Publié le 17 Février 2026

Dans la droite ligne de l'article précédent une interviouve de Go.Nikolaï PATROUCHEV sur la manière dont la Fédération de Russie réagira en cas de nouveaux ' actes de piraterie " contre le commerce maritime Russe lato sensu.

Cette interviouve est donnée le jour où le ministre Jean-Noël BARROT se dresse comme un jeune coq sur ses ergots  sur un tas de goémon sur les réseaux sociaux pour clamer le montant de l'amende infligée à l'armateur du tanker Grinch immobilisé en rade de FOS. Il faut rappeler ici que l'armateur a reconnu son infraction auprès du tribunal de MARSEILLE. Go. Nikolaï PATROUCHEV interpelle directement le CEMA français , le général Fabien MANDON , qui a affirmé du haut de sa superbe que " la Baltique pourrait être fermée à la Russie par l'OTAN"

Comme d'habitude je ne vais pas tout vous traduire. Je vous donne le lien sur l'interviouve dans  Argoumenty I Fakty dans le but avoué et assumé de démonétiser le narratif partial et partiel qui vous en sera donné par le MSM-PGC.

Le conseiller PATROUCHEV a aussi évoqué avec les journalistes de AiF les évolutions nécessaires et le format de la VMF. 

Note de la Rédaction : les parties soulignées le sont par la rédaction du blogue. 

Vitaly Tseplyaev, aif.ru : Nikolay Platonovich, la situation dans les océans s’est tellement dégradée que certains experts évoquent " l’ouverture d’un nouveau front par l’Occident dans sa confrontation avec la Russie " . Il suffit de voir les saisies de navires battant notre pavillon et transportant notre cargaison. À votre avis, quelle sera la réaction de la Russie ?

Nikolaï Patrouchev : Ces attaques, qui s'apparentent à des actes de piraterie, contre le commerce maritime Russe indiquent que nos adversaires occidentaux ont décidé de s'en prendre à l'un des secteurs les plus importants de l'économie russe – le commerce extérieur – et de le paralyser. D'après les informations disponibles, ces actions vont s'intensifier et les attaques contre nos navires et nos cargaisons vont se multiplier. Si nous ne réagissons pas fermement, les Britanniques, les Français, et même les pays baltes, deviendront bientôt si audacieux qu'ils tenteront de bloquer complètement l'accès de notre pays à la mer, au moins dans le bassin atlantique. Naturellement, des réponses aux attaques occidentales sont en cours d'élaboration, notamment par le biais du Collège maritime. Nous sommes convaincus que, comme toujours, la marine est la meilleure garante de la sécurité de la navigation. Des forces importantes doivent être stationnées en permanence sur les routes maritimes clés, y compris dans des régions éloignées de la Russie, prêtes à contenir les ardeurs des corsaires occidentaux.

— Avons-nous assez de force ?

Je ne cache pas que notre Marine remplit actuellement des missions de protection du commerce maritime sous une pression considérable. Nous avons besoin de bien plus de navires océaniques à long rayon d'action, capables d'opérer de manière autonome pendant de longues périodes à grande distance de leurs bases. La situation actuelle démontre que, de toutes les branches des forces armées, la Marine est l'instrument géopolitique le plus puissant et le plus flexible, utilisable aussi bien en temps de paix qu'en temps de conflit armé. La présence d'une flotte, la capacité de protéger notre activité économique maritime et de transporter notre pétrole, nos céréales et nos engrais sont essentielles au fonctionnement normal de l'État. C'est pourquoi nous intégrons les exigences correspondantes au développement de la Marine dans le programme de construction navale actualisé à l'horizon 2050, actuellement en cours de finalisation et qui sera prochainement présenté au Président, lequel a déjà approuvé la nouvelle stratégie de développement de la Marine et le programme de construction navale du FSB.

 

— De quel type de flotte la Russie a-t-elle besoin : une grande flotte pour résoudre les problèmes mondiaux ou une flotte compacte pour la défense côtière ?

La Russie a besoin d'une marine équilibrée, capable de relever tous les défis urgents et de répondre aux exigences de notre époque, notamment technologiques. Nous vivons une ère de transformation radicale des affaires navales. Si les navires sans équipage ont récemment rejoint la flotte, les principales marines mondiales seront bientôt dotées en masse de corvettes sans équipage. Des dizaines d'autres technologies de pointe, qui révolutionneront la guerre navale, seront mises en œuvre. Dans ce contexte, nous devons impérativement nous concentrer sur la création d'une marine de haute technologie. C'est pourquoi le leadership technologique figure parmi les priorités inscrites dans les documents susmentionnés.

 

— Vous avez évoqué le scénario d'un blocus. Récemment, le chef d'état-major des armées françaises, le général Mandon, a déclaré que la mer Baltique était désormais entièrement sous le contrôle de l'OTAN et pourrait être fermée à la Russie à tout moment. Comment allons-nous réagir ? 

La situation en mer Baltique est assurément complexe. L’OTAN est en train de constituer une force multinationale axée sur l’offensive. Les Finlandais, par exemple, acquièrent des corvettes dotées d’armes de frappe capables d’atteindre facilement le nord-ouest de notre pays. Parmi les autres actions prévues par l’OTAN figurent le blocus de la région de Kaliningrad, la saisie de navires marchands et le sabotage des communications sous-marines, actions dont nous serons cyniquement tenus responsables par la suite. 

 

Toute tentative de blocus naval de notre pays est totalement illégale au regard du droit international, et le concept de « flotte fantôme », brandi à tout bout de champ par les représentants de l'UE, est une pure fiction juridique. Néanmoins, dans un premier temps, nous aurons recours aux mécanismes politiques, diplomatiques et juridiques généralement admis. Mais soyons honnêtes : il y a peu d'espoir que l'Occident conserve le moindre respect pour la diplomatie et le droit.

— Si la diplomatie et le droit ne fonctionnent pas, que faire alors ?

En mettant en œuvre leur plan de blocus naval, les Européens s'orientent délibérément vers une escalade militaire, testant les limites de notre patience et provoquant des représailles. Si une solution pacifique à cette situation échoue, le blocus sera levé par la Marine. N'oublions pas que de nombreux navires naviguent sous pavillon européen. Nous aussi, nous pouvons être intéressés par leur cargaison et leur destination.

La suite sur AiF.

Govorit MOSKVA - Baltique . Go. Nikolaï PATROUCHEV " La marine Russe brisera le blocus ! "

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Publié le 16 Février 2026

Ces derniers jours les conditions de glace ont été particulièrement difficiles dans la Mer Baltique avec en particulier le blocage par la banquise du terminal méthanier de Mukran  sur l'île de Rügen où désormais arrive une partie du GNL acheté aux Etats-Unis par l'Allemagne . Ceci depuis en particulier de l'attentat terroriste ukrainien contre le gazoduc Nord-Stream. Cette situation impacte les importations de GNL allemandes et a même provoqué des mouvements spéculatifs sur les achats à terme de cette ressource .A la date où cet article est écrit le terminal méthanier de Mukran est de nouveau opérationnel. 

Vous vous en doutez cette information a été passée sous silence par notre plumitivie, en particulier les avaries subies par le brise-glace allemand " Neuwerk"  alors qu'il essayait d'assister le méthanier " M/V Maran Gas Nice" bloqué à quai par une banquise d'environ 30 cm d'épaisseur..

Bien sûr ce sont les atterrages Russes de Saint-Pétersbourg et d' Oust-Luga qui ont le plus à souffrir de cette situation comme vous pouvez vous en rendre compte. sur la carte de ce jour des conditions de glace dans la Baltique. Depuis le 16 février 2026 les navires à destination ou appareillant du terminal pétrolier de Primorsk ou de Vyssotsk doivent être munis d'une certification glace ou alors sont obligés de demander l'assistance d'un brise-glace. Selon le chef prévisionniste de Saint-Pétersbourg Go. Alexandre KOLESOV s'exprimant sur Telegram de telles conditions de glace n'ont pas été vues dans la région depuis février 2010 et février 2011. Il me semble que je vous en avais parlé ?  Le journal Kommersant dans un article du16 février 2026 souligne les difficultés que cet engel  provoque sur le commerce maritime Russe dans la Baltique.  Cet article souligne  aussi les difficultés liées à l'inspection sous-marine systématique par des plongeurs des carènes des navires présents dans ces ports. Je vous rappelle ici que cette inspection a été ordonnée par Go.Nikolaï PATROUCHEV lors d'une réunion au terminal d'Oust-Louga le 26 mai 2025. Cette réunion s'est tenue à l'initiative du Président Russe Vladimir POUTINE.

 La société Rosatomflot™ - Atomflot™ *a donc décidé d'envoyer le 10 février 2026  sous la direction du Ministère Russe des transports un  de ses " barlus " depuis l'Arctique dans la Baltique pour chenaler et permettre au commerce maritime Russe de reprendre.  Ce barlus ce sont  le brise-glace à propulsion nucléaire " Sibir " de la classe Arktika  qui sera accompagné par le brise-glace à propulsion diesel-électrique " Mourmansk ". de la FSUE Rosmorport . Le concept d' Arcto-Baltique créé par Go. Nikolaï PATROUCHEV est une fois de plus pertinent.

Le Sibir a quitté la Mer de Barents il y a une semaine et est actuellement en train de pénétrer dans la Mer Baltique " .

Comme le chantait  Billy OCEAN , " Quand le quotidien devient dur , les durs s'y mettent ! " .

Les deux brise-glaces rejoindront la flotte brise-glacière Russe de la Baltique.

 Je ne ferai pas de longues dissertations sur la nécessité de disposer de ces " barlus " , y compris dans la Mer Baltique. M. Hervé BAUDU de l'ENSM de Marseille vous l'expliquera beaucoup mieux que moi. Le brise-glace c'est une composante de la géopolitique des ressources et de la géopolitique des flux jusque dans la Baltique , pas seulement autour du Groënland ou dans l'Arctique Russe. Je vous ferai juste part de mon plaisir à voir du nucléaire et du Russe dans la Mer Baltique. Il faut noter que de disposer de brise-glaces " mahousses-costauds "dans la Baltique est aussi une nécessité militaire . En témoigne cette photo de la FREMM " Aquitaine " qui chenale pour sortir du port d'Helsinki le 13 mars 2024. Dans les conditions actuelles ( voir carte ) elle serait très probablement bloquée ! C'est un minimum minimorum que de disposer de navires de guerre avec une certification glace si la France veut " être prête à affronter la Russie dans la Baltique " en dehors de conditions - très -  favorables  ...

* Contrairement à ce qu'affirme sentencieusement sur "X™ "  l' " expert " M. Mikaa BLUGEON-MIRED , Rosatomflot™-Atomflot™ n'a jamais souscrit de contrats avec Orange™ pour ses services de gestion de la flotte et ses flux vidéos et audios. Il s'agissait de PAO Sovcomflot ™ pour ses services VSAT avec son siège de Saint-Pétersbourg. Ces contrats ont été depuis , vous vous en doutez , dénoncés et Sovcomflot™ utilise par exemple les services du satellite - Russe - MERIDIAN-M.  Certaines personnes par ce qu'elles ont accès au MSM-PGC ou par ce qu'elles peuvent se retrancher derrière une chaire universitaire se croient autorisées à raconter tout et n'importe quoi sur tout ! 

Carte des conditions de glace dans la Baltique le 26 février 2026

Carte des conditions de glace dans la Baltique le 26 février 2026

" IL " arrive : du nucléaire Russien et même URSSIen dans la Baltique

" IL " arrive : du nucléaire Russien et même URSSIen dans la Baltique

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Publié le 16 Février 2026

Il faut noter qu'au Brésil , voisin de la Guyane française , il est très facile de se procurer auprès d'adeptes de religions Afro-Brésiliennes des substances toxiques issues de batraciens comme l'en atteste cet article . Au Mexique des personnes comme le Sr. Octavio RETTIG connu sous le surnom de " Le Prophète au crapaud " sont des célébrités nationales. Il faut noter que manifestement transporter ces toxines n'est absolument pas une difficulté y compris jusqu'en Europe comme ici avec ces prêtresses chamaniques arrêtées en Espagne dans la région de Barcelone.   

Le batracien soupçonné d'avoir fourni la toxine est visible dans de nombreux vivariums jusqu'à Panama City . Il faut aussi noter que des possessions Britanniques et Hollandaises sont proches de ces vivariums ... Comme le précise le célébrissime Instituto BUTANTAN les toxines issues de ces batraciens sont utilisées par les Amérindiens pour la chasse .. ou pour la guerre .

Amis des animaux attention: pour se procurer le poison pour leurs sarbacanes les Amérindiens piquent ces grenouilles avec un petit bout de bois  pointu pour qu'elles secrètent le venin.

Sachets de toxines psychotropes issues de la peau de batraciens récupérés au Brésil auprès d'un " gourou " par l'Instituto BUTANTAN et la Policia Civil

Sachets de toxines psychotropes issues de la peau de batraciens récupérés au Brésil auprès d'un " gourou " par l'Instituto BUTANTAN et la Policia Civil

Nota : l'authenticité de ces photos n'a pas pu être confirmée par la rédaction Nota : l'authenticité de ces photos n'a pas pu être confirmée par la rédaction

Nota : l'authenticité de ces photos n'a pas pu être confirmée par la rédaction

Round up the usual suspects !

Round up the usual suspects !

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Rédigé par DanielB

Publié dans #Guerre de l'information, #Guerre psychologique, #Guerre NBRC

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Publié le 14 Février 2026

Il y a déjà pas mal d'années , lors de la libération de l'Abkhazie et de l'Ossétie du Sud par les forces armées Russes , je vous avez parlé d'un exercice de " futurologie " de Go.Viatcheslav NIKONOV où il enjoignait aux chefs politiques Russes de développer plus les écoles d'ingénieurs en " sciences utiles au Complexe Militaro Industriel "  que des écoles de journalisme ou de droit et ceci dans la perspective d'un affrontement avec l' Occident . Je vous ai aussi présenté l'exercice de " collapsologie " du Philosophe Alexandre DOUGUINE dans les colonnes de Natsionalnaya Oborona .

Juste quelques heures avant que le Secrétaire d'État Marco RUBIO ne prenne la parole à la Conférence sur la Sécurité de Munich pour y plaider un " nouveau siècle Occidentalien " c'est l'analyste Russe Fyodor LOUKIANOV qui a pris la parole dans les colonnes de Vedomosti . Go. Fyodor LOUKIANOV est le rédacteur en chef de Russia In Global Affairs , il tient une colonne syndiquée dans - horresco referens - Rossyiskaya Gazeta. Il fait l'objet de "sanctions" et c'est donc pour moi un immense honneur de lui donner la parole sur Ice Station Zebra ! 

Cette analyse est aussi et surtout un camouflet à la diplomatie française au travers de son MAE M. Jean-Noël BARROT et au président Emmanuel MACRON qui n'arrêtent pas de s'offusquer qu'en déclenchant des opérations militaires en Ukraine les chefs politiques Russes ont " détruit l'ordre de Yalta !" 

On entend beaucoup parler ces derniers temps de changements sur la scène internationale. De « bouleversements tectoniques mondiaux » qui façonneront le destin du XXIe siècle. De quoi s'agit-il exactement ? De quoi parle-t-on sans cesse ?

 

Pendant 80 ans, le système international a connu un développement initialement très ordonné, puis de moins en moins ordonné, mais toujours sous l'influence de cet ordre. Cet ordre était celui qui avait émergé au lendemain de la Seconde Guerre Mondiale. Si l'on devait résumer les fondements de sa stabilité, il s'agissait d'un système basé sur des institutions auxquelles avait été délégué le droit et la capacité, quoique non absolue, de réguler les relations internationales.

 

Telle était la volonté des pays les plus puissants du monde. L'institution principale de cette structure des relations internationales était l'Organisation des Nations Unies, créée immédiatement après la Seconde Guerre mondiale. Par la suite, d'autres institutions s'y sont ajoutées, consacrant des normes et des règles de conduite dans des domaines spécifiques. Le système a pu fonctionner de manière relativement stable grâce à la parité entre les puissances qui s'est instaurée quelque temps après la fin de la Seconde Guerre mondiale. Il n'a jamais été parfait, mais, à des degrés divers, ces puissances se correspondaient et s'équilibraient. Et l'ensemble du système international était, d'une manière ou d'une autre, organisé, ou plutôt structuré, autour d'elles. Encore une fois, il n'est pas nécessaire d'exagérer ou d'idéaliser. Ce système n'a pas fonctionné comme sur des roulettes. Nous connaissons de nombreux incidents, dysfonctionnements et guerres au cours de ces décennies. Mais aucune guerre mondiale n'a eu lieu. Et c'est là, en réalité, l'essentiel.

La leçon de la première moitié du XXe siècle est que, livré à soi-même , tout finit par une guerre mondiale. Ce système, avec ses avantages et ses inconvénients, était, au regard de l'histoire mondiale, sans précédent par son niveau de régulation. Jamais auparavant, et j'oserais dire jamais depuis, rien de tel n'a existé, ni n'existera jamais. Ce système est révolu. Car toutes les institutions de cette époque cessent tout simplement de fonctionner comme prévu. Ou cessent de fonctionner tout court. Et c'est là, en réalité, le changement fondamental. Nous ne pouvons plus nous fier aux règles de conduite établies ni aux institutions qui les régissent.

– Sommes-nous donc en train de nous diriger vers cette multipolarité tant vantée ? Après tout, on a l’impression que le monde est au seuil d’une nouvelle bipolarité, où différents centres de pouvoir tentent de gérer la rivalité sino-américaine ?

« Les deux sont vrais. Mais si l'on parle de multipolarité, il ne s'agit pas d'un système, mais de l'environnement dans lequel nous évoluons : un grand nombre de centres d'influence, de pouvoir et d'intérêts différents, d'importance variable. Certains ont une plus grande influence sur la situation mondiale, d'autres moins. Enfin, pas tous, mais il y en a une vingtaine. La multipolarité que nous imaginions à l'époque de l'hégémonie américaine et celle d'aujourd'hui sont très différentes. »

Cette multipolarité rêvée était une utopie. Pour des raisons évidentes, elle constituait une réaction à la domination américaine. De plus, elle n'avait aucune valeur contraignante. En somme, nous nous contentions de déclarer notre rejet de l'hégémonie. Et cette idée aurait pu fédérer un grand nombre de personnes, car qui apprécie l'hégémonie, au fond ? Personne, en réalité.

Nous ne sommes pas face à cette multipolarité idéalisée, mais à la réalité. Les États-Unis restent le pôle dominant. Et leur attitude actuelle envers la multipolarité se résume à la perception qu'en a Trump : il existe de nombreux centres, mais aucune relation structurée, alors chacun fait ce qu'il peut. « Si vous pouvez le faire, faites-le ; sinon, tant pis, on le fera. » Voilà sa conception de la multipolarité.

Mais cela ne signifie pas qu'ils considèrent un monde multipolaire comme exigeant que tous les pôles parviennent à des accords. Les pôles doivent simplement se classer selon leurs capacités, et puisque les États-Unis disposent clairement de capacités supérieures aux autres, du moins dans un avenir prévisible – ce qui leur confère une avance considérable –, oui, tout le monde s'accorde probablement, même en Amérique, à penser que la perspective est, eh bien, une réduction, un déclin de l'influence américaine. Mais premièrement, cette perspective n'est pas immédiate. Deuxièmement, cette dynamique et ces ressources accumulées sont très importantes.

En résumé, on peut interpréter la situation actuelle, toutes ces fantasmagories que nous observons, comme un moment décisif, après lequel l'influence américaine déclinera. Les dirigeants américains profitent de cette période pour consolider leur pouvoir et s'assurer une position bien plus avantageuse à l'avenir. Ils savent que ces positions seront probablement disputées et contestées par la suite, mais plus on consolide ses acquis aujourd'hui, mieux on est préparé aux futures compétitions.

Comment la Russie peut-elle agir dans ces circonstances ? Peut-elle apporter quelque chose de sa propre contribution durant la transition vers un nouveau système de relations internationales ?

 

Article en cours de rédaction 

Govorit MOSKVA - Fyodor LOUKIANOV et les mondes à venir : il n'y aura pas de retour à l'ancien ordre mondial .

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Publié le 12 Février 2026

Rédigé par DanielB

Publié dans #La cause des peuples

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Publié le 11 Février 2026

Deux livres pour retrouver les fondamentaux : l'un est de 1928 , l'autre de 1941. 

 

Venezuela , Cuba , .... : l'Amérique Latine et l'impérialisme Américain .  Venezuela , Cuba , .... : l'Amérique Latine et l'impérialisme Américain .
Venezuela , Cuba , .... : l'Amérique Latine et l'impérialisme Américain .

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Publié le 7 Février 2026

 

À l'initiative du Président Russe Vladimir Poutine, l'année 2026 a été déclarée Année de l'unité des peuples de Russie. Cette proposition a été faite par Vitali KOUZNETSOV, ataman de la Société Cosaque Panrusse, lors d'une réunion du Conseil des relations interethniques au Kremlin le 5 novembre 2025.

Cet événement vise à renforcer les liens d'amitié et la compréhension mutuelle entre les différents groupes ethniques vivant dans notre État multinational. L'Année de l'Unité des Peuples a pour but de promouvoir l'unité nationale, la paix et l'harmonie entre tous les citoyens de l'État URSSIen.

Le Président Russe a inauguré cette année au Centre National " Russie " le 5 février 2026.

L'un des discours que " Le Grand Incontinent " ou " Desk Russie " n'a pas encore traduit pour vous en livrer une vision biaisée sous des prétentions explicatives est celui de l'ancien  Ministre de la Culture Go. Vladimir MEDINSKY qui n'a ni plus ni moins appelé à rejeter la connotation négative d' " Impérialisme " associé à l' Empire Russe sous l'Union Soviétique  . Bref l'URSSie doit assumer un retour à " L'Age de L'Empire " . L'URSSie se doit être une " Famille des familles " placée sous l'autorité bienveillante de Mère Russie et un " État Civilisation " . Il a opposé la " bienveillance " de l'Empire Russe à la cruauté des empires Européens citant la colonisation Espagnole des Amériques. Ce concept d' État-Civilisation est au cœur de la vision sociétale et géopolitique des chefs politiques Russes et plus particulièrement du Président Vladimir POUTINE comme l'ont pu s'en rendre compte ses principaux détracteurs en Occidentalie . J'espère pouvoir vous en donner le Verbatim. 

Go Vladimir MEDINSKY a fait remarquer que la Russie est une civilisation aux traditions uniques en matière de construction étatique : « La Russie s’est toujours caractérisée par l’intégration pacifique et progressive des différents peuples à mesure que ses frontières s’étendaient. Par exemple, dans son décret relatif au traitement des peuples de Sibérie, le tsar Fédor Ivanovitch écrivait : “Placez-les sous l’autorité du souverain avec bienveillance, et non avec cruauté.” Et tous les dirigeants russes se sont efforcés d’adhérer à ce principe. Une caractéristique marquante de cette approche était la préservation de la culture et des traditions propres à chaque peuple, ainsi que l’absence totale de discrimination fondée sur la nationalité . "

À l'époque Soviétique, on pensait que l'impérialisme était mauvais. Le mot avait une connotation négative. Mais aujourd'hui, grâce à Dieu, nous avons appris à comprendre les opportunités que les empires ont en réalité offerts pour le développement harmonieux du pays et de ses peuples constitutifs. "

Pour illustrer la cruauté de la colonisation Espagnole aux Amériques Go.Vladimir MEDINSKY a cité le massacre des Amérindiens convertis au Catholicisme dans les  reducciónesau travers d'une scène du film " Mission " de Roland JOFFÉ 

Go. MEDINSKY a aussi mis en avant le sonderweg Russien : 

Selon lui la Russie s'est toujours distinguée fondamentalement des États occidentaux, qui vivaient isolés de leurs colonies, exploitaient les autres peuples et ne cherchaient pas à les intégrer à leurs sociétés. Il a également souligné que les ressources naturelles, le patrimoine et l'unité du peuple Russe ont longtemps suscité l'envie chez les États hostiles. « La diversité ethnique de notre pays représente une grande tentation pour nos adversaires géopolitiques qui rêvent de diviser la Russie selon des critères ethniques. Un pays fragmenté est plus facile à conquérir et à gouverner. L'exemple récent de la Yougoslavie, divisée selon des critères ethniques, en est une illustration. Pourtant, elle figurait parmi les plus grandes économies d'Europe et son armée était considérée comme l'une des meilleures du continent », a souligné le conseiller du président Russe.

Go. MEDINSKY a ajouté que seule l'unité peut garantir la préservation de notre souveraineté, de la paix et de la sécurité. « Qu’est-ce que l’unité ? C’est un sentiment d’objectif commun et d’action conjointe. C’est comprendre pourquoi nous travaillons ensemble. Un effort partagé dans la zone de l'Opération Militaire Spéciale  et à l’arrière, pour construire un foyer commun. Voilà ce qu’est l’unité » , a conclu Vladimir MEDINSKY .

Le Président Vladimir POUTINE a quant à lui ni plus ni moins rappelé la notion d' " ethnos " chère à l'immense Lev GOUMILEV , relayant sa thèse de la " jeunesse de la passionarité Russe " avant de lier les agressions de Nabotléon et d'Hitler aux opérations militaires en cours . Son discours est disponible sur ce lien de kremlin.ru .

 

 

Kulturkampf : - Année de l'Unité des Peuples de Russie - Retour vers l'Âge de l'Empire
Kulturkampf : - Année de l'Unité des Peuples de Russie - Retour vers l'Âge de l'Empire

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Rédigé par DanielB

Publié dans #Kulturkampf, #Histoire de l'URSSIe, #Verbatim

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