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  • : Blog initialement consacré à la géopolitique de l'Arctique . Il traite désormais de l'actualité politique , economique , socio-culturelle , historique et militaire et présente des analyses " non conformistes " .Il ne pretend pas à l' " objectivité " mais presente un point de vue alternatif , en opposition avec les pretendues " analyses " syndiquées des " mediats libres " des " democrassies occidentales "
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30 décembre 2008 2 30 /12 /décembre /2008 19:34

La " stratégie arctique " reste le serpent de mer de la Garde Cotière Etazunienne . Si depuis sa nomination en 2006 , l'amiral Thad Allen ne cesse de mettre en avant l'importance de cette région et le retard des Etats Unis en matière de brise-glaces  par rapport à la Russie par exemple , la garde côtière Americaine reste dans l'expectative d'une définition précise des nouvelles missions et de la dotation de nouveaux moyens .

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30 décembre 2008 2 30 /12 /décembre /2008 17:39
Les essais en mer du submersible " Youri Dolgorouki " annoncés pour la fin de l'année sont reportés au printemps 2009 suite à des problèmes liés à la mise en place du recateur nucleaire .

Sevmash et des spécilaistes de la Flotte du Nord ont conduits des essais concluants sur le réacteur nucléaire le 16 décembre dernier  mais suite à l'accident du submersible NERPA et à l'echec d'un tir en immersion du missile " BOULAVA " l'agence fédérale ROSATOM a introduit des mesures de sécurité complémentaires .
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23 décembre 2008 2 23 /12 /décembre /2008 12:30

SEVERODVINSK, 23 décembre - RIA Novosti. La Russie a raté mardi un essai de missile balistique Boulava, a fait savoir une source compétente au sein de la base navale russe de Severodvinsk, en mer Blanche, interrogée par RIA Novosti.

"Le missile a été tiré à 6h00, heure de Moscou (3h00 GMT), par le sous-marin Dmitri Donskoï, en mer Blanche, en direction du polygone de Koura, sur la presqu'île du Kamtchatka. Mais ce test a échoué. La marine russe doit mettre en place une commission pour en élucider les raisons et analyser la trajectoire et la télémétrie du vol", a précisé l'interlocuteur de RIA Novosti.

Le porte-parole de la Marine russe, le capitaine de vaisseau Igor Dygalo, a confirmé le test du missile, sans toutefois en préciser le résultat. "Les résultats du tir sont en train d'être analysés", a-t-il déclaré à RIA Novosti.

Il s'agit du dixième test d'un missile Boulava, dont cinq ont échoué. Le lancement précédent, réussi, avait été effectué le 28 novembre 2008.

"Après le détachement d'un premier étage, il y a eu un dysfonctionnement, et le missile a quitté sa trajectoire", a expliqué une autre source proche du complexe militaro-industriel russe.

Le missile balistique intercontinental Boulava (code OTAN: SS-NX-30) est un tout nouveau missile russe, à propergol solide et à trois étages, censé équiper les sous-marins du projet 955 classe Boreï. Conçu par l'Institut des technologies thermiques de Moscou, il offre un rayon d'action d'au moins d'8.000 km et peut emporter six ou dix ogives nucléaires hypersoniques à orientation individuelle. Le missile devait entrer en service en 2009

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23 décembre 2008 2 23 /12 /décembre /2008 04:04
Si la construction des submersibles est une activité centenaire en Russie , la force sous marine nucleaire Russo-Sovietique vient de fêter son jubilé le 17  Décembre 2008 comme l'annonce ce communiqué des chantiers Sevmash .
Le " K3 " [ проект 627 "Кит" (Whale), NATO - November ] devenu en 1962 " Leninskyi Komsomol " a été remis aux forces navales Soviétiques le 17 Décembre 1958.
Maître d'oeuvre du projet , les chantiers Sevmash ont dirigé un groupement de sociétés et de bureaux d'études regroupant 153 entreprises dont la plupart continuent de former aujourd'hui le " cluster maritime Russe de l'arctique " .
Les Les Les Les premiers éléments de la coque ont été installés sur cale du chantier 402  du " departement 42 " le 24 septembre 1955.et à la fin de l'année elle subissait les premiers essais de mise en pression hydraulique .
Le lancement a eu lieu le 9 Aout 1957 et le reacteur nucleaire , construit sous la direction duphysicien Anatoly Alexandrov , a divergé le 14 septembre 1957 .
Les essais en mer ont débuté le 4 juillet 1958 sous le commandement du capitaine  L.G. Osipenko.
Le 17 décembre 1958 un décret gouvernemental  le rend opérationnel et le 12 mars 1959 il est intégré au sein de la flotte du nord . Il a été retiré du service actif en 1988 .


Le " K3 " n'est pas un SNLE ( Sous marin Nucleaire Lanceurs d'Engins ) mais un SNA ( Sous marin Nucleaire d'Attaque ) , cad un submersible destiné à l'interception du trafic maritime et d'unités de surfaces . ( Se souvenir de la " question qui tue " lors de notre dernière campagne électorale ) . Il etait armé de 8 torpilles de 553 mm .
Selon Nikolay Kalistratov , directeur general des chantiers SEVMASH interviouvé par " Pravda Severa " , le " K3 " a été un des élèments essentiels du maintien de la paix en donnant à l'URSS , puis à la Russie , une capacité de riposte .
Le premier tir de missile ballistique eu lieu le 16 septembre 1955 à partir du B67 dans la Mer Blanche ( à 17 H32 GMT ) .              .
Les Soviétiques étaient alors confrontés à la montée en puissance du Strategic Air Comand Americain et il devenait essentiel pour eux de de se doter d'un vecteur pour leurs armes nucleaires . Un debat strategique s'est engagé au sein de l'Etat major Sovietique entre les " missilistes " d'une part et les " avioneurs " d'autre part .
Les seconds , incapable d'offrir des aeronefs comparables au B52 alors en développement ont alors cédé la place aux " missilistes " ,encouragés par les succés spatiaux Soviétiques ( Spoutnik - Gagarine )  . Le missile fut alors plebiscité pour toutes les utilisations : Dissuasion strategique , defense anti-aerienne , appui des troupes au sol .
Cette lutte a atteint son maximum à la fin des années 60 et est marquée par la disparition du défilé aerien en 1967 lors des ceremonies du 1er mai et du 9 mai au profit des" celebres " tracteurs  de transport de missiles  aux jantes blanches .
Les SNA et SNLE ont été essentiels dans la " Strategie du bastion ( Arctique ) " qui se perpétue aujourd'hui par des exercices combinés Air-Terre - Mer tels que " STABILITE 2008 "  .et qui redevient d'actualité dans le cadre des revandications Russes sur l'Arctique .
L'un des plus farouches partisans de cette stratégie est le general Leonid Ivashov , tandis que le " pacha" actuel de la VMF , l'Amiral Vladimr Vissotsky , serait plutôt un " Mahanien" partisan de forces de projection et de l'emploi des PA .

Lors de son service actif le " K3 " a été le premier submersible Soviétique a émerger au Pôle Nord , le 17 Juin 1962 .
Le 8 septembre 1967 , alors qu'il était dans la Mer de Norvège un incendie s'est décaré à bord tuant 39 marins .





Deux vidéos promotionneles des chantiers SEVMAS réalisée à l'occasion du centenaire de la construction des submersibles en Russie .










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22 décembre 2008 1 22 /12 /décembre /2008 12:56
Cela devient de plus en plus pénible de tenir un blogue consacré à la géopolitique !...............
J'ai cru bon de sortir un peu de mon " thèatre d'opérations " pour parler de la livraison des systèmes de DCA S 300 par la Russie à l'Iran : Mal m'en a pris !
Je ne vais pas non plus  me lancer dans l'exegese de ce feuilleton auquel se livre quotidiennement   un site qui se réclame de " l'opposition Iranienne en exil  ", je corrige simplement la nouvelle publiée hier sur ce blogue :

TEL AVIV, 22 décembre - RIA Novosti. Israël a reçu de Moscou l'assurance que l'information sur le début des fournitures à l'Iran de systèmes de missiles sol-air S-300 n'était pas conforme à la réalité, a indiqué lundi à RIA Novosti le porte-parole de la diplomatie israélienne Ygal Palmor.

Se référant au vice-président de la commission parlementaire pour la politique internationale et la sécurité Ismail Koussari, l'agence officielle iranienne IRNA avait annoncé la veille la vente par la Russie de "pièces détachées pour la défense antiaérienne", qui, estime-t-on en Israël, est susceptible de rompre l'équilibre stratégique dans la région en protégeant les sites nucléaires iraniens.

"Nous avons reçu l'assurance de la part des autorités russes qu'elles ne mettraient pas en péril la sécurité d'Israël", a expliqué le diplomate.

"Hier, les officiels russes nous ont également dit que les informations sur la vente de ces missiles étaient infondées", a ajouté le diplomate.

La question de la coopération technique et militaire entre la Russie et l'Iran aurait été, selon la presse locale, le sujet numéro un de la visite du premier ministre Ehud Olmert à Moscou en octobre dernier.

La semaine dernière, le directeur du Département de politique militaire et de sécurité du ministère israélien de la Défense, Amos Gilad, s'est rendu dans la capitale russe pour exprimer une nouvelle fois les objections israéliennes à la vente à Téhéran de systèmes sol-air modernes

MOSCOU, 22 décembre - RIA Novosti. La Russie ne fournit pas de systèmes de missiles sol-air S-300 à l'Iran, a annoncé lundi dans un communiqué officiel le Service fédéral russe pour la coopération technique et militaire avec l'étranger.

Le commentaire du Service a été diffusé suite à la parution dans certains médias d'une information selon laquelle la Russie aurait abordé l'exécution d'un contrat de livraison de missiles S-300 à Téhéran.

"L'information sur les fournitures de systèmes S-300 ne correspond pas à la réalité", a souligné le communiqué.

Le Service fédéral a rappelé que la coopération technique et militaire avec l'Iran reposait sur une base régulière conformément aux ententes existantes, dans le respect de l'ensemble des engagements internationaux.

Plus tôt lundi, l'agence russe d'exportation d'armements Rosoboronexport a annoncé que la Russie fournit à l'Iran des armes exclusivement défensives, dans le strict respect du régime de non-prolifération.

Actuellement, l'Iran reçoit des systèmes exclusivement défensifs et "des moyens de DCA en font partie", a précisé Rosoboronexport.

Antérieurement, la Russie avait vendu à l'Iran des systèmes sol-air Tor-M1.

"Les perspectives de la coopération avec l'Iran et d'autres pays ne peuvent être discutées pour des raisons bien compréhensibles, qu'avec les clients eux-mêmes", lisait-on dans le communiqué de Rosoboronexport.

Se référant au vice-président de la commission du Parlement iranien pour la politique internationale et la sécurité Ismail Koussari, l'agence officielle IRNA avait annoncé la veille la vente par la Russie de "composantes pour la défense antiaérienne". Selon le parlementaire, cet armement sera utilisé pour renforcer le potentiel défensif et protéger les frontières de la République islamique.

C'est promis- juré -craché ! Je n'en reparlerais plus ! J'ai d'autres articles concernant l'Arctique à terminer .................... Mais avant de quitter la Caspienne , son petrole , son caviar et ses systèmes de DCA S 300 une petite video sur les projets Sovietiques d' Ekranoplanes ( aeronefs  à effet de surface ) surnommés par les Sr occidentaux " Les monstres de la Caspienne




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21 décembre 2008 7 21 /12 /décembre /2008 15:29

Le " serpent de mer " de la Caspienne semble faire surface !

TEHERAN, 21 décembre - RIA Novosti. La Russie a entamé des livraisons à l'Iran des systèmes de missiles antiaériens S-300, a déclaré dimanche Ismail Koussari, vice-président de la commission parlementaire iranienne pour la politique étrangère et la sécurité.

Ainsi, l'Iran a-t-il confirmé officiellement pour la première fois le fait des livraisons.

"Ces armements seront utilisés pour renforcer le potentiel défensif de l'Iran et pour protéger ses frontières", a annoncé le parlementaire iranien, cité par l'agence IRNA

Des S-300 pour l'Iran: un argument en faveur de la paix

Par Ilia Kramnik, RIA Novosti

Les possibles fournitures de systèmes de missiles sol-air S-300 à l'Iran sont depuis longtemps un casse-tête pour les Etats-Unis et leurs alliés. Ces dernières années, divers médias ont périodiquement annoncé la signature d'un contrat portant sur la livraison de systèmes antiaériens à long rayon d�action ou même leur expédition réelle. Ces informations, qui provenaient généralement de sources iraniennes, étaient ensuite démenties de source russe.

Le 17 décembre 2008, l'agence RIA Novosti a indiqué sur son site, citant des sources confidentielles, que la Russie était en train de livrer à l'Iran des systèmes de missiles antiaériens S-300 ce qui, compte tenu des déclarations antérieures, équivaut très probablement à la reconnaissance du fait des fournitures. De quelle manière le rapport des forces va-t-il évoluer dans cette région si l'Iran reçoit effectivement ces missiles ?

Avant de répondre à cette question, il faut d'abord savoir ce que sont ces systèmes et combien les forces armées de la République islamique en recevront exactement. Il a été dit à maintes reprises que l'Iran comptait acquérir cinq batteries de S-300PMU, soit jusqu'à 20 systèmes (60 tubes de lancement) selon la composition des batteries. Chaque tube de lancement emporte quatre missiles 48N6E (48N6E2 pour les PMU-2), d'une portée de 150 kilomètres (200 km pour les missiles 48N6E2). Chaque tube de lancement en groupe de trois est capable de détruire simultanément six cibles, engageant contre elles jusqu'à douze missiles. Ainsi, une batterie composée de quatre systèmes est à même de repousser simultanément une attaque aérienne opérée par vingt-quatre avions, puis de modifier sa position, de recharger et de se préparer rapidement à repousser une deuxième attaque.

Il faut savoir que les systèmes S-300 ont eux-mêmes besoin d'être protégés et que l'Iran peut utiliser à cette fin les systèmes Tor-M1 et les systèmes chinois FM-80. Couplés aux S-300, ces systèmes à court rayon d'action permettent de créer un système de défense antiaérien stable, capable de protéger aussi bien un site menacé que soi-même. Dans cette configuration en tandem, le S-300 aura le rôle du "bras long" qui intercepte les cibles difficiles à de grandes distances tandis que les systèmes de combat rapproché protègeront le site menacé et les S-300 contre les missiles de croisière, les avions de combat et les drones ayant réussi à percer la défense.

Les cinq batteries de systèmes S-300 influenceront sensiblement non seulement le niveau de protection du site (des sites ?) menacé mais aussi la capacité de défense du pays dans son ensemble. La fourniture de systèmes antiaériens modernes permet de redéployer les systèmes plus anciens vers d'autres régions du pays, renforçant ainsi la densité de DCA. Si l'Iran parvient à déployer les systèmes russes et à maîtriser le commandement du dispositif dans les conditions nouvelles, les dommages totaux susceptibles d'être causés par la défense antiaérienne pourraient dépasser le seuil admissible pour les ennemis potentiels de l'Iran.

Les S-300 ne garantissent bien évidemment à l'Iran ni l'invincibilité ni, encore moins, l'invulnérabilité. L'Armée de l'Air et l'aviation navale des Etats-Unis seront capables, en cas de besoin, de percer ce type de défense. Ce n'est qu'une question de temps et de définition du niveau de pertes acceptable. Cette question pourrait finalement devenir un argument capital aux mains des adversaires d'une opération militaire contre l'Iran, permettant de retirer pour longtemps de l'ordre du jour l'éventualité d'un conflit armé ente l'Iran et les Etats-Unis.

Les opinions exprimées dans cet article sont laissées à la stricte responsabilité de l'auteur.

Un extrait de l'émission " Udaranaya sila " ( Force de frappe ) diffusée sur " Pervyi kanal " montrant la genèse du programme S 300 .

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18 décembre 2008 4 18 /12 /décembre /2008 20:40
Selon un communiqué des chantiers navals Sevmash ( voir article précédent )  , le premier SNLE de quatrième generation " Youri Dolgorouki " ( Classe Borei ) va entammer ses premiers essais à la mer avant la fin de l'année .
Il sera equipé de missiles " Boulava " dont la campagne d'essais vient de se terminer avec succés .
" Les essais concluants du reacteur nucleaire conduits le 16 décembre par Sevmash et des specialistes de la Flotte du Nord nous permettent de dire avec confiance que les premiers essais à la mer sedérouleront avant la fin de l'année " a annoncé la source du ministère de l'Industrie de défense .

Deux autres submersible de cette generation , l' " Alexandre Nevsky " et " Vladimir Monomakh " sont actuellement en construction aux chantiers Sevmash . Leur achévement est prévu respectivement pour 2009 et 2011 .
Selon le nouveau " pacha " de la Marine de Guerre Russe ( VMF ) , Vladimir Vissotsky , la construction des SNLE et des sous marins d'attaque demeure une priorité pour le développement de cette marine .
Au mois de juin dernier , ce fut un des premiers articles du " blogue miroir " , il avait reclammé la mise en chantier d'urgence de porte-aeronefs destinés à opérer dans les eaux arctiques .

Selon le programme de réarmement Russe pour 2007-2015 la marine Russe deverait recevoir cinq submersibles "  Projet 955 - Classe Borei ) , deux  "Projet 885 "Yasen - submersibles d'attaque à propulsion nucleaire , et six "Projet 677" Lada - submersibles à propulsion diesel-electrique . 
Les SNLE de la classe " Borei " mesurent 170 mètres de long et ont  un diamétre de coque de 13 m . Leur équipage est composé de 107 hommes dont 55 officiers . Ils peuvent plonger jusqu'à une profondeur de 450 m et ont une vitesse de croisière en plongée  de 29 noeuds .

Les chantiers navals Russes ont été recemment endeuillés par le tragique accident lors d'essais en mer du submersible " Nerpa " dans l'extrême orient Russe .

Le succés du programme "Boulava" , le début dans les delais des essais en mer du " Youri Dolgorouki " constituent d'incontestables succés pour Serguei Ivanov .




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18 décembre 2008 4 18 /12 /décembre /2008 15:38
Poisson d'avril ! ;0)

Le service des gardes frontières de la Federation de Russie  vient d'annoncer ( 1 ) que le navire garde --côte " Volga" a du interrompre sa patrouille dans la partie orientale de l'arctique Russe  en raison des mauvaises conditions climatiques qui regnent dans cette région .
Il sera remplacé par des patrouilles aeriennes .

( 1 ) Dont le site mériterait une mise à jour !

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18 décembre 2008 4 18 /12 /décembre /2008 15:02
Le gouvernement conservateur Canadien , par la voix de son ministre de la défense Peter Mackay , souligne la
necessité de " remettre sur les rails " le projet de construire une " Big Navy " aux capacités arctiques afin de maintenir la souveraineté du Canada sur cette région .
La necessité de reactiver ce programme est d'autant plus impérieuse que la calotte glaciaire  fond plus rapidement que prévu et que l'ouverture de nouvelles voies maritimes pourrait remettre en cause cette souveraineté du Canada .
Il a souligné la possibilité d'affrontements avec la Russie et la Chine .
Dans une interviouve à l'agence Canwest News service Peter Mackay souligne que ce plan qui prévoit l'achat de trois navires de support logistique pour 2.9 milliards de dollars et la mise en chantier de 8 navires de patrouille de classe arctique pour 4.7 milliards de dollars doit recevoir une nouvelle impulsion au cours de cette nouvelle année .
" Cela necessite une rencontre franche avec les constructeurs navals , les chantiers navals et les syndicats pour que ce projet soit remis sur les rails "
L'achat de ces navires fait parti du programme de réarmement " Canada First " mis en place par les conservateurs en 2006 .
Le Gouvernement Canadien adopte depuis cette date une demarche " Mahanienne " qui consiste à renforcer le role de la Marine non seulement pour patrouiller les eaux arctiques mais aussi être present dans la chasse aux pirates dans la corne de l'Afrique .


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12 décembre 2008 5 12 /12 /décembre /2008 20:22

Un billet d' Ilia Kramnik de RIA NOVOSTI qui met en avant la necessité de forger une " culture maritime " au delà d'un appareil militaire .
Il est à rapprocher de la phrase de Frank Thiess dans son livre " Tshushima " : Cherchant à reconstituer une flotte pour aller combattre la Marine Imperiale Japonaise dans le Pacifique , les autorités Russes oublient de recruter pour les équipages des Prèbaltes au profit de paysans du " Heartland Russe " qui n'avaient pas de " sel dans le sang " .


Par Ilia Kramnik, RIA Novosti

Un groupe de navires de guerre de la Flotte russe du Pacifique a appareillé. Le destroyer (BPK) Admiral Vinogradov, les pétroliers ravitailleurs Petchenga et Boris Boutoma ainsi que le remorqueur de sauvetage Fotii Krylov participeront aux manoeuvres russo-indiennes Indra 2009. A l'issue de ces exercices, les navires russes mettront le cap sur le golfe d'Aden, où l'Admiral Vinogradov prendra la relève de la frégate Neoustrachimy (flotte de la Baltique). Les manoeuvres se feront également avec la participation de bâtiments de la flotte du Nord - le croiseur lourd lance-missiles à propulsion nucléaire Piotr Veliki (Pierre le Grand), le destroyer Admiral Tchabanenko et des navires auxiliaires - qui font route vers l'océan Indien après avoir pris part aux manoeuvres russo-vénézuéliennes Venrus-2008.

A l'heure actuelle, trois flottes - du Nord, Baltique et du Pacifique - ont envoyé des navires en mission au long cours. Un groupe de navires de la flotte de la mer Noire devrait rapidement faire mouvement vers la Méditerranée. C'est la première fois depuis l'effondrement de l'Union Soviétique que l'on observe une telle activité en mer.

Ce regain d'activité de la Marine en dehors des eaux territoriales de la Russie suscite des questions quant aux motifs, aux buts et à l'évolution de la situation. Les motifs sont, en fait, on ne peut plus simples : la flotte a fait son retour en océan dès qu'elle a eu suffisamment de carburant et de moyens pour maintenir l'aptitude opérationnelle des bâtiments. Les buts ont eux aussi été proclamés à maintes reprises : tout à la fois exhibition du pavillon et rétablissement de la présence militaire dans les secteurs maritimes clefs.

Comme l'a déclaré le capitaine de vaisseau Roman Martov, porte-parole de la flotte du Pacifique, "la campagne du groupe de navires de la flotte du Pacifique montre que la Russie est apte à arborer dignement le pavillon de la marine de guerre et à assurer la défense de ses intérêts nationaux sur les mers et les océans, à être un garant de stabilité dans la région Asie-Pacifique".

En outre, l'entraînement des équipages constitue une autre mission non négligeable. Malheureusement, une période prolongée d'absence de campagnes a fait considérablement baisser le niveau d'instruction du commandement. On en est arrivé au point où les bâtiments de surface et les sous-marins avaient cessé de prendre la mer sans un supérieur à bord (généralement le chef d'état-major, l'adjoint au commandant ou le commandant de division, d'escadre). Mais de nombreux commandants de division, qui ont fait carrière dans les années 90, manquent eux aussi d'expérience. Cette situation est lourde de conséquences graves si jamais la flotte devait mener des opérations militaires contre un adversaire plus ou moins fort. Comme le montre l'histoire, l'absence d'expérience ne peut être comblée ni pas la puissance de feu, ni par le nombre des navires. La flotte russe est confrontée à un problème sur ce deuxième point et, au fur et à mesure que les systèmes de combat des navires vieilliront, elle commencera à éprouver des difficultés sur le premier point.

Ce faisant, ce n'est pas une mission ni même une série de missions qui résoudront le problème. Un processus d'entraînement durable et permanent est indispensable. Il permettra de former peu à peu une génération d'officiers de la Marine - de l'amiral au lieutenant - pour qui les campagnes au long cours et les exercices de tir seront une réalité permanente, qui passeront presque plus de temps en mer qu'à terre et qui recevront en échange une honnête solde.

Il faut trois ans pour construire un bateau et trois cents ans pour former une tradition, avait coutume de dire l'amiral britannique Cunningham. C'est vrai de n'importe quelle flotte. Héritier de la plus grande tradition maritime au monde, il savait de quoi il parlait : le nom de Cunningham est familier à tous ceux qui s'intéressent à l'histoire des batailles navales de la Seconde guerre mondiale.

La construction de nouveaux navires pour la Marine russe, dont on parle tant, ne donnera pas en soi de résultat si on ne forme pas des équipages professionnels, qui se sentent en mer comme chez eux. C'est ce que fait actuellement la Marine de guerre russe. Cette tâche vaut les moyens colossaux, qui lui ont été accordés.

Les opinions exprimées dans cet article sont laissées à la stricte responsabilité de l'auteur.


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