    ( 1 ) -
NATO Parliamentary Assembly discusses Alliance role in High North 
              ( 5 )  - Nordic Defence Minister Meeting in Kotka
              ( 6 )   Nordic Defence Ministerial in Kotka - Joint Statement
Articles associés : 
               ( 2 ) Cold Response 2009 : L'OTAN s'en va  t'en guerre dans l'arctique 
               ( 3 ) L'OTAN "n'a rien à faire "dans l'arctique 
               ( 4 ) La doctrine de sécurité Russe 2020 , l'arctique et le traité CFE . 
               ( 7 ) Loyal Arrow 2009 : L'OTAN s'en va t'en guerre dans le golfe de Botnie 


                 
 
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Published by DanielB - dans Defense
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