" les evenements " survenus entre 1933 et 1945

Publié le 8 Novembre 2009

Début novembre 1941 , les forces Nazies s'approchent de la capitale de l'URSS , Moscou .
Pour monter que le gouvernement Soviétique ne s'apprête pas à quitter la ville comme le prétendent des rumeurs , Joseph Staline organise dans la ville un défilé militaire et , fait rare dans l'histoire [ L'autre cas fut le défilé des troupes Americaines lors de la libération de Paris ] , les troupes ayant participé à ce défilé rejoignent aussitôt le front .[ 1 ]
La veille un militaire Soviétique de la Défense Aérienne , Nicolaï Dimitriev , avait essayé d'assassiner le chef politique et militaire Soviétqiue qu'il considérait comme un " traître " , n'ayant pa su préserver le territoire Soviètique des envahisseurs .
Il ne parviendra qu'à toucher la voiture d'Anastase Mikoyan [ 2 ]
Outre les fameux  éclaireurs-skieurs des  " Divisions Sibériennes " de Joukov , la défense de Moscou sera assurée par des unités du NKVD que la culture populaire Occidentale assimile à des sicaires terrorisant les soldats Soviètiques à l'image des " véterans " des phalanges grecques qui mettaient un glaive dans les reins  des soldats moins expérimentés des premières lignes .
Ces unités seront regroupées sous forme de commandos d'une dizaine d'hommes chargés de détruire les blindés Allemands .
La plupart d'entre eux périront au cours de ces missions .

Autre fait peu connu de la bataille de Moscou : Devant l'avance des troupes Allemandes vers la capitale de l'URSS , Staline fit mettre une copie de l'icône de la Vierge de Kazan dans un avion qui survola la ville par trois fois .
Les actualités filmées Soviétiques "  Soyuzkinojurnal " montreront aussi pour la première fois des " babouchkas " emmitouflées bénissant des tankistes montant au front .
Durant la seconde guerre mondiale , les services secrets Allemands et Japonais ont a plusieurs reprises essayé d'assassiner le chef politique et militaire Soviètique souvent en recrutant parmis les renégats de l'Armée Vlassov ou , ce fut le cas des Japonais, parmis l'immigration Russe Blanche réfugiée en Mandchourie .
Ces tentatives ont inspiré un film diffusé à la télevision Russe le 9 mai 2009 : " Kitayskaya chkatulka " basé sur des documents déclassifiés du NKVD .[ 3 ]

Liens :
[ 1 ]Moscou, Place rouge: le défilé solennel vient de commencer - Article de Ria Novosti du 7 novembre 2009
[ 2 ]6 ноября 1941 года в Сталина стреляли - Article de Slobodnaya Pressa ( ! ) du 8 novembre 2009 .
[ 3 ] Le site de la série " Kitayskaya chkatulka "

Bibliographie conseillée :

Barbarossa - Paul Carell [ Sur le rôle des troupes du NKVD ]
Le chef du contre espionnage Nazi parle - Walter Schellenberg




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Rédigé par DanielB

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Publié le 4 Novembre 2009

L'histoire "RIA et Staline" s'est déroulée d'après un scénario classique tel "une tempête dans un verre d'eau". Et cette histoire n'aurait rien eu de particulier - une simple erreur de journaliste, une mauvaise connaissance de l'objet ou une trop grande soumission à des stéréotypes - si elle n’avait pas entrainé un tel tapage et ne risquait de compromettre la réputation de RIA Novosti.

Je distingue deux composantes à cette situation: personnelle et publique.

La composante personnelle consiste en recherche de sensationnel que le journaliste du site Internet www.euobserver.com Andrew Rettman semble vouloir à tout prix obtenir. Je ne m'attarderai longtemps sur l'analyse de cette publication: tout cela est décrit dans les détails dans
un communiqué de RIA Novosti. Regardez le texte de l'article au sujet de RIA Novosti et Staline : un anonyme a dit quelque chose à un autre à propos de Staline dans le but de réhabiliter son image (si l'on peut parler, d’ailleurs, de réhabilitation de l'image d'une personnalité historique, puisque on le sait, au bout d'un certain temps, l'histoire met les points sur les "i"). Selon l'article, RIA Novosti aurait voulu corriger une attitude négative envers Staline, elle aurait même à cette fin, embauché des conseillers occidentaux et s'apprêterait à organiser une série de manifestations au Proche-Orient, Extrême-Orient et dans l'Arctique. Bref, il s'agit de rumeurs ordinaires fort répandues en coulisse dans les pays européens.

Le journaliste Andrew Rettman a demandé des commentaires à RIA Novosti: mes collègues s’en sont amusés et ont démenti cette histoire  à propos de Staline. Ils lui ont expliqué que la parution du journal Moscow news en arabe, plus précisément d'Anba Musku, se ferait simultanément dans 16 pays. Ils lui ont également parlé de
Valdaï Arctique, ( * )d'une conférence d’experts dans le cadre du Club Valdaï existant depuis six ans déjà grâce au soutien de RIA Novosti. Et en ce qui concerne l'Extrême-Orient, des nouvelles économiques  y seront publiées par RIA Novosti en chinois.

Mais rien de sensationnel dans tout cela, simplement le travail quotidien du holding d'information qu'est aujourd'hui l'Agence RIA Novosti. Par conséquent, Andrew Rettman n’a pas entendu, ou bien il n'a pas voulu entendre. Convenez qu'il était bien plus alléchant de tout réunir en un seul sujet.

Je ne peux l'interpréter autrement que comme la partialité du journaliste d'EUobserver. Je n'ai jamais été partisan de la théorie des complots. Mais lorsqu'un article de ce genre, ne se souciant pas des positions prises  par l'Agence, est publié, avec un tel cynisme, quatre jours avant la Journée de commémoration des victimes des répressions politiques en Russie et lorsqu'il n'est repris, durant les trois premiers jours, que par nos collègues géorgiens, puis, soudain, par plusieurs autres médias -dont d’ailleurs aucun n'a demandé de commentaires ou de vérifications à ses collègues de RIA Novosti: de quoi peut-il s'agir? D'une crise sérieuse du journalisme ou, peut-être, de l’oubli des notions telles que la déontologie, la solidarité entre journalistes ou, tout simplement, l'honnêteté professionnelle?

Même l'APN soviétique (Agence de presse Novosti), sur la base de laquelle a été créée RIA Novosti, ne s’est jamais vu reprocher de défendre le stalinisme pendant la guerre froide et durant les 50 ans de son existence. Alors même que Solomon Lozovski, fondateur de Sovinformburo (Bureau d'information soviétique) rebaptisé ensuite APN, a été lui-même victime des répressions staliniennes et a été exécuté en 1952. Aujourd’hui, la moyenne d’âge des journalistes de RIA Novosti est de 28 ans, et donc, pour la majorité d'entre eux, le stalinisme est une vieille et horrible page de l'histoire.

Encore quelques mots sur la composante personnelle : dans ma grande famille, il y a également des victimes des répressions. L'arrière-grand-mère de mon fils aîné a passé près de dix ans dans les camps staliniens, son père a été exécuté en 1937. La génération de quadragénaires à laquelle j’appartiens sont des "enfants de la perestroïka" (reconstruction) qui ont participé à une reconsidération et réévaluation de l'histoire de leur pays. J'ai étudié en Europe et j’ai été témoin des principaux événements de mon époque : la chute du mur de Berlin, l'exécution de Ceauşescu et l'écroulement du bloc de l'Est.

Venons-en à la composante publique de ce scandale inventé de toutes pièces. Imaginez la réaction des journalistes d'information, si un média allemand tout à fait respectable avait l'intention de réhabiliter l'image d'Hitler; ou si une célèbre agence espagnole expliquait à l’Europe les aspects positifs du régime de Franco; ou bien si les Italiens s'apprêtaient à lancer une campagne nationale de réhabilitation de Mussolini. Qui pourrait croire à de telles absurdités? Personne n'aurait jamais publié cela parce que c’est tout simplement impossible.  Mais, on ne sait pourquoi, on peut le faire au sujet de la Russie, et cela sans prendre en considération un refus officiel.

Bien entendu, nous avons fait beaucoup nous-mêmes pour que l’on nous perçoive ainsi et nous continuons d’agir de la même manière: nous n'aspirons pas beaucoup à ce qu'on nous comprenne, mais, en faite, peu nombreux sont ceux qui voudraient nous comprendre. A mon avis, c'est en cela que réside le problème principal. Au lieu de se vexer, il faudrait travailler là-dessus.

J'estime que l'histoire est aujourd'hui un objet de confrontation politique au niveau interétatique. Presque tous les contacts européens du président et du premier ministre russes ont trait, d'une manière ou d'une autre, au contexte historique et deviennent de sérieuses batailles en réponse à des reproches, considérés injustifiés par la Russie. La première question posée cette année à Vladimir Poutine au Club Valdaï était celle sur son évaluation du pacte Molotov-Ribbentrop.

L'utilisation de divergences historiques comme  moyen de pression est devenue une tendance à la mode du système de relations en Europe de l'Est. Pourquoi les griefs historiques ne prédominent-ils pas dans les rapports bilatéraux européens des pays qui ont connu des tournants très complexes dans leur histoire commune: l'Espagne et la France, la France et la Grande-Bretagne, la Pologne et l'Allemagne? Pourquoi se conforment-ils au programme de tolérance réciproque, de recherche de ce qui les unit et d'oubli des facteurs désunissant les pays de la zone européenne? Je juge utile que les hommes politiques envisagent un moratoire intellectuel sur les interprétations historiques différentes de tels ou tels événements du siècle passé dans les relations entre les Etats.

Le traité sur l'inviolabilité des frontières de l'Europe issues de la Seconde Guerre mondiale reste en vigueur. Par conséquent, il faut un traité interdisant la révision de l'histoire et son utilisation comme instrument pour atteindre des objectifs purement pragmatiques : il faut traiter l'histoire avec beaucoup de prudence! Lorsqu'on est à bout d'arguments dans un débat, on se sert invariablement d'un contexte historique efficace à tous les coups et en lui donnant des interprétations polaires. A mon avis, il serait utile de renoncer aux exigences de repentirs, d'aveux et d'excuses d'un pays devant un autre pour les événements du passé historique récent ou lointain, de ne pas en appeler aux parties tierces et aux institutions supranationales en exigeant qu'elles portent une évaluation sur tels ou tels sur tels événements historiques. C'est une impasse: en l'empruntant, on va droit à l'absurde. On peut imaginer par exemple que la Russie exigerait des Mongols qu’ils s’excusent du joug de 300 ans qui a eu lieu ou, peut-être, pas.

Cela ne signifie pas qu'il faut oublier tous les aspects négatifs du passé, tourner la page et aller de l’avant de façon pragmatique: sans revoir et sans analyser notre passé, nous perdrions la mémoire historique et deviendrions une société moralement indigente. Mais le repentir n'est possible que lorsque l'opinion  sur tels ou tels événements passés s'effectue, comme cela a été le cas en Allemagne, dans la société, et non pas dans la sphère du pouvoir, ainsi les actions des autorités au niveau international reflètent les attentes et les sentiments de la société.

Mais il y a aussi d'autres scénarios, par exemple celui de l'Espagne. Dans ce pays qui a connu une cruelle guerre civile au siècle dernier, on trouve encore aujourd’hui aussi bien des partisans du régime franquiste que ses victimes et adversaires; les monuments de la période franquiste sont toujours des lieux d’excursions pour les touristes, mais il existe un consensus national tacite à ne pas utiliser ce sujet pour provoquer une division nationale et une quelconque confrontation: le temps passera et des évaluations justes auront lieu, mais elles ne seront pas la cause d'une scission.

(* ) La conférence de Ria Novosti sur l'arctique vue par l'UEobserver :

The primary contract involves organising a high-level conference about the Arctic to take place in Moscow in late November. The Arctic event is to portray Russia as a good egg on environmental and energy policy and is likely to be followed up by similar conferences in the Middle East and the Far East next year.

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Rédigé par DanielB

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Publié le 28 Septembre 2009

VARSOVIE, 28 septembre - RIA Novosti. Les soldats de l'Armée Rouge détenus dans les camps de concentration polonais en 1919-1921 crevaient comme des mouches, a affirmé lundi le magazine polonais influent Newsweek Polska dans l'article intitulé "L'enfer derrière les barbelés".

"Dans les camps de concentration polonais, les prisonniers de guerre soviétiques crevaient comme des mouches", lit-on dans l'article qui qualifie de "déshonneur" les conditions de détention des combattants de l'Armée Rouge.

Près de 110.000 soldats soviétiques ont été faits prisonniers suite à la défaite de l'armée de Mikhaïl Toukhatchevski aux abords de Varsovie. Ils ont été envoyés dans les camps de concentration créés à Brest, Lukow, Wadowice, Domb et Strzalkowo. Les détenus ont été torturés et laissés sans nourriture ni soins médicaux.

"L'hiver de 1920-1921 a été la période la plus dure dans leur vie: à cette époque, les morts se comptaient par milliers", constaté le Newsweek Polska.

Selon le magazine, de nombreux prisonniers ont été passés par les armes. Ainsi, près de 200 cosaques ont été massacrés à Mlawa et 18 autres à Wolyn.

Le périodique cite le journal intime de Kazimierz Switalski (secrétaire personnel du commandant en chef des troupes polonaises Jozef Pilsudski) qui évoque "l'extermination cruelle et impitoyable des prisonniers de guerre par nos soldats".

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Rédigé par DanielB

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Publié le 16 Septembre 2009

Décidemment , l'auteur du terme " génocide " aurait du déposer un copyright . Il n'en connaissait certainement pas la postérité .
Je me pose une question , le vote par acclamation de la Diète Polonaise va t'il se faire aux cris de
 " HABEMUS GENOCIDAM ! " ???
Là est la question !



MOSCOU, 16 septembre - RIA Novosti. Il est tout à fait illégitime et absurde de qualifier de "génocide" l'entrée des troupes soviétiques en Pologne en 1939, a estimé mercredi l'académicien Alexandre Tchoubarian, directeur de l'Institut d'histoire universelle (Russie).

"L'emploi du terme "génocide" dans ce cas est tout à fait absurde... Un génocide est l'extermination physique, intentionnelle, systématique et programmée d'un groupe ou d'une partie d'un groupe en raison de ses origines ethniques, religieuses ou sociales. Et cela n'a rien à voir avec ce qui s'est produit le 17 septembre 1939", a déclaré l'expert dans une interview à RIA Novosti.

La Diète (chambre basse) polonaise se propose d'adopter à sa prochaine réunion une résolution spéciale condamnant l'intervention des troupes soviétiques en Pologne le 17 septembre 1939, a annoncé mardi dernier le président de la Diète Bronislaw Komorowski à l'issue de consultations avec les dirigeants de toutes les fractions parlementaires.

Le Pacte Molotov-Ribbentrop a servi de fondement pour l'invasion de l'Armée Rouge", [ 1 ] lit-on dans le projet.

C'est ainsi qu'a été effectué le 4e partage de la Pologne, indique le document rédigé par M.Komorowski, élu président la Diète polonaise de la Plateforme civique (PO), parti de l'actuel premier ministre Donald Tusk.

La résolution contiendra le terme "génocide". Son texte concerté sera adopté par acclamation, sans vote ni débats.

"Je comprends les sentiments des Polonais qui s'en souviennent aujourd'hui, mais cela n'a aucun rapport avec le génocide", a conclu l'académicien.

Le Pacte germano-soviétique (ou Pacte Molotov-Ribbentrop) est le nom communément donné au Traité de non-agression entre l'Allemagne et l'Union des républiques socialistes soviétiques (URSS), signé le 23 août 1939 par les ministres soviétique et allemand des Affaires étrangères Viatcheslav Molotov et Joachim von Ribbentrop. Outre un accord de non-agression, ce pacte définissait aussi la répartition des sphères d'influences de l'Allemagne et de l'URSS dans les pays les séparant.

Les troupes soviétiques sont entrées sur le territoire de l'Ukraine Occidentale et de la Biélorussie Occidentale que la Pologne avaient occupées pendant la guerre contre l'URSS de 1919-1920, en les considérant comme ses anciens territoires. Au moment de l'entrée des troupes soviétiques, le gouvernement polonais avait quitté Varsovie depuis plusieurs jours pour émigrer le 17 septembre en Roumanie puis à Londres. Moscou a déclaré qu'il ne pouvait pas laisser sans défense les peuples frères d'Ukraine et de Biélorussie.

Dans un accord de 1945 avec l'URSS, le gouvernement polonais a approuvé les frontières d'après-guerre.

Articles associés :

[ 1 ] Il y a 70 ans , le 23 aout 1939 , etait signé le pacte Germano-Soviétique : Vyachestlav Nikonov témoigne .

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Rédigé par DanielB

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Publié le 10 Septembre 2009

C'est l'une des nombreuses révelations que vous trouverez dans le document " Les secrets de la politique Polonaise 1935-1945 "  disponible à cette adresse ( p°48-50 - Document du NKVD n°247 986 du 10 Février 1936 ) ..........en russe !
L' " aide Polonaise " se manifestait entre autres , tout comme aujourd'hui avec les Bielorusses , par la " formation " au sein d' " universités " .
Bigre !
Je voulais écrire un article sur les exercices Barents Rescue 2009 qui se déroulent actuellement dans la région de Mourmansk mais , ce soir je sens que je vais être occupé .
Un grand MERCI en tout cas au service de presse du SVR et à Ria NOVOSTI qui m'ont permis de mettre la main sur ce trésor .
Il a été publié le 1er septembre 2009 sur le site de Ria Novosti mais il a échappé à mon attention .

Mise à jour du dimanche 13 septembre 2009

La somme de 300 000 USD en 1930 représenterait aujourd'hui une somme de 4 Mio d'USD selon l'indice CPI

Voir la table de conversion sur ce lien

Les méthodes Polonaises semblent avoir peu variés depuis cette époque , en particulier dans la création d' " universités " de la destabilisation .
Voir l'extrait du documentaire de la télévision Russe " Barkhat.ru " ( Velours.ru)

НКВД СССР                                                                                              СОВЕРШЕННО СЕКРЕТНО

ГУГБ

ИНОСТРАННЫЙ ОТДЕЛ

“10”

февраля 36 г.

247986

С П Е Ц С О О Б Щ Е Н И Е

О постановке вторым отделом польского главштаба работы против

СССР при помощи национальных элементов белой эмиграции

.

 

из общей системы и законспирировал перед всем остальным аппаратом

1.

Вся вышеуказанная работа сосредоточена в так называемом ре-

ферате по делам национальных меньшинств

” II отд. Главштаба. Во главе

этого реферата стоит бессменный уже в течение

10 лет офицер II отдела

капитан Харашкевич

, подчиненный непосредственно начальнику II отде-

ла

. Штат реферата — 27 офицеров и чиновников. Бюджет национально-

го реферата

составляет 1.476 тысяч злотых (около 300 тысяч долларов)

в год

. Ввиду особого характера работа среди национальных меньшинств

половину сумм по бюджету на эту работу отпускает Главный штаб

, а

другая покрывается из специальных средств Министерства иностранных

дел

, однако участие мининдела в этой деятельности ограничено и сво-

дится лишь к даче общих директив и политического инспирирования на

-

циональной эмиграции

. Всю организационную работу выполняет Глав-

штаб

.

Мининдел по вышеуказанным вопросам сносится с Главштабом че

-

рез специально выделенное для этого лицо

через некоего К. Залевско-

го

, бывш. сотрудника польского консульства в Тифлисе (Залевский, кро-

ме того

, ведает в МИДе делами Литвы и является руководителем по во-

просам связи между молодежными организациями Польши

, Прибалтики

и Румынии

).

Мининдел Польши во всех прочих случаях во враждебной работе

против СССР непосредственно не участвует

, перепоручая все так назы-

ваемые не дипломатические функции Главному штабу

. Последний вы-

шеуказанную деятельность среди

национальных меньшинств выделил

из общей системы и законспирировал перед всем остальным аппаратом

.

.

 




 


Extrait du Document :

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Rédigé par DanielB

Publié dans #" Les evenements " survenus entre 1933 et 1945

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Publié le 2 Septembre 2009

Le Prométhéisme , du polonais Prometeizm , désigne l'action par laquelle un état suscite soit au travers de ses propres services de renseignement ou agences soit  au travers de " proxys " comme les Organisations Non Gouvernementales des troubles séparatistes au sein d'un autre état en jouant sur la diversité culturelle , ethnique ou religieuse de ce dernier .

Les exemples récents sont nombreux : Kossovo , Caucase Russe , Tibet , Sinkiang , réserves indigènes au Brésil , séparatisme Karen en Birmanie , séparatisme arabe au Kuzistan Iranien , Kurdistan et Balouchistan Iranien ,...........
Ce type d'activités s'exerce aussi dans l'Arctique Russe et récemment le FSB et la police locale  ont procédé à l'interpelation de plusieurs activistes d'un mouvement écologiste dans la région de Mourmansk , "Природа и Молодёжь -  Nature et jeunesse ",  probablement liè à l'organisation gouvernementale Norvègienne Bellona et qui diffusaient de la propagande séparatiste .[ 4 ]

MOSCOU, 1er septembre - RIA Novosti. A la veille de la Seconde Guerre mondiale, les dirigeants polonais projetaient de démembrer et d'anéantir l'Union Soviétique, a raconté mardi dans une interview à RIA Novosti le général Lev Sotskov du Service de renseignement extérieur russe (SVR).

"Il y a parmi les documents déclassifiés ceux de l'Etat-Major général polonais qui témoignent de la présence à l'époque, au sein de cette structure, d'une unité spéciale chargée de travailler avec les minorités nationales sur le territoire de l'URSS", a indiqué le général Sotskov, rédacteur du recueil de documents déclassifiés intitulé "Secrets de la politique polonaise. 1935-1945".

Selon lui, dans son activité contre l'URSS, l'Etat-Major général polonais s'assignait pour tâches principales de déstabiliser la situation en Ukraine, dans la région de la Volga et au Caucase, ainsi que de démembrer et d'anéantir l'Union Soviétique.

A l'heure actuelle, les falsifications de l'histoire en Pologne sont érigées en politique d'Etat, a-t-il dit.

"Les évaluations dénaturant le cours réel des événements émanent du gouvernement polonais. L'objectif principal est d'attribuer la responsabilité du déclenchement de la Seconde Guerre mondiale à l'URSS tout comme à l'Allemagne nazie", a souligné le général Sotskov.

"Nul doute que la Pologne a sa part de responsabilité dans le déclenchement de la Seconde Guerre mondiale, et c'est la raison pour laquelle on observe à présent une falsification des faits historiques. Ce sont justement les autorités polonaises qui ont catégoriquement rejeté en 1939 la création d'un front antihitlérien", a rappelé l'interlocuteur de l'agence.

Les documents prouvent que cette position polonaise n'avait rien de spontané, mais s'était formée au fil des années. Lors des visites de Hermann Göring à Varsovie en 1935 et 1937, les parties avaient convenu que la Pologne soutiendrait l'Allemagne qui exigeait la levée des restrictions sur les armements et appuierait l'idée de l'annexion de l'Autriche au Reich allemand (Anschluss), a poursuivi le général du SVR.

De son côté, l'Allemagne s'est engagée de s'opposer en commun avec la Pologne à la politique de l'Union Soviétique en Europe.

Et d'ajouter que, même au plus fort de la guerre, quand les services spéciaux des pays alliés considérait l'Allemagne comme leur cible principale, le Renseignement polonais, obéissant à son "gouvernement londonien", orientait ses efforts sur l'Union Soviétique.




Le Mouvement Prométhéen et les services de renseignements Polonais durant l'entre deux-guerres 



 " Le Mouvement Promethéen était un mouvement politique et son objectif était " l'émancipation des peuples

 non-Russes tombés sur la férule Soviétique " .En 1925 , une conférence de divers gouvernements exilés et de

mouvements nationaux éparpillés  entre Paris , Varsovie , Bucarest , Helsinki et Prague a donné naissance à "

La Ligue Prométhéenne des nations asservies par Moscou " .La Ligue a installé son siège à Varsovie .

Son action la plus spectaculaire a été de bloquer l'admission de l'Union Soviétqiue à la Société des Nations .

Ses centres d'activités étaient Paris et Moscou .

A Paris paraissait , en Français , la Revue du Mouvement Prométhéen , " Prométhée " .

A Varsovie , le mouvement Prométhéen bénéficiait de soutiens financiers et administratifs plus ou moins

généreux des agences admnistratives  officielles ou officieuses du gouvernement .

Il avait les faveurs des gens proches de Jozef Pilsudski .

................................................................................
Les chercheurs de l'émigration Ukrainienne liés au Mouvement Prométhéen affirment que sa base à Varsovie

était l'Institut Oriental dirigé par Stanislaw Siedlecki .

.............................................................................
Les archives militaires centrales de Varsovie ont conservé , dans le dossier du Deuxième Bureau de l'Etat-

Major , un mémorandeum de Stanislaw Siedelcki , un des protagonistes du Mouvement Prométhéen , chef de

l'Institut Oriental de Varsovie .(
Instytut Wschodni w Warszawie - NDLR )

Le mémorandum a été élaboré en janvier 1939 pour le ministre des affaires étrangères de l'époque ,  le général

Tadeusz Kasprzycki , et porte le titre " Le mouvement Prométhéen chez les nations soviétisées exilées en

Pologne " . Il a été publié par Jerzy Giedroyc dans "Zeszyty Historyczne "( N0 110 , Paris , 1994 ) .

Siedliecki y décrit les activités du Mouvement Prométhéen sous l'aile protectrice de Jozef Pilsudski depuis

1920 , lorsque a été fondée la revue l'Alliance , consacrée aux pays dits " Orientaux  ". Entre 1921 et 1923

oeuvrait à Varsovie un club nommé "Union pour le Rapprochement des Peuples Ressucités " .Hormis les

Polonais , il rassembalit des Finlandais , des Estoniens , des Lituaniens , des Biélorusses , des Ukrainiens ,

 des Tatars de Crimée , des Géorgiens , des Azéris .

Du côté Polonais , les gands  activistes du club étaient Tadeusz Holowko , Tadeusz Schaetzel , Stanislaw

Stempowski , Henryk Kolodziejski , Kazimierz Dluski , Melchior Wankowicz - notons la présence de partisans

de Pilsudski de gauche , de socialistes et surtout de maçons influents tels Henryk Kolodziejski mais avant tout

Stanislaw Stempowski .

Les années 1923-1926 ont été peu favorables au Mouvement Prométhéen , selon Stanislaw Siedelcki , car

Jozef Pilsudski s'était écarté de la politique active .Les officiels de l'époque - La Démocratie Nationale , le Parti

paysan et le Parti Conservateur - ne portaient à l'idéal de l' émancipation aucun interêt surtout s'il agissait des

minorités nationales polonaises .
.
Stanislaw Siedelcki souligne qu'aprés mai 1926 , quand Pilsudski a repris le pouvoir , le Mouvement

Prométhéen a trouvé un terrain plus propice . L'Institut Oriental a développé ses activités . Un Club Prométhéen

a été ouvert à l'initative du gouvernement . " [ 1 ]


Dans son opuscule publié en 1938 , " Les problèmes Oukraïniens et la paix Européenne  " , Maurice Schuman écrivant sous le pseudonyme d' Abdré Sidobre  affirme que les objectifs géopolitiques du Mouvement Prométhéen sont identiques à ceux du Grand Etat-Major Impérial Allemand à la veille de la première Guerre Mondiale , et que ceux ci ont été repris par les services de renseignements Nazis et on vient de voir Polonais .
On notera aussi la similitude patronymique et la similitude des objectifs géopolitiques entre l'"Institut Oriental " proche des services de renseignement Polonais et " l'Institut Oriental " de l'activiste Sioniste Avraam Schmoulevitch proche du ministre Lieberman .[ 2 ]
Durant la seconde guerre mondiale le chef du contre-espionnage Nazi  , Walter Schellenberg , a mené dans le Caucase Russe l' " Operation Dromedar " consistant à organiser des sabotages sur les arrières des lignes Soviétiques . Le personnel " indigène " de cette opération menée à partir de la Turquie avec de FW-200 furent recrutés au sein de l'institut Berlinois " Kaukasus " formé avec les transfuges de " l'Institut Oriental " recupérés par les Allemands lors de la chute de Varsovie .
Certains des membres du Mouvement Prométhéen qui survécurent à la guerre furent par ailleurs recrutés aprés la seconde Guerre Mondiale par l'OSS dans sa lutte contre l'URSS [ 6 ] 

 " Le créateur et l’âme du projet Prométhée était le Maréchal Pilsudski qui, dans un mémorandum du début de l’année 1904 au gouvernement japonais, montrait la nécessité d’utiliser dans la lutte contre la Russie, les nombreuses nations non-russes situées dans les bassins de la Baltique et des mers Noire et Caspienne. Il insistait pour montrer que la nation polonaise, par son histoire, son amour de la liberté et son attitude sans compromission envers les trois empires qui s’étaient partagés le pays, prendrait sans doute la tête du travail d’émancipation des autres nations opprimées par la Russie.

La force de la Pologne et sont importance parmi les parties constituantes de l’Etat russe, nous incite à assumer nous même le but de briser l’Etat russe en ses principaux constituants en émancipant les pays qui ont été incorporés de force dans cet Empire. Nous considérons ceci non seulement comme la conclusion de notre combat national pour un Etat indépendant mais aussi comme une garantie pour notre existence à partir du moment où la Russie, privée de ses conquêtes, sera assez affaiblie pour cesser d’être un voisin puissant et dangereux. "


Edmund Charaszkiewicz - Officier des Services de Renseignement Polonais - Paris - 12 Février 1940 [ 5 ]


Bibliographie

- Les problèmes Oukrainiens et la paix Européenne - André Sidobre - Paris - 1938
Disponible sur le net à cette adresse .
- Stalin's secret war ; Soviet counterintelligence against the nazis , 1941-1945 - K.S.Lawrence - 2004
- Le Chef du contre-espionnage Nazi  parle - Walter schellenberg ( traduction d'Edith Vincent ) - Paris - Julliard - 1957 .


Liens :

[ 1 ] : 
Prométhée Polonais - Wojciech Karpinski - Communications, Année 2005, Volume 78, Numéro 1 sur Persée.fr .

[ 2 ] Page Wikipedia sur le Prometeizm (En )
[ 3 ]
Page Wikipedia sur le projet géopolitique Polonais '" Intermarum " ( En ) et en Français Fédération Międzymorze
Du point de vue géopolitique celui correspond à la prise de contrôle de l'Isthme Mer Baltique - Mer Noire , projet Suedois mis en échec à la bataille de Poltava en 1709 .
[ 4 ]
Рост уровня преступлений экстремистской направленности в молодежной среде представляет реальную угрозу общественной и национальной безопасности - Interview du capitaine de police Viktor Zubachev dans B-port du 20 aout 2009 .
[ 5 ] Le Prométheisme - Sur
Forums de Pologne .
[ 6 ] The Soviet war against the " fifth columnists ' - The Case of Chechnya, 1942–4 ( p° 44 et suivantes ) -

Jeffrey Burds - Journal of contemporary history - 2007



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[ 2 ]
Le terrorisme Caucasien manipulé depuis Israel ?

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Rédigé par DanielB

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Publié le 1 Septembre 2009

Le Service de Renseignement Extérieur (SVR ) Russe va publier ce 1er septembre 2009 des documents classifiés sur la politique intérieure et extérieure Polonaise , " Secrets de la politique Polonaise 1935-1945 " , durant l'entre deux guerres .
Ces documents permetteront de se forger une opinion , aideront les historiens , à essayer de comprendre pourquoi  ce que l'on a dénommé la " sécurité collective " ( du fameux " concert des nations  " aujourd'hui " communauté internationale " ) a échouée .
Selon le ministre Serguei Ivanov ,
 " Les réponses à ces questions sont trés importantes aujourd'hui quand de nombreux responsables politiques tentent de reécrire l'histoire et l'issue de la Seconde Guerre Mondiale et veulent imposer cette  nouvelle vision de l'histoire aux jeunes générations " .



MOSCOW, September 1 (RIA Novosti) - Russia's Foreign Intelligence Service (SVR) will make public a number of documents revealing the secrets of Polish internal and foreign policies in 1935-1945, an SVR spokesman said on Tuesday.

The compilation of declassified documents, dubbed 'Secrets of Polish policy. 1935-1945,' is dedicated to the 70th anniversary of the beginning of the Second World War, which officially started with the Nazi Germany attack on Poland on September 1, 1939.

"The compilation from the SVR archives includes analytical reviews of Poland's internal and foreign policies, political correspondence, reports by military attaches, diplomats and other documents that reveal Polish secret plans on the eve of the war," Sergei Ivanov said.

According to the official, the documents will help historians, political figures and general public to find answers to questions like: what prevented political leaders of the time to form an anti-Nazi coalition before the start of the war and why the collective security in Europe did not work?

"The answers to these questions are very important today, when many politicians and leaders of some countries attempt to review the history and the outcome of the Second World War and impose the new interpretation on younger generations," Ivanov said.

Moscow has resisted attempts to challenge the Soviet Union's role in the war, which claimed the lives of 27 million Soviet nationals, according to official figures. Ex-Soviet states, including Poland, Ukraine and the Baltic countries, view Stalin's Soviet Union as an aggressor.

Russian Prime Minister Vladimir Putin has arrived on Tuesday in Poland to attend international events in Gdansk to commemorate the 70th anniversary of the start of World War II. He will also meet with his counterparts from Poland, Ukraine, The Netherlands, Bulgaria, Finland, Slovenia and Croatia.

" Lorsque que l'on veut jouer les traineurs de sabres , il faut avoir autre chose à traîner que des sabres "

Leonard Mosley , historien Britannique sur le gouvernement Polonais en 1939 .


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