guerre de l'information

Publié le 22 Novembre 2010

Un reportage de Russia Today consacré à la School of Americas publié le 19 novembre dernier qui a certainenement été à l'origine de l'arrestation de l'équipe de la chaîne .

 

 

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Rédigé par DanielB

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Publié le 22 Novembre 2010

MOSCOU, 22 novembre - RIA Novosti

La police américaine a arrêté samedi l'équipe de tournage de la chaîne Russia Today (RT), alors qu'elle filmait une manifestation devant les portes de la base militaire de Fort Benning (Etat de Géorgie) qui abrite l'Institut de l'hémisphère occidental pour la coopération en matière de sécurité (WHINSEC), a annoncé RT.

La correspondante Kaelyn Forde et l'opérateur John Conway ont été arrêtés malgré leur respect de toutes les exigences de la police, en particulier de ne pas s'approcher des portes de la base.

"Toutes les mesures légitimes ont été prises afin d'obtenir des éclaircissements sur cette arrestation et de libérer les journalistes", précise le communiqué.

Des milliers de manifestants se rassemblent chaque année devant les portes de la base pour réclamer la fermeture de l'Institut qui est soupçonnée d'avoir formé les policiers et les militaires des pays sud-américains, dont plusieurs sont accusés de crimes violents contre les civils de leurs pays, ainsi que d'assassinats de citoyens étrangers .

 

 

Note de l'Editeur :

La chaîne " Russia Today " avait été déclarée " Ennemi des Etats-Unis " par  Walter Isaacson membre de la direction du  Conseil de la Télédiffusion des Etats-Unis . [ 1 ]

La chaîne Russia Today qui a reçu de nombreux prix internationaux est un des medias internationaux d'état [ France 24 , ... ] dont l'audience progresse le plus .

Elle est rentré cet été dans le " Top 100 " des chaînes les plus regardées sur You Tube .

On attend donc le fax drouâdelômien de éRéSéF , le communiqué de l'AéFPé  ou l'article dénonciateur de M. Pierre Avril dans " Le Figaro " ,  de Mme Marie Jégo ou M. Piotr Smolnar dans " Le Monde " !

Russia Today est un espace de liberté pour de nombreux analystes baillonés et persécutés dans leur propres pays : M. Aymeric Chauprade en France et Frederick William Engdahl aux Etats-Unis .

La Chaîne Russia Today est disponible gratuitement en France sur le bouquet C+ .

 

On attend ...

 

 

 

Liens :

[ 1 ] Russia Today sur la liste des ennemis de Washington: surprise de la chaîne

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Rédigé par DanielB

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Publié le 20 Novembre 2010

"Impressions de Russie" par Hugo Natowicz sur Ria Novosti

 

Ce qui frappe le plus avec la Russie, c'est le diapason des opinions entourant ce pays: jamais un Etat n'aura été perçu de façon aussi divergente.

Les changements en son sein sont souvent complexes а appréhender. A la fois proche culturellement et dotée d'une dynamique propre, un verre déformant semble distordre les perceptions.

Pour certains, la Russie est la puissance montante du XXIe siècle: dotée d'immenses réserves d'hydrocarbures, elle s'annonce selon eux incontournable sur la scène internationale si elle relève le "défi de la modernisation". Mais dans l'imaginaire occidental, la Russie actuelle cumule les clichés déplaisants. Aux yeux de l'écrasante majorité, c'est un Etat mourant, agressif, inquiétant.

Cette disparité des opinions ne cesse de m'impressionner. Certains expatriés endossent le rôle d'opposants systématiques au régime, figés dans une critique pouvant aller jusqu'au délire de persécution: une jeune femme m'avait ainsi assuré avoir été suivie par les services secrets alors qu'elle se rendait à un pique-nique près d'Ekaterinbourg.

Une infime minorité se crispe dans une attitude "pro-russe" sans concessions, selon laquelle toute critique serait le fruit d'une hostilité générale de l'occident contre ce pays. Signe que le sujet est sensible, le simple fait d'avoir défendu trop chaudement la Russie lors d'un débat m'a un jour valu d'être catalogué parmi ces seconds par un grand journal français.

L'approche des médias en dit long sur notre vision. Confrontés à la Russie, ces derniers se réfugient généralement derrière un ton narquois, raillant tout événement positif si tant est qu'ils cherchent à en rendre compte. En témoignent les récentes avancées du pays dans le domaine écologique, passées sous silence, et les initiatives menées dans ce domaine avec l'aide de l'UE, qui ont obtenu une couverture presque nulle. "Russie: ils meurent en faisant l'amour", "Russie: un toxicomane tue sa mère à coups de couteau et la découpe", en revanche, se vendent mieux.

La presse occidentale distille l'impression, en réalité très ancrée dans notre inconscient, que l'on cache quelque chose en Russie, et que la réalité est aux antipodes de que ce qui paraît. Exemple maintes fois traité: les incendies de l'été 2010. Alors que journaux, blogs et internet foisonnaient d'information, les médias français martelaient qu'un black-out médiatique avait été orchestré par les autorités, en réalité complètement dépassées, le pouvoir russe cherchant cacher à tout prix la réalité.

Claire tentative de réveiller chez le lecteur les réminiscences de l'époque soviétique, ce qui passait également par des rappels incessants de Tchernobyl, et d'une ribambelle de clichés. Dans un autre registre, toute initiative démocratique de Medvedev est systématiquement taxée de "rideau de fumée" ou de "poudre aux yeux", même si elle correspond à une prise de conscience ou une avancée, aussi modeste soit-elle.

 

C'est qu'à défaut d'appréhender la Russie d'un œil neuf, il est commode de raccrocher ce pays au convoi de nos idées reçues, héritées du passé, comme en atteste cet élégant "Poutine, ancien chef du FSB (ex-KGB)" pioché dans la presse française. Pris en flagrant délit d'aveuglement pendant l'URSS, les intellectuels français semblent tenir leur revanche: redresseur des torts de la Russie moderne, le journaliste apporte sa lumière à un peuple russe dupé par le Kremlin.

Quoi qu'elles entreprennent, les autorités du pays seront accusées de mettre en scène quelques succès de façade à grands renforts de propagande, tandis que le chaos continue de régner dans le reste du pays. C'est que les "Villages Poutine", reconstruits en un temps record après les incendies sous l'œil des webcams, en rappellent d'autres: les Villages Potemkine. Ces villages idéaux érigés en Crimée afin de tromper l'impératrice Catherine II sur l'état de son empire, symbolisent à eux seuls le complexe jeu de mirages qui entrave la perception de cet immense et déroutant pays.

La Russie trompe en raison de sa proximité culturelle et charnelle avec l'Europe. Cette dernière ne pardonne pourtant pas les ruptures qui ont poussé Moscou à suivre sa voie propre. Le schisme de 1054, lors duquel l'église d'orient refusa de se soumettre à sa consœur d'occident, a empoisonné les relations pendant des siècles et conféré une dynamique de défiance profonde aux relations.

Mais le fossé le plus violent s'est creusé peu après la chute de l'URSS: censée rejoindre le monde libéral et ses valeurs, Moscou rejetait, sous l'impulsion du président d'alors Vladimir Poutine, l'appel de l'occident. Un nouveau décrochage dont les conséquences sont loin d'être épuisées.

Et pourtant, le pays évolue. La société connaît des mutations rapides que le pouvoir ne cherche pas uniquement à réprimer sur le modèle nord-coréen ou chinois, mais aussi à comprendre voire à accompagner. Ce qui nous vexe, c'est peut-être cette indépendance de destins: ici ce n'est pas comme en Occident, mais ça ne sera jamais plus comme avant. C'est avec cette idée en tête qu'il convient peut-être d'appréhender la Russie actuelle.

 

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Rédigé par DanielB

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Publié le 15 Novembre 2010

Quel est le principal problème lorsque l'on a peu de temps et encore moins de talent ?

C'est que des personnes expriment avant vous ce que vous pensez et le font avec plus de verve et d'esprit !

C'est le cas de Dmitri Babich et René Naba ., c'est pourquoi je leur donne la parole : Ils parlent pour moi !  

Apres Benazir Bhutto , c'est au tour d'une nouvelle orientale vaporeuse de faire la une de l'actualité : Aung San Suu Kyi   .

Bien sûr on pourrait épiloguer sur les " techniques de contrôle des populations " , les " ressorts " qui ont été mis en oeuvre pour nous faire " marcher " .

On pourrait faire le lien entre la très Britche éducation Oxfordienne de ces deux personnes " western oriented " et qui ne sont en fait et surtout que des " héritières " !

On pourrait aussi épiloguer sur la manière dont ces " icônes " Occidentales dont les pères ont combattu pour l'indépendance de leur nation , ont payé de leur vie cet engagement politique s'ingénient en fait à travailler pour ceux que leurs Pères ont combattu ...

Mais , à quoi bon ! Je préfère laisser le clavier à Dimitri Babich et René Naba .On pourra cependant noter un point commun que la plupart de nos feuilles de chou occultent et que relévent nos deux analystes : Ces deux " icônes " ne béneficient - bénéficiaient -  pas du tout de la populartité qu'on leur prête dans leurs pays respectifs ! Ce fameux " prisme déformant des fantasmes " qu'Haushofer évoquait à propos du Japon nous aveugle à notre tour lorsque nous évoquons ces deux orientales vaporeuses " fabriquées " " formatées " - je préfère le terme Anglo-Saxon  Engineered - par d'obscures centres analytiques mais que tout le monde connait bien !

 

Enfin pour illustrer cet article , vous n'aurez pas droit à une photo de ces deux orientales , ni à celle d'Ingrid Betencourt évoquée par Dmitri Babich !

On les a vu , revu et re-re-vu !  Ad Nauseaum !

Puisque l'on est dans le domaine du " fantasme " - et puisque ma dulcinée ne me surveille pas - je vais " fantasmer " aussi un peu ! Mais en restant correct ...

 

 

Benazir Bhutto, Un fantasme exotique absolu pour les intellectuels occidentaux

En Occident, l'image de Benazir Bhutto est souvent associée à celle d'une femme glamour d'une grande « modernité ». On oublie cependant de préciser qu'elle a été impliquée dans de grandes affaires de corruption et qu'elle a été élue présidente à vie du PPP (Parti du peuple pakistanais)

Il existe un décalage dans la perception que se fait l'Occident de la réalité pakistanaise.

  La vision que se font les intellectuels occidentaux de Benazir Bhutto relève de la psychanalyse. Benazir constitue pour eux à proprement parler un fantasme exotique absolu: La belle sultane dévoilée, l'anti burka, le chef du Harem, politiquement parlant. Les intellectuels occidentaux développaient à son égard une sorte de "discours sur la servitude volontaire".

Benazir a été éduquée à Oxford au point de parler l'urdu, sa langue maternelle avec difficulté. Et plutôt que d'engager son pays sur la voie de la modernité, elle a reproduit les pratiques déplorables de ses prédécesseurs militaires dont elle dénonçait les abus.
Elle a pratiqué une fuite en avant, donnant satisfaction, dans les années 1994-1995 aux partis religieux, favorisant la prise du pouvoir de Kaboul par les Taliban et faisant miroiter à la grande bourgeoisie les mirifiques marchés d'Asie centrale que la conquête de l'Afghanistan rapporterait aux entreprises pakistanaises.

Un décalage identique s'est produit à propos du Commandant Massoud Chah, tué dans un attentat à la veille des attentats anti-américains du 11 septembre 2001.
Massoud n'était apprécié que des seuls Français. Et des intellectuels de renom en faisaient un titre de gloire de l'avoir rencontré, quand bien même la rencontre a été virtuelle, uniquement dans l'imaginaire du narrateur du récit de la rencontre.

En fait Massoud, élève du lycée français de Kaboul, passe pour avoir fait bénéficier de ses lumières les services français dans le labyrinthe afghan. Hors la France, il était quasi inconnu. A sa mort il a été érigé en martyr de la Liberté. De la même manière que Rafic Hariri au Liban, pourtant l'un des principaux bailleurs de fonds des guerres interfactionnelles libanaises.

D'une manière générale, il existe un tropisme occidental à l'égard de l'Islam, chaque notabilité intellectuelle dispose de sa minorité protégée: Le philosophe André Glucksman, les Tchétchénes, quand bien même son nouvel ami le président Nicolas Sarkozy, est devenu le meilleur ami occidental du président russe Vladimir Poutine, Bernard Henry Lévy, le Darfour, quand bien même son entreprise familiale est mentionnée dans la déforestation de la forêt africaine, et Bernard Kouchner, des Kurdes. les supplétifs des américains dans l'invasion américaine d'Irak.

Comme si ces notabilités cherchaient à compenser leur hostilité aux revendications arabes notamment palestiniennes par un soutien à l'Islam périphérique.

Les Etats-Unis comptaient beaucoup sur le retour de Benazir Bhutto au Pakistan. Quelle peut être désormais la stratégie américaine dans ce pays ?

 

  La suite sur Mondialisation.ca 

 

  René Naba: Ancien responsable du monde arabo-musulman au service diplomatique de l’Agence France Presse, ancien conseiller du Directeur Général de RMC/Moyen orient, chargé de l’information, est l’auteur notamment des ouvrages suivants : —« Aux origines de la tragédie arabe"- Editions Bachari 2006. — "Du bougnoule au sauvageon, voyage dans l’imaginaire français"- Harmattan 2002. « Rafic Hariri, un homme d’affaires, premier ministre » (Harmattan 2000). « Guerre des ondes, guerre de religion, la bataille hertzienne dans le ciel méditerranéen » (Harmattan 1998).

 

 

Creating a media icone , Burmese style

par Dmitri Babich Ria Novosti

One face dominated TV screens, newspaper front pages, and internet sites world over on Saturday: that of Burmese human rights activist Aung San Suu Kyi, released from house arrest after 15 years of incarceration. For the western media this 65-year-old woman, awarded the Nobel Peace Prize in 1991, has come to be seen as a saint-like figure and as Myanmar's only hope. (The ruling military junta changed the name of the country from Burma to Myanmar in 1989, a year after thousands were killed in the suppression of a popular uprising).

 

 

Of course, the western democracies' joy over the release of Aung San Suu Kyi is only natural, as no innocent person should be incarcerated for fifteen years, whether in their own home or prison. Yet, politics is one thing and rights campaigning, quite another, although the two may sometimes overlap. Aung San Suu Kyi is a victim of Myanmar's heavy-handed junta, which has been in power since 1962. Her party, the National League for Democracy, won an election in 1990, but the ruling junta refused to concede defeat, instead placing the NLD leader, "Auntie Suu," under house arrest. There she has remained, almost without interruption, to this day.

 

 

The truth is that Aung San Suu Kyi is far more popular in the West than at home. She is, indeed, a prominent figure on Myanmar's political scene, but obviously she isn't the only hope the country has. If she were to come to power today, Myanmar's fragile stability would be disrupted, forcing the country and its people to confront a host of unpredictable consequences.

 

You can draw your own conclusions. On the one hand, Myanmar, with its population of 47 million, boasts an advantageous strategic position at the center of Southeast Asia, bordering all major countries of the region - India, China, Thailand and Laos.

On the other hand, though, Myanmar as part of the Golden Triangle, is now the world's second largest producer of opium poppy, a plant cultivated primarily for heroin production. It will be remembered that the Golden Triangle countries (Myanmar, Laos and Thailand) dominated the global opium market before the Golden Crescent (Afghanistan, Iran and Pakistan) emerged as the No. 1 opium supplier on the back of Afghan wars.

 

It is no secret that Myanmar's population includes communities who are very low down the civilization ladder. As recently as the 19th century, local kings would have used human sacrifices as part of their religious practice. And there has been a civil war simmering in the country since the British colonizers took their leave in 1947, pledging statehood to the local ethnic minorities. Curiously, similar promises were also a trigger for the Arab-Israeli conflict.

Can this frail lady who has spent so much of her life in isolation from the outside world, come to grips with the problems facing her country? Agreed, it would be hard to picture a human rights activist becoming the leader of a state involved in, say, the Arab-Israeli conflict.

The story of Aung San Suu Kyi provides a graphic example of how the modern media can turn an individual into a media-icon.

From the TV networks' perspective, she makes an ideal protagonist for a human rights activist hagiography. This is a woman who, with her excellent English and media-friendly looks tempered with determination, took part in numerous student demonstrations and hunger strikes. And on the other side: a military regime, all parades and soldiers standing in serried ranks, allied to China. That the sympathies of Western TV audiences would lie with her was predictable right from the start.





Ingrid Betancourt, a Colombian presidential candidate who set out to take on the country's leftist rebels only to end up in their captivity, was another happy media find. She was kidnapped and held hostage by insurgents of the FARC (Revolutionary Armed Forces of Colombia) movement. Her release was eventually secured with the help of the Colombian army in an operation that put at risk many lives. When Mrs Betancourt regained her freedom, her European fans, who expected the woman to rout the FARC, were amazed to learn that her party had garnered only 2% in national elections.

Maybe it is time we learned to distinguish between television images and the reality. Even Myanmar's junta leaders, until recently dressed in military fatigue, now appear in civilian clothing and sit in the newly-elected parliament. This positive change has become possible largely thanks to the hope associated with Barack Obama's departure from the hard-line course of his predecessor, George W. Bush. But Obama has so far failed to find a good word for Myanmar's recent elections and even accused the country's top military brass of "vote-stealing." It is as if the U.S. leader is unaware of the fact that the latest polls have given Myanmar its first civilian government for fifty years.

It looks like rights campaigning has become sort of a New Age religion for the Western public in recent years - complete with its very own saints (usually campaigners), its own rituals (elections being the main one), and even with its own zealots.

Elections are undoubtedly a great privilege, but there are countries where holding them is likely to prove dangerous for some time to come, even though local human rights advocates aren't cowed by this prospect, and continue to insist on the universal observance of the ritual.

Religion is a force for good. But fanaticism is not, whatever rhetoric it uses, even if it appeals to fundamental values, such as human rights.

 

 

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Rédigé par DanielB

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Publié le 6 Octobre 2010

MOSCOU, 6 octobre - RIA Novosti

L'administration de la chaîne Russia Today (RT) diffusée en anglais, arabe et espagnol a eu la surprise de se voir classée sur la liste des ennemis de Washington par Walter Isaacson , membre de la direction du Conseil de la télédiffusion des Etats-Unis. [ Et président de l'Aspen Institute - NDLR ]

Intervenant à la réception organisée à l'occasion du 60e anniversaire de la station radio RFE- RL , M.Isaacson a exhorté à augmenter le financement du Conseil, dont le budget annuel s'élève actuellement à 700 millions de dollars, indique le service de presse de la chaîne Russe. 

Il a expliqué la nécessité de consentir des  investissements supplémentaires par la présence d'un ennemi au sein des médias étrangers et par la hausse de la concurrence entre les chaînes de télévision étrangères, dont la russe RT.

"Il est inadmissible que nos ennemis communiquent avec le monde mieux que nous ne le faisons", a déclaré Walter Isaacson, ancien directeur de CNN, puis de Time Magazine, avant d'ajouter qu'il s'agissait de Russia Today, de Press-TV (Iran), de TeleSUR (Venezuela) et la chaîne d'information chinoise qui verra bientôt le jour et sera diffusée 24h/24h.

"J'imagine quel tollé cela aurait déclenché si un haut responsable russe chargé de la télédiffusion avait classé  CNN et les Etats-Unis parmi les ennemis de la Russie. Il semble que les propos de M.Isaacson aient dépassé sa pensée. Il est étonnant qu'une personne qualifiant la Russie et la Chine d'ennemis de Washington ait pu diriger CNN pendant plusieurs années. D'ailleurs, cela explique beaucoup de choses dans la politique rédactionnelle de cette dernière", a annoncé la rédactrice en chef de RT, Margarita Simonian.

 

Note de la Redaction :

On s'étonne de l'étonnement de Mme Margarita Simonian ! En tant que membre de la direction du Conseil de la télédiffusion des Etats-Unis , Walter Isaacson supervise la diffusion des chaînes de propagande  RFE, VOA, Radio Free Asia, Radio/TV Marti, Radio Sawa et  Alhurra TV

 

Russia Today et TeleSUR sont disponibles gratuitement sur le bouquet C+ .

 

 

 

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Rédigé par DanielB

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Publié le 29 Septembre 2010

Beaucoup de choses ont été écrites ces derniers jours à propos de l'attaque informatique par un virus dénommé Struxnet contre l'Iran et en particulier contre ses installations nucléaires de Bouchehr et Natanz .

 

La première des contre-vérités énnoncées est qu'il s'agit de la première attaque de ce type contre ce que l'on nomme des Automates Programmables Industriels - ici de marque Siemens - et un SCADA - Supervisory Control and Data Acquisition - le systéme de télegestion qui supervise les installations industrielles lui aussi developpé par Siemens : SIMATIC WinCC

Les API ce sont des petits automates à base de microcontroleurs destinés à surveiller des fonctions particulières dans un systéme industriel : Controler le niveau d'eau dans une cuve et déclancher suivant les informations " Niveau trop haut " ou " Niveau trop bas " la mise en service d'une pompe d'alimentation ou d'une vanne d'évacuation , fermer l'alimentation en vapeur d'une turbine sur detection d'une survitesse si celle-ci s'emballe  ,gérer la lubrifcation des paliers durant les phases de démarrage et d'arrêt d'une turbine , gérer le gradient de vitesse durant la phase de démarrage et d'arrêt d'une turbine afin d'éviter les zones de résonance mécaniques ...et l'une des caractéristiques de ce virus est de réecrire ou de supprimer  , en camouflant cette modification , des lignes ou des blocs de programmes permettant la detection de parametres cruciaux ou l'activation de ces fonctions sensibles

Une telle modifcation fait que l'automate ne detecte plus un paramétre critique comme une pression trop haute ou une vitesse trop élevée ou ne provoque pas l'activation de fonctions comme la mise en service d'une lubrification .

 

 

La première attaque de ce type daterait  du début des années 80 lorsque la CIA aurait introduit dans des logiciels des API et du SCADA  pilotant les compresseurs du gazoduc  Novi Ourengoï - Extrême Orient des codes malveillants . Ceux -ci auraient "detectés" des baisses de pression innexistantes , obligeant les compresseurs à compenser cette baisse de pression innexistante et provoquant ainsi l'explosion du gazoduc par surpression elle aussi non-detectée .

  Les ingénieurs et techniciens  de la société ABB étaient d'ailleurs conscients que ce type d'attaque était possible contre leurs systèmes de contrôle à l'aune de l'attaque conte le gazoduc Soviètique et ce des le début des années 90 .

Lors de la mise en service du systéme de contrôle de la centrale hydroélectrique de Vianden au Luxembourg à laquelle j'ai participé - travaillant alors chez le turbinier Neyrpic  -  cette possibilité avait été évoquée à demi-mots lorsqu'il a été question de telegestion decentralisée de la centrale via un modem . Il en était de même pour des automates comme des régulations de vitesse pour turbines qui étaient en cours de développement au sein de la société qui m'employait , l'accés se faisant via des organisers PSION .

 

 

La seconde contre-verité annoncée est que contrairement à ce que beaucoup d'experts - ou bien vite autoproclamés et baptisés tels  comme Ralph Langner  et Frank Rieger   abondament cité dans ce dossier  - ont annoncés , Siemens a démenti avoir fourni des systémes de contrôle industriels pour la construction de la centrale nucléaire de Bouchehr et la mise en service de celle-ci poursuit son cours . La présence de systémes Siemens se basait sur une seule photographie d'un écran de la salle de contrôle de la centrale dont le graphisme reproduisait celui des interfaces graphiques de la société Siemens .

Avant de se lancer dans des spéculations hasardeuses et catastrophistes dans le seul objectif de gagner une notorité mediatique , il aurait fallu verifier cette information de base !

Un conseil qu'auraient du suivre  aussi les Stakhanovistes du clavier de la blogosphère Francophone et Anglosaxonne - plus particulièrement la blogosphère philosioniste - qui ont commenté ce dossier ces derniers jours et qui ont cité MM. Ralph Langner et Frank Rieger - sans parler d' " experts Israéliens en informatique "  - sans chercher à verifier cette donnée basique  .

Il est aussi peu probable que ces SCADA destinés certainement à piloter ce que l'on appelle les auxiliaires ( pompes du circuit de  réfrigeration par exemple ) de la centrale aient été acquis par des voies détournées . Si les API sont disponibles chez de nombreux revendeurs à travers le monde et si tout un chacun disposant de connaissances de base en informatique et en génie des systèmes industriels peut en acquérir un pour gérer ce que bon lui semble ,l'acquistion du système de contrôle passe par des contrats d'ingénierie entre sociétés . De plus les developpements associés sur le système de base indiquent vite à quel type d'industrie ce système est destiné .

On doit donc se trouver en présence d'un système indigène ou celui fourni par la société Russe Atomstroyexport qui reprend les normes graphiques des interfaces homme-machine des systémes développés par Siemens qui sont devenus pratiquement des normes internationales .

Idem en ce qui concerne la centrale de Natanz ou les systémes visés auraient pu être des automates pour la gestion du vide , de l'acheminement des fluides  ou les variateurs de vitesse qui controlent la rotation des centrifugeuses et surtout leurs phases critiques de montée et de descente en vitesse ainsi que la coordination des cascades de centrigeuses entre-elles . Siemens ne rapporte  d'ailleurs aucune attaque virale contre ses systèmes SIMOTION ou SINAMICS .

 

 

Des ordinateurs de la centrale , certainement des ordinateurs du système de gestion du " non-nucléaire " cad par exemple le personnel de la centrale et des ordinateurs personnels ont bien été affectés par le virus Struxnet comme l'on reconnu les Iraniens et ceux-ci l'ont neutralisé .

Il est hautement improbable  que les responsables techniques Iraniens et Russes aient d'autre part établi des passerelles entre le système de gestion administratif de la centrale ( administrative network ) et les systémes de gestion de la partie nucléaire et electro-mécanique de la centrale ( operation network ) et si ces passerelles existent elles doivent être en cours de supression , ce qui nous amène à l'échec de cette attaque si elle a eu lieue .

 

 

La troisième contre-vérité est que cette attaque si elle a été organisée par une structure étatique - de nombreux sites de propagande prosionistes ou philosémites ont clamé  une " victoire Israélienne " dans une " Guerre du XXI éme siècle " avant de se rétracter devant le fiasco de ce pétard mouillé  - soit un succés . C'est un " one shot " pour cette " silver bullet " qui aurait manqué ses deux cibles principales .

La centrale nucléaire de Bouchehr poursuit sa phase de démarrage avec le chargement du combustible , phase dont la fin est prévue mi-novembre ,  et l'électricité qui sera produite par la centrale iranienne de Bouchehr alimentera le réseau national à partir de janvier a annoncé aujourd'hui le chef du programme nucléaire Iranien Ali Akbar Salehi , les centrifugeuses de Natanz tournent toujours mais les responsables de la sécurité informatique Iranienne connaissent desormais les failles par lesquelles un virus de type Struxnet  peut s'attaquer à leurs systèmes et auront à coeur à renforcer les mesures de sécurité comme l'accés via des périphériques comme les clefs USB à un systéme de contrôle industriel . De la même manière les connexions au reseau global ou à celui d'une entreprise ou d'un groupe ( corporate network ) de tels systèmes , une héresie sécuritaire soit dit en passant , si elles existent seront supprimées rendant caduques les deux autres fonctionnalités de virus de type Struxnet à savoir le declanchement de l'attaque sur un ordre extérieur et la communication de statistiques sur des paramètres des systémes infectés . On imagine aussi sans peine que l'accés à ces installations sensibles et aux periphériques sera de plus  en plus contrôlé et reglementé , rendant une attaque via un insider - quelque soit le motif qui le guide - beaucoup plus difficile . [ Voir rapport sur la securité d'un système SCADA de la société ABB ] .

 

 

On est dans une repetition du scenario de l'attaque contre les installations nucléaires Syriennes : Si le programme intrusif aéroporté Suter a pu béneficier de l'architecture défaillante de la Défense Aérienne Syrienne qui melangeait radars automoteurs Soviétiques et systémes de missiles TOR au travers de liaisons VHF , les  nouveaux materiels fournis par la Russie comme le système de défense " Bastion-P " utilisent  des liaisons directionnelles micro-ondes et surtout des reseaux doubles ou triples de communications par fibre-optique et sont destinés à fonctionner en " circuit fermé " , le systéme radar étant intégré ou relié au travers d'un reseau sécurisé vis à vis d'une intrusion qui ont été renforcés suite au retour d'expérience de l'Operation Orchard .

Dans les deux cas ces attaques ont révélé des failles qui ont servi à un renforcement des systèmes concernés ainsi que surtout celui des procèdures d'exploitation et de mise en oeuvre .

 

Signalons enfin , et toujours dans l'hypothèse de l'attaque par une structure étatique - et dans ce cas ce sont bien sur Israel et les Etats-Unis qui sont les usual suspects -  ce qui est loin d'être confirmé , on se retrouverait dans un cas juridique assez plaisant et assez savoureux .

Si une plainte de l'Iran devant la Cour Internationale de Justice ou à l'ONU a assez peu de chances d'aboutir par une sanction contre l'agresseur compte tenu de l'état actuel des relations internationales , une plainte de la socièté Siemens qui est de facto la première victime de cette attaque contre un état - Israel et les Etats-Unis - ne manquerait pas de piquant et pourrait bien se solder par des dommages conséquents pour le défendeur  .

Il faudrait alors à l'agresseur un serieux dossier montrant que cette société a contrevenu aux régles de l'embargo à destination de l'Iran qui aurait justifié un tel ciblage .

Dans un communiqué la société Siemens annonçait qu'elle étudiait la possibilité de poursuites contre les auteurs de l'attaque contre ses systèmes au moyen de Struxnet . Wait and see !

 

 

 

 

Note de l'Editeur :

 

La société Siemens propose  un  programme correctif  et disponible sur le net à cette adresse .

 

  Documentation

 

Rapport sur la sécurité informatique d'un système SCADA/EMS  de la société ABB d'une centrale hydroelectrique Etasunienne et en particulier la page 11 sur les attaques :

" Attackers, whose motives include widespread disruption, may want to get into systems, such as ABB SCADA/EMS system, to cause havoc in whatever sector can be breached. a Industrial espionage or sabotage might also be a motive for attackers of an ABB SCADA/EMS system. Insiders also pose a significant threat, as in the case of the Australian disgruntled employee, Vitek Boden, who used a digital control system to leak hundreds of thousands of gallons of putrid sludge into parks, rivers, and the manicured grounds of the Maroochy Shire Hyatt Regency hotel."

 

 

 

 

 

 

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Rédigé par DanielB

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Publié le 25 Septembre 2010

L'excellent site Realpolitik.Tv publie une vidéo qui illustre la manière dont est traitée l'information sur la Russie , non seulement par nos journalistes " du sérail " comme Dorothée Olieric de France 2 , Pierre Avril du Figaro , Marie Jego de Le Monde , ... mais aussi par des " experts " comme Arnaud Dubien mais on pourrait aussi citer des personnes comme Hélène Blanc ou Jean-Sylvestre Montgrenier .

Au moment ou l'épouse du maire de Moscou compte assigner en justice L'Express pour des " révelations " calomnieuses , à vous de juger s'il s'agit de desinformation ou d'incompétance !

 

 

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Rédigé par DanielB

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Publié le 3 Mai 2010

PARIS AFP — Le chef indien Raoni se dit prêt "à la guerre" contre le projet de barrage de Belo Monte en Amazonie brésilienne, dans un entretien diffusé dimanche soir par TF1.

"J'ai demandé à mes guerriers de se préparer à la guerre, j'en ai parlé aussi aux tribus du haut Xingu. Nous ne nous laisserons pas faire. Nous irons tuer les Blancs qui construisent ce barrage", déclare-t-il aux journalistes de l'émission 7 à 8 sur TF1, venus l'interviewer dans son village d'Amazonie.

"Il est temps que l'on récupère ce qui nous appartient", insiste le chef de la tribu Kayapos, rendu célèbre en 1989 par le chanteur Sting qui avait soutenu son combat pour la défense de l'Amazonie.

Raoni, de son vrai nom Ropni Metuktire, "implore Jacques Chirac et Nicolas Sarkozy afin (qu'ils) empêchent le président brésilien de construire ce barrage sur le rio Xingu", qui inonderait 500 km2 en Amazonie et occasionnerait le déplacement d'au moins 20.000 personnes.

Après 20 ans de controverses, la justice fédérale brésilienne a donné son feu vert le 16 avril à la construction du barrage de Belo Monte sur le Rio Xingu, qui deviendra en 2015, date prévue de son inauguration, le troisième plus grand barrage hydroélectrique au monde (11.000 MW), derrière celui des Trois Gorges en Chine (18.000 MW) et d'Itaipu (14.000 MW), à la frontière entre le Brésil et le Paraguay.

Raoni est attendu lundi à Paris pour la promotion de son livre [ "Les Mémoires d'un chef indien"] et devrait rencontrer le président français et son prédécesseur, qui a rédigé la préface de l'ouvrage.

Les Indiens et les écologistes mobilisés contre le barrage de Belo Monte ont reçu de nombreux soutiens, notamment celui du réalisateur d'"Avatar" James Cameron, qui s'est rendu à Brasilia . [ 1 ]

 

Note de l'Editeur

 

Apres les Evenques qui menaçaient les  Moskals  de RusHydro de recourir à leurs talents de

tireurs d'élite [ 2 ] , voilà donc l'ancien combattant Raoni qui rempile vingt ans aprés pour nous jouer un remake non  pas d' " Avatar " mais de la " Forêt d'Emeraude " et qui menace les " Blancs " Brésiliens ( SIC ! ] .

Notons que parmis ces " Blancs " qui veulent construire ce barrage figurent aussi des " basanés " !

 

Blague [ Brésil - années 90 ]

 

-" Dis donc grand chef Indien Cara de pau [ Craint dégun ] ! Le Brésilien  lorsqu'il veut quitter le Brésil pour voyager à l'extérieur , il doit se faire faire un passeport , il doit aller acheter son billet d'avion à l'agence de voyage , il doit réserver des nuits d'hôtel !

Et toi , grand chef indien , comment fais-tu pour voyager à l'étranger ? "

 

- " Grand chef indien parler avec  Sting ! "

 

  Articles associés

 

[ 1 ] Le Barrage de Belo Monte se fera , n'en déplaise à James Cameron et à Dame Sigourney Weaver . !

[ 2 ] Evenquie : "Qui " se cache derrière les oppposants au projet de barrage d'Evenkia -Evenkiiskaya HPP ?

 

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Publié le 21 Avril 2010

MOSCOU, 21 avril - RIA Novosti

 

Le tribunal Saviolovski de Moscou a condamné mercredi l'hebdomadaire français Le Journal du Dimanche (JDD) à 250.000 roubles (environ 6.400 euros) d'amende pour "atteinte à l'honneur" du mouvement de jeunesse pro-Kremlin Nachi, a annoncé à RIA Novosti Sergueï Jorine, avocat des Nachi.

"Nous sommes satisfaits de cette décision et en attendrons l'entrée en vigueur", a déclaré M.Jorine.

Selon l'avocat, aucun représentant du JDD ne s'est présenté mercredi au tribunal en dépit de maintes notifications.
 
"Dans une telle situation, l'examen de l'affaire en l'absence du défendeur est tout à fait légitime", a-t-il expliqué.

Le verdict du tribunal n'est pas entré en vigueur et peut être contesté pendant le délai prévu par la loi.

Les Nachi ont poursuivi l'hebdomadaire français pour "atteinte à leur réputation", le JDD ayant qualifié ce mouvement de "nationaliste" et de "xénophobe", réclamant 500.000 roubles de dommages et intérêts.

Ils ont en outre poursuivi le JDD en justice pour une publication d'informations ne correspondant pas à la réalité et jetant le discrédit sur l'honneur et la réputation de l'organisation.

 

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Rédigé par DanielB

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Publié le 21 Avril 2010

Du Capitole à la Roche Tarpéienne médiatique .

Alors qu'il était encensé comme " le pays ou enfin les rêves se réalisent " par The Economist  il y a à peine trois semaines , la nouvelle politique de l'administration Brésilienne vient de donner lieu à deux attaques virulentes dans la presse financière et diplomatique Anglo-Saxonne :

La première a lieu dans la revue Monocle qui présente le Brésil et sa diplomatie " Arco-Iris " - Arc en ciel - comme un joueur intriguant dans le cadre du Concert des Nations .

Une vieille expression sortie de la naphtaline des années 20-30 !

La revue constate que le Brésil est devenu un " contrepoids à l'influence des Etats-Unis " en Amérique du Sud  dont la seule ambition serait en fait l'obtention d'un siège de membre permanent au Conseil de Sécurité des Natiuons-Unies .[ 1 ]

La revue Britannique se pose des questions sur la poursuite de cette politique aprés le départ du président Lula ainsi qu'en cas de fin de la croissance économique Brésilienne .

Une soi-disante " réticence " des voisins du Brésil est aussi mise en avant pour justifier la recherche de " nouvelles alliances "  - lire un rapprochement avec Washingtoon  .[ 2 ]

Il est desormais clair que les "espoirs " mis par les Anglo-Saxons pour faire de Lula un " contrepoids " à l'influence d' Hugo Chavez ont été déçus à Washingtoion et Londres et que ceux ci misent sur la  transition Serra  pour "récupérer" le Brésil !

La seconde attaque concerne de projet de barrage de Belo Monte et  a lieu dans les colonnes du The Financial Times .

Il s'agit tout simplement du copié-collé de ce qu'on pouvait y lire au début des années 90 lors des projets de barrages de Balbina  et Samuel et qui justifie le retour des " anciens combattants " Sting et Raoni et la réactivation du " levier indigèniste " .[ 3 ] - [ 4 ]

 

 

 

 

 

Liens :

[ 1 ] Brasil é 'jogador intrigante' na diplomacia global, diz revista britânica - BBC Brasil

[ 2 ] Para América do Sul, liderança brasileira ainda é promessa - BBC Brasil

[ 3 ] Brazil pushes ahead with Amazon power plant - Article du FT du 19 avril 2010 .

 

Articles associés :

[ 4 ] Le Barrage de Belo Monte se fera , n'en déplaise à James Cameron et à Dame Sigourney Weaver . !

 

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