Publié le 15 Octobre 2008

Ou eclatera le prochain conflit séparatiste en Europe ?

Dans une édition spéciale de l'émission " Souditi sami " ( Jugez vous mêmes ) sur la chaîne Pervyi Kanal le directeur de l'institut " Politika " proche du Kremlin Vyachestlav Nikonov avait annoncé peu aprés la reconnaissance par la Russie de l'Abkhazie et de l'Ossétie du Sud que " Des modifications territoriales dans un futur proche sont inévitables  y compris en Europe de l'Ouest ou tout semble aujourd'hui figé " .
Se sentant aujoud'hui méprisé par les " méridionaux " tant sur le plan de la répartion des ressources petrogazières que sur des décisions comme la candidature de la ville de Trmsoe pour les JO de 2008 ,des " Nordistes"  Novègiens révent aujourd'hui d'indépendance .

Ce qui peut parraître une " galéjade " lancée sur Internet par Hakon Andre Winther , dénote en fait un état de tensions croissantes entre les habitants du Nord de la Norvège , dont le peuple Same victime longtemps d'ostracisme et de racisme , et les Jacobinistes d'Oslo .
Le nouvel état , s'il voit le jour , naitera avec " des cuillers d'or " dans la bouche :
- Il contrôlera le Svalbard et les zones de pêches les plus poissoneuses
- Il controlera les champs petrogaziers de la Mer de Barents
- Il controlera les cinq principales bases de l' OTAN en Norvège
- Il sera l'héritier des " droits Norvégiens " sur le plateau continental Arctique

Les défenseurs du projet souhaitent [ pour le moment ] rester au sein de l'OTAN  .
Ils comptent aussi " nouer de profondes relations culturelles et économiques avec la Russie " et favoriser GAZPROM pour l'exploitation des ressources petrogazières .





Note de l'Editeur : Le concours pour le futur drapeau de la République d' Hålogaland est ouvert !

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Rédigé par P@lp@tine

Publié dans #La cause des peuples

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Publié le 15 Octobre 2008

Alors que Sarah Palin avait vivement critiqué la Russie et la  " dépendance énergétique vis à vis de la Russie " , ne serait ce que pour justifier les forages dans les réserves naturelles et sur le plateau continental , la gazostatale Russe GAZPROM vient d'annoncer l'arrivée d'une délégation de huit cadres dirigeants à Anchorage .
Cette délégation ou l'on peut noter la présence du CEO Alexei Miller et du responsable export Alexander Mevedev  va rencontrer des réprésentants de l'Office des Ressources Naturelles d'Alaska ainsi que des cadre de la socièté texanne Conoco Phillips .
Un déjeuner d'affaires s'est tenu entre la délégation Russe et   Walter Hickel ex gouverneur de l'Alaska et soutien du ticket " McCain- Palin 2008 ".

GAZPROM avait déja manifesté en Juin dernier son interêt pour le projet de pipeline DENALI en rencontrant des cadres de Conoco Phillips et BP Plc .
Selon Marty Ruherford de l'Office Alaskan des ressources naturelles la question des conduites n' a pas été abordée et s'est limité à des conjonctures .

Cette présence de GAZPROM en Alaska s'explique par une stratégie de conquête du marché Nord-Americain que ce soit au Canada ou dans le sud des Etats Unis avec la livraison de GNL en Louisiane .


" Les conditions d'exploitation de GAZPROM coïncident avec celles de l'Alaska . L'expertise de GAZPROM sera recherchée lorsque des projets semblables seront développés en Alaska " a annoncé dans un communiqué la gazostatale Russe .

La visite des dirigeants de GAZPROM est trés commentée par la presse Eatzunienne à l'aune des futures élections présidentielles et du regain de tensions dans les relations bilatérales Russo-Americaines suite à la guerre dans le Caucase d' Aout 2008 .





 


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Rédigé par P@lp@tine

Publié dans #petrole et gaz dans l'Arctique

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Publié le 15 Octobre 2008

Dans le conflit qui l'oppose au gouvernement Islandais sur les fonds Britanniques , de facto essentiellement Ecossais , gelés , Londres vient d'utiliser sa legislation anti-terroriste pour geler les dépots de la banque Landsbanki.

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Rédigé par DanielB

Publié dans #Humour

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Publié le 13 Octobre 2008

Réponse dans quelques heures !

La crise pénalise Stephen Harper aux élections canadiennes

Premier dirigeant d'un pays du G8 à affronter l'électorat depuis le début de la crise financière, le premier ministre conservateur du Canada, Stephen Harper, sera-t-il, à l'issue des élections législatives du mardi 14 octobre, la première victime politique de la tourmente mondiale ? Début septembre, il avait décidé d'appeler les Canadiens aux urnes dans l'espoir de former un gouvernement majoritaire (le sien est minoritaire depuis son élection, en janvier 2006) : les sondages accordaient alors une confortable avance à sa formation. Mais à la veille du scrutin, l'écart entre les conservateurs et les libéraux (centristes) de Stéphane Dion n'est plus que de quelques points.

Entre-temps, l'inquiétude est montée d'un cran : les Canadiens craignent les répercussions de la crise financière, dans un panorama économique déjà dégradé. Après des années de croissance enviable, le Canada est en effet menacé d'une récession, en raison principalement de sa dépendance économique à l'égard des Etats-Unis : son grand voisin du Sud absorbe 75 % de ses exportations et contribue à un quart de son produit intérieur brut.

Sur la défensive lors des débats télévisés de la campagne, M. Harper a été accusé par l'opposition de n'avoir aucun plan pour protéger le Canada des conséquences de la crise économique et de rester indifférent au sort des épargnants.

Jusqu'à présent, les plus touchés sont les investisseurs, qui subissent de plein fouet la chute des marchés boursiers. A la Bourse de Toronto, l'indice de marché TSX a perdu 16 % la semaine dernière (et 34 % depuis le début de l'année), sous l'effet d'une forte baisse des prix du pétrole et des matières premières, deux des piliers de l'économie canadienne.

Les banques canadiennes n'ont guère été affectées pour le moment, mais les déboires financiers des autres pays occidentaux commencent à peser sur la disponibilité du crédit. Le ministre canadien des finances, Jim Flaherty, a dégagé 25 milliards de dollars canadiens (15,7 milliards d'euros) pour racheter des prêts hypothécaires douteux aux banques, dans l'espoir qu'elles mettront les fonds ainsi libérés à la disposition des entreprises et des particuliers. Et la Banque centrale du Canada, se joignant à ses homologues occidentales, a abaissé son taux préférentiel. M. Flaherty répète que les banques canadiennes sont solides et bien capitalisées et que les ménages canadiens sont moins endettés que leurs voisins américains.

 

OPPOSITION FRAGMENTÉE

 

Jusqu'à récemment, M. Harper a surtout fait campagne en défendant son bilan : baisse des impôts, remboursement de la dette publique grâce aux excédents budgétaires dégagés, contrôle des dépenses publiques, investissements ciblés et aides accrues aux familles. Le libéral Stéphane Dion avait, lui, centré sa campagne sur l'instauration d'une taxe sur le carbone pour favoriser une réduction des gaz à effet de serre. Un cheval de bataille qui passait mal dans l'opinion. Il a réorienté son discours vers l'économie, scandant que son adversaire est "déconnecté des réalités".

M. Harper fait face à une opposition très fragmentée : celle des libéraux mais aussi du Nouveau Parti démocratique (centre gauche), du Bloc québécois (présent au Québec seulement) et du Parti vert. Le premier ministre sortant comptait marquer des points dans les provinces clés, où sa formation était peu présente. Il aura du mal à gagner son pari, avec le retour en force des libéraux (en Ontario ), des néo-démocrates (en Colombie-Britannique et en Ontario) et des "bloquistes" indépendantistes au Québec. Là comme en Ontario, la population est mécontente de la dégradation de l'emploi dans deux secteurs majeurs : l'automobile et l'exploitation des forêts. M. Dion reproche à M. Harper d'avoir refusé de soutenir ces industries, au nom d'une philosophie du "laisser-faire".

"Les Canadiens n'ont pas peur de perdre leurs emplois et leurs maisons, comme les Américains", a déclaré M. Harper, alors que les électeurs avaient les yeux rivés sur la Bourse. "Notre situation est meilleure que celle de nos partenaires", a-t-il assuré. Il a aussi conseillé à ses compatriotes de profiter de la crise pour faire des affaires en Bourse, plutôt que de céder à la panique. M. Harper a pris, samedi, la mesure du danger électoral : "Il n'y a pas de garantie que nous allons gagner. Nous avons besoin de chaque vote, de chaque siège", a-t-il lancé. Au Canada, le parti politique qui remporte le plus de sièges de députés forme le gouvernement.

Anne Pélouas

L" Immonde " du 13 Octobre 2008 .
Note de l' Editeur : " Jusqu'à récemment, M. Harper a surtout fait campagne en défendant son bilan : baisse des impôts, remboursement de la dette publique grâce aux excédents budgétaires dégagés, contrôle des dépenses publiques, investissements ciblés et aides accrues aux familles."
 

Il ne faut pas oublier le " Programme Arctique " du Parti Conservateur et le " Contre Programme " de M. DION .

 



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Rédigé par P@lp@tine

Publié dans #Les Canadiens dans l'Arctique

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Publié le 13 Octobre 2008

Le parti " Russie Unie " qui avait lancé une politique d' " ethnicisation " de ses diverses branches régionales , vient de remporter haut la main les élections municipales dans la Republique des Komis ,  l'Oblast d'Arkhangelsk et le district autonome de Nenetsie .
" Russie Unie " a remporté 1181 des 1636 sièges dans les assemblées municipales alors que c'est dans cesregions que le parti avait enregistré ses plus mauvais résultats comme lors des dernières élections législatives .
Les candidats indépendants ont été laminés , le KPRF sauvant ce qui paouvait être sauvé .
La stratégie de " regionalisation " et d' " ethnicisation " de " Russie Unie "visait à briser une image par trop " Jacobine Moscovite " et permet une meilleur réactivité face aux problèmes , créant un " canal parrallèle " de décisions et d'informations .
Une stratégie dont devraient s'inspirer peut être les politiques Norvégiens dont l'image dans les régions septentrionales est de plus en plus terne . , surtout aprés la décision d'annuler la candidature de Tromsoe pour les JO de 2018 .

Les régions septentrionales de la Norvègeréclament aussi une meilleur répartition de la rente pétrogazière .
, un plus grand droit de regard sur la manière dont son accordées les concessions sur le plateau continental .

Bref , tous les maux dont les mediats  " Prometheiste " accusent  la Russie .......



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Rédigé par P@lp@tine

Publié dans #La cause des peuples

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Publié le 13 Octobre 2008

Une decision passée en catimini , ou peut être passée innaperçue dans la tourmente financière ?
Elle est , en tout cas , lourdes de conséquences au moment ou le gouvernement Russe va recapitaliser à la hauteur de 50 milliards de Dollars les entreprises de l' " économie réelle " , dont les " majors " Russes du secteur petrogazier . Celles ci pourront honorer leurs dettes sans ceder d'actifs et acheter des actifs en " Occident " à l'heure ou ceux ci sont particulièrement bons marchés .


Selon un accord conclu vendredi dernier ( 10 octobre )
, chaque état membre sera libre de décider à autoriser ou non  une société étrangére ( à l'UE ) à acquérir une partie ou la totalité d'un actif energetique dans le domaine du transport ou de la distribution .
Connue sous le nom de " Clause GAZPROM " , car il visait principalement le geant gazier Russe ,  le projet initial visait à empêcher un producteur enegetique à contrôler le transport et la distribution ( integartion verticale ) .

Cet accord a été obtenu sous la pression de l'Allemagne qui importe 40% de son gaz naturel de Russie .

 
Mes regrets attristés à " Dédé " Gluquessemanne , " Bob " Amsterdam et " Duck " Cheney








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Rédigé par P@lp@tine

Publié dans #Economie

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Publié le 13 Octobre 2008

Rumeurs ?    Contre-rumeurs !

MOSCOU, 13 octobre - RIA Novosti. L'instabilité économique en Russie et dans le monde entier ne se répercutera pas sur des projets aussi importants que la construction des gazoducs Nord Stream et South Stream, estime Valeri Iazev, vice président de la Douma (chambre basse du parlement russe) et président de la Société gazière de Russie (RGO).

"Ces deux projets sont tellement avancés que la crise n'est pas en mesure d'entraver leur réalisation", a-t-il fait remarquer lundi lors d'un entretien avec des journalistes.

M. Iazev a souligné que sa remarque concernait en premier lieu le gazoduc Nord Stream "dont les délais de mise en service avaient déjà été définis".

Il est persuadé que "le problème des liquidités dans le secteur bancaire n'est pas en mesure d'influer sérieusement sur ces délais".

Selon le président de la RGO, la crise financière n'aura sans doute aucun effet pour l'oléoduc Sibérie orientale-Pacifique non plus.

"Il est évident que les projets lancés avec la participation des groupes publics russes Gazprom, Rosneft et Transneft ne seront pas gelés. L'Etat fera tout son possible pour qu'ils soient achevés dans les délais prévus", a conclu M. Iazev

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Rédigé par P@lp@tine

Publié dans #petrole et gaz dans l'Arctique

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Publié le 13 Octobre 2008

MOSCOU, 13 octobre - RIA Novosti. Le vice-président de GDF Suez Jean-François Cirelli a proposé à Gazprom de prendre part à la construction du terminal gazier de Rabaska avec à la clé une part de 27% du projet, lit-on lundi dans les quotidiens Kommersant et RBC Daily.

On avait appris antérieurement que le monopole russe avait signé un accord préalable sur la livraison de gaz naturel liquéfié (GNL) en provenance du gisement de Chtokman, et portant sur la totalité de la capacité de Rabaska. Selon les experts, cette part dans le projet de Rabaska permettra à Gazprom de s'installer durablement sur le marché nord-américain, et ce, même en cas de retard dans la mise en exploitation de Chtokman.

Dans le cas où Gazprom accepterait cette proposition, les parts des trois actionnaires actuels, qui se chiffrent actuellement à 33,3%, se réduiront jusqu'à 23% pour GDF Suez, et à 25% pour les canadiens Gaz Metro et Enbridge.

Selon Maxime Cheïne de BrokerCreditService, 27% de Rabaska pourraient coûter à Gazprom jusqu'à 300 millions d'euros, car le géant gazier russe devrait payer non seulement pour la construction du terminal, mais aussi pour l'accès au marché américain. Le directeur d'East European Gas Analysis Mikhaïl Kortchemkine fait remarquer quant à lui qu'en 2007 les prix du gaz au Canada ont été 45% moins élevés qu'en Europe. Mais le marché européen est sursaturé, et la stratégie d'expansion de Gazprom exige que le monopole s'instaure même dans des régions qui offrent moins de marges.

Selon M. Cirelli, Gazprom pourrait acquérir une part du capital social de Rabaska et livrer du gaz liquéfié ou tout simplement se limiter à un rôle de fournisseur. Le vice-président de GDF Suez a affirmé que le terminal disposerait de plusieurs sources de livraison de gaz liquéfié, parmi lesquelles le gisement de Chtokman. Rabaska doit être terminé en 2014, c'est-à-dire en même temps que la mise en exploitation de Chtokman.

Le projet canadien a déjà reçu l'approbation des autorités fédérales et régionales. Le terminal sera capable de recevoir, stocker et regazéifier du GNL, alimentant ainsi le réseau de gazoducs à hauteur de 500 millions de m3 par jour.

Gazprom Marketing & Trading USA (GM&T), filiale nord-américaine du monopole russe, a signé en mai dernier un accord préalable sur des livraisons de gaz liquéfié en provenance de Chtokman, qui devraient couvrir 100% de la capacité de Rabaska.

Selon Pavel Sorokine, analyste d'UniCredit Aton, il est beaucoup plus avantageux pour Gazprom d'obtenir une part du capital du terminal que de se limiter à un contrat sur les livraisons de gaz naturel liquéfié. Cela garantira au géant gazier un nouveau débouché, et ce, même en cas de retard dans la mise en exploitation de Chtokman. "27% du projet constituent une très bonne proposition. Et ce n'est pas par hasard qu'elle a été faite: une compagnie européenne pourrait obtenir en échange une part dans un projet russe", estime-t-il. Acquérant une part du terminal, qui dépendra entièrement des livraisons de GNL de Gazprom, le monopole russe accède à un consommateur fiable et solvable, dont le besoin en gaz ne cessera de s'accroître, fait remarquer Alexandre Nazarov, analyste de la société d'investissement Metropol.

Cet article est tiré de la presse et n'a rien à voir avec la rédaction de RIA Novosti.


  " Nous voulons devenir des partenaires strategiques de la Russie " 
  Jean-François Cirelli

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Rédigé par P@lp@tine

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Publié le 13 Octobre 2008



Visite du président Dmitri Medvedev et du ministre de la défense Anatoly Serdioukov à bord du croiseur PA " Amiral Kouznetsov " .
On notera la " Poutinisation " du President Medvedev ( 1 ) : Celui semble se plaire de plus en plus en compagnie des miltaires , à revêtir la " flight jacket " ou le pull F1 et aller gouter l'ordinaire ou monter dans un cockpit , voir deux .
Au cours de cette visite ( écouter  l'interviouve ) Dmitri Medvedev a assisté au lancement d'un missile " SINEVA " par le SNLE " Tula " qui vient d'établir un record de distance .
Ce qui semble particulièrement plaire au président Medvedev .
Ce dernier a aussi developpé sa vision de la marine Russe du futuren anonçant la mise en chantier de nouveaux PA .

( 1 ) Lire  l'article de " Liberation " du 27 septembre 2008 : " Medvedev se Poutinise " .

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Rédigé par P@lp@tine

Publié dans #Defense

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Publié le 13 Octobre 2008



Comme l'explique la présentatatrice de RED STAR TV : " Combattre dans l'Arctique n'est pas donné à toutes les armées du monde "
Reportage sur aérodrome militaire de Vorkuta dans la Républqiue des Komis ( on remarquera  le visage " joliement typée " de la reporter Antonina Baroncheva )
Le pilote de l' " AWACS " ( A 50 , version modifié de l' Il 76 ) Russe , Vladislav Soloviev , explique les difficulltés liées au pilotage dans les régions polaires : Faible durée diurne , caractère aléatoire des previsions météo , difficultés de repérage visuel .............
L'A 50dispose d'un radar centimétrique capable de detecter des cibles jusqu' à 400 kms pour transmettre leurs coordonnées à un centre de commandement .
Les equipages aiment à rapeller leur " Polarité " avec des decorations ad-hoc ! Bon ! Ce n'est pas aussi agreable à regarder que " Lulu Belle " .................

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Rédigé par P@lp@tine

Publié dans #Defense

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