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  • : Blog initialement consacré à la géopolitique de l'Arctique . Il traite désormais de l'actualité politique , economique , socio-culturelle , historique et militaire et présente des analyses " non conformistes " .Il ne pretend pas à l' " objectivité " mais presente un point de vue alternatif , en opposition avec les pretendues " analyses " syndiquées des " mediats libres " des " democrassies occidentales "
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17 octobre 2011 1 17 /10 /octobre /2011 12:10

Une expédition Russo-Etasunienne à bord de l' " Akademik Lavrentiev " a découvert des émissions de méthane sous-marins géantes dans la Mer de Laptev .

Ces émissions en provenance des sédiments du  plateau continental de l'Arctique Orientale seraient comprables au reste des émissions de méthane de toutes les mers et océans du globe .

Une de ces " fontaines de méthane " atteindrait ainsi la taille de 1 km de diamétre . Ces émissions de méthane ne sont pas visibles à l'oeil nu et sont seulement décelables à l'aide d'instruments de mesure . Cette découverte pourraît remettre en cause , compte-tenu de l'ampleur des émissions ,  les modèles du - controversé - " réchauffement climatique " et en particulier l'influence sur celui-ci des activités humaines comme l'élevage .[lien ]  

 

 L'article de vesti.ru : http://www.vesti.ru/doc.html?id=603112

© Daniel BESSON - 17 octobre 2011

 

 

 

 

 

 

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7 juin 2010 1 07 /06 /juin /2010 17:48

MOSCOU, 5 juin - RIA Novosti

Le président russe Dmitri Medvedev a annoncé samedi qu'il proposerait de créer un fonds d'assurance des risques écologiques lors du prochain sommet du G20 au Canada.

"Nous devons envisager la création d'un fonds global financé par les puissances mondiales et appelé à assurer et à réassurer les risques (écologiques), parce que même les sociétés les plus riches et les plus grands pays n'arrivent parfois à gérer certaines crises. La Russie peut faire une proposition en ce sens. Je compte en parler au cours de la rencontre du G20 programmée au Canada en juin", a indiqué M.Medvedev dans une vidéo mise en ligne sur le site présidentiel.

"Nous avons vu les images du golfe du Mexique - une immense nappe de pétrole et des animaux marins morts. Qu'est-ce que cela signifie? Nous ne pouvons même pas déterminer au juste l'ampleur de telles catastrophes et d'en évaluer les conséquences juridiques et financières. Mais l'essentiel est que nous ne pouvons pas évaluer le préjudice que cela porte à l'environnement. Nous devons donc envisager des mesures supplémentaires pour nous protéger contre de telles situations au niveau international et de signer une ou plusieurs conventions réglant les problèmes qui se posent depuis la catastrophes dans le golfe du Mexique", a ajouté le chef de l'Etat russe.

La proposition du président russe fait suite à l'explosion, le 22 avril dernier dans le golfe du Mexique, d'une plate-forme pétrolière gérée par la compagnie BP. L'accident a provoqué une fuite de pétrole. La marée noire, qui s'est formée à la surface de l'eau, a porté un grave préjudice aux régions riveraines.

 

 

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29 avril 2010 4 29 /04 /avril /2010 09:27

MOSCOU, 29 avril – RIA Novosti

Le premier ministre russe a insisté sur la nécessité d'un "nettoyage général" dans le secteur russe de l'Arctique, a annoncé jeudi son service de presse et la Société géographique de Russie dans un communiqué sur une visite de M.Poutine dans l'île Terre d'Alexandra.


"La réduction des activités militaires après la chute de l'URSS a laissé dans ce secteur des montagnes de ferraille, dont 40.0000 à 60.000 tonnes de carburant-lubrifiant sont "stockées" très conventionnellement. Le niveau de pollution est six fois plus élevé que la norme admissible", a déploré le premier ministre devant les journalistes en visitant cette île située dans l'archipel François-Joseph (océan Arctique).

"Cette opération doit être effectuée par l'Etat en coopération avec des entreprises privées. Mais c'est à l'Etat qu'il appartient d'accomplir les premiers pas", a indiqué M.Poutine.

Selon une expédition de prospection géologique qui a travaillé dans l'archipel François-Joseph entre 1995 et 2005, l'armée y avait laissé au début des années 1990 jusqu'à 250.000 fûts contenant 40.000 à 60.000 tonnes de produits pétroliers, plus de 1 million de fûts vides, des avions, des radars, des véhicules et des constructions métalliques.
[ Voir Video vesti.ru ]

 

 

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23 avril 2010 5 23 /04 /avril /2010 01:10

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14 mars 2010 7 14 /03 /mars /2010 17:49
Ria Novosti propose un reportage photographique sur une expedition dans la Mer Blanche à la rencontre des " Blanchons " si chers à notre " BB" nationale .


http://en.rian.ru/images/15817/13/158171358.jpg



http://en.rian.ru/images/15817/14/158171429.jpg

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1 mars 2010 1 01 /03 /mars /2010 17:32
Abstract :According to datas collected by Russian scientists from the Roshydromet , the Arctic ice cap is growing and not shinkring . The aerea of the arctic ice cap raised 21% in 2009 in comparison to its smallest level recorded in 2007 .

Une nouvelle pierre dans le jardin des Réchauffo-AlGoristes .

MOSCOU, 1er mars - RIA Novosti

La superficie de la banquise arctique a augmenté de 21% en 2009 par rapport au minimum de 2007 pour atteindre 5,2 millions de kilomètres carrés, a annoncé lundi à Moscou le Service fédéral russe pour l'hydrométéorologie et le suivi de l'environnement (Roshydromet).

Dans le même temps, la superficie de la banquise est toujours de 17% inférieure à la norme (6,3 millions de km²), ajoute le service dans un rapport consacré au climat russe.

Les glaces de mer exercent une grande influence sur le climat mondial et permettent de juger du changement climatique en Arctique. Enregistrée depuis la fin des années 1980, la fonte de la banquise s'est accélérée à la fin des années 1990. En septembre 2007, la banquise s'est réduite à 4,3 millions de km2 d'étendue, un minimum historique. En septembre 2008, sa superficie a augmenté à 4,7 millions de km2.


Note de l'Editeur :
Un phénoméne semblable est constaté dans l'antarctique .
Voir :
Antarctic ice is growing, not melting away

http://fr.beta.rian.ru/images/18565/71/185657122.jpg

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9 février 2010 2 09 /02 /février /2010 17:18
MOSCOU, 9 février - RIA Novosti

Le premier ministre russe Vladimir Poutine rencontrera le président lituanien, les premiers ministres danois et norvégien dans le cadre de sa visite de travail en Finlande qui débute mercredi, a annoncé mardi à Moscou le service de presse du gouvernement russe.

Ses entretiens avec la présidente lituanienne Dalya Grybauskaite, le premier ministre danois Lars Løkke Rasmussen et le premier ministre norvégien Jens Stoltenberg seront consacrés aux "relations bilatérales et aux dossiers internationaux d'actualité", selon un communiqué de presse du gouvernement.

La rencontre russo-lituanienne peut en outre porter sur le "transit de Kaliningrad",  (transit de marchandises russes vers l'exclave russe de Kaliningrad via le territoire lituanien-ndlr.). "Ces dernières années, Moscou et Vilnius entretiennent des contacts politiques assez limités", selon le ministère russe des Affaires étrangères. La visite la plus récente du président lituanien à Moscou remonte à 2001, les chefs de gouvernement et les ministres des Affaires étrangères des deux pays se sont rencontrés respectivement en 2004 et 2006. A Helsinki,
M.Poutine participera au Sommet d'action pour la mer Baltique 2010 programmé pour le 10 février.
Ce forum aura lieu à l'initiative de la présidente finlandaise Tarja Halonen, du premier ministre Matti Vanhanen et du Groupe d'action pour la mer Baltique (BSAG) qui réunit des responsables politiques et des chefs d'entreprises de la région.

Le sommet aura pour but de coordonner les ressources et les potentialités des secteurs public et privé en vue de sauver cette vaste étendue d'eau menacée par la pollution.

Selon le quotidien finlandais Helsingin Sanomat, la coopération entre les pays riverains pourrait s'exercer dans le cadre de l'Initiative mondiale de Bill Clinton (Clinton Global Initiative - CGI). Formulée par l'ancien président américain, elle constitue une tribune privilégiée pour les discussions portant sur les problèmes climatiques les plus pressants.

L'un des projets soumis au chef du gouvernement finlandais consiste notamment à réhabiliter d'ici 2020 la partie de la mer Baltique située entre les golfes de Botnie et de Finlande.

Les organisateurs du sommet appellent les pays participants à remplir leurs engagements contractés dans le cadre du plan d'action Helcom (Helsinki Commission), organe directeur de la Convention d'Helsinki de 1992 pour la protection de la mer Baltique. Ces efforts impliquent une coopération étroite entre tous les signataires de la Convention (Allemagne, Danemark, Estonie, Finlande, Lettonie, Lituanie, Pologne, Russie, Suède et UE). 

Parmi les participants au sommet d'Helsinki figurent le roi Charles XVI Gustave de Suède, la présidente lituanienne Dalia Grybauskaite et son homologue letton Valdis Zetlers, les premiers ministres russe Vladimir Poutine, estonien Andrus Ansip, norvégien Jens Stoltenberg et danois Lars Lekke Rasmussen [ 1 ]

Peu avant la tenue du sommet  le journal Suédois SVT  avait revélé des informations , aussitôt démenties par la Russie , sur le rejet de dechêts toxiques par la marine Russe  dans la Mer Baltique .
Selon la chaîne, le gouvernement suédois de l'époque a été informé à la fin des années 1990 par ses services secrets militaires mais n'a pas réagi
SVT a affirmé dans cette "enquête" que la marine russe avait déversé, entre 1991 et 1994, des armes chimiques et des déchets radioactifs au large de l'île suédoise du Gotland, au centre de la mer Baltique. Les déchets proviendraient de la base navale géante Karosta du port letton de Liepaja, selon SVT.
"C'est un délire complet, une provocation propagée au niveau international", a déclaré l'amiral Vladimir Egorov, ancien commandant de la Flotte russe de la Baltique (1991-2000).
"Les forces de la flotte (russe) qui ont quitté la base navale de Liepaja n'avaient pas d'armes chimiques et de déchets radioactifs", a assuré l'amiral Egorov.

"Même si nous avions voulu dissimuler quelque chose, nous n'aurions pas pu le faire", a-t-il dit, soulignant que le retrait des forces russes de Lettonie avait eu lieu "sous le contrôle des services appropriés de ce pays".


Le premier ministre russe Vladimir Poutine présentera au cours de cette rencontre la situation écologique dans cette région, y compris en rapport avec la construction du gazoduc Nord Stream, a annoncé le service de presse de l'exécutif russe.  [ 2 ]

"Dans son discours à Helsinki, le chef du gouvernement mettra l'accent sur les mesures adoptées par Moscou en vue de sauver l'écosystème unique en son genre de la mer Baltique, sur les aspects écologiques du projet Nord Stream et - dans un sens plus large - sur la coopération entre les pays riverains visant à renforcer la sécurité écologique et énergétique en Europe", a indiqué un porte-parole du gouvernement.

Le gazoduc Nord Stream servira à acheminer le gaz russe vers l'Allemagne, la Grande-Bretagne, les Pays-Bas, la France et le Danemark. D'une longueur de 1.220 km et d'une capacité de 55 milliards de m3 de gaz par an, il reliera par le fond de la mer Baltique la ville russe de Vyborg à la ville allemande de Greifswald. Le système comprendra deux pipelines d'une capacité de 27,5 milliards de m3 chacune. Le premier doit entrer en service en 2011.

L'année dernière, l'opérateur du projet, la société Nord Stream AG, a obtenu les autorisations nécessaires de la part de presque tous les pays dont les eaux seraient traversées par le gazoduc (Danemark, Suède, Finlande, Allemagne et Russie). La seule autorisation qui lui manque est celle de la Finlande qui doit encore permettre la pose de la conduite conformément à la loi sur l'utilisation de son espace maritime.

Le groupe Nord Stream AG déploie des efforts considérables en vue de protéger l'écosystème de la Baltique. Depuis avril 2006, la compagnie a tenu 16 consultations qui ont réuni tous les pays riverains de la mer, dont l'Estonie et les autres Etats baltes qui s'opposent à la mise en place du gazoduc.[ 3 ]






Liens :
[ 1 ]Sommet de la Baltique: 140 projets pour sauver la mer (gouvernement finlandais) - Depêche de Ria Novosti du 9 février 2010 .
[ 2 ]
Sommet de la Baltique: Poutine évoquera le projet Nord Stream (officiel) - Depêche de Ria Novosti du 9 février 2010 .
[ 3 ] Les actions en faveur de la protection de l'environnement prises par NordStream AG ( En )

http://fr.beta.rian.ru/images/18546/16/185461678.jpg

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24 janvier 2010 7 24 /01 /janvier /2010 10:53

Et si la vérité était ailleurs ?
C'est en paraphrasant  cette citation d'une bande-annonce d'un feuilleton célèbre que l'on peut commenter les nouvelles les plus contradictoires en provenance sur le dossier du supposé " réchauffement climatique " .
La dernière en date
m' a été transmise par le blogue de Virgilio Freire , membre d'une communauté de blogueurs géopolitiques Brésiliens [ Voir le lien donné à gauche ] de tendance " Nationale-Patriotique " .
Il cite un article paru le 7 janvier dernier dans O estado de Sao-Paulo concernant les derniers relevés effectués sur la station antarctique Brésilienne de Comandante Ferraz  - Estação Antártica Comandante Ferraz (EACF) - située dans le Nord de la péninsule Antarctique .
Les données recueillies ces 14 dernières annèes y indiquent une tendance à la baisse de 0.6°c par décade .
La région Antarctique prise dans son ensemble a vu une augmentation de sa temperature moyenne de 3°C sur l'ensemble du 20eme siècle .
Commentant ces dernières données le chercheur Alberto Setzer de l'INPES ( Institut National des Recherches Spatiales ) qui ccoordonne les recherches climatologiques sur la base de Ferraz déclare " Malheureusement je ne posséde pas  un thermomètre pour mesurer les variations causées par les phènomènes naturels et un autre pour mesurer les effets de l'homme "
Peut être devrait-il s'adresser au GIEC qui prétend posséder cet instrument magique ?  [ Il s'agit en fait de modèles mathématiques - NDLR ] .
Aberto Setzer admet que ces données peuvent influer sur le débat lancé sur le " réchauffement global " .
" Nous avons des oscillations de température causées par les phènomènes naturels qui créent un bruit important " [ Ces oscillations de températures ne permettent pas de dégager les causes d'un supposé réchauffement et l'attribuer aux activités humaines - De la même manière le " lissage " des courbes de températures qui permet de dégager une tendance résulte aussi d'un choix d'outils mathématiques . Le lecteur est appellé à consulter  Schaum's Statistics - NDLR ].
Le scientifique Etasunien Marc Tedesco du City College de New-York souligne que la climatologie de l'Antarctique est encore trop peu développée par rapport à celle de l'Arctique ou le réchauffement est incontestable
Alberto Setzer s'attend à une année 2010 un peu plus chaude , dans la moyenne , car aprés une année froide il y a généralement un réchauffement .
2009 a été une année particulièrement froide sur la base de Ferraz  avec une tepérature moyenne de -2.6°c . Seule 2007 a plus froide avec une température moyenne de -3.1°c .

L'autre phénomène qui a marqué la fin de l'année sur la base de Ferraz ont été les chutes de neige du Jour de Noël .
Cela a constitué " un grand événement " affirme Heber Passos responsable de la station Brésilienne .
" Nous avons eu des chutes de neige toiute la nuit du 25 et durant toute la journée du 26 " commente t'il par mèl .
" La neige qui s'est déposée devant et autour de la station a tenu plus de 12 journées au cours desquelles la température a été supèrieure à 2°C "
" On a même fait un bonhomme de neige prés du mat de la bannière nationale " ajoute le physicien
[ Si la station de Ferraz est occupée par des scientifiques , le rôle de l'Armée Brésilienne y est très important - Le rappel à la " Bandeira " , le drapeau est récurrent chez les Brésiliens : Une question de " kultur " . Le fait de construire un bonhomme de neige prés de l'endroit ou a lieu la cérémonie aux couleurs n'est pas un manque de respect mais témoigne de la relation " gemütlich " des Brésiliens vis à vis des symboles de leur nation - NDLR ]

La communauté scientifique Brésilienne et plus particulièrement l' INPES en charge de la collecte et de l'interprétation des donnés satellitaires a été profondément marquée , échaudée pourrait on écrire , par l'agitation manifestée autour de l'Amazonie au début des années 90 .
Cette expérience désagréable lui permet aujourd'hui de  garder la " tête froide " , mis à part quelques exceptions peu représentatives [ Voir " L'Appel des Pôles " ] , autour des prévisions alarmistes du GIEC et de l'embrasement médiatique qui entoure la question du " réchauffement global " .
On ne peut que l'en féliciter !

Virgilio Freire  fait aussi le compte rendu d'une émission de CNN du diffusée le 13 janvier 2009 ou il est fait état des conclusions suivantes :
- Selon Joseph D’Aleo, directeur du programme
ICECAP , les points de mesure situés prés des zones urbaines ont été privilégié au profir des points de mesure situés hors zone urbaines ce qui fausse les mesures , les zones urbaines ou peri-urbaines étant plus chaudes que les zones non-urbaines .
- Selon Jay Lehr ,
chercheur et directeur du Herthland Institute , le fait de ne pas inclure l'activité solaire dans les modéles climatiques , c'est le cas du GIEC et du NOAA , est synonyme de " naïveté " [ J'ecrirais plutôt qu'il s'agit ici d'une escroquerie intellectuelle délibérée - NDLR ] .
Cette activité solaire a été particulièrement basse ces dernières années , ce qui paourrait amener à un refroidissement qui pourrait durer plusieurs années .

Le site publie aussi plusieurs graphiques , dont un montrant l'élevation des couches supérieures de l'atmosphère qui traduit bien une évacuation des calories présentes dans les couches basses ainsi qu'une carte montrant les " points froids " dans l'espace Eurasiatique .
Si le site fait référence à un gel des canaux Hollandais , je citerais  une autre nouvelle passée elle aussi sous silence par nos mediats qui ne distillent que la propagande réchauffiste :
Quinze jours aprés la conférence de Copenhague , la Marine Danoise a pour la première fois depuis plus d'une dizaine d'années été obligée de mobiliser ses trois brise-glaces pour faire face à la vague de froid qui a frappé l'Europe !
Depuis le 4 janvier 2010 , les trois principaux brise-glaces de la Marine Danoise , Le Thorbjørn, Le Danbjørn et le Isbjørn sont de nouveaux en état d'alerte pour effectuer des missions dans les ports et lesa eaux territoriales Danoises [ 1 ]

Liens :
[ 1 ]
Set to break the ice after a decade - Article de The Copenhagen Post du 4 janvier 2010 .




 

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9 janvier 2010 6 09 /01 /janvier /2010 02:28

Alors que Moscou connaît une de ses plus violentes chutes de neige de ces dernières années depuis Dimanche dernier ,et les plus viloentes depuis 130 ans pour Saint-Petersbourg [ 1 ]  ,  provoquant des embouteillages dans une ville qui compte desormais prés de cinq millions de véhicules ( Un fait qu'oublie de préciser l'innénarable Alexandre Billette de RFI et " L'Immonde " qui veut remplacer Mme Nougat-Ridée au panthéon de la Russophobie ) , le maire de Moscou Iouri Loujkov vient de proposer d'ensemencer les nuages porteurs de neige d'iodure d'argent afin de provoquer la chute de celle-ci sur la périphérie de la ville et éviter de lourds et couteux travaux de déneigement . Selon un porte-parole de la ville de Moscou , les rues de la ville ont été débarrassées en 24 heures , depuis Jeudi , de plus de 285.000 mètres cubes de neige. Depuis le début de l'hiver, plus de six millions de mètres cubes de neige ont ainsi été évacués et près de 11.000 véhicules de nettoyage sont mobilisées pour déblayer les rues et les services municipaux sont obligés de débalayer les rues rues toutes les deux heures . [ 2 ]
Le projet de M. Iouri Loujkov  serait susceptible de permettre à la ville d'économiser jusqu'à 300 millions de roubles (10 millions de dollars). C'est la somme dépensée par Moscou pour débloquer ses rues durant la période hivernale  . [ 3 ]
Le procédé qui consiste à ensemencer les nuages avec de l'iodure d'argent et du ciment est un "classique "de la géoingéniérie Soviétique et Russe puisque cette méthode est utilisée à la veille des cérémonies du 9 mai depuis 1946 sur décret du Maréchal Staline pour " nettoyer " le ciel de la capitale  et permettre la tenue d'un défilé aérien .
C'était sans compter l'activisme nihiliste des environnementalistes " Russes " , avec des guillemets car il s'agit de l'association dite " Non Gouvernementale " Anglo-Saxonne Greenpeace , qui s'opposent à ce projet pilote et novateur .

"Les réactifs utilisés dans la dispersions des nuages - iodure d'argent, ciment, glace artificielle - sont absolument inoffensifs. Ce qui est dangereux, c'est le processus de modification des conditions météo car, une fois stoppés devant Moscou, les cyclones laisseront la neige sur les territoires environnants et provoqueront l'arrêt total de la circulation", à indiqué le responsable des programmes " toxiques " du groupuscule environnementaliste , Alexeï Kisseliov , à l'agence Ria Novosti [ 3 ] .

Le plus regretable est que désormais les autorités Russes semblent prêter oreille aux propos de ceux qui en Russie , et à travers le monde comme en Amazonie pour les projets de grands barrages et en France pour le nucléaire , ne cessent de s'opposer au développement des infrastructures et de l'économie des états puisque l'expérience a été annulée comme l'a confirmé à la fin de l'année dernière le directeur adjoint du Service fédéral pour l'Hydrométéorologie et le contrôle de l'Environnement, Valeri Diadioutchenko.
La planification du projet prévoyait des ensemencements entre le 15 novembre 2009 et le 15 mars 2009 et le cout envisagé était de 180 Mio Roubles - 6 Mio USD . [ 4 ] .

M. Iouri Loujkov est connu pour ses projets de géoingéniérie en particulier la construction d'un canal Sibérie vers Asie-Centrale destiné à alimenter en eau des régions qui risquent de souffrir , et là on n'est pas dans le catastrophisme écologiste politisé , d'une pénuirie à trés brève échéance [ 5 ] .
En réponse au refus de l'agence Russe , les autorités Moscovites ont vivement critiqué celle-ci pour ne pas avoir su prévoir les chutes de neige de cette dernière semaine qui ont placé  les services techniques de la ville dans l'embarras .

Note de l'Editeur :
A Belgrade ( Serbie - " société d'ordre " ) , les autorités de la ville obligent les propriètaires et locataires d'appartements et de boutiques à déblayer la voirie ( trottoirs ) en période de chutes de neige sous peine d'amendes . Une liste affichée à l'entrée des immeubles fixe la répartition de cette tâche durant la période hivernale . Un exemple de civisme " forcé " - mais accepté par la population Belgradoise - à méditer !

Liens :
[ 1 ] Saint-Pétersbourg bloquée par la neige - Diaporama de Ria Novosti .

[ 2 ] La capitale russe sous plus de 10 cm de neige - Depêche de Ria Novosti du 8 janvier 2010 .
[ 3 ]
Neige à Moscou: Greenpeace réagit aux projets de dispersion des nuages - Depêche de Ria Novosti du 22 décembre 2009 .
[ 4 ] Moscow Region objects to city’s winter cloud-seeding plans - Depêche de Ria Novosti du 16 octobre 2009 .
Articles associés :
[ 5 ]
Voda i Mir ( вода и мир ) : La Russie pourrait vendre de l'eau à l'Asie centrale

http://fr.beta.rian.ru/images/18571/76/185717604.jpg

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3 janvier 2010 7 03 /01 /janvier /2010 18:34
Reprise de deux article de " L'Immonde " .

L'environnement unique et fragile de l'Arctique est soumis à de multiples pollutions, qui, pour beaucoup, proviennent de l'extérieur : réchauffement climatique, substances toxiques transportées par les courants atmosphériques et océaniques vers le pôle...

Mais la zone connaît aussi une pollution endogène, moins étudiée, dont l'association de protection de l'environnement Robin des Bois dresse, pour la première fois, dans une étude publiée en décembre, un tableau général.

En compilant les données fournies par six des pays riverains de l'océan Arctique (la Russie n'a pas transmis ses données), l'association dénombre 2 750 sites pollués dans la zone. "C'est un nombre anormalement élevé par rapport à la densité de population sur place, qui est très faible", commente Jacky Bonnemains, président de Robin des Bois.

Bases militaires et scientifiques, prospection, exploitation et distribution de gaz et de pétrole, stockage de carburants, complexes miniers et sidérurgiques, décharges de déchets ménagers sont responsables de ces pollutions. L'éloignement des sites de stockage et d'élimination des déchets, les coûts de transport, la faible densité de la population, ont incité les producteurs de déchets à les abandonner sur place.

Les substances toxiques les plus présentes sont les hydrocarbures, les métaux lourds (plomb, mercure, cadmium), et les polluants organiques persistants (pesticides, PCB), potentiellement dangereux pour l'environnement et la santé des populations locales (les pollutions radioactives ne font pas partie de cet inventaire).

Les Inuits du Groenland et du Canada présentent des taux de mercure et de PCB dans le sang parmi les plus élevés au monde. Cette contamination est en général attribuée au régime alimentaire des populations autochtones, qui se nourrissent de mammifères marins dans la graisse desquels les polluants organiques persistants s'accumulent. "La contamination d'origine locale pourrait également être importante", selon Jacky Bonnemains.

Les sites pollués se situent en bordure de l'océan, de lacs ou de fleuves. "Ce sont des abcès environnementaux et des voies de transfert des polluants vers les eaux douces et marines", prévient l'association.

Une menace accrue par le réchauffement climatique. "On a longtemps considéré le gel comme un mode de confinement des substances toxiques contenues dans les déchets, explique M. Bonnemains. Mais ils pourraient être remobilisés par la fonte du permafrost."

LUTTE CONCERTÉE

Parmi les pays interrogés, seule la Russie n'a pas fourni les informations demandées, bien que sa zone arctique soit notoirement polluée. Les autres pays disposent d'inventaires nationaux. L'objectif de l'association, en "décloisonnant" ces données, est d'inciter les pays à conduire une action de lutte concertée contre la pollution.

Pour l'heure, ces dernières sont menées, à des rythmes inégaux, par les Etats. Les mesures consistent le plus souvent à regrouper les déchets et à les stocker sur place dans des fosses étanches. Les transferts vers des centres de traitement, très coûteux, sont rares.

Les pays les plus avancés dans la mise en sécurité des déchets sont les Etats-Unis et le Canada, suivis des pays scandinaves. Le Groenland, qui vient d'accéder à l'autonomie, arrive en dernier - sans compter la Russie.

Pour Robin des Bois, les Etats concernés doivent résorber les pollutions existantes, mais aussi prévenir l'abandon de déchets dans le futur. "Si tous les projets d'activité industrielle en Arctique gèrent les déchets de la même manière que les activités pionnières, on court à la catastrophe", affirme Jacky Bonnemains.

Hydrocarbures, pêche, transports maritimes, tourisme : l'Arctique est aujourd'hui l'objet de toutes les convoitises, et les Etats riverains s'affrontent pour faire valoir leur souveraineté dans la zone.

Les écologistes rêvent d'un statut protecteur comparable à celui de l'Antarctique, signé en 1959, qui interdit tant les activités militaires que l'exploitation des ressources minérales.

Mais les Etats concernés y sont hostiles, car les projets d'exploitation sont légion : au Canada, par exemple, un consortium international espère y exploiter des champs de gaz, qu'il faudra relier aux réseaux existant par 1 200 km de pipelines.

Mercredi 30 décembre, une commission a jugé le projet acceptable. Mais seulement à condition que les compagnies respectent 176 recommandations pour en minimiser l'impact.

Gaëlle Dupont

Mauvaise élève, la Russie n'a pas transmis ses données

Les autorités russes n'ont pas voulu participer à l'étude menée par l'association Robin des bois, bien que - ou peut-être parce que - la situation environnementale du nord du pays est particulièrement dégradée.

Le Grand Nord russe souffre en effet de plusieurs maux : pollution industrielle de l'air et de l'eau en raison de l'exploitation de matières premières, et radioactivité et pollution nucléaire là où des installations militaires ont été déployées.

Le problème est d'autant plus grave que la région est assez peuplée : sur quatre millions de terriens vivant dans la région arctique, deux millions vivent en Russie. Mourmansk (300 000 habitants) et Norilsk (200 000 habitants) sont les plus grandes villes du monde établies au nord du cercle arctique.

La ville de Norilsk constitue un exemple du désastre écologique en cours ; l'ONG américaine Blacksmith Institute en a d'ailleurs fait l'une des dix villes les plus polluées du monde en 2008.

Centre d'extraction de nickel, mais aussi de cobalt, de cuivre et de charbon, la région rejette chaque année plus de 2 000 000 de tonnes de dioxyde de soufre. Le taux de maladies respiratoires, notamment chez les enfants, y est particulièrement élevé.

Plus à l'ouest, la péninsule de Kola est, elle, doublement touchée : la région, au coeur du système de défense de l'URSS, compte un grand nombre de "cimetières" de sous-marins nucléaires, notamment autour de Mourmansk. Plus d'une cinquantaine d'appareils n'ont toujours pas été désarmés.

Une ONG norvégienne, Bellona, a lancé en vain un signal d'alarme : les installations qui accueillent les vieux sous-marins sont également désuètes et pourraient facilement contaminer l'air et l'eau environnants. La région souffre également de pollution industrielle : la ville de Nickel, à la frontière norvégienne, crache 100 000 tonnes de dioxyde de soufre par an, soit quatre fois plus que l'ensemble des rejets norvégiens...

NOUVELLE STRATÉGIE

Enfin, la grande île de Nouvelle-Zemble, encore plus au nord, est un cas mystérieux : site de prédilection pour les essais nucléaires du régime soviétique, la région est inhabitée et difficilement accessible. Les taux de strontium et de césium y seraient astronomiques, et certains déchets nucléaires y auraient été entreposés afin de soulager des régions habitées, notamment la péninsule de Kola.

Face à ce florilège de sites en danger, le gouvernement russe semble davantage préoccupé par le développement de ses régions nordiques. En 2008, le président Dmitri Medvedev a présenté sa politique pour le Nord : l'Etat russe entrevoit un programme en douze ans, qui s'appuie d'abord sur une réappropriation de la région, notamment en déterminant les frontières internationales, encore parfois floues.

En 2007, la grande médiatisation de la pose du drapeau russe à 4 200 m au fond des mers glacées par une équipe d'explorateurs marins avait déjà laissé entrevoir cette nouvelle stratégie. Vers la fin de la prochaine décennie, Moscou entend faire du Grand Nord la "base stratégique de (ses) ressources naturelles", au risque de sacrifier encore davantage l'écosystème déjà affaibli de la région.

Alexandre Billette

Note de l'Editeur :

On ne peut encore une fois que s'extasier devant l'incroyable ignorance et partialité des journalistes de " l'Immonde " et en particulier de M.Billette qui se veut un " spécialiste " de la Russie dans cette feuille de chou qui se pose en " journal de référence " .
Des " taux astronomiques " sont , stricto sensu , des taux présents dans les astres et le césium et le strontium ne sont pas particulièrement des élèments présents en grande quantité dans " les astres " M.Billette !
Concernant le Strontium , M.Billette devrait savoir que la principale source était les batteries des phares et balises installés à l'époque Soviètique .
La dernière de celles-ci a été enlevée sur l'île de Vaîgach fin aout 2009 .Désormais les 180 phares et balises Russes de l'arctique ne possédent plus aucun radio-élèment .
Quand à affirmer que " notamment en déterminant les frontières internationales " , M.Medvedev a explicitement précisé qu'il s'agissait des FRONTIERES ADMNISTRATIVES INTERIEURES DE LA FEDERATION DE RUSSIE .
Cela les lecteurs de ce blogue le savent depuis le début !
Quand au nombre de submersibles restant à démanteler , il n'en reste pas 50 comme l'affirme M.Billette mais il en restera seulement 7 aprés 2010 comme l'a confirmé l'agence ROSATOM au mois d'octobre 2009 .
Au moins d'octobre 2009, il n'en restait plus que 25 .
Ce qui pose d'ailleurs des problèmes car quid du devenir du personnel des chantiers de démantélement !
En ce qui concerne les réacteurs , ils sont stockés de manière sécurisée dans la baie de Saida , entre Mourmansk et la frontière Norvègienne , et ceci sous la " supervision internationale des bailleurs de fonds  " chère aux mondialistes de l' " Immonde " .

Il faut vous tenir au courant de l'actualité M.Billette et mettre vos tablettes à jour .
Je vous conseille de lire " Ice Station Zebra " de temps en temps ou de demander avis à son redacteur !




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Published by DanielB - dans Environnement
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