defense

Publié le 31 Mars 2011

Comme je l'ai écrit , je me refuse à faire tout commentaire sur l'aspect "militaro-militaire" des opérations en cours en Libye mais aujourd'hui je ferais une exception .

Voici ce que j'ai pu relever dans la presse :

 L'armée restée fidèle au dirigeant libyen a, dans un premier temps, tendu une embuscade à un convoi hétéroclite de pick-up et de voitures particulières rebelles devant Syrte avant de les déborder dans le désert à l'occasion d'une manoeuvre demandant la sorte de discipline
qui fait entièrement défaut aux insurgés.

Les localités de Nofilia, Bin Djaouad et Ras Lanouf sont ainsi rapidement tombées l'une après l'autre dans le cadre de la contre-offensive éclair de l'armée de Mouammar Kadhafi.

Les rebelles n'ont apparemment pas essayé de tenir à Brega, la ville située après Ras Lanouf, et ont poursuivi en direction d'Ajdabiah où certains d'entre eux se sont regroupés. Des dizaines de pick-up équipés de mitrailleuses se tiennent à la sortie ouest de cette ville où la confusion paraît grande.

Interrogé sur ce qui se passe, un insurgé répond: "On ne sait pas. Ils disent qu'un groupe de partisans de Kadhafi est peut-être en train d'arriver en provenance du Sud."

Cela voudrait dire un autre mouvement latéral important à travers les immensités désertiques."  [ Il s'agit des tactiques de Rommel pour contourner les défenses Britanniques - NDLR ]

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A ceci s'ajoute la perte de Ras Lanouf par les dits " insurgés " qui , n'ayant pas lu Pierrette et le pot au lait , comptaient exporter à partir de ce port du pétrole dés la fin de cette semaine  !

 

Ceci m'amène aux constatations suivantes :

- Les " insurgés " sont incapable de tenir les villes " libérées  "tout simplement par ce qu'ils n' y bénéficient pas d'un soutien populaire .

 

- L'appui aérien , le " Shock and awe " , des Chevaliers du ciel Sarkozyens et de leurs Rafales  montre ses limites , y compris dans le désert ! C'est " à terre " que se réglera la guerre civile Lybienne .

 

- Compte tenu des capacités trés limités des " insurgés " dans l'art de la guerre , cela passera donc nécessairement par une intervention terrestre " Occidentale "que ce soit sous forme d'instructeurs ou dans une participation directe aux combats . Il est en effet peu probable qu'une livraison d'armes suffise : Comme le souligne le correspondant de vesti.ru Andreï Baranov les munitions s'épuisent très vite dans les mains des insurgés qui passent leur temps à tirer en l'air !

 

- Cette implication plus grande de l' " Occident " , ou une intervention Egyptienne , feront que le futur pouvoir Libyen n'aura qu' UNE SEULE légitimité : Celle de la force des baïonnettes de l'étranger ! Il ne bénéficie d'aucun consensus populaire sur le littoral du Golfe de Syrte et dans la partie Occidentale de la Libye et il n'aura pas la légitimité que procure une victoire  militaire comme ce fut le cas lors de la Guerre de Sécession ou de la Guerre d'Espagne .

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Publié le 22 Mars 2011

Hier je vous parlais de l'entrée en guerre contre la Libye de l'Etat fantôche Belgicain connu aussi sous le nom de " Duché du Grand-Fenwick " .

Aujourd'hui c'est le Duché du Petit- Fenwick , son voisin ou on n' a même pas le temps de lire les panneaux de signalisation qu'on est déja sorti du pays* , qui courageusemernt s'apprête à affronter la Libye apres avoir accuelli et blanchi les pétrodollars Libyens .

On attend désormais que le Liechtenstein   , San-Marin , Monaco et la Principauté d'Andorre rejoignent la coalition pour que Niké daigne sourire à l'Occident ! La Bordurie - pardon la Roumanie -  de son côté a elle aussi manifesté son intention de participer à l'agression contre la Libye .

 

Le ministre luxembourgeois des Affaires étrangères Jean Asselborn a plaidé lundi pour que l'Otan, plutôt que la coalition qui bombarde aujourd'hui la Libye, prenne rapidement en main la coordination de l'intervention militaire internationale.

 

 

"Un pays comme le Luxembourg, comme beaucoup d'autres pays, n'a qu'un seul moyen de s'engager c'est dans le cadre de l'Otan", a-t-il souligné à son arrivée à une réunion avec ses homologues de l'Union européenne, qui a la Libye à son ordre du jour.





* C'est loin d'être une boutade méprisante pour le Luxembourg  ! La première fois que je me suis rendu au Duché du Petit-Fenwick  , j'ai franchi en moins d'un quart d'heure deux fois la frontière sans m'en  rendre compte pour me retrouver dans l' Etat Belgicain et en Allemagne ...Et pourtant je respectais les limitations de vitesse et j'étais à jeun ! J'espère que les Forces Armées Luxembourgeoises et  la Gendarmerie Petite Ducale se sont dotés de systémes de géolocalisation satellitaires  : La dernière fois que j'ai demandé ma route à des gendarmes Petit-Fenwickiens , j'ai eu droit à TROIS réponses différentes ...

 

 

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Le Duché du Petit-Fenwick déclare la guerre à la Libye .











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Publié le 21 Mars 2011

" A vaincre sans périls , on triomphe sans gloire ! "

 

BRUXELLES, 21 mars - RIA Novosti

 

La Belgique a rejoint lundi l'opération contre la Libye, a annoncé le ministre de la Défense, Pieter de Crem, qualifiant cette opération de "guerre".

Selon le ministre, elle pourrait durer plusieurs semaines.

Dès lundi, la Belgique mettra à la disposition des alliés six chasseurs F-16, le dragueur de mines Narcis et un contingent de 250 hommes. 

L'opération armée visant à mettre fin aux attaques du colonel Kadhafi contre les insurgés a débuté samedi 19 mars. Elle réunit les Etats-Unis, la Grande-Bretagne, la France, l'Italie et le Canada. La coalition a déjà tiré 110 missiles de croisière contre les systèmes libyens de DCA. Les médias officiels libyens font état de frappes portées contre des cibles civiles à Tripoli, à Benghazi et à Zouar, ainsi que contre les cuves de pétrole sur le site de Misurata.

Selon les médias occidentaux, ces frappes ont fait 64 victimes civiles.

 

 Viodeo des troupes Belgicaines en action :

 

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Publié le 10 Mars 2011

MOSCOU, 5 mars - RIA Novosti

 

Une division de missiles opérationnels tactiques Totchka-U (SS-21 Scarab selon la classification de l'OTAN) a été temporairement déployée  en Ossétie du Sud dans le cadre d'exercices, a déclaré samedi à RIA Novosti le vice-ministre russe des Affaires étrangères Grigori Karassine.

"Les systèmes de missiles Totchka-U ont été déployés sur le territoire de l'Ossétie du Sud afin de leur permettre de participer aux exercices de notre base militaire, le déploiement revêt un caractère temporaire", a indiqué  le vice-ministre, sans toutefois préciser la date de leur retrait.

Le diplomate a aussi annoncé que début mai, la Russie soumettrait à l'Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe (OSCE) un rapport sur les effectifs de l'armée russe présents en Ossétie du Sud et en Abkhazie.

Les troupes russes se trouvent en Ossétie du Sud conformément à un accord intergouvernemental bilatéral. La base militaire russe est dotée de 41 chars et de 151 véhicules blindés. Le nombre de militaires est limité à 4.000 personnes, mais il peut être modifié en cas de besoin.

Les Totchka-U sont des missiles tactiques à combustible solide d'une portée de 120 kilomètres. Ils peuvent être dotés d'ogives nucléaires, à fragmentation ou autres. Ils sont capables d'atteindre des cibles telles que des aérodromes, des bases militaires, des stations radars, et des dépôts de combustible.

Les troupes russes ont utilisé les missiles Totchka-U pendant la guerre en Tchétchénie.

 

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Publié le 26 Février 2011

Une analyse de The International Institute for strategic studies qui donne en lien la Doctrine Maritime Russe 2020 .

 On ne saurait comparer la qualité de cette publication , la première partie , à l'analyse Française donnée en complément et publiè par le Centre d' Etudes Supèrieure de la Marine .

La consultation des sources :  des " analyses " sur le " système Poutine " , des articles de " Le Monde " sur les îles Kouriles , de Mme Lorraine Millot est deja un bon indicateur sur la valeur intrinséque du document  qui ne fait AUCUNE référence au document concernant la  politique maritime de la Féderation de Russie à l'horizon 2020 et sa  conclusion  montre heureusement  une prise de conscience par les rédacteurs de la portée de l' exercice ... : Protégeons nos forêts ! Consultons sa version numérique .

 

 

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Publié le 11 Février 2011

Par Ilia Kramnik, RIA Novosti

 

La nouvelle dégradation des relations entre la Russie et le Japon sur le problème des îles Kouriles pourrait se poursuivre. Les autorités russes se sont sérieusement penchées sur l’élaboration d’un programme comprenant plusieurs axes de développement des îles. Entre autres, il s’agit du renforcement de la sécurité des Kouriles en cas de conflit militaire dans la région. Le président russe Dmitri Medvedev et le ministre russe de la Défense Anatoli Serdioukov ont déclaré leur intention de déployer dans les îles Kouriles des armes modernes en prévision d’un éventuel conflit armé.

La préhistoire atlantique

Le litige de longue date entre la Russie et le Japon concernant les îles Kouriles rappelle d’une certaine manière le conflit des îles Malouines entre la Grande-Bretagne et l’Argentine. La guerre des Malouines a été précédée par des négociations de plusieurs années, des tentatives pour réaliser conjointement tel ou tel programme économique, etc. Toutefois, le gouvernement argentin gardait toujours les îles Malouines en tant qu’atout permettant de régler les problèmes internes en détournant l’attention de la population sur la lutte contre un "ennemi extérieur."

 

Bien sûr, la situation au Japon est différente par rapport à l’Argentine dans les années 1950-1980. Mais comme on dit, "tout change", et les Kouriles du Sud pourraient bien devenir une cible facile pour rediriger l’agression.

Et plus la Russie fera traîner en longueur la modernisation et l’expansion de l’infrastructure militaire et économique en Extrême-Orient, plus cette cible sera facile à atteindre. Or, en termes de développement militaire, l’Extrême-Orient a besoin de nouveaux navires, bases, aérodromes, avions et autres matériels, mais surtout de personnes qui pourront y vivre et y travailler, et de préférence pas en tant que "saisonniers."

L'analyse de la situation juste avant la guerre des Malouines montrerait que la décision des autorités argentines d’engager les opérations militaires a été principalement prise en raison de l’affaiblissement catastrophique des forces militaires de la Grande-Bretagne, notamment de sa marine, à la charnière des années 70-80. La radiation de la majorité des grands bâtiments d’ancienne génération et leur non-remplacement a conduit à l’affaiblissement des forces aéronavales. Au lieu de porte-avions performants, la flotte britannique ne bénéficiait plus que de navires embarquant des avions à décollage vertical.

Que possède la Russie?

L’armée russe est aujourd’hui dans une situation similaire. En termes d’armes conventionnelles, le Japon bénéficie d'une supériorité numérique par rapport aux forces russes en Extrême-Orient, et possède également plus de matériel moderne dans la marine, l’armée de l’air et l’armée de terre.

La défense russe dans les îles Kouriles est seulement représentée par la 18e division d’artillerie (la seule division de l’armée de terre russe; les autres unités de l’armée de terre ont été restructurées en brigades). En soi, cette unité est incapable d’assurer la défense des îles sans le soutien de l’armée de l’air, de la défense antiaérienne et, évidemment, de la marine.

Mais il serait insensé de renforcer la défense des îles Kouriles par une simple augmentation quantitative des forces déployées sur place. Les forces russes en Extrême-Orient ont besoin d’un changement radical.

Il est nécessaire d’améliorer l’infrastructure dans les îles Kouriles afin que l’armée de l’air et la marine puisse agir efficacement sur ce théâtre d’opérations en cas de nécessité.

Il est vital de moderniser la flotte du Pacifique, dont la majorité des navires seront retirés du service dans les 15 prochaines années en raison de leur ancienneté. Et les deux Mistral qui seront envoyés dans l’océan Pacifique ne seront pas suffisants: ces bâtiments nécessitent une importante escorte. La flotte du Pacifique a désespérément besoin de nouvelles corvettes et frégates qui pourront non seulement protéger les Mistral, mais également remplir d’autres missions polyvalentes allant de la lutte anti-sous-marine à l’appui du débarquement.

Enfin, il est nécessaire de renforcer les unités de l’armée de l’air en rétablissant la présence permanente des avions de combat russes à Sakhaline. Cela permettrait de réagir opérationnellement aux éventuels changements de situation. Dans les îles Kouriles il serait possible de déployer des hélicoptères de combats et polyvalents, ainsi que de mettre en place un aérodrome d’avant-poste qui permettrait de disposer dans les îles des chasseurs "en veille." Il serait probablement inutile d’y mettre en place une base aérienne permanente, car elle serait trop vulnérable.

Si tu veux la paix, prépare la guerre

Aujourd’hui, toutes ses mesures n’ont pas dépassé le stade des projets mais leur mise en œuvre est nécessaire afin que l’option militaire de récupération des îles Kouriles par le Japon ne puisse pas être envisagée même par le plus radical des politiciens japonais.

Dans ces conditions, la situation dans la péninsule coréenne (elle menace principalement la sécurité du Japon) et, surtout, la puissance croissante de la Chine, qui a une longue histoire de conflits avec le Japon pourrait "aider" la Russie. Le renforcement des capacités de défense de la Russie dans les îles Kouriles pourrait aider à détourner l’attention des politiciens japonais vers le règlement des problèmes plus importants visant à assurer la sécurité du Japon.

Il faut également prendre en compte le fait qu’aucun potentiel militaire n’est capable de garantir la protection du territoire d’un pays sans la volonté politique de son gouvernement. En revanche, même les forces insuffisantes pourraient être utilisées avec succès avec la volonté des politiciens et des militaires de défendre les intérêts et la dignité de l’Etat et de sa population.

En 1982, la Grande-Bretagne a réussi à reprendre les îles Malouines qui avaient été occupées suite à une attaque surprise de l’Argentine. Avant tout, le succès de l’opération britannique est dû à la fermeté du gouvernement de Margaret Thatcher.

Aujourd’hui, les autorités russes ont une autre tâche, à la fois plus simple et plus complexe: montrer leur volonté de défendre les intérêts de la Russie et son intégrité territoriale sans recourir aux actions militaires de manière à ce que personne n’ait envie de tester cette volonté dans la pratique.

 

Note de l'Editeur :

Selon plusieurs sources militaires Russes citées par des agences , les forces armées Russes envisagent un renforcement à bref delai de la garnison des îles Kouriles et une augmentaion des capacités de l'aeroport militaire qui devrait être capable d'accueillir des avions de transport loursd  Il- 76 .

S'exprimant sur Ria Novosti , Igor Korenchenko souhaite le début immédiat des travaux d'infrastructures destinés à accueuillir les deux BPC de la classe Mistral en citant pour exemple la base de Viliouchinsk au Kamtchaka déja évoquée sur ce blogue .[ lien ] et [ lien ] .  

 

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Rédigé par DanielB

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Publié le 6 Février 2011

Alors que le programme de renouvellement des aeronefs de la FAB - programme FX2 - a subi un coup d'arrêt avec la décision de la nouvelle présidente Brésilienne Dilma Rousseff de remettre à plat les différentes propositions , le programme de modernisation de la Marine se poursuit selon la plannification initiale .

La phase actuelle est celle de la consultation des différents partenaires - France , Royaume Uni , Italie , Allemagne et Corée du Sud . Le choix definitif devrait être fait avant la fin de l'année et la première frégate devrait être lancée entre 2018 et 2019 , tandis que la reception du premier navire de patrouille devrait se faire 12 mois avant .

Les tensions lièes au dossier de l'extradition de Cesare Battisti pourraient toutefois compliquer le partenariat prometteur avec l'Italie tandis que la décision du gouvernement Brésilien de ne pas autoriser les escales des navires à destination des Malouines pourrait

créer des difficultés avec le Royaume-Uni .

 

Si les menaces identifiées sur " l' Amazonie Bleue " par les analyses du Bureau des Affaires Stratégiques sont pour l'instant de basse intensité , elles devraient augmenter de manière sensible dans le quart de siècle à venir et ceci empêche tout retard et délai dans le plan de modernisation de la Marine Brésilienne à contrario du progarmme FX-2 qui sous ses diverses formes date déja de 15 ans .

 

Les programmes FX 2 et les plans de modernisation de la Marine Brésilienne sont toutefois liès puisque la Marinha envisage d'acquérir en 2013 vingt-quatre aéronefs qui devraient être de préférence la version navalisée du vainqueur du programme de la FAB . Ces aéronefs seront embarqués sur le futur porte-avions de 60 000 tonnes que la Marine Brésilienne compte déployer à partir de 2027-2031 au sein d'une " II éme flotte " stationnée prés de l'embouchure de l'Amazone dans la région du Nordeste .

 

Le programme de modernisation de la Marine Brésilienne comporte une partie prioritaire  baptisée Prosuper qui pévoit l'acquistion de  5 frégates multi-missions de 6000 tonnes avec des capacités furtives , 5 navires de patrouille océanique de 1600 tonnes et un navire d'appui en haute mer de 22 000 tonnes .

En mai 2010 , la Marine Brésilienne avait présenté un programme qui prévoit l'acquisition à l'horizon 2030 de 61 bâtiments de surface , cinq submersibles dont 4 à propulsion diesel-electrique et un à propulsion nucléaire . [ 1 ]

L'autre priorité de la Marine Brésilienne est la mise en oeuvre du programme SisgAAz - Sistema de Gerenciamento da Amazônia Azul - le systéme de contrôle  de l' Amazonie Bleue .

Ce systéme basé sur deux satellites associé à des capteurs aéroportés , navals et terrestres  est destiné à surveiller une zone maritime de 4.5 millions de Km2 - soit la superficie de l'Europe Occidentale - ou sont concentrées les richesses minérales [ hydrocarbures entre autres ] et halieutiques du plateau continental  Brésilien  . [ 1 ] - [ page 17/21 du diporama ]

Les stations terrestres de ce dispositif équipées de radar maritimes de longue portée seraient construites le long du littoral dans la Bacia de Campos , la Bacia de Santos , la région du Cabo Calcanhar proche de Natal ( RN ) , l'île de Fernando de Noronha et aux frontières Nord et Sud de l' " Amazonie Bleue " . [ 7 ]

 

Il faut ici signaler que les analyses sont divergentes et politisées sur la nature des menaces : Selon Daniel Filho de l'UFJF, c'est le Venezuela d'Hugo Chavez et ses Sukhoi achetés à la Russie qui constituent la principale menace tandis que pour certains militaires la principale menace provient de la réactivation de la IV éme flotte US , une " vision paranoïaque " selon la diplomatie Etasunienne , mais comme le conclut le Prof . Salvador Raza : " Là ou il y a du pétrole , il y a des conflits et il faut s'y préparer ! " [ 3 ]

  La menace lièe à la présence de la IV éme flotte n'est toutefois pas lièe seulement  à une vision " paranoïaque " de certains chefs militaires Brésiliens mais est bien réelle  :

A partir du 12 juillet prochain une Task-Force composée de 11 navires organisée autour d'un PA va être déployée au large de l'Amérique Latine et des analystes comme Khatchik Der Ghougassian et Esther Ceceña considèrent que c'est la géopolitique des ressources [ hydrocarbures , eau potable ] et la présence de gouvernements " progressistes " qui motivent ce déploiement . [ 5 ]

 

 

  Le Plano de Articulação e Equipamento da Marinha do Brasil (PAEMB) qui prévoit un investissement total de 85-90 G$ définit une Marine Brésilienne à deux escadres , l'une basée à Rio de Janeiro et une autre dans le Nordeste pres de l'embouchure de l'Amazone . Le candidat le plus sérieux pour la future base de la " II éme flotte " est la Baía de São Marcos prés de São Luís (MA) ] [ 7 ] mais d'autres sites situés directement à l'embouchure de l' Amazone sont annoncés en particulier sur la façade maritime de l'île de Marajo . [ 8 ]

 .Le PAEMB prévoit aussi la constitution de deux divisions amphibies - " c'est à terre que se résolvent les questions humaines " - , une par escadre ,  et des moyens aériens [ avions , hélicoptères , drones ] . Parmis les navires affectés à ces escadres , on peut noter la présence de quatre unités qui répondent aux caractéristiques d'un BPC de la classe Mistral qui sont désignés comme des Navios de Propósitos Múltiplos [ NPM] .  Ils sont destinés à se substituer aux navires de débarquement Navios Desembarque Doca [ NDD]  et  Navios de Desembarque de Carros de Combate [ NDCC] actuellement en service . Un nouveau marché prometteur ? [ 4 ]

Les divisions amphibies sont aussi prévu d'être équipées de navires de débarquement à effet de sol . [ 2 ]

 

Source : Marinha renovará frota sob 'pressão estratégica'  via blogue  ISAPE    

Liens :

[ 2 ] Os investimentos necessários à implementação do PAEMB

[ 3 ] Sivam da Amazônia azul e investimento naval

[ 4 ]  PAEMB – Plano de Articulação e Equipamento da Marinha do Brasil

[ 5 ] Motivos da IV Frota dos EUA voltar a patrulhar as águas da América Latina

[ 6 ] Brasil planeja frota nuclear

[ 7 ] Marinha terá nova base perto da Amazônia

[ 8 ]  Jobim vai apresentar no Pará estratégia de defesa

 

 Articles associés :  

 

[ 1 ]  Géopolitique des ressources : La Marine Brésilienne expose sa stratégie pour la défense de Pré-Sal et de l' " Amazonie Bleue "

 

Documentation : L' Amazonie Bleue ( Port. )

 




 

 

 

 

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Rédigé par DanielB

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Publié le 3 Février 2011

Avant même la signature à Saint -Nazaire le 25 janvier dernier de l'accord gouvernemental entre la France et la Russie portant sur la construction en commun de deux BPC de la Classe Mistral , le gouvernement Canadien avait selon un article publié par La Tribune datant du 6 janvier manifesté son " tres fort  intêret " pour l'acquisition de deux BPC aupres de DCNS .

Toujours d’après La Tribune , DCNS, qui fabrique le BPC en collaboration avec STX France à Saint-Nazaire, serait en tournée de prospection au Québec afin de trouver un chantier naval pour l’associer à un éventuel contrat, lequel pourrait être signé en 2012.

 

Le BPC Mistral rentrerait dans le cadre d'une compétition pour le  programme du Ministère de la Défense Canadien portant sur l'acquistion de deux  Navires de soutien interarmées  (NSI) ou Joint Support Ships - et éventuellement un troisième -  afin de remplacer ses ravitailleurs d'escadre qui atteignent l'âge vénerable de quarante ans .

Les principales spécifications connues de ces navires sont :

Soutien en mer des groupes opérationnels navals : Le terme soutien en mer désigne le transfert de liquides et d’articles entre des navires en mer. Le soutien en mer comprend aussi l’utilisation et la maintenance d’hélicoptères et la mise en place d’installations de soins médicaux et dentaires destinées au groupe opérationnel.

   Capacité limitée de transport maritime : Afin de parer à une vaste gamme d’éventualités dans le contexte incertain de la sécurité, les navires de soutien interarmées seront en mesure de transporter à terre une cargaison de taille réduite.

Soutien limité aux forces à terre : Les navires de soutien interarmées auront l’espace et la capacité pondérale nécessaires pour inclure éventuellement un quartier général réduit de force opérationnelle interarmées en vue du commandement et du contrôle de forces déployées à terre.

 Comme on peut le constater sur le schéma , les NIS ne sont pas si éloignés des BPC y compris au niveau de la motorisation par pods orientables .

 

 

Si bien sûr l'acquistion de ces navires se fait dans le cadre d'une volonté d'intervention dans le cadre d'opérations internationales afin de " donner aux Forces Canadiennes aux FC la flexibilité dont elles ont besoin pour mener une vaste gamme d’opérations au pays et à l'étranger, dont des opérations dans le cadre d’une coalition internationale, des opérations de maintien de la paix, des interventions à la suite d’incidents de sécurité au pays, des opérations d’évacuation et de sauvetage et des opérations d’aide en cas de crise humanitaire et de catastrophe naturelle. L’adaptabilité des NSI aidera les FC à remplir leur mandat quant à la protection de la sécurité et de la souveraineté maritimes du Canada, à la défense de l’Amérique du Nord et au maintien de la paix et de la sécurité dans le monde grâce à des opérations menées partout sur la planète." , il est fort probable que les Canadiens envisageront de déployer , tout comme la Russie , ces BPC sur leur façade maritime arctique , le long du Passage du Nord-Ouest Canadien . Les Canadiens y souffrent du même problème que la Russie : L'existence d'un " vide stratégique " et les capacités du " mini Etat Major " que peut embarquer un BPC Mistral avec tout ses systémes de gestion du champ de bataille convient parfaitement aux deux nations circumpolaires .C'est soit dit dit en passant une militarisation conséquente de la région avec l'introduction de navires aux capacités de projection particulièremment élevées .

Se pose alors alors la question , tant pour les BPC livrés à la Russie que ceux qui pourraient l'être au Canada , la question des modifications structurelles à donner au navire .

Celles-ci dépendront de la periode de disponibilité opérationnelle envisagée pour les deux navires dans les eaux polaires : A savoir un navire capable d'évoluer dans la banquise en formation ou dans une  banquise  formée , voir une simple protection contre des blocs de glace dérivants en début et en fin de saison estivale . [ Voir normes maritimes Canadiennes ] .

 

Une disponibilité opérationnelle tout au long  de l'année , excepté l'hiver , sur la façade arctique necessiterait ainsi outre un renforcement structurel , une profonde refonte des parties immergées de la proue à  la poupe , à l'image des pétroliers de la classe  Vasily Dinkov ( Arctic Ice class 1-A) en service au sein de la principale société de transport maritime Russe opérant dans l'Arctique Sovkomflot  , avec la contrainte de la présence d'un radier . Les systémes de surveillance de contraintes sur la structure de  type Hullmos® devront être aussi adaptés aux conditions arctiques de même que la nature de l'acier employé pour la coque ainsi que  le revêtement - anti abrasion - de celle-ci . De tels navires existent déja et puisque le Mistral est de facto un roulier [ avec des spots pour helicos sur le pont ] , on peut penser aux ferries operant dans la Baltique comme le MS Viking XPRS . [ Arctic ice class  1A super ]

La commande Russe quand à elle nécessite deja de renforcer le pont afin que des helicoptères d'assaut du type Kamov Ka 27 M , Ka-226 et surtout Ka-52 puissent y être déployés .

C'est peut être l'ensemble de ces renforcements structurels et des études associées qui expliquent  le prix de unitaire de 720 M Euros pour le premier navire et 650 M Euros pour le second payés par la Russie par rapport au " prix catalogue " de 500 M Euros .

 

Documentation : Overcoming the ice challenge 

 

 

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Rédigé par DanielB

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Publié le 2 Février 2011

MOSCOU, 2 février - RIA Novosti

Le satellite civilo-militaire Russe Geo-IK-2 - Гео-ИК-2  , perdu mardi soir après sa séparation du lanceur Rockot, a été retrouvé mercredi matin à proximité de sa destination finale, a annoncé mercredi un responsable de l'industrie spatiale russe.

"Le satellite a émis un signal à 08h12 heure de Moscou (05h12 GMT). Selon les spécialistes, il se trouve sur une orbite proche de celle qu'il aurait dû atteindre", a indiqué le responsable.

La fusée-porteuse Rockot avec le satellite géodésique militaire Geo-IK-2 a été tirée mardi, à 14h00 GMT depuis le cosmodrome de Plessetsk, dans la région russe d'Arkhangelsk. Le tir s'est déroulé sans problèmes, mais le satellite n'a pas émis de signal à l'heure indiquée. Il s'est avéré par la suite qu'il a atteint une orbite plus élevée que prévu  .

 

Une des missions du satellite Geo-IK-2 d'effectuer des relevés géodésiques afin de designer avec précision des cibles .

 

Lien : Решение о возможности использования космического аппарата по целевому назначению будет принято по результатам работы Межведомственной комиссии 

 

 

 

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Publié le 23 Janvier 2011

Par Ilia Kramnik, RIA Novosti

L’un des thèmes du sommet des pays de l’Europe du Nord, qui s’est tenu à Londres les 19 et 20 janvier 2010, concernait la "mini-OTAN." Telle est l’appellation donnée au projet de création du bloc militaire des pays nordiques que beaucoup qualifient déjà de "réponse à la dynamisation des activités de la Russie dans l’espace septentrional." Toutefois, grâce à WikiLeaks, on connait déjà la phrase de l’ancien ambassadeur américain en Norvège: "Le bloc est créé pour surveiller les ours polaires et les Russes." [ 1 ]

Qui payera?

La composition éventuelle de "l’Alliance du Nord" est très intéressante: les pays scandinaves, dont la Finlande et l’Islande, les trois Etats baltes et la Grande-Bretagne. On qualifie l’ancien ministre norvégien des Affaires étrangères et de la Défense, Thorvald Stoltenberg, d’initiateur de la création du bloc.

L’initiative de la Norvège n’est pas étonnante. Dans le contexte de l'intérêt croissant pour les ressources de l’espace septentrional et de la réduction de son armée en raison des difficultés économiques, la Norvège est contrainte de chercher de l’aide. L’appel aux voisins géographiques dans ce cas paraît tout à fait légitime, notamment en raison d’autres circonstances. En particulier, concernant la Grande-Bretagne.

La Grande-Bretagne, indiscutablement l’un des plus puissants pays de l’OTAN et le plus fort de la future "OTAN du Nord", a depuis longtemps ses propres intérêts dans l’espace septentrional et, en raison des relations traditionnellement complexes avec la Russie, est capable de soutenir une telle initiative.

L’implication des Etats baltes dans le projet n’est pas surprenante. Les élites politiques de ces pays sont toujours prêtes à soutenir toute union "antirusse." Dans le cas présent, la "cible" était désignée: selon la presse, Thorvald Stoltenberg a ouvertement déclaré que cette idée était une réaction aux efforts de la Russie.

Le tableau pourrait changer considérablement avec l’adhésion à une telle alliance de la Suède et de la Finlande, deux pays actuellement neutres.

Toutefois, la faisabilité de la création d’une telle union est mise en doute.

Un rêve dans la brume polaire

En fait, Benson Whitney, ancien ambassadeur américain à Oslo, qui a déterminé l’objectif de la nouvelle alliance en tant que mécanisme de "surveillance des Russes et des ours", a également exprimé des doutes quant à la faisabilité de ce projet. En le qualifiant de "rêve dans la brume polaire", Benson Whitney a constaté qu’à l’heure actuelle, même la Norvège n’était pas unanime concernant la nécessité et la possibilité de créer un tel bloc. Selon lui, l’union des efforts des services diplomatiques de divers pays serait d’autant plus complexe.

Toutefois, M. Whitney a fait remarquer qu’en principe le projet d’union pourrait être bénéfique: les formations et les unités de soutien expéditionnaires conjointes des pays scandinaves pourraient être utilisées dans les missions de l’ONU ou dans les missions de l’OTAN sous l’égide américaine.

Il est évident que l'idée d’une telle union ne réjouit pas outre mesure l’administration américaine actuelle, ne fût-ce que parce que cela conduirait à la dégradation considérable des relations avec la Russie, chose dont la Maison blanche n’a aucunement besoin, notamment après tout ce qui a été dit au sommet de l’OTAN à Lisbonne.

La position d’autres puissances européennes, surtout de la France et de l’Allemagne, pourrait avoir une influence importante sur les perspectives de l’union. La France mérite une attention particulière, car depuis quelques temps Paris et Londres sont liés par un traité d'entente militaire. Compte tenu des "relations traditionnellement particulières" entre la France et la Russie, les autorités françaises n'apprécieront certainement pas les tentatives, bien qu’indirectes, faites pour entraîner l'Hexagone dans une confrontation avec la Russie en Arctique.

OTAN: chacun chasse son ours

Le fait qu’en 2011 l’OTAN ne représente plus un bloc monolithique du temps de la guerre froide est évident. Dans le cadre de l’OTAN on note plusieurs processus multidirectionnels à l’égard de la Russie, en fonction des intérêts (ou de l’idéologie, parfois résiduelle) de certains pays. Avant tout, on pourrait faire ressortir le "grand trio", l’Allemagne, la France et l’Italie. Moscou entretient des relations bilatérales particulières avec chacun de ces pays depuis les années 1960, lorsque les autorités soviétiques ont commencé à chercher des centres de force alternatifs à Washington, avec lesquels il serait au moins possible de discuter des affaires en cours et de commercer, en dépit de la "confrontation globale des deux systèmes."

Au final, Berlin, Rome et Paris sont devenus avec le temps les principaux lobbyistes des idées de coopération entre la Russie et l’Alliance.

D’autre part il faut tenir compte des relations de Moscou avec Washington, Londres et les membres de l’OTAN d’Europe de l’Est. Jusqu’à récemment, les pays d’Europe de l’Est, les nouveaux membres de l’OTAN, étaient les alliés les plus loyaux des Etats-Unis et de la Grande-Bretagne dans le cadre du bloc, en jouant en fait le rôle de "meneur de jeu" dans la nouvelle confrontation de l’Alliance et de la Russie. [ 2 ]

Après l’arrivée au pouvoir de l’administration de Barack Obama, l’axe américain en politique étrangère a considérablement changé. La Maison Blanche s’est mise à parler de rétablissement de la coopération, tout en réduisant le soutien gouvernemental apporté aux régimes antirusses dans l’espace postsoviétique, et en réduisant considérablement son activité politique dans cette région.

Toutefois, l’establishment politique américain s’est considérablement divisé. On n’avait pas observé depuis longtemps de divergences aussi sérieuses entre la position de l’administration et de son opposition sur les relations avec la Russie.

Toutefois, malgré le redémarrage entre la Russie et les Etats-Unis, ce processus n’a jamais commencé entre la Russie et la Grande-Bretagne, et dans les conditions de réduction de l’activité américaine en politique étrangère, Londres, qui a suivi pendant de nombreuses années le sillage de Washington, s’est mis à chercher ses propres voies. L’une de ces voies a conduit à la discussion lors du sommet de Londres de l’idée de l’OTAN du Nord, dans laquelle se sont curieusement mélangés les intérêts polaires de la Norvège, les phobies traditionnelles des pays Baltes, les recherches d’une stratégie à long terme de la Finlande et de nombreuses autres ambitions.

La faisabilité de la constitution d’un bloc militaire sur une base aussi diversifiée a déjà été mise en doute. Il ne reste qu’à rappeler que la sécurité et la stabilité en Europe ne peuvent être assurées que si la Russie et l’OTAN coopèrent, et c'est l'unique moyen.

Et il serait préférable de laisser la surveillance des ours blancs à la Commission de l'Union Internationale pour la Conservation de la Nature (UICN). Cela relève de ses compétences directes.
 

Ce texte n’engage pas la responsabilité de RIA Novosti.

 

Article associé :

[ 1 ] Wikileaks - Alliance Nordique - OTAN :Un rêve dans les brumes polaires

[ 2 ] Depuis la seconde guerre mondiale et l'expédition Franco-Britannique de Narvik , la Scandinavie n'est jamais réellement sorti des préoccupations Britanniques comme en témoigne l'importante composante amphibie Britannique lors des exercices COLD RESPONSE 2010 en Norvège et LOYAL ARROW en Baltique . Cet intêret des Britanniques pour l' Arctique s'explique par le tarissement des réserves de la Mer du Nord . La diplomatie Britannique dans l' Arctique peut donc s'analyser sur deux axes : Coopération avec la Russie avec la signature des accords de coopération entre BP et Rosneft et affrontement avec la Russie dans le cadre de " l'OTAN du Nord " . La porte ouverte par les Etats Sacndinaves laisse une formidable opportunité à la Grande Bretagne de s'imiscer dans les affaires militaires de la  région .

  Voir :Cold Response 2010 : L'OTAN repart en guerre dans l'arctique etCold Response 2010 : L'OTAN repart en guerre dans l'arctique et les Anglais au Pôle-Nord !

  et  Britain Spearheads "Mini-NATO" In Arctic Ocean, Baltic Sea

 

Site du NORDAC

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Rédigé par DanielB

Publié dans #Defense

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