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Publié le 27 Octobre 2008

MOSCOU, 27 octobre - RIA Novosti. La Russie poursuit les négociations avec l'Islande visant l'octroi d'un crédit à Reykjavik en raison de la crise financière, a indiqué lundi le ministre russe des Finances et le vice-premier ministre Alexeï Koudrine.

"Les négociations se poursuivent", a annoncé M.Koudrine après l'annonce par certains médias d'un refus de la Russie s'agissant de l'octroi d'un crédit à l'Islande.

La Banque centrale d'Islande a déclaré le 7 octobre que la Russie accorderait à Reykjavik un crédit de 4 milliards d'euros. Pour sa part, le ministre russe des Finances Alexeï Koudrine avait précisé que la Russie avait l'intention de satisfaire la demande de prêt présentée par l'Islande, mais que la décision finale ne serait prise qu'à l'issue de négociations.

L'Islande, considérée jusqu'à présent comme l'un des pays les plus prospères au monde, est frappée de plein fouet par la crise financière mondiale et frôle actuellement la faillite. Le gouvernement islandais a pris une panoplie de mesures de stabilisation, nationalisant les banques Kaupthing, Landsbank et Glitnir. Des citoyens et sociétés d'autres pays européens, notamment de Hollande et de Grande Bretagne avaient des comptes dans ces banques.

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Publié le 25 Octobre 2008

"Une mission du FMI et les autorités islandaises sont parvenues aujourd'hui à un accord +ad referendum+ (dont les détails restent à déterminer, ndlr) sur un programme économique soutenu par un prêt d'environ 2,1 milliards de dollars", a déclaré le directeur général de l'institution Dominique Strauss-Kahn dans un communiqué.

"L'accord pourrait être présenté au conseil exécutif du FMI pour être approuvé début novembre", a poursuivi M. Strauss-Kahn, précisant qu'après approbation, l'Islande obtiendrait immédiatement 833 millions de dollars.

Le FMI avait annoncé le 6 octobre avoir envoyé une mission dans le pays nordique alors que l'économie de celui-ci, très dépendante du secteur bancaire, était au bord de la faillite et que sa devise s'était effondrée (152 couronnes pour 1 euro).

Lors d'une conférence de presse à Reykjavik vendredi, le chef de la mission du FMI, Paul Thomsen a précisé que le pays nordique devrait obtenir quatre milliards supplémentaires de la part de pays tiers.

"Pour la période de deux ans, le paquet d'aides est d'environ six milliards de dollars dont quatre milliards provenant d'autres pays", a-t-il dit, sans dévoiler le nom des Etats concernés.

Une source proche a toutefois indiqué à l'AFP qu'une délégation des Etats-Unis était arrivée vendredi à Reykjavik et qu'une délégation norvégienne avait quitté l'Islande jeudi.

"Ce programme nous permettra d'assurer le financement et d'accéder à l'expertise technique nécessaire pour stabiliser la couronne islandaise et contribuer au développement d'un système financier plus sain", a commenté le Premier ministre islandais Geir Haarde, dans un communiqué séparé.

Lors d'une conférence de presse, il a précisé que l'une des conditions était que l'Islande rembourse ce prêt entre 2012 et 2015.

"L'Islande oeuvre pour un programme économique ambitieux qui vise à restaurer la confiance dans le système bancaire, à stabiliser la couronne via des politiques macro-économiques fortes", a relevé le directeur général du FMI.

Le pays des geysers avait fondé une partie de sa croissance sur celle d'un secteur financier très actif à l'étranger.

Alors que le secteur financier a été privé en quelques semaines des capitaux étrangers en raison de la crise financière, le gouvernement avait choisi la méthode forte.

Se dotant le 6 octobre d'un arsenal législatif sans précédent en Europe  conférant à l'Etat la possibilité de diriger l'ensemble du secteur bancaire, il avait ensuite pris le contrôle des trois grandes banques du pays: Glitnir, Landsbanki, enfin Kaupthing, aujourd'hui nationalisées, provoquant la stupeur dans les milieux d'affaires et donnant le coup de grâce à la confiance dans l'économie de l'île.

Le gouvernement avait alors appelé au secours Moscou avec qui il négocie toujours l'octroi d'un prêt.

M. Haarde a indiqué vendredi que les discussions en cours avec la Russie portaient désormais sur un montant inférieur aux 4 milliards d'euros initialement évoqués.

Il a ajouté que des contacts avaient été pris avec les banques centrales nordiques.

L'Islande, petite île de 320.000 habitants et non membre de l' Union Européenne , était avant la crise l'un des Etats les plus riches de l'Organisation de coopération et de développement économiques.

Au cours des 10 dernières années, la croissance a grimpé en moyenne de 4% par an avec un pic de 7,7% en 2004.

L'an passé, elle était encore de 4,9%.

Mais "nous nous attendons à ce que le PIB se contracte de 10% l'année prochaine", a prévenu Paul Thomsen .
Source : AFP .

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Publié le 23 Octobre 2008

Deux des principales locomotives économqiues de l'Arctique Russe , GAZPROM et NORILSK NICKEL éprouvent des difficultés dans la tourmente des marchés boursiers .

Malgrés des profits records prévus pour 2008 , 30 milliards de dollars , le géant petrogazier GAZPROM annonce qu'il a de plus en plus de difficultés à trouver des financements .
Le projet de Chtokman ne souffrira toutefois pas de ces difficultés et GAZPROM compte y investir plus de 800 millions de dollars EN 2009 .

De son côté NORILSK Nickel annonce que l'extension du projet minier de  Severny glubokii dans la péninsule de Kola est suspendu mais qu'il compte y construire une nouvelle rafinnerie de Cobalt .
Le géant minier Russe a égalemment annoncé la fin des dépenses d'équipement non urgentes et prévoit de licencier plus de 2000 personnes dans le cadre d'une " augmentation de la productivité ".
Le cours du Nickel est passé de 50 000 USD la tonne il y a quelques mois à 12 000 USD .

Alors que l'on craignait une baisse des dépenses fédérales consacrées au développement des régions et aux projets d'infrastructures , le premier ministre Vladimir Poutine  a annoncé hier à Novossibirsk d'importants investissements dans le secteur des transports .

Le Premier ministre  Poutine compte faire de la Russie un " pont " entre l'Europe et l'Asie , reprenant ainsiles projets du " Pont Eurasiatique " du candidat aux présidentielles (Françaises ) Jacques Cheminade .

C'est ainsi quele district autonome de Nenetsie sera relié au reseau ferrorivaire Russe avant 2030 , tout comme la République des Komis .

De son côté la ville de Mourmansk poursuit le développement de ses infrastructures portuaires : Tois nouveaux ports sont prévus autour de cette ville .


De la même manière , la Carélie veut aussi développer ses infrastructures portuaires pour ne pas regarder passer , comme des rennes devant un train,  les navires qui circuleront sur la futur Route Maritime Nord .

Ce dernier projet pourraît toutefois raviver les tensions entre la Russie et la Finlande .
La Finlande escomptait augmenter les taxes de transit des marchandises à destination de la Russie en réponse à l'augmentation des taxes à l'export des bois bruts en provenance de Russie , de Carelie principalement , ce qui pénalise l'industrie papetière Finlandaise .

Il semble donc que si sur un court terme et faute de crédits certains projets miniers et pétrogaziers soient revus à la baisse ou annulés , le gouvernement fédéral maintient sa politique infrastructurelle particulièrement dans l'Arctique Russe .
Pour l'instant !


Note de l'Editeur : La visite du premier ministre Russe hier à Novossibirsk a illustré les nouvelles relations entre le gouvernement Russe et les " Oligarques" telles que je les évoquait dans un autre article  .Aors qu'il rencontrait un entrepreneur qui se plaignait du manque de crédits , il a téléphoné au directeur régional du Groupe " ALFA BANK " .
Celui arrive devant les cameras et s'asseoit face au premier ministre .
Vladimir Poutine le tance alors vertement " L'Argent que vous pretêz , vous l'empruntez chez nous [ VEB ] .
Il doit servir les interêts de l'Etat et ceux des citoyens et non les votres "
( Source : RTR Planeta )








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Publié le 23 Octobre 2008

La Norvège a dépêché mercredi en Islande une délégation en vue de fournir une aide éventuelle au petit pays nordique durement touché par la crise financière internationale

"L'objectif est d'obtenir des informations de première main sur la situation de l'économie islandaise et de cartographier les besoins d'assistance formulés par les autorités islandaises", a indiqué le ministère norvégien des Finances dans un communiqué.

Suite à l'effondrement de son important système financier et de sa devise, l'Islande est privée de devises étrangères, ce qui affecte ses échanges commerciaux internationaux.

Cinquième exportateur mondial de pétrole, la Norvège est quant à elle relativement épargnée par la crise. Son gouvernement s'est dit prêt à aider l'Islande si celle-ci en faisait la demande. "Les autres pays nordiques sont aussi invités à participer", a ajouté le ministère des Finances, en précisant qu'un responsable du ministère suédois des Finances faisait partie de la délégation.

Mardi, le Trésor britannique a aussi annoncé qu'une nouvelle délégation britannique se rendrait en Islande, à une date qui n'a pas été précisée, pour boucler un accord sur la compensation des épargnants britanniques victimes de la crise du secteur bancaire islandais.

Le même jour, le Financial Times a indiqué que la Grande Bretagne envisageait de prêter environ trois milliards de livres (3,8 milliards d'euros) au pays nordique pour lui permettre de rembourser les épargnants britanniques.

La question d'une aide norvégienne sera aussi soulevée lundi à Helsinki, à l'occasion du traditionnel Conseil nordique, a précisé le Premier ministre norvégien Jens Stoltenberg à la télévision norvégienne.

Lundi, dans une lettre ouverte, le chef de l'opposition islandaise, Steingrimur Sigfusson, avait appelé la Norvège à l'aide, regrettant que Reykjavik n'ait pas sollicité son voisin nordique avant de se tourner vers la Russie et le Fonds monétaire international (FMI).

L'Islande négocie actuellement l'octroi d'aides de plusieurs milliards d'euros de la part du FMI, ce qui serait une première pour un pays occidental depuis 1976, et de la Russie. Reykjavik a dit espérer qu'un accord avec le FMI serait conclu avant jeudi .

TOKYO (AFP) – Iceland's prime minister was upbeat about securing Japanese financial support in remarks published Thursday as the global financial crisis ravages the island's banks.

Iceland is negotiating with the International Monetary Fund for loans which would be the first given to a Western nation since 1976.

Prime Minister Geir Haarde said his government was talking with Japan as part of the deal.

"The Japanese government is very friendly and understanding of our situation," Haarde told Japan's Yomiuri Shimbun newspaper in an interview.

Echoing remarks earlier this week by his commerce minister, Haarde hoped to seal the deal soon.

"We are talking to the IMF," he said. "We expect the conclusion very soon."

The Financial Times said Monday that Iceland was angling for a six-billion-dollar (4.5-billion-euro) rescue package footed by the IMF along with central banks from the Nordic region and Japan. Iceland is also negotiating with Russia, although talks in Moscow on a loan failed last week.Iceland's once booming financial sector has in recent weeks collapsed under the weight of the global financial crisis, with the government forced to take over the major banks for lack of liquidity.

Its currency, the krona, has lost more than half of its value since January.

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Publié le 22 Octobre 2008

Les pourparlesrs entre le FMI et l'Islande sont confirmés par le premier ministre Islandais Geir Haarde dans une interviouve à  l' "Immonde " .

Début octobre, l'Islande a dû nationaliser en urgence les trois principales banques du pays. Depuis, l'Etat islandais, en quasi-faillite, tente de faire face, notamment grâce à une aide du Fonds monétaire international (FMI), dont les conditions devaient être finalisées le 22 octobre. C'est la première fois depuis 1976 qu'un pays occidental recourt à l'aide du FMI.

Il y a encore un mois, l'Islande était l'un des pays les plus riches d'Europe. Elle négocie aujourd'hui une aide du FMI. Que s'est-il passé ?

 

La crise en Islande est en grande partie le résultat de la crise financière mondiale et de la crise des liquidités du marché international. Nos banques se sont beaucoup développées à l'étranger ces dernières années, et il faut reconnaître aujourd'hui qu'elles ont sans doute grandi trop vite et sont devenues trop grandes au regard de la taille de notre population (315 000 habitants). Mais elles n'auraient pas sombré comme elles l'ont fait si le marché financier international avait été dans une situation normale.

Depuis 2006, de nombreux économistes avaient pourtant alerté sur les dangers de l'hyper-développement de votre secteur financier... N'auriez-vous pas dû réagir alors ?

 

Peut-être. C'est très difficile à dire. Vous pouvez toujours, quand vous regardez en arrière, être sage et dire, oui, nous aurions dû faire ça. Mais la structure de régulation de notre système bancaire était exactement la même qu'en Europe. Les banques ont toujours suivi les règles. Nous n'avons sans doute toutefois pas fait assez attention.

Quels sont concrètement vos projets pour essayer de limiter l'impact de la crise sur le quotidien des Islandais ?

 

Pour l'heure, nous essayons de remettre sur pied notre système bancaire. Nous avons une commission qui travaille avec toutes les banques pour remettre tout ça dans un ordre de marche normal.

Nous sommes par ailleurs en train de préparer un plan de relance. D'un côté, nous voudrions stimuler la croissance, car nous savons que nous allons avoir une grosse chute de notre production ; de l'autre, réduire notre déficit budgétaire. Peut-être pas en 2009, mais après. Et aussi, combattre le chômage en créant de nouveaux emplois, dans la pêche par exemple.

Sur certaines de ces solutions, nous travaillerons avec le FMI. Sur d'autres, nous le ferons nous-mêmes. Nous savons que nous allons avoir durablement des problèmes avec l'inflation, et donc le plus important, c'est de stabiliser le taux de change.

Dans tous les cas, je pense que nous sommes bien positionnés pour y arriver. Notre économie réelle est très forte. La pêche est un secteur solide, nous disposons d'énergies renouvelables exploitables à grande échelle, d'un tourisme qui augmente très vite.

 

Recevoir l'aide du FMI est souvent perçu comme un déshonneur pour un pays. Qu'en est-il pour vous ?

 

Non, je ne pense pas. Dans notre situation, c'est le contraire. Cela crée de la confiance. Nous recevons l'assistance du FMI comme cela pourrait arriver à n'importe qui d'autre. Nous sommes par ailleurs une économie avancée, développée et très flexible. Donc les conditions que le FMI impose ne sont pas les mêmes que pour un pays en voie développement. Nous sommes dans des circonstances vraiment inhabituelles. Nous sommes l'unique pays dans le monde à être dans ce cas. Nous avons donc besoin de solutions inhabituelles.

 

Dans ces conditions difficiles, un rapprochement avec l'Union européenne pourrait-il être d'actualité ?

 

C'est une question totalement différente. Nous devons d'abord réussir à nous sortir de la crise. Cela ne fait pas partie des solutions aujourd'hui.

 

Le gel de l'épargne dans les filiales de banques islandaises a tourné à l'incident diplomatique avec la Belgique et le Royaume-Uni. Où en est-on ?

 

Il n'y a pas eu d'incident diplomatique avec la Belgique. Les épargnants belges avaient leur argent dans des banques au Luxembourg, et il était de notre responsabilité de résoudre le problème. Le premier ministre belge, Yves Leterme, l'a bien compris. Heureusement, une solution a été trouvée. Avec Londres, la situation est différente. Nous devons négocier pour aboutir à un accord. Dans ce conflit, le Royaume-Uni a appliqué contre l'Islande une loi antiterroriste. Ce qui, pensons-nous, était totalement inapproprié. Ils ont tout à fait le droit de vouloir protéger leurs citoyens, mais pas d'appliquer une loi comme celle-là contre un petit pays comme le nôtre. Je doute beaucoup qu'ils se seraient permis d'utiliser cette loi avec un plus grand pays.

Propos recueillis par Elise Vincent






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Publié le 22 Octobre 2008

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Publié le 20 Octobre 2008

Le milliardaire Russe Oleg Deripaska doit trouver avant le 31 octobre plus de deux milliards de dollars pour financer un crédit contracté auprés d'un pool de banques occidentales ( BNP Paribas , Merrill Lynch , Credit Suisse , Bank Of Scotland ) destiné à l'acquisition de 25% des parts de la société Norilsk Nickel .

Compte tenu du caractère hautement stratégique pour l'industrie Russe de la production de Norisk Nickel ( Nickel , Palladium , Terres rares, Cuivre dans la République des Komis )dont une grande partie de la production se situe dans l'Arctique Russe , et des relations amicales entre M. Deripaska et M.Poutine , il est fort probable que le fond d'aide aux entreprises stratégiques soit activé pour financer cette dette .
La Russie ne voudra pas céder une des clefs de son " coffre fort " .

Le prêt se fera alors au travers de la Vnesheconombank (VEB) ou le groupe RUSAL contrôlé par M.Deripaska a déposé une demande le 14 octobre . Des responsables de la VEB cités par le FT font état d'un délai de 18 jours nécessaire pour étudier la demande de prêt ce qui irait au delà de la date butoir du 31 octobre .
M.Deripaska se déclare toutefois " confiant " .

Alors que de nombreuses analyses tablaient sur une " révolte des oligarques " , et plus particulièrement des " occidentalisés " , suite à la baisse des valeurs de la bourse de Moscou il apparaît que le gouvernement Russe profite de la crise actuelle pour "trier le bon grain de l'ivraie " en octroyant des prêts aux " fidèles d'entre les fidèles " et en " Finlandisant " financièrement les  allègences .
Pour une fois , cette analyse est partagée par " l'Immonde "  , bien que cette feuille de chou écrivait tout le contraire il y a quelques semaines .


Dans le cas d'une hypothèse favorable à l'octroi du prêt , l'Etat Russe pourrait demander en garantie le paquet d'actions détenues par M. Deripaska ce qui va , encore , provoquer des reactions negatives en " Occident " .

"The government also plans to buy up blue-chip shares. With the world’s third-largest foreign-currency reserves, the depths of the Kremlin’s pockets are not in doubt. But many economists fret about the efficiency with which the money will be distributed. And the prospect of the Kremlin taking control of more swathes of the economy will hardly reassure them."

En tout état de cause , cette " nationalisation rampante "  va lui permettre d'intervenir directement dans un des " moteurs " economiques de l'Arctique Russe .



La prise de contrôle de 25% des parts de Norisk Nickel pourrait permettre aux banques occidentales de contrôler indirectement le complexe militaro-industriel Russe en connaissant avec précision la production de certains métaux stratégiques et les les quantités achetées par les entreprises de ce complexe militaro-industriel .

Norisk Nickel a été un des pionniers de l'utilisation des navires à capacités arctiques munis de propulseurs orientables pour écouler sa production circumpolaire vers les ports d'Arkhangelsk et Mourmansk .


Au delà de l'aspect militaire ou politique , la crise actuelle revêle la nature économique et financière de la lutte pour le contrôle des ressources Arctiques .








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Publié le 16 Octobre 2008

MOSCOU, 16 octobre - RIA Novosti. La Russie et l'Islande ont achevé la première série de consultations sur l'octroi éventuel d'un crédit russe à Reykjavik, a fait savoir mercredi soir le ministère russe des Finances.

"Les parties ont procédé à un échange d'informations sur l'état actuel des marchés financiers, y compris en Islande, et ont convenu de poursuivre le dialogue", a précisé le ministère dans un communiqué.

Une délégation de la Banque centrale et du ministère des Finances islandais est arrivée mardi à Moscou, les discussions se sont poursuivies pendant deux jours.

"La rencontre s'est déroulée dans une atmosphère amicale. Nous avons obtenu d'importantes informations sur la situation en Islande, son système bancaire et son économie. Nous étudierons soigneusement ce dossier avant de prendre une décision définitive", a déclaré le vice-ministre russe des Finances, Dmitri Pankine, cité par le communiqué.

"Nous constatons avec satisfaction qu'il y a eu des progrès, et nous faisons grand cas de la diligence avec laquelle la Russie a accepté d'organiser cette rencontre pour examiner la possibilité de l'octroi d'un crédit", s'est pour sa part félicité Sigurdur Sturla Palsson, directeur du département des opérations internationales de la Banque centrale d'Islande, qui a conduit la délégation islandaise.

L'Islande, considérée jusqu'à présent comme l'un des pays les plus prospères du monde, frôle actuellement la faillite en raison de la crise financière mondiale. Le gouvernement islandais a pris une panoplie de mesures de stabilisation, nationalisant les banques Kaupthing, Landsbank et Glitnir

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Publié le 16 Octobre 2008

Alors que la délégation Islandaise est arrivée Mardi à Moscou pour discuter les conditions du prêt de 4 à 5 milliards d' Euros que la Russie est prête à accorder à L'Islande pour l'aider à s'extirper de sa crise , les premières rumeurs commencent à circuler sur les garanties que celle ci donnera en retour .
Si le LDPR et le KPRF exigent désormais à la Douma une présence militaire Russe sur l'île , le gouvernement Islandais est prêt lui à céder des actifs dans le domaine de la pêche , de l'aluminium et des industries du tourisme .
L'Islande est prise dans la tempête d'une crise économique sans précèdent . Mardi lindice de la  bourse de Reykjavik a chuté de 77% , de 0.5 % si l'on ne tient pas compte des valeurs bancaires dont la valorisation est  désormais nulle .
L'Islande a aussi fait jouer deux offres de crédit SWAP contractées en mai dernier auprés de la  Norvège et du Danemark pour un montant de 200 millions d' euros chacunes et envisage aussi de se tourner vers le FMI malgrés ses premières réticences .

La délegation islandaise , les " 5 bourgeois de Reykjavik " , ne comprend aucun représentant officiel du gourvernement et est emmenée par Sigurdur Sturla Palsson directeur des relations internationales de la Banque d'Islande . Les négociations doivent durer plusieurs jours .

Des économistes comme Venla Sipila de Global Insight ( Londres ) jugent toutefois que ces emprunts ne seront pas suffisants pour résoudre la crise Islandaise .

"It would provide crucial liquidity support in the short term ... but would not be enough to prevent further deterioration in Iceland's sovereign creditworthiness,"  "The pressure on external reserves is immense."

Selon le quotidien Norvégien Aftenposten  l'Islande ne disposerait que de 30 jours de réserves alimentaires .alors que les Islandais se ruent dans les supermarchés pour faire des provisions .

D'aprés " The Moscow Times " , " Ria Novosti " , " The Barents Observer " , " Reuters " et " AP " .


( * ) Lors de la signature de la loi " Prêt- Bail " , le journal " Je suis partout " titrait : " l'Angleterre brade son empire au prix de la feraille "

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Publié le 13 Octobre 2008

Une decision passée en catimini , ou peut être passée innaperçue dans la tourmente financière ?
Elle est , en tout cas , lourdes de conséquences au moment ou le gouvernement Russe va recapitaliser à la hauteur de 50 milliards de Dollars les entreprises de l' " économie réelle " , dont les " majors " Russes du secteur petrogazier . Celles ci pourront honorer leurs dettes sans ceder d'actifs et acheter des actifs en " Occident " à l'heure ou ceux ci sont particulièrement bons marchés .


Selon un accord conclu vendredi dernier ( 10 octobre )
, chaque état membre sera libre de décider à autoriser ou non  une société étrangére ( à l'UE ) à acquérir une partie ou la totalité d'un actif energetique dans le domaine du transport ou de la distribution .
Connue sous le nom de " Clause GAZPROM " , car il visait principalement le geant gazier Russe ,  le projet initial visait à empêcher un producteur enegetique à contrôler le transport et la distribution ( integartion verticale ) .

Cet accord a été obtenu sous la pression de l'Allemagne qui importe 40% de son gaz naturel de Russie .

 
Mes regrets attristés à " Dédé " Gluquessemanne , " Bob " Amsterdam et " Duck " Cheney








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