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  • : Blog initialement consacré à la géopolitique de l'Arctique . Il traite désormais de l'actualité politique , economique , socio-culturelle , historique et militaire et présente des analyses " non conformistes " .Il ne pretend pas à l' " objectivité " mais presente un point de vue alternatif , en opposition avec les pretendues " analyses " syndiquées des " mediats libres " des " democrassies occidentales "
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14 juillet 2010 3 14 /07 /juillet /2010 14:41

"Nous devons empêcher toute tentative de tirer profit de ce malheur, de la sécheresse", a déclaré hier le premier ministre russe Vladimir Poutine lors de la réunion du présidium du gouvernement. La chaleur "africaine", plus de 30°C, qui a débuté en Russie il y a plus de trois semaines, a battu tous les records en se transformant en une catastrophe.

Prochainement, les Russes devront faire face à une épreuve plus dure : dans les régions de Riazan, de Tambov, de Lipetsk, de Koursk, de Belgorod et de Voronej la température atteindra 37 ou 39°C. La température dans les autres régions du centre de Russie ne sera inférieure que de 1 à 3 degrés. La région de la Volga continuera à souffrir d'une chaleur de quarante degrés .

La sécheresse a conduit à déclarer l’état d'urgence dans 14 régions. Les céréales d'automne et de printemps sont détruites. L'année dernière, 97 millions de tonnes de céréales ont été récoltées. Le ministère de l'Agriculture ne s'attendait pas à moins cette année mais ce chiffre sera moindre maintenant. Les régions qui ont le plus souffert sont celles d'Orenbourg, de Saratov, de Sverdlovsk, de Kourgan, d'Oulianovsk, de Tcheliabinsk, ainsi que la Mordovie et le Tatarstan.[ 1 ]

Comme je l'ai écrit sur ce blogue , la sécheresse qui frappe plusieurs regions peuplées de Tatars et de Finno-Ougriens pourrait donner lieu à des tentatives de déstabilisation de la Russie par des états étrangers [ Finlande , Estonie ] avec l'appui d'agences de renseignement Occidentales ainsi que par des activistes proches de M. Kasparov .

  La  sécheresse dans la République de Mari-El , en Mordovie ,  au Tatrarstan , en Tchouvachie , en Oudmourtie et au Bachkorkostan pourrait donner lieu à l'activition depuis l'étranger [ Finlande , Estonie ] de mouvements de prostestation identitaires " spontanés " contre le gouvernement Russe ,[ 2 ]

 

 

Liens :

[ 1 ] La Russie à l'épreuve d'une chaleur tropicale

 

Articles associés

  [ 2 ] Géopolitique des ressources - blé : La sécheresse menace la campagne 2010 en Russie .

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13 juillet 2010 2 13 /07 /juillet /2010 00:01

Dans trois articles , l'un traitant de la mise en accusation d'un sécessioniste Carélien , le deuxième ayant pour sujet les  " Partisans  du Primorie " , le troisièmetraitant de l'accident de la mine de Raspadskaya , j'avais mis en avant le rôle trouble du DPNI -  Движение против нелегальной иммиграции.

Roland Machefer de Nations Presse Infos avait tracé le portrait de ces activistes en mai 2009 dans un article De bien étranges invités annoncés au « Congrès nationaliste » du Renouveau français  

  Les mouvements * racistes * et " fascistes * semblent bien être des opérations " False Flag " ou " Hareng Rouge " - En l'occurence " Hareng Noir " - destinées à déstabiliser la Russie en y créant des tensions inter-communuataires .

 

En invitant et offrant tribune libre au chef de file des factieux du Nord, en pleine campagne électorale des Européennes, le Renouveau français, croyant sans doute, avec une certaine naïveté, travailler à une illusoire unité du camp national/nationaliste, sert volens nolens les basses « mal-œuvres » de ceux qui le divisent.

En effet, en cautionnant de fait le discours ouvertement européiste de ces factieux marginalisés, le Renouveau français s’éloigne des grands principes édictés par les maîtres du nationalisme français auxquels, pourtant, il prétend constamment se référer. Ce genre de reniement n’a jamais fait avancer d’un iota la cause nationaliste en France et peut aisément s’apparenter à un mauvais coup délibérément asséné au mouvement national, seul capable de porter auprès de l’opinion publique un discours d’authentique rupture avec le Système à tuer notre peuple !

Il est irréfutable que l’orientation de ce congrès, au regard des interventions prévues, présente des travers résolument de facto fondamentalement antinationaux, à l’instar du positionnement de Carl Lang, dont Spieler et Vial affirmaient récemment qu’il était « sur la même ligne » qu’eux. En somme, tout cela n’a rien à voir avec l’actuelle campagne d’affiches du RF intitulée « Sortons de l’Union européenne » ! On nage en pleine confusion…

C’est vraisemblablement en ce sens qu’il faut comprendre la présence d’une formation extrémiste ethniciste russophone, ouvertement opposée à la politique nationaliste du Kremlin, de même que celle d’un groupuscule hellénophone dont le logo résume à lui seul son idéologie caricaturale .

Une formation de quelques centaines de membres dont le dernier haut fait d’armes date du samedi 9 mai dernier au centre ville de la capitale grecque, « pour libérer Athènes et la Grèce des hordes des immigrés clandestins » (sic !), avec pour seuls résultats des affrontements d’une rare violence contre des groupes d’anarchistes et les forces de l’ordre, occasionnant plusieurs dizaines de blessés et d’arrestations de part et d’autre.

Outre le fait que l’ethno-nationalisme n’a jamais fait partie du corpus intellectuel des nationalistes français, sauf dans de très rares cas marginalisés et totalement insignifiants, il n’est pas sans intérêt de s’interroger sur cette inquiétante déviance, qui dévoile non seulement une évidente confusion dans l’esprit de quelques-uns en matière de perceptions des combats nationaux au cœur de notre continent, mais une surprenante reductio ad ethnicis dans l’engagement politique, qui ne peut que nous amener, au final, droit dans le mur.

Des provocateurs au service des anti-Kremlin

Il faut reconnaître que le DPNI ou Parti contre l’immigration clandestine, présente l’avantage d’avoir une appellation sonnant bien aux oreilles de jeunes radicaux français qui ont encore besoin de grandir et qui sont assez peu familiers avec les spécificités du paysage politique de la Fédération de Russie. Le « ic », car il y en a un, est que le DPNI n’est pas du tout une formation politique d’opposition nationaliste, ainsi que nous l’entendons en tant que français aux repères occidentalo-centrés.

Cette formation, apparue en juillet 2002 (1), est dirigée par Aleksandr Potkine dit Belov, ancien attaché de presse de Pamyat, que certaines sources accusent d’avoir changé son patronyme car présentant une consonance par trop hébraïsée. Une « rumeur » selon ses partisans, néanmoins suffisamment crédible pour être reprise par le très sérieux Jewish United Fund de Chicago le 29 novembre 2007.

Mais, ce qui est loin d’être une rumeur, et qui est confirmé par des personnalités comme Alexandre Douguine, l’un des intellectuels de droite les plus influents de la nouvelle Russie et dont la crédibilité n’est plus à démontrer, ce sont les liens entretenus par la direction du DPNI avec nombre de réseaux oligarchiques anti-Poutine et d’ONG stipendiées par les habituels courroies de transmission des lobbies russophobes occidentaux.

En effet, le DPNI est lié à « La Marche du désaccord », appellation donnée aux manifestations de l’opposition antinationale en Russie qui ont eu lieu le 16 décembre 2006 et le 14 avril 2007 à Moscou, le 3 mars et le 15 avril 2007 à Saint-Pétersbourg et le 24 mars 2007 à Nijni Novgorod et qui étaient destinées à délibérément provoquer la police afin d’entraîner, selon les organisateurs, une violente répression policière censée démontrer à l’Union européenne « les crimes sanglants de Poutine » (Nezavissimaïa Gazeta, 21 mai 2007). Peine perdue : il n’y eu que quelques centaines d’arrestations, sans plus…

Ces démonstrations de rue étaient organisées par le Front civique uni présidé par Garik Kimovitch Weinstein dit Garry Kasparov, leader de l’opposition anti-Poutine et ancien champion du monde d’échecs, et Mikhail Kassianov, ancien Premier ministre russe lié à la période Eltsine avec tout ce que cela comporte comme sous-entendus affligeants. Ce Front regroupe différents mouvements politiques, de gauche et de droite, dont la convergence des intérêts est une hostilité affichée à la politique du président Vladimir Poutine et de son successeur. Cette agrégation d’opposants épars agit très étroitement avec des ONG occidentales comme la Soros Foundation, Freedom House dirigée par James Woolsey, ancien patron de la CIA, ou encore la National Endowment for Democracy, elle aussi liée à l’Agence de Langley. Aleksandr Belov avait même appelé, lors des élections en 2007, à s’associer à l’Autre Russie de Kasparov (Nezavissimaïa Gazeta, 07 novembre 2007).

Soros derrière les tensions inter-ethniques

Derrière toute cette agitation d’extrémistes racialistes, il y a un homme, puissant et influent : Stanislav Belkovsky, un des principaux analystes politiques de Russie, et directeur du NSI (National Strategy Institute), un think tank créé en 2002. C’est une éminence grise de ce qu’il est convenu d’appeler là-bas l’opposition « libérale », à savoir : les pro-occidentaux anti-Kremlin, en constante perte d’influence depuis des années. Réputé très proche de Boris Abramovitch Berezovsky, le célèbre oligarque israélo-russe déchu et exilé en Grande-Bretagne, Belkovsky est devenu en peu de temps l’un des principaux conseillers de l’opposition, avec Gueorgui Satarov président de la Fondation Indem (associée aux fondations Soros, Ford et Mac Arthur) qui publie régulièrement des évaluations de la « corruption » supposée du Kremlin et des réseaux du pouvoir russe. A l’été 2004, il ne demandait rien de moins que l’intervention de l’OTAN en Transnistrie (ZIUA, 21 juillet 2004) ; il intervient régulièrement au très euro-mondialiste Yalta Annual Meeting et il fut de ceux qui conseillèrent, en 2006, la fameuse « Révolution orange » en Ukraine qui imposa de force un gouvernement pro-occidental et anti-russe à Kiev.

Devant l’impossibilité de fomenter en Fédération de Russie un tel coup d’Etat, Belkovsky a choisi de fédérer des réseaux épars d’opposants extrémistes en utilisant comme vecteur l’Internet. En Russie, le phénomène des blogs connaît un aspect nettement plus politique qu’en Occident : difficile de discuter avec un journaliste ou un intellectuel moscovite sans évoquer le dernier « post » (billet) ou la dernière rumeur lancée par untel (Le Monde, 25 février 2008). Comme l’explique Florent Parmentier, doctorant à Sciences Po, Belkovski est l’un de ces « politechnologues » qui tentent de manipuler l’opinion, notamment à travers la pratique du ‘kompromat’, ou divulgation d’informations compromettantes (réelles ou fabriquées). Chroniqueur sur le site d’APN (Agence de nouvelles politiques) Stanislav Belkovski, ancien collaborateur du président Poutine, se fait fort de dénoncer depuis deux ans « l’enrichissement personnel » de Poutine (ce qui est rigoureusement contredit par le célèbre magazine Forbes).

Il avait affirmé haut et fort que l’arrivée de Medvedev aux affaires allait « certainement renforcer le contrôle de l’Etat russe sur le Net ». C’est justement via APN et toute une nébuleuse sur Internet que le DPNI et autres mouvements similaires agissent. [ APN ouvre aussi ses colonnes à Avraam Schmoulevitch - Conseiller du MAE Avidgor Liebermann et partisan d'une insurrection anti-Russe dans le Caucase - NDLR ] Car le DPNI stricto sensu n’est qu’une structure quasi informelle et n’a rien à voir avec un parti politique classique comme on pourrait l’imaginer en Europe occidentale. Les rassemblements du DPNI sont annoncés, gérés et coordonnés sur la base d’Internet, comme ce fut le cas lors des émeutes de Kondopoga, le 2 septembre 2006, en Carélie [ proche de la frontière russo-finlandaise ]  où des centaines d’extrémistes firent la chasse aux Caucasiens, Tchétchènes et autres « culs noirs ». Comme par hasard, Belov et sa garde rapprochée étaient arrivés juste à point nommé, quelques heures seulement avant le début des troubles… Un événement dramatique qui permit aux ONG russophobes stipendiées, à la presse occidentale et à l’opposition russe d’hurler allègrement aux « pogroms » et de pointer un doigt accusateur vers le Kremlin [ « Le racisme en pleine expansion en Russie » titrait par exemple Le Figaro le 15 oct. 2007, accusant Poutine d’être derrière tout cela ] [ Voir aussi les articles de Lorraine Millot - NDLR ] .

On comprend mieux alors que les mesures de surveillance renforcée prises par le pouvoir politique russe à l’encontre de ces réseaux virtuels aient été assez tièdement accueillies tant du côté de Belkovski que des activistes d’extrême droite anti-Poutine. C’est justement un des lieutenants de Belov, Alexei Mikhailov, qui fut le premier, en juin 2007, à dénoncer la « censure » sur Internet attribuée au gouvernement russe, via l’OpenNet Initiative de la Fondation Soros (2) -Reuters, 8 juin 2007-. De là, à penser qu’une grande partie des sites et blogs racistes russophones sont officieusement soutenus par Soros et ses affidés, il n’y a qu’un pas.

Ce qui est reproché, aujourd’hui, au couple Medvedev-Poutine par ces « oranges bruns », alliés objectifs des « libéraux », est d’avoir redressé économiquement la Russie, lui avoir rendue sa fierté nationale, son identité, son unité, lui avoir permis de jouer de nouveau un rôle d’importance au plan international, lui avoir redonné un outil militaire digne de ce nom, une diplomatie cohérente et efficace, avoir mis à bas les oligarques des périodes Gorbatchev et Eltsine, avoir pacifié la Tchétchénie, avoir empêché Saakachvili, le satrape atlantiste géorgien, d’enflammer le Caucase, avoir éradiqué le terrorisme islamique dans la fédération et ses marches, avoir contribué au renouveau spirituel chrétien qui anime actuellement le pays, avoir redonné l’espoir en l’avenir à la jeunesse russe, etc, etc. Et il leur reste encore beaucoup de travail à faire… Que tout cela est effectivement détestable, comme on peut s’en rendre compte !

Déstabiliser la Fédération de Russie

En fait, le DPNI, tout comme l’Union slave  [ groupuscule semblable dont l’appellation en russe a été choisie uniquement pour son abréviation : Slavyanskyi Soyuz - SS !][ Aujourd'hui dissous - NDLR ]  , le ROD (Mouvement social russe) de Konstantin Krylov ou encore le très antisémite NDPR (Parti de la puissance nationale de Russie) d’Alexander Sevastyanov, défendent un nationalisme ethnique qui s’oppose au nationalisme d’État de la Fédération de Russie [ voir les articles de Flash n° 2 et 3 sur ce sujet ] . Aussi, ils n’entendent pas agir contre l’immigration africaine ou asiatique mais bien contre les mouvements de population internes à la Fédération de Russie et ils considèrent les ressortissants des républiques du Caucase ou de Sibérie comme des « immigrés ». Une situation aussi absurde que si des nationalistes français organisaient un mouvement d’opinion pour lutter contre l’immigration corse, flamande, bretonne, basque ou alsacienne à Paris ! Le drame de Kondopoga, symbole des tensions interethniques dans la Fédération de Russie alimentées par ces groupes manipulés, risque de se réitérer ailleurs. « Situation très dangereuse, selon Alexandre Douguine, parce que la Russie est un Etat multinational et les tensions entre les différents peuples peuvent faire exploser certaines régions russes et déstabiliser la situation dans le pays ».

 

C’est à l’évidence ce que semble rechercher le DPNI, puisqu’il était présent lors des marches contestataires des 16 octobre et 4 novembre derniers, interdites par les autorités de Moscou, qui se sont heurtées au déploiement policier massif et où plusieurs centaines de personnes ont été interpellées dont le fan club du « national-bolchevik » Eduard Limonov. En face, les Nachi [ Les Nôtres, jeunesse militante pro-Kremlin ]  l’Alliance populaire russe et Russkiy Obraz [ Image/Icône russe]  ont rassemblé plus de 10.000 partisans venus de 15 républiques de la Fédération de Russie (sur 21) pour soutenir la politique de renouveau national entreprise depuis bientôt 10 ans. Autant dire qu’avec leurs quelques milliers d’agités (3), le DPNI et assimilés ne représentent quasiment rien dans ce grand pays aux dimensions continentales.

Comme l’expliquait Christian Bouchet dans Flash n°2, l’initiative était loin de faire l’unanimité dans les rangs du mouvement national russe. Les Nachi avaient fait savoir qu’ils prévoyaient une éventuelle contre-manifestation musclée et Alexandre Douguine avait dénoncé l’initiative comme une « provocation pro-américaine organisée par des oranges-bruns ». Aussi, il est surprenant de s’apercevoir que Potkine-Belov a pu jouir à de multiples reprises d’une certaine promotion de la part de réseaux médiatiques pro-occidentaux, comme lors du talk show « Vremena » [« Les temps »] de Vladimir Posner sur Pervy Kanal, journaliste libéral russe formé à New-York qui a toujours pris soin de ne jamais inviter des intellectuels nationalistes comme Douguine…

L’instrumentalisation de ces groupes par ceux qui entendent, au nom du Nouvel ordre mondial, affaiblir la fédération de Russie puis la faire disparaître est évident : leur volonté de créer des affrontements internes à la fédération, leurs provocations incessantes et leurs comportements caricaturaux sont systématiquement utilisés par les médias occidentaux ou anti-Kremlin en Russie pour nuire à image du gouvernement russe, faisant croire à une tolérance du racisme et de l’antisémitisme. C’est pourquoi ces structures bénéficient de soutiens qui peuvent être considérés de prime abord comme paradoxaux. L’analyste politique Laurent Vinatier, peu suspect de sympathies pro-Kremlin, reconnaît dans un rapport sur « la jeunesse d’opposition en Russie » en date de septembre 2007 que le DPNI serait financé « sans doute » par des hommes d’affaires « sensibles à la thématique nationaliste ». Comme cela est habilement dit…

 

L’alliance de la carpe et du lapin

La présence de ces provocateurs, selon les organisateurs du congrès, serait justifiée par le fait que le gouvernement russe ne souhaitait pas envoyer de représentant à ce rassemblement hétéroclite d’activistes. Si cette remarque ne trahissait pas une certaine naïveté d’esprit de la part de son auteur, elle pourrait être bien mal interprétée. Il semble peu vraisemblable qu’un représentant de Poutine, Premier ministre de la Fédération de Russie, trouve sa place au milieu du public du RF, dont certains, reconnaissons-le, se « cherchent » parfois un peu… Surtout pour y croiser des individus de l’entourage de Lang, atlanto-sionistes qui étaient très favorables, l’été dernier, de mener campagne avec Washington et Tel Aviv contre Moscou afin de préserver la dictature de Saakachvili à Tbilissi pour le plus grand profit de multinationales anglo-américaines… ou encore afin d’y côtoyer quelques cas pathologiques qui, il y a une bonne dizaine d’années, se sont engagés dans une détestable croisade intégriste pseudo catholique contre les orthodoxes des Balkans quitte à, pour certains, ouvertement soutenir les milices musulmanes en Krajina et en Bosnie-Herzégovine (voir ci-contre -4-) !

Aussi, les militants de la Fraternité franco serbe (FFS) apprécieront sans doute le fait de savoir que Carl Lang et son entourage sont proches d’un Vlaams Belang dont les dirigeants ont soutenu le nettoyage ethnique contre les Serbes dans les années 1990 et qui ont invité en mai 2008, lors du rassemblement du Vlaams Belang Jongeren (branche jeune du VB), un représentant du HVIM, sous-groupuscule activiste magyar qui a plus que de la sympathie pour les méthodes génocidaires de la Seconde Guerre mondiale à l’encontre des Serbes en ex-Yougoslavie ; structure formée essentiellement de provocateurs et qui, en République de Serbie, prône un rapprochement politique avec ceux qui copinent avec les euro-mondialistes, les antifas d’Otpor, les islamistes du Sandjak et Novi Pazar et les Albano-mafieux de la Vallée de Presevo.

 

Comme il n’est pas assuré que ce genre d’acoquinement ait été perçu de manière favorable du côté des partisans de Poutine et Medvedev, on comprend sans doute mieux pourquoi le Renouveau français a été obligé de recourir à des « oranges bruns » pour pouvoir bénéficier d’une présence « nationaliste » russe.

Aussi, vu l’ambiance que tout cela augure, nous ne doutons pas un instant que l’arrière cour carliste fasse un saut à cette réunion, ceux-là mêmes qui se sont précipités pour promouvoir les dernières guerres civiles européennes du XXe siècle dans les Balkans, de même que la politique néo-pangermaniste post Guerre froide en Europe centrale, qui aujourd’hui soutiennent Jacques Bompard dans l’affaire de la mosquée d’Orange, qui appuient la liste Libertas dans le Sud-Est contre celle de Jean-Marie Le Pen, qui hier approuvaient le Traité de Maastricht, et qui justifient la délirante et incessante francophobie du Vlaams Belang et des groupuscules séparatistes alsaciens.

Au regard de tout ce beau monde, on ne s’étonnera donc pas qu’un certain nombre d’intellectuels nationalistes, au discours sans ambages vis-à-vis de l’euromondialisme, des lobbies et autres ligues de vertus, ne soient pas annoncés… Leurs propos par trop marqués risqueraient bien de froisser la délicate sensibilité de l’entourage ouvertement atlanto-sioniste de Carl Lang, qui appelait ouvertement à soutenir, en dépit du bon sens, la politique des faucons israéliens en janvier dernier au sujet de la Bande de Gaza… On ne s’étonnera pas non plus que certains invités annoncés, ayant pris toute la mesure de cette triste confusion, aient finalement choisi de se décommander.

Ultime bizarrerie : une représentante du Renouveau français figure en bonne place sur la liste « antisioniste » de Dieudonné et Soral. Et la direction du RF peut difficilement dire qu’elle « n’était pas au courant » ! Apparemment, le RF pratique un antisionisme militant à géométrie très variable, qui ne s’appliquerait ni à la Russie, ni à Lang et ses acolytes…

——

Notes :

[ 1 ]  Fort de quelque 5.000 adhérents disséminés dans une trentaine de villes (un groupuscule au regard de la taille de la fédération qui compte plus de 142 millions d’âmes), le DPNI a tenu son premier congrès assez tardivement, le 12 juillet 2008. Association de fait, ce mouvement s’est développé à un tournant majeur du second mandat de Poutine, lorsque ce dernier a confié à des entrepreneurs d’Etat de son choix le secteur décisif des hydrocarbures – partiellement repris aux oligarques, lesquels l’avaient acquis à « prix d’ami » grâce aux privatisations de l’ère Eltsine-. En Ukraine, fin 2004, la veille de la Révolution orange, le même phénomène de manipulation de groupes extrémistes était apparu avec les activistes galiciens de l’UNA-UNSO qui se revendiquent ouvertement du nationaliste antisémite Simon Petliura (assassiné le 25 mai 1926 rue Racine à Paris par Samuel Schwartzbard, un révolutionnaire juif natif de Smolensk) et des volontaires de la 14. Waffen-Grenadier-Division der SS « Galizien » (1943-1945). Ils avaient été utilisés comme troupe de choc lors des manifestations menant au coup d’Etat qui a renversé le gouvernement pro-russe au bénéfice des mondialistes occidentaux. Des volontaires de l’UNA-UNSO avaient rejoint les islamo-terroristes pendant la première guerre de Tchétchénie (1995-1995) pour s’opposer à ce qu’ils désignaient comme « l’impérialisme de Moscou ».

[ 2]  Structure créée en 2004 par la Foundation’s Open Society Institute de Georges Soros.

[ 3 ] La Russie compte quelque 200 groupes extrémistes de ce genre totalisant environ 10.000 membres, a indiqué le 29 avril dernier le procureur général adjoint Viktor Grin à l’agence Interfax.

[ 4 ]  Pour plus de détails voir notamment : « The Croatian Project to Partition Bosnia-Hercegovina, 1990-1994 », by Attila Hoare, in East European Quarterly, Vol. 31, 1997. Positionnement proprement délirant qui sacrifiait de facto nombre de zones catholiques, comme celle de Travnik, notamment, ethniquement épurée en juin 1993 par les jihadistes internationaux de la 7e brigade « El-Mudzahedin » rattachés au 3e corps d’armée bosniaque d’Enver Hadzihasanovic ; opération qui obligea les civils croates à fuir vers les lignes serbes afin d’y trouver protection, selon les correspondants locaux des médias croates ! Des Serbes orthodoxes qui, tout à coup, n’étaient plus du tout dépeints comme des « agresseurs » par ces mêmes médias… On pourrait aussi citer l’affaire de Mostar, assez semblable dans les faits.

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10 juillet 2010 6 10 /07 /juillet /2010 00:08

La militante identitaire et progressiste Péruvienne Virginia Pelaez est donc arrivée cet aprés-midi à Moscou dans le cadre de l' " échange d'espions " conclu entre la Russie et les Etats-Unis . Elle a du auparavant signer un document ou elle reconnaissait avoir servi de courrier pour les fonds octroyés à son époux pour ses activités de renseignement au profit de la Russie .*

Elle a aussi rennoncé à sa nationalité Etasunienne , d'ou l'inutilité de la surnommer désormais " Vicky " , et à essayer de retourner aux Etats-Unis .

Auparavant les autorités Russes ont annoncé qu'elles lui octroyaient un viatique mensuel de 2000 USD , un apppartement et des billets d'avions pour que ses enfants puissent venir la voir en Russie . C'est une évolution positive de la diplomatie Russe qui au début de l' " affaire " ne comptait accorder sa protection qu'aux ressortissants Russes . Cette diplomatie Russe en retirera certainement des dividendes dans le monde Latino-Americain compte tenu de la popularité de Mme Pelaez .

Virginia Pelaez a toutefois annoncé selon ses avocats qu'elle ne comptait rester qu'une semaine en Russie et qu'elle désirerait rentrer au Pérou et en cas de refus du gouvernement Péruvien elle comptait s'installer au Brésil ou réside sa soeur Elvira Pelaez ou éventuellement se réfugier au Venezuela pour y continuer son activité militante .

 

 

Si Virginia Pelaez retourne au Pérou , ellle devra y affronter un " ennemi intime " , le président en exercice Alan Garcia . En 1985 lors de son premier mandat il aurait été à l'origine de son explusion de la chaîne Canal 2  en raison de son activisme social . Le 15 juin 2009 dan sun editorial en soutien au peuple Amazonien Awajun elle qualifiait le gouvernement d'Alan Garcia de " génocidaire " .

 

Socialisme et Solarisme

 

Si Mme Pelaez est surtout connue pour son activisme journalistique en faveur des immigrés Latino-Americains aux Etats-Unis , des sans-papiers de l'Arizona  , sa  défense de la Révolution Bolivarienne et de l'expérience Castriste à Cuba elle était aussi et reste une des grandes figures de la mouvance identitaire Amerindienne aux Etats-Unis . Cette native de Cuzco a en effet toujours affiché avec fierté ses racines  Inca .

Dés le début des années 1990 elle participe avec un groupe d'intellectuels Latino-Americains résidant dans la Gran Manzana à la formation de l'association Abya Yala [ La terre nouricière en langue Kuna ] dont l'objectif était la promotion de la culture Amerindienne et Hispanique à New-York et plus généralement dans un environnement Anglo-Saxon . Elle en assurera un temps la présidence .

 

En 2006 elle organise avec le peintre Fernando Pomadaza en plein coeur de Manhattan le premier  Inti Raymi [ Fête du Soleil - Fête du solstice d'hiver le 24 juin ] de l'histoire de la ville  avec la participation de groupes folkloriques Péruviens , Boliviens , Chiliens , Equatoriens et de représentants de la tribu des Sioux .

 

Parmi ses autres activités , Mme Pelaez organisait régulièremment des actions culturelles en hommage aux écrivains et poétes Péruviens José María Arguedas et Manuel Scorza .

 

 

La bonne question à se poser

 

L'inculpation de Virginia Pelaez a provoqué de nombreuses réactions au sein de la classe politique Péruvienne .

Si la procureur général Gladys Echaiz  et l'ex chef des Sr Péruviens Juan Velit ont affirmé que le cas de Mme Pelaez était une " affaire privée" à laquelle le gvt Péruvien ne devait pas se mêler , le chef de la Cour Suprême Péruvienne Javier Villa Stein a osé poser une question qui risque de devenir embarassante : Comment se fait-il que le FBI et la CIA ont pu opérer  en toute impunité sur le territoire Péruvien !

 

 “Es un tema preocupante y delicado que una agencia de inteligencia extranjera haya hecho seguimiento y espionaje en el Perú. Ese es un tema que, imagino, la Cancillería debe estar estudiando”

 

* Sur les conditions de cet accord lire :[ Lors de sa comparution , Virginia Pelaez a refusé de s'exprimer en Anglais ]

EE.UU. / espionaje: "El acuerdo le fue impuesto a Vicky Peláez"

 

Documentation :

 

L'Empire socialiste des Inkas

 

José Carlos Mariátegui et le modèle du « communisme » inca 

 

Site du Parti Nationaliste Péruvien

 

 

 

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1 juillet 2010 4 01 /07 /juillet /2010 16:23

L'actualité de ce début de semaine a été marquée par la découverte aux Etats-Unis d'un prétendu réseau d'espionnage au bénéfice de la Russie .

Bien entendu la presse fidèle à son réductionisme et à son sensationalisme a oublié de préciser que ces personnes ne sont pas pour la plupart accusées d'espionnage mais accusées d'avoir contrevenu à la régle d'enregistrement  auprès du FARA , le Foreign Agent Registration Act .

Cette procédure administrative oblige  les citoyens Américains et les résidents étrangers à se déclarer en tant qu' " agents d'influence " d'une puissance étrangère à partir du moment ou ils exercent une activité de lobbying ou de renseignement au profit de cette puissance étrangère et qu'ils reçoivent des fonds ou des avantages en nature  pour exercer cette activité .[ 1 ]

La procèdure déclarative est des plus simples !

Une personne qui exerce cette activité de renseignement ou de lobbying par conviction politique mais qui se voit rembourser les frais de connexion à internet par exemple ou offrir un " voyage d'études " est ainsi obligée de s'enregistrer en tant qu' agent étranger . [ 2 ]

Bien sûr l'interpretation d' " agent étranger " est vaste et le débat est en cours aux Etats-Unis par exemple pour obliger l'AIPAC et ses membres à se déclarer au FARA dont l'objectif est de " faciliter au gouvernement Americain et au peuple Américain l'évaluation des déclarations et des activités de telles personnes à la lumière de sa qualité d'agent étranger " .

 

 

Le FARA a été établi en 1938 sous la pression de J. Edgar Hoover pour s'opposer à l'activisme des " agents d'influence " Nazis ou considérés comme tels et plus précisemment de deux écrivains et grands-reporters , on les appellait des " publicistes " , Colin Ross [ proche du géopolitologue Karl Haushofer ]  et Alfred Ernst Johann .

Outre leur description au scalpel de la société Etasunienne des années 20-30 frappée par la crise , gangrénée par la violence et le racisme , Colin Ross et Alfred Ernst Johann ont eu le tort de s'ingérer dans les " affaires intérieures " des Etats-Unis et du Canada , le premier en appelant à la sédition des tribus Amérindiennes et le second en participant à des grèves .

Ces deux publicistes ont aussi au travers de leurs déclarations publiques , principalement à destination de la communauté Allemande vivant aux Etats-Unis , vanté les progrés de l'Allemagne Nazie aprés 1933 .

Par la suite des personnalités célèbres comme l'aviateur Charles Lindbergh et l'aviatrice Laura Ingalls  seront poursuivies au titre du FARA pour leur prises de position  germanophiles .

 

En 1966 , le FARA est amendé et interdit desormais à toute institution étrangère ou sous le contrôle étranger de financer sous quelque fome que ce soit une activité politique aux Etats-Unis .

 

Jusque là on ne peut qu'adhérer au principe du FARA .

 

Or depuis 1945 la " Grande Démocratie " ne cesse de financer l'activité politique à l'étranger .

Les cas historiques les plus célèbres étant la création du syndicat CGT-FO en France et le financement de la Démocratie Chrétienne en Italie .

Aujourd'hui cette activité subversive vise principalement l'Iran , le Venezuela ou une commission d'enquête vient d'être créée et la Russie au travers d'associations comme Memorial , Comité Moscou d'Helsinki et Les Comités de mères de soldat .

La France non plus n'est pas épargnée avec le financement d'actions de lobbying [ certainement associées à des missions de renseignement ]  par des représentants de l'ambassade Us au sein de nos banlieues dites sensibles .

Outre les Etats-Unis  des responsables communutaires à l'image de ceux du CRIF exercent des actions de lobbying en faveur d'une puissance étrangère et aussi certainement exercent des activités de renseignement .

 

Il est donc grand temps pour la France de se doter d'un dispositif législatif à l'image du FARA qui obligerait toute personne exerçant des activités de lobbying ou de renseignement  au profit d'une puissance étrangère et qui perçoit sous quelque forme que ce soit une rétribution pour ces activitès à se déclarer comme " agent étranger " .

Cela permetterait de "faciliter  au peuple Français l'évaluation des déclarations et des activités de telles personnes à la lumière de sa qualité d'agent étranger " !

  De la même manière il serait opportun de créer un site internet recensant ces activités de lobbying . et dont les auteurs des articles seraient protégés contre une procédure en diffamation .

 

 

 

 

 

 

 

 null

 

[ 1 ] (1) any person who acts as an agent, representative, employee,
    or servant, or any person who acts in any other capacity at the
    order, request, or under the direction or control, of a foreign
    principal or of a person any of whose activities are directly or
    indirectly supervised, directed, controlled, financed, or subsidized
    in whole or in major part by a foreign principal, and who directly
    or through any other person--
            (i) engages within the United States in political activities
        for or in the interests of such foreign principal;
            (ii) acts within the United States as a public relations
        counsel, publicity agent, information-service employee or
        political consultant for or in the interests of such foreign
        principal;
            (iii) within the United States solicits, collects,
        disburses, or dispenses contributions, loans, money, or other
        things of value for or in the interest of such foreign
        principal; or
            (iv) within the United States represents the interests of
        such foreign principal before any agency or official of the
        Government of the United States; and

        (2) any person who agrees, consents, assumes or purports to act
    as, or who is or holds himself out to be, whether or not pursuant to
    contractual relationship, an agent of a foreign principal as defined
    in clause (1) of this subsection.

[ 2 ]   (h) The term ``publicity agent'' includes any person who engages
directly or indirectly in the publication or dissemination of oral,
visual, graphic, written, or pictorial information or matter of any
kind, including publication by means of advertising, books, periodicals,
newspapers, lectures, broadcasts, motion pictures, or otherwise;

  (o) The term ``political activities'' means any activity that the
person engaging in believes will, or that the person intends to, in any
way influence any agency or official of the Government of the United
States or any section of the public within the United States with
reference to formulating, adopting, or changing the domestic or foreign
policies of the United States or with reference to the political or
public interests, policies, or relations of a government of a foreign
country or a foreign political party;

Documents de référence :

 

TITLE 22--FOREIGN RELATIONS AND INTERCOURSE

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30 juin 2010 3 30 /06 /juin /2010 12:33

Par Andreï Fediachine, RIA Novosti

 

 

Il n'y avait eu rien de tel entre les Etats-Unis et la Russie (URSS) même à l'époque de guerre froide. Les Etats-Unis ont dénoncé non pas un ou deux, mais d'emblée 11 "espions" russes (dont 10 ont été arrêtés, le 11e étant encore en liberté). Ce n'est pas un groupe, mais tout un "Orchestre rouge" (die Rote Kapelle, réseau d'informateurs qui agissait en Europe occupée pendant la Seconde Guerre mondiale), mais sur le sol américain. Ni les Etats-Unis, ni l'URSS (la Russie) n'avaient jamais fait de "dénonciations" aussi grandioses. Seule la Grande-Bretagne s'était distinguée en ce sens, en expulsant, en 1971, 105 agents du KGB (diplomates, employés du service culturel de l'ambassade, journalistes, dont la plupart n'avaient rien à voir avec le KGB. D'après nos sources, il n'y avait parmi eux que 60 agents secrets).

Au tribunal, le FBI n’a pas accusé les prévenus d'espionnage en tant que tel. Cela étant, il est peu probable qu'on puisse douter du caractère du travail des "conspirateurs", comme ils ont été qualifiés dans l’attestation juridique officielle du FBI concernant leur arrestation. Ils sont accusés d'avoir "comploté" en agissant en tant qu'"agents d'un gouvernement étranger sans notification" des organes de justice américains. Selon la législation américaine, seuls les diplomates, les employés des consulats et les attachés d'ambassade peuvent recueillir des informations sur la politique des Etats-Unis pour une puissance étrangère. Une "activité illicite" de ce genre est passible, au maximum, de 5 ans de prison. C'est peu, car les Etats-Unis tout de suite condamnent pour espionnage en tant que tel à une réclusion "à vie": 25 ans de prison. Mais pour "blanchiment" d'argent (les agents auraient reçu du "Centre", de Moscou, des paquets contenant plusieurs centaines de milliers de dollars), ils risquent déjà 20 ans chacun, ce qui fait donc au total les mêmes 25 ans.

Selon les documents du FBI, tous les prévenus étaient des "taupes" (sleeper ou mole) selon le jargon professionnel employé aux Etats-Unis, en Grande-Bretagne et en Russie. Autrement dit, des illégaux implantés dans le pays avec une bonne "légende" qui devaient "infiltrer" le milieu des "aborigènes", les organes d'Etat (militaires, politiques et le service de renseignement), des compagnies de recherches scientifiques, des "brain-trusts" pour transmettre ensuite des informations à leurs "patrons". Ou commettre des subversions. Bref, c'est un schéma calqué, dirait-on, sur les romans classiques d'espionnage de John Le Carré (par exemple, "L'espion qui venait du froid") ou de Frederick Forsyth ("Le Quatrième protocole"). En plus, ces romans n'ont rien à voir avec l'époque actuelle et datent des années 1960 et 1970. Tout cela est étrange, mais puisque l'enquête a été effectuée par une organisation aussi sérieuse que le FBI, peut-on ne pas y prêter foi?

 

 

Nos illégaux auraient été surveillés depuis la fin des années 1990 (tous les suspects sont âgés de 30 à 45 ans) et une filature sérieuse aurait commencé en 2000. Comme il ressort des rapports secrets soi-disant transmis à Moscou (en recourant même aux systèmes aussi primitifs que le code morse), les agents devaient fournir les informations suivantes: le rapport des forces à la veille de l'élection présidentielle de 2008; la position adoptée par l'administration Obama aux négociations sur les armements stratégiques offensifs; sa position sur l'Afghanistan; son approche du problème nucléaire iranien, de la Corée du Nord, etc. Le développement des armes nucléaires était également un sujet important.

Toutes ces informations ne sont pas secrètes, on peut les trouver soit dans les ouvrages des centres scientifiques, soit dans les journaux, ou bien on peut les déduire des propos des diplomates et d'autres "sources". Pour cela, chaque service de renseignement dispose de ses propres centres d’analyses qui ne font que "lire" tout ce qui concerne tel ou tel sujet.

Naturellement, un tableau complet est impossible sans informations provenant des agents, car, tout comme dans n'importe quelle autre affaire importante, une grande importance doit être accordée aux "nuances". Voilà pourquoi le SVR (service de renseignement extérieur russe) et le GRU russe (renseignement militaire) ont certainement des agents qui analysent de multiples informations, s'entretiennent avec leurs partenaires, comparent ce qu'ils ont entendu, vu et lu et en tirent des conclusions. Aucun service de renseignement au monde ne travaille sans cela. La CIA et le FBI savent que le SVR et le GRU le font, par conséquent, voir en cela quelque chose de sinistre est absurde tout comme accuser tous les diplomates en bloc d'appartenir aux services de renseignement des pays qui les envoient. A l'étranger, tout le monde fait presque la même chose – les diplomates, les agents secrets et les journalistes – mais ils mettent les informations dans des "corbeilles" différentes. C'est une pratique universelle.

Le FBI n'a fourni aucune preuve du transfert de telles ou telles informations secrètes par les "agents", il n'a pas déterminé la nature de ces informations et son danger pour la sécurité nationale des Etats-Unis. D'une manière générale, le FBI n’a pas réussi à démontré que des informations secrètes ont été transmises à qui que ce soit.

Comme cela arrive toujours lors des dénonciations retentissantes d'espions, elles suscitent toujours les questions suivantes: a) pourquoi maintenant, si tout était connu depuis des années et b) pourquoi ont-ils été dénoncés du tout?

L'axiome de l'activité de tout service de renseignement est d’exploiter les "taupes" jusqu’au bout et de les contraindre à fournir à l'adversaire la désinformation, la demi-vérité, etc. ou, tout simplement, les recruter et les obliger à travailler pour le nouveau patron. C'est bien plus utile. Un scandale provoqué par la dénonciation suscite toujours des ronds sur l'eau qui entraîne ordinairement une catastrophe pour les deux services de renseignements opposés, car les hommes politiques s'en servent. Ces derniers mettent la pagaille dans tout ce qui a été cultivé et caché si minutieusement par les services de renseignements. Bref, tout cela finit mal.

Les scandales d'espions ont existé et existeront toujours. Voilà pourquoi les services de renseignement ont compris depuis longtemps qu'en tenant compte de leur activité et de leurs méthodes spécifiques, ils peuvent suivre deux cours parallèles: coopérer et être partenaires dans certains domaines (le trafic de drogue, le terrorisme, la cybercriminalité, la mafia, le blanchiment d'argent, etc.) et se confronter dans leur "activité principale". Nos relations avec les Etats-Unis sont actuellement tellement imparfaites qu'il serait naïf et irresponsable, pour ne pas dire plus, de se passer dans nos rapports d'informations précises provenant de "sources propres", c'est-à-dire de services de renseignement. Cela concerne aussi bien la Russie que les Etats-Unis.

Quant aux services de renseignement, ils sont plutôt enclins à considérer leur activité d’espionnage comme des "ennuis de routine" et de les passer sous silence. C'est mieux pour tout le monde. Si les choses en viennent à une guerre politique, alors, ce sont déjà des excès. Ou bien des scandales commandités.

Certes, le FBI veut se distinguer par une dénonciation retentissante: après tout, le FBI est, entre autres, un service américain de contre-espionnage. Mais lorsque toutes les dénonciations de ce genre surviennent en période de réchauffement américano-russe, on est en droit de s'interroger: ne serait-ce pas un processus artificiel et qui en profite?

Nous venons de procéder au "redémarrage" dans les domaines du contrôle nucléaire et de la non-prolifération, du terrorisme, de la modernisation économique et de l'aide des Etats-Unis en matière d'innovation. La ratification du nouveau traité START et l'annulation de l'amendement discriminatoire Jackson-Vanik sont pour bientôt. Dmitri Medvedev vient d'effectuer une visite fructueuse aux Etats-Unis. Mais, tout à coup, on dénonce un groupe qui a agi, dirait-on, d'après le scénario d'un jeu vidéo virtuel en employant la terminologie de l'espionnage à l'instar des romans de Le Carré ou de Forsyth déjà mentionnés.

D’autre part, si les Etats-Unis sont vraiment tellement truffés d'espions russes, on devrait plutôt en être fier.

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29 juin 2010 2 29 /06 /juin /2010 15:40

Les mediats font leur choux gras del'arrestation de " 11 espions  " travaillant soi disant pour le compte de la Fédération de Russie .

Or parmis eux il se trouve qu'il y a une journaliste qui n'a jamais caché son " antiaméricanisme "  primaire , secondaire et tertiaire  , sa Russophilie et même sa " Poutinophilie " ,  sa proximité avec Fidel Castro et Hugo Chavez , une grande amie de l'avocate internationale Eva Golinger qui exerce à New-York et qui est un des piliers de la presse " Latino " aux Etats-Unis et principalement à New-York [El Diario/La Prensa ]  : Vicky Peláez .

Elle y est  la critique trés lue de  la politique Us en Amérique-Latine et principalement au Venezuela , au Honduras et à Cuba .

Elle est connue aux Etats-Unis pour avoir fait parti du commité d'organisation du " día sin inmigrantes " - La journée sans immigrés - du 1er mai 2006 qui a été la plus forte mobilisation historique des " Latinos " ainsi qu'une opposante  , c'est un euphémisme , virulente de l'administration Obama et au  traité START .

 

C'est aussi une contributrice régulière au site mondilalisation.ca et au Réseau Voltaire .

Quel est son principal crime et ceux des autres accusés ?

Elle a violé le FARA - Foreign Agent Registration Act  - qui contrôle tout résident aux Etats-Unis susceptible d'exercer des activités publiques et recevant de l'argent d'une " puissance étrangère " en ne se faisant pas enregistrer comme tel et en ne déclarant pas les sommes reçues au fisc .

Ce n'est d'ailleurs pas pour espionnage qu'ils risquent le plus d'années de prison mais pour " blanchiment d'argent "   .

De quoi Vicky Peláez et son époux Juan Lázaro sont-ils accusés ?

D'avoir reçu en janvier 2000 et aout 2007 de l'argent de la part d'un représentant diplomatique Russe dans un pays d'Amérique Latine . Et ... d'avoir acquité avec cet argent 8000 USD de taxes  dues au gouvernement Etasunien .Le voilà le " blanchiment " !

En fait il s'agit de faire taire les voix du Bolivarisme et des voix appellant à la coopération

avec la Russie , principalement celles s'adressant à la communauté " Latino " .

 

Maintenant de l'autre côté à quoi assiste t'on ?

Entre 40 et 60 Mio USD sont dépensés annuellement par le gouvernement Etasunien pour financer des opposants à Hugo Chavez au Venezuela liès aux cartels de la drogue .

Des millions de dollars sont deversés par le congrés Etasunien et des agences comme USaid pour financer l' " opposition démocratique " à Vladimir Poutine [ Memorial , Comité Moscou d'Helsinki , Comités des mères de soldats ... ]

Or la  législation  Vénezuelienne comme la législation Russe interdisent le financement de la vie politique par des contributeurs étrangers !

Des dizaines de millions de dollars ont été versés pour financer les " révolutions de couleurs " en Serbie , en Ukraine , au Kirghistan , en Mongolie , ...

  Ce n'est pas sans compter la ... France ou des "  personnes publiques " selon le FARA Etasunien , à l'image de l'innénarable Karim Zeribi * ou de MM Amirouche Laïdi et Aziz Senni , reçoivent des subsides ou des * largesses * du gouvernement Etasunien pour promouvoir La grande Démocratie et exercer le rôle d' " agent d'influence " des Etats-Unis auprés des " djeunes " de nos banlieues sensibles du 9-3 .

En voilà du travail , bien que je pense qu'il doit être * occupé * en ce moment , pour notre ministre M. Woerth : Vérifier le montant de ces dollars qui se déversent nos banlieues , qui les reçoit , comment sont-ils employés ? quels avantages en nature ont été consentis !

 La divulgation de ces renseignements  permetterait comme le dit si-bien la législation Us " l'évaluation par le gouvernement et les Français  des rapports et des activités de telles personnes à la lumière de leur fonction comme agents étrangers."

  Peut-on par exemple un instant penser que ces personnes qui reçoivent de l'argent de la part d'une institution lièe au gouvernement Etasunien n'ont jamais livré quelques secrets ou confidences politiques à leurs généreux  donnateurs ?

Il y a t'il une personne au ministère du Budget qui vérifie si ces sommes sont déclarées conformément à la législation ?

 

Il serait intéressant de de voir comment réagirait le " Monde Libre " en apprenant l'arrestation par le FSB de P'tite Mère Bonner et de P'tit Père Kovalev qui vivent des subsides Us depuis 20 ans ainsi que tout le " staff " de Memorial ou du Comité Moscou d'Helsinki .

 

Il sera aussi intéressant de voir comment ce " Monde Libre " va réagir lorsque l'ABIN va arrêter des étrangers violant la nouvelle législation en cours d'élaboration au Brésil concernant les étrangers travaillant au sein des ONG's .

 

On attend toujours , et je pense qu'on attendra longtemps , le fax drouâdelômien de RSF ou du CPJ pour réclamer la libération des " onze  " et plus particilèrement de Vicky Peláez et de Juan Lázaro .

 

 Karim Zéribi, porte-parole du groupe d'opposition "Faire Gagner Marseille "  au conseil municipal, est parti pour trois semaines aux États-Unis, à l'invitation de l'ambassade des USA en France, pour effectuer un voyage d'étude. Sollicité par le département d'État de Washington dans le cadre du programme intitulé "Personnalités et visiteurs internationaux.

Source : Karim Zéribi aux Etats-Unis

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28 juin 2010 1 28 /06 /juin /2010 15:58

Le bureau du procureur de Carélie a renvoyé lundi devant  la cour criminelle un habitant de Carélie accusé d'avoir distribué des tracts appelant au rattachement à la Finlande de territoires sous souveraineté  Russe  dans la province de Carélie .

 Selon l'enquête préliminaire  l'accusé de 47 ans a imprimé à Petrozavodsk  des dépliants contenant des appels au transfert à la  Finlande des territoires frontaliers de la République de Carélie, des régions de Mourmansk et de Leningrad et les a distribué dans les boîtes aux lettres des habitants de la ville de Sortavala . Il a également diffusé par courriel son appel à des média  Russes et étrangers .

 

L'affaire pénale a été ouverte en vertu du paragraphe 1 de l'article 280 du Code pénal de la Fédération de Russie  qui prévoit des sanctions allant jusqu'à l'emprisonnement pour une durée maximale de trois ans pour " activités extrémistes " et est accusé  " d'appels publics à la mise en œuvre d'actions visant à porter atteinte à l'intégrité de la Fédération de Russie " .[ 2 ]

 

 

 

Le gouvernement Finlandais malgrès une volonté affiché d'avoir de bonnes relations avec la Russie soutient des organisations revanchistes et révisionnistes comme Prokarelia ainsi que des associations " non gouvernementales " appelant à la " solidarité Finno-Ougrienne " avec les " petits peuples de l'Arctique Russe "comme Mariuver  , ingria.info ; finugor.ru , kominarod.ru et Välly Karjala .

  Tous ces mouvements séparatistes sont aussi soutenus par le Groupe Helsinki de Moscou .

 

Le Gouvernement de la Finlande au cours des 20 dernières années a fortement intensifié ses tentatives visant à s'emparer de la Carélie . Selon l'ancien chef du gouvernement de Carélie Viktor Stepanov et Andrey Manojlo du Département des Relations Internationales de l'Accadémie diplomatique du Ministère des Affaires Etrangères de la Fédération de Russie  la détérioration de la " Question Carélienne  " ne proviendrait pas d'Helsinki mais serait orchestrée à  Bruxelles : " Il y a beaucoup de gens qui voudraient voir  la Finlande et la Russie se quereller  [ à propos de la Carélie ] afin que  la Finlande abandonne son statut de neutralité et rentre  dans l'OTAN  "  

 L'organisation irrédentiste ProKarelia est liée à l'organisation paramilitaire Maanpuolustuskoulutus ry   proche des forces armées Finlandaises et des cercles Atlantistes Finlandais .

 

 

 

  Le FSB soupçonne , bien que celle-ci le récuse , l'association ProKarelia d'être à l'origine de la diffusion de ces tracts . L'argumentaire developpé dans les tracts séparatistes distribués début janvier dans la cité de Sortavala se rapproche toutefois de publications antèrieures de l'organisation ProKarelia appelant à une révision des frontières issues de la seconde guerre mondiale .[ 3 ]

Outre la presse Finlandaise , à l'exemple du Helsingin Sanomat , qui a largement relayé cet appel , celui-ci a été soutenu par des sites anarchistes comme anarhia.org et d'extrême-droite comme dpni.org .

 

 

 

 Durant la seconde guerre mondiale , les autorités Finlandaises ont procédé à un " triage ethnique " des prisonniers Soviètiques  en essayant de recruter des prisonniers Komis pour mener des missions de déstabilisation sur le territoire de l'URSS .

Vers la fin de la guerre , des tentatives d'implanter des réseaux stay-behind dans l'Arctique Soviétique ont été menées par les services de renseignements Finlandais en collaboration avec l'Abwehr .

 

Source :

[ 1 ] Житель Карелии пойдет под суд за призывы передать российские территории Финляндии - Depêche de Ria Novosti du 28 juin 2010 .

 

  [ 2 ] Уголовное дело в отношении жителя города Петрозаводска, обвиняемого в совершении публичных призывов к осуществлению действий, направленных на нарушение целостности Российской Федерации направлено в суд - Communiqué de la procurature de la République de Carélie .

  [ 3 ] В Финляндии собирают подписи за возвращение Карелии - Article de Izvestia du 3 novembre 2005 .

[ 4 ] Проект "Уграина": "Балканизация" России с центром в Киеве -

Projet " Ugraïna " - Organisation du séparatisme Finno-Ougrien en Russie par des nationalistes Ukrainiens et des " Banderistes " du site Ugraïna.org .

  [ 5 ] Финно-угорский национализм и Россия - Le nationalisme  Finno-Ougrien et la Russie

  Cet article présente une approche géographique et géopolitique du séparatisme Finno-Ougrien .

 

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17 juin 2010 4 17 /06 /juin /2010 15:45

L'actualité de la semaine dernière en Russie a été marquée par l'arrestation dans le Primorié [Extrême-Orient Russe ] d'une bande d'individus s'autoproclamant " partisans " et " frères de la forêt " et dont le seul fait d'armes glorieux a été l'assassinat  d'un milicien   .

Distillant une vulgate anarcho-révolutionnaire teintée de nationalisme et de racisme et prétendant " lutter contre la corruption de la police " ce gang composé de cinq  personnes dont des ex-militaires ayant servi en Tchétchénie opérait dans la région depuis début février 2010  .[ 1 ]

Tout comme lors de l'accident survenu à la mine de charbon de Raspadskaya  [ 2 ] , une mystérieuse campagne sur le net a accompagné ce fait divers et en particulier des revandications subversives et sécessionistes (a)  , la publication de " manifestes " sur You Tubevoir deuxieme video  ] ,  des rumeurs concernant des maltraitances infligées aux prisonniers par les forces de l'ordre .

L'enquête qui a suivi l'arrestation des subversifs [ voir troisième video ]  a donnée lieu à la saisie dans des caches dissimulées dans la taîga d'une littérature insurrectionelle , séparatiste et raciste [ ils étaient en *croisade* contre le * fascisme juif * - NDLR  ] ainsi que des armes et des explosifs . Une campagne de soutien  s'est aussitôt organisée sur des sites d'" extrême-droite " [ www.dpni.org ]   et des sites " nationalistes Sibériens " connus comme étant financés par des fonds étrangers principalement Japonais tandis que des graffitis insurrectionels ou apportant leur soutien aux  subversifs sont apparus sur les murs de  Vladivostock .

Bien sûr des associations drouâdelômistes sponsorisées par des fonds étrangers (b) comme " Agora " -  Агора - [ Lièe aux groupuscules Kasparoviens et soutien connu du terrorisme Caucasien en Russie ] en la personne de Pavel Chikov ont pris la défense des subversifs et rejetté  la responsabilité de leurs actes sur la " brutalité des forces de l'ordre " .

Il faut aussi signaler que l'un des membres du groupe subversif , Andreï Soukhorada  , tué au cours de l'arrestation faisait parti du " Parti National Bolchevique " d'Edouard Limonov devenu compagnon de route [ de lit ? ] de M.Kasparovian .

 

 Le fait que ce groupe subversif se soit autoproclammé " Fréres de la forêt " - Лесных братьев -  n'est pas anodin , les " Frères de la forêt " étant le nom que se sont donnés les bandes d'ex-collaborateurs liées aux réseaux stay-behind  laissés par les Nazis dans les pays-Baltes et en Ukraine apres l'avance des troupes Soviètiques et qui , comme les " partisans du Primorie " , s'attaquaient aux forces de l'ordre .

  Le deploiement particulièremment important des forces de sécurité , dont des véhicules blindés chenillés et des hélicoptères de combat anti-chars  avec une participation massive d'agents du FSB , laisse suggérer que les autorités Russes semblent prendre très au sérieux cette nouvelle tentative de destabilisation certainement orchestrée avec l'appui d'agences de renseignement étrangères .

Celles-ci auraient comme modus-operandi l'infiltration et la manipulation de groupes de " mécontents " du pouvoir Russe , les " partisans du Primorie " ayant pour la plupart  été "dérangés " et arrétés par la Milice pour des activités lièes à la coupe illégal de bois ,  au trafic de grumes et au trafic de véhicules importés .

L'étape suivante est la manipulation  de l'opinion publique sur internet et plus particulièrement de la blogosphère , dans le cas d'espèce en cherchant à teinter d'une " aura romantique " auprés des adolescents et des prè-adultes les actes de terreur de ce groupe de bandits criminels .

Le site " Radio Sloboda financé  par le congrés Etasunien qui des le debut de mai servait de chambre d'écho aux revandications des criminels n'hésitant pas à parler après de " soutien populaire " aux malfaiteurs .

 

 

 

 

Liens :

[ 1 ] Russia's Far East police attackers face life-long imprisonment  - Depêche de Ria Novosti du 17 juin 2010 .

 

Articles associés

[ 2 ] Mejdouretchensk : Des troubles séparatistes Anarcho-syndicalistes orchestrés depuis l'extérieur [ Ukraine , Angleterre , Allemagne ] .

 

 (a) Остальным Соратникам братьям по оружию находящихся в Сибири, на Урале и Европейской части России в случае освобождения Дальнего Востока от оккупационных войск [ libérer l'Extrême-Orient des forces d'occupation ]  антинародного режима с целью не дать осуществить переброску вооружённых оккупационных сил антинародного режима, перекрывать железнодорожные пути, автомагистрали аэропорта… Всем остальным гражданам прошу Вас подержать нашу с Вами национально – освободительную борьбу за свободную Россию. Все кто, чем может, помогите: продовольствием, обмундированием, деньгами, медикаментами….

  (b) le 18 juin 2009 le procureur général du Tatarstan Kafil Amirov a déclanché une enquête fiscale pour determiner l'origine des fonds finançant cette association .

 

 

 

 

 

 

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Liens