Publié le 30 Mars 2026

C'est avec le titre - modifié - de ce roman de Jules Verne que je rends hommage à l'arrivée du pétrolier Russe " Anatoly Kolodkine " au port de Matzanas sur l'île de Cuba . C'est ce que vient de confirmer le Ministère des Transports Russe à l'agence TASS. Il y déchargera 100 000 t  - 730 000 barils -  de pétrole brut dans le contexte du blocus étasunien criminel qui frappe l'île depuis le 7 janvier 2026.

il est difficile de confirmer tous les éléments de sa navigation depuis son départ du port de Primorsk le 8 mars 2026 mais une partie de celle-ci s'est déroulée sur un " modèle Patrouchevien " c'est à dire avec l'escorte d'une corvette . L'Anatoly Kolodkine a transité à travers La Manche avant les dernières décisions du gouvernement britannique visant à légaliser - du mois selon les lois britanniques qui relèvent de la piraterie - la saisie par la force armée de navires faisant l'objet de sanctions et en particulier de navires liés au commerce Russe

Il est d'autre part fort probable qu'un commando armé soit à bord , y compris avec des dispositifs de protection contre des armes sonores ou aveuglantes . C'est peut-être même un test de ce que veut implanter Go. Nikolaï Patrouchev d'abord sur tous les navires de commerce battant pavillon Russe , c'est le cas ici , puis tous les navires liés au commerce Russe.

Je ne commenterai pas les postures ou les prises de position publiques , surtout celles du Président Trump , et je ne veux même pas les citer .

Je me contente juste de rapporter les faits qui sont comme tous les faits " têtus " . 

Il faut noter que cette navigation d'un navire lié la " flotte fantôme " Russe s'est terminée avec succès au moment même où un tribunal français condamnait par contumace le commandant Chinois du pétrolier " Borocay ". A vaincre sans périls ... 

Ce pétrolier porte le nom d'Anatoly Lazarevich Kolodkine (1928-2011), éminent juriste maritime Russe, docteur en droit, professeur à l'Académie de droit de Moscou, juge au Tribunal international du droit de la mer (Hambourg) et membre de la Cour permanente d'arbitrage international (La Haye). Depuis 2024 ce pétrolier de type AFRAMAX appartenant à Sovcomflot la plus grande compagnie maritime Russe est soumis à des sanctions étasuniennes , britanniques et européennes.

L' Anatoly Kolodkine transporterait du brut de type Ural. Selon des indications publiées sur les RS 40% de la cargaison serait raffinée en fioul lourd ( FOL) pour les centrales électriques , 35% en diesel pour le transport ,15% en essence et 10% en gaz pour la cuisson domestique.

 

Il a été lancé en 2013 en Corée du Sud dans le cadre d'un partenariat entre le chantier naval Zvezda ( USC ) et le chantier Sud Coréen DSME.  Son système de chargement permet le transport et le transbordement de trois types de cargaison d'hydrocarbures dans 12 cuves  : pétrole lourd , fuel , diesel . 

Il n'est donc pas dit que ce pétrolier transporte uniquement du pétrole destiné à être raffiné comme c'est indiqué dans les dépêches d'agences mais il peut aussi transporter du fuel pour une aide de première urgence, par exemple pour les centrales électriques. Ce fuel permet d'assurer un " tuilage" avant le raffinage du pétrole. 

Le 17 mars 2026 le Porte-Parole de la Présidence Russe , Go.Dmitri Peskov , a déclaré que le gouvernement Russe était en contact permanent avec les chefs politiques ( et militaires ) Cubains pour les aider à faire face aux pressions étasuniennes .

 

MAJ du 31/03/2026 à 14h00 ( Heure de Moscou )  : Une analyse réaliste de la situation à Cuba sur Kommersant .

Nota : la photo du titre est réalisée avec IA mais elle est si belle ! 

Déblocus - Le forceur de blocus : le pétrolier Russe Anatoly Kolodkine est arrivé à Cuba.
Déblocus - Le forceur de blocus : le pétrolier Russe Anatoly Kolodkine est arrivé à Cuba. Déblocus - Le forceur de blocus : le pétrolier Russe Anatoly Kolodkine est arrivé à Cuba.

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Publié le 29 Mars 2026

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Publié le 26 Mars 2026

Je vous publie cette interviouve avec d'autant plus de plaisir qu'elle provoque l'ire de M. Jean-Noël BARROT , de Mme Nathalie LOISEAU et des " experts " .

GOVORIT MOSKVA - VERBATIM : interviouve de Go. Sergueï LAVROV par Mme. Léa SALAMÉ sur FRANCE 2

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Publié le 23 Mars 2026

Avant que des toutoulogues qui sont très probablement incapables de changer une lampe chez eux ne viennent vous expliquer comment il faut mener des attaques pour " mettre à genoux " le réseau électrique Iranien je vous livre un peu de " food for thought " sur la géopolitique des flux , des ressources et des infrastructure de la région. Pour info la centrale de production la plus puissante d'Iran ne représente que 2,7% - 2,9% de la production totale ! Je vous invite à vous rendre sur sur la page de CIGRE-Iran consacrée au réseau électrique Iranien. ( voir pdf ) 

Vous aurez aussi compris pourquoi je vous donne la carte des usines de désalinisation de l'eau de mer dans la région. En cas d'attaque - horresco referens - contre le réseau électrique Iranien l'idée que la région puisse redevenir de manière locale le " pays de la soif " est du domaine du possible. 

Je vous donne aussi deux cartes sur de " nouvelles cibles " : les data-centers ou centre de données dans le cadre d'une nouvelle rubrique " Géopolitique du Big Data " .

Pour la géopolitique des flux j'ai préféré choisir une caricature avant de vous rappeler que la navigation réelle dans le Détroit d'Ormuz ne se fait pas de manière fantasmée mais sur des " rails". Comme toutes les tragédies que sont des crises comme celles-ci , la bouffonnerie n'est jamais loin avec la ruée sur le PQ non pas en France mais au ... Japon! 

Cette publication est bien sûr faite pour que vous puissiez vous faire votre propre idée mais surtout pour démonétiser les " expertises " des Aurélien Duchêne , Xavier " l'hôtesse de l'air " Tytelman ou autres Bruno Tertrais qui semblent - vraiment - se prendre au sérieux dans leurs tsunamis verbeux sur tout et n'importe quoi . 

Golfe Persique : géopolitique des flux , des ressources et des infrastructures ( attaquables )
Golfe Persique : géopolitique des flux , des ressources et des infrastructures ( attaquables ) Golfe Persique : géopolitique des flux , des ressources et des infrastructures ( attaquables )
Golfe Persique : géopolitique des flux , des ressources et des infrastructures ( attaquables ) Golfe Persique : géopolitique des flux , des ressources et des infrastructures ( attaquables )

Réseau électrique Iranien 2018

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Publié le 20 Mars 2026

Alors que viennent de se terminer en Iran les les obsèques des 87 marins de l'IRIS Dena torpillé par un submersible étasunien le 4 mars 2026 au large du Sri-Lanka il est nécessaire de donner au lecteur francophone le point de vue de l'un des témoins - involontaire mais décisif - de ce crime de guerre, le Président du Sri-Lanka Mr. Anura Kumara DISSANAYAKE.

Comme le soulignent de nombreux commentateurs régionaux son action politique courageuse en accordant un droit de port neutre au navire IRIS Bushehr conformément aux conventions internationales démonétise considérablement l'Inde , et plus particulièrement l'État BéJiPiste Modien ,  qui se pose en " fournisseur de sécurité " dans ...l'Océan Indien  Le Premier Ministre Mr. Narendra MODI s'était ainsi présenté en octobre 2025 comme le " gardien de l'Océan Indien". Les exercices MILAN 26 étaient considérés  par les analystes régionaux comme un aboutissement du " soft power " Indien , ils risquent de devenir un boulet diplomatique.   Cette posture diplomatique et stratégique est connue sous le nom de " Doctrine MAHASAGAR " . 

D'autres commentateurs soulignent la destruction d'un " système international basé sur des règles " mais peut-être est ce que les États-Unis recherchent , en particulier dans le domaine maritime?  Après avoir envisagé le " retour des corsaires " contre le commerce maritime Chinois , l'USN envisage de piéger - en temps de paix - les goulets d'étranglement de ce commerce maritime Chinois par des " mines-torpilles dormantes " de type Hammerhead™ . 

Il faut rappeler ici que l'IRIS Dena revenait de l'exercice naval MILAN 26 qui s'était tenu en Inde et que plus de 90% de sa navigation avant son torpillage au large de port de Galle s'est déroulée dans la ZEE Indienne , le long de la côte Orientale - Golfe du Bengale - entre Visakhapatnam où s'était tenu l'exercice et le Détroit de Palk. Les images de fraternisations entre les marins indiens et les marins Iraniens n'en sont que plus embarrassantes pour les chefs politiques et militaires indiens dont le ministre de la défense Rajnat SINGH. La question de l'implication des chefs politiques et militaires indiens dans ce crime de guerre est d'autant plus pertinente , malgré leurs dénégations , que selon les accords Communication Compatibility and Security Agreement ( Comcasa ) et Logistics Exchange Memorandum of Agreement ( LEMOA ) ceux-ci sont tenus de partager des données " sensibles " sur les espaces maritimes. 

De nouvelles révélations officielles du chef d'État Sri-Lankais nous apprennent que le 26 février 2026, quelques heures avant le début de l'agression Israélo-étasunienne contre l'Iran , le gouvernement Sri-Lankais avait refusé le stationnement de deux aéronefs étasuniens équipés de missiles anti-navires en provenance de la base de Djibouti pour la période du 4 au 8 mars 2026 . On peut donc supposer avec un certain degré de certitude que ces aéronefs avaient été missionnés pour attaquer l'IRIS Derna et les autres navires Iraniens à l'issu des exercices MILAN 26 , sur leur route de retour. Cette posture diplomatique que l'on ne peut pas ne pas s'empêcher de qualifier de courageuse contraste énormément avec la posture des chefs politiques et militaires français qui autorisent le ravitaillement d'avions militaires étasuniens sur la BA125 d'Istres ( BdR )  en se retranchant derrière des arguments fallacieux.

Certains chefs politiques Indiens de l'opposition n'hésitent pas désormais à soupçonner que les chefs politiques et les chefs militaires Indiens auraient collaboré d'une manière ou d'une autre avec les forces armées étasuniennes , ceci malgré le droit de port neutre accordé à Cochin au navire IRIS Lavan. A minima beaucoup s'accordent comme Mrs. Sonia GANDHI à parler d'une " capitulation morale " du gouvernement Indien. 

Il faut noter ci que ce n'est pas la première fois que des navires de guerre Iraniens accostent au Sri-Lanka. Ce fut le cas par exemple avec l' " escale de courtoisie " de l'IRIS Bushehr et de l'IRIS Tonb le 21 février 2024. Déjà en octobre 2024 le gouvernement Sri-Lankais avait autorisé la visite d'un navire-école de la MAPL . Cette visite avait suivi la décision des autorités Sri-Lankaises de mettre en place en 2024 un moratoire d'une années aux accostages des " navires de recherches océanographiques " , ceci après des pressions Indiennes.  Peu après ce moratoire a été suspendu pour des autorisations " au cas par cas ".

Contrairement à l'Inde , nation " dotée " de plus de 1 milliard d'habitants qui ne cesse de se surarmer désormais principalement auprès de fournisseurs occidentaliens , le " petit " Sri-Lanka apparaît désormais comme un des rares États de la région à pouvoir se targuer d'être un " honnête courtier " dans la résolution des crises régionales et à ce titre d'être un " gardien" de l'Océan-Indien.

Déclarations du président Anura Kumara DISSANAYAKE lors du point de presse spécial tenu au Secrétariat Présidentiel.

Note de la rédaction : On notera que le Président DISSANAYKE a un narratif proche de celui de Mrs Sônia GANDHI concernant l'assassinat de l'Ayatollah Seyeed Ali KHAMENEI. Il reprend en particulier le concept Hindou de " l'unité de l'humanité " ou Vasudhaiva Kutumabakam qu'elle avait mis en avant .

Particulièrement dans le contexte de ce conflit au Moyen-Orient, ainsi que dans tout différend international, notre position et notre neutralité exigent que nous ne permettions en aucun cas que notre territoire terrestre, nos zones maritimes ou notre espace aérien soient utilisés de manière partiale par une nation impliquée dans un conflit, ni d'aucune manière qui cause un préjudice à une autre nation.

Par conséquent, dès le début de ce conflit, nos actions et nos déclarations se sont fondées sur ce principe. C’est dans ce contexte qu’est apparue la question des deux navires Iraniens. Même pour cette affaire, nous continuons de suivre le principe de neutralité. Parallèlement, en tant que nation et en tant qu’État, tout en préservant notre neutralité, nous plaçons l’humanité au-dessus de tout. Nous n’hésiterons jamais à protéger l’humanité. Si des mesures s’avèrent nécessaires pour protéger des vies humaines, nous les prendrons sans hésitation, quelles que soient les circonstances. Je suis convaincu que c’est la meilleure politique de gouvernance pour un État et c’est dans ce cadre que nous agissons.

Le 26 du mois dernier, l'Iran a sollicité auprès de notre ministère des Affaires Étrangères l'autorisation d'envoyer trois navires de guerre dans notre port du 9 au 13 mars, sur une période de quatre jours. Cette visite, présentée comme une initiative de renforcement de la coopération, a révélé, après examen, que ces navires se trouvaient à proximité, mais en dehors de notre zone maritime nationale. Or, comme chacun sait, une visite de coopération ne se déroule pas de cette manière ; elle requiert des procédures formelles rigoureuses. Nous avons donc entrepris l'étude de ces procédures. Le 27, nous avons été informés qu'un marin à bord d'un navire actuellement sous notre garde avait été blessé. Il nous a été demandé de débarquer ce marin et l'officier qui l'accompagnait pour des raisons humanitaires. En conséquence, notre marine et notre Armée de l'Air sont intervenues et ont ramené à terre le blessé et l'officier qui lui portait secours, qui ont reçu les soins médicaux nécessaires.

Entre 5 h 08 et 5 h 30, tôt le 4 mars, un navire a été signalé comme ayant été attaqué à proximité de notre zone maritime, à environ 19 milles nautiques du port de Galle. Des signaux de détresse étaient émis depuis cette zone. En réponse, notre Marine et, en particulier, notre Armée de l'Air ont lancé une importante opération. Il convient de souligner que nous avons agi avec neutralité et souci humanitaire. Nos forces sont intervenues rapidement et ont pu secourir 32 personnes. Les corps de 84 personnes décédées ont également été repêchés. Nous avons ramené à terre les 84 corps et les 32 blessés. Ces derniers sont actuellement soignés à l'hôpital de Karapitiya.

Deuxièmement, concernant le navire IRIS Bushehr, objet de ce compte rendu, il a informé le Ministère des Affaires Etrangères le 4 mars qu'il sollicitait l'autorisation d'entrer dans notre port les 4 et 5 mars. Alors que nous discutions des mesures à prendre, notre MAE a tenu des discussions avec le MAE Iranien  

Par ailleurs, l'ambassade d'Iran a maintenu un dialogue constant avec notre Ministère des Affaires Etrangères.

Par la suite, ils [ IRIS Bushehr - NDLR ]  nous ont informés qu'un de leurs moteurs avait été endommagé. Nous avons alors entamé des discussions sur la marche à suivre. Dans notre zone maritime nationale, nous sommes soumis à des conventions et obligations. D'une part, il s'agit d'un navire de guerre appartenant à l'une des parties à un conflit ; d'autre part, nous sommes un État neutre. Comment un État neutre doit-il traiter un tel navire ? À cet égard, nous avons examiné en permanence les pouvoirs qui nous sont conférés et les actions dont nous disposons en vertu d'instruments tels que la Convention des Nations Unies sur le Droit de la Mer et la Convention de La Haye de 1907. Il est essentiel de comprendre qu'il ne s'agit pas d'une situation ordinaire. Un État neutre, un navire appartenant à l'une des parties à un conflit et une demande d'accès à nos ports doivent être considérés dans le strict respect des conventions et obligations internationales.

Par conséquent, cette affaire ne doit pas être traitée à la hâte. Nous devons parvenir à un accord entre les parties concernées, conformément aux conventions et engagements internationaux. Des discussions ont donc eu lieu entre le capitaine du navire et les officiers de notre marine. Des échanges ont également eu lieu avec les ambassades concernées, l'ambassade d'Iran étant particulièrement tenue informée tout au long du processus. À l'issue de ces discussions, nous avons proposé de prendre en charge l'équipage et le navire, sous réserve d'accords et d'ententes.

Un accord a été conclu entre les parties. Un consensus a également été trouvé concernant l'évacuation de l'équipage et le lieu d'amarrage du navire.

Bien que le navire se trouvât à proximité du port de Colombo, ce dernier étant notre principal port commercial, sa présence dans nos eaux risquerait de perturber gravement notre activité maritime. C'est pourquoi nous avons décidé de ne pas l'amener au port de Colombo, mais de le conduire plutôt au port de Trincomalee. Toutefois, avant ce transfert, nous avons décidé de débarquer l'équipage au port de Colombo. Un de nos navires s'est donc approché et l'opération de sauvetage est en cours. Selon les dernières informations, des dispositions ont été prises pour débarquer 208 personnes, dont 53 officiers, 84 élèves-officiers, 48 ​​sous-officiers supérieurs et 23 matelots. Leur transfert vers nos navires et leur arrivée au port de Colombo ont déjà été entrepris.

Par la suite, avec l'équipage nécessaire et en coordination avec notre personnel naval, nous prévoyons de conduire le navire jusqu'au port de Trincomalee. Nous ne tenterons de le déplacer vers Trincomalee qu'après avoir finalisé les dispositions nécessaires au débarquement de ce groupe. Ainsi, notre position est très claire : nous n'agissons de manière partiale envers aucun État et nous ne nous soumettons à aucun État.

Nous sommes un État souverain et indépendant. En tant que gouvernement, nous avons une responsabilité envers nos espaces maritimes , une responsabilité envers notre État et une responsabilité envers notre peuple. Ces responsabilités sont primordiales. Nous ne devons prendre aucune décision qui mette en danger notre peuple ou nos espaces maritimes. Par conséquent, les décisions que nous prenons sont prises en accordant la priorité absolue à notre peuple et à notre patrie. Quelles que soient les protestations ou les pressions extérieures, nous ne cédons pas à la panique et n'agissons pas de manière inconsidérée.

Notre position a toujours été de préserver notre neutralité tout en manifestant nos valeurs humanitaires. Nous sommes convaincus qu'aucun civil ne devrait mourir en temps de guerre. En tant qu'État, nous considérons chaque vie humaine comme égale à la nôtre. Nos décisions ont été prises en conséquence. Dans ce conflit, nous appelons toutes les parties à faire preuve d'un engagement en faveur de la paix mondiale. À l'heure actuelle, cet engagement est essentiel. Des vies sont perdues et le risque d'une grave crise économique mondiale est réel. La guerre plonge des sociétés entières dans des défis complexes et profonds.

Ce dont le monde a besoin de toute urgence aujourd'hui, c'est de paix. C'est pourquoi nous appelons toutes les parties à s'engager en faveur de la paix. En tant qu'État, nous sommes prêts à soutenir chaque initiative prise dans ce sens. Les actions que nous avons entreprises s'inscrivent dans cette perspective. J'ai constaté qu'aujourd'hui a été marquée par une forte désinformation et des affirmations illogiques, présentées tantôt comme des accusations, tantôt comme des critiques ou des tentatives d'intimidation. Face à cela, notre gouvernement est intervenu de manière à préserver la réputation et la dignité de notre pays, à protéger les vies humaines et à témoigner de notre attachement aux conventions internationales. Cette intervention est toujours en cours.

Nous croyons fermement qu'il s'agit de la ligne de conduite la plus courageuse et la plus humanitaire qu'un État puisse adopter.

 

Le - courageux - Président Sri-Lankais Anura Kumara DISSANAYAKE

Le - courageux - Président Sri-Lankais Anura Kumara DISSANAYAKE

UMI YUKABA : Si je vais en mer. Je serai un cadavre trempé dans l'eau. Si je vais à la montagne. Je serai un cadavre envahi par l'herbe. Je mourrai à Ses côtés . Je ne regarderai pas en arrière.
UMI YUKABA : Si je vais en mer. Je serai un cadavre trempé dans l'eau. Si je vais à la montagne. Je serai un cadavre envahi par l'herbe. Je mourrai à Ses côtés . Je ne regarderai pas en arrière.UMI YUKABA : Si je vais en mer. Je serai un cadavre trempé dans l'eau. Si je vais à la montagne. Je serai un cadavre envahi par l'herbe. Je mourrai à Ses côtés . Je ne regarderai pas en arrière.
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UMI YUKABA : Si je vais en mer. Je serai un cadavre trempé dans l'eau. Si je vais à la montagne. Je serai un cadavre envahi par l'herbe. Je mourrai à Ses côtés . Je ne regarderai pas en arrière.

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Publié le 18 Mars 2026

Je n'ai pas eu le temps d'évoquer le torpillage ignoble de la frégate Iranienne IRIS Derna au large du Sri-Lanka ( et des ses conséquences locales comme la démonétisation de l'Inde comme puissance - maritime - garante dans l' Océan " Indien " ) , ni l'attaque contre le méthanier Russe Arctic-Metagas dans la Méditerranée. Go. Nikolaï PATROUCHEV revient sur ces dossiers dans ce qui est devenu presque  une " colonne syndiquée " dans Kommersant . Je pense y revenir à l'occasion des obsèques des membres de l'équipage avant la fin de la semaine avec en particulier le VERBATIM de la déclaration du Président Sri-Lankais. Je noterai que le Conseiller Patrouchev évoque les destructions du patrimoine culturel Iranien consécutives à l'agression Israélo-Etasunienne et ses liens avec les chefs politiques et militaires Iraniens assassinés ces derniers jours par les Israéliens et les éatsuniens. 

« Ce conflit va retarder le système des relations commerciales et économiques mondiales pendant des années. »

Go.Nikolaï PATROUCHEV, conseiller du Président Russe, s'exprime sur la situation au Moyen-Orient et au-delà.

La situation en Iran, pays contre lequel les États-Unis et Israël ont déclenché une guerre à grande échelle, demeure extrêmement tendue. Les conséquences de cette impasse se font sentir bien au-delà du Moyen-Orient. Elena CHERNENKO , correspondante spéciale de Kommersant, s'est entretenue avec Nikolaï PATROUCHEV , conseiller du président Russe et président du Collège naval , au sujet de la situation dans cette région et d'autres zones de crise.

Elena CHERNENKO - Le conseiller économique du président étasunien , Kevin Hassett, a récemment annoncé que les pétroliers recommencent à transiter par le détroit d'Ormuz, mais que les volumes de transport restent encore loin des niveaux d'avant la guerre menée par les États-Unis et Israël contre l'Iran. Comment évaluez-vous la situation dans la région, et plus particulièrement autour du détroit d'Ormuz ?

 

Nikolaï PATROUCHEV - Pendant des années, le détroit d'Ormuz a été un carrefour des chaînes logistiques mondiales, aujourd'hui en grande partie détruites. Il se transforme en zone de confrontation, dangereuse pour la navigation. Le conflit actuel risque de compromettre de plusieurs années le système établi des relations commerciales et économiques mondiales. L'opération « Fureur épique » est devenue le catalyseur de la redistribution du marché mondial de l'énergie et de l'effondrement de la logistique maritime. Et cette « fureur » n'a rien d'« épique » : le monde assiste plutôt à une tragédie aux conséquences humanitaires et économiques imprévisibles. Les équipements pétroliers et gaziers ont été endommagés, des dégâts environnementaux colossaux ont été infligés au golfe Persique, les infrastructures portuaires sont détruites, la population souffre et des trésors culturels et historiques sont anéantis. Des navires marchands de nombreux pays ont été endommagés ou détruits par les combats. Les prix de l'énergie, les tarifs de fret des principales compagnies de transport maritime de conteneurs et les coûts d'assurance augmentent. Les exportations mondiales d'engrais diminuent, ce qui a un impact négatif sur le complexe agro-industriel en Asie, en Afrique et en Europe.

 

— De nombreux hommes politiques et experts occidentaux affirment que la Russie tirerait profit du conflit car les prix du pétrole sont en hausse.

Ce conflit est préjudiciable à tous les camps. Il est dénué de toute justification et de tout fondement objectif. Pour les États-Unis eux-mêmes, il est dévastateur, car les Américains compromettent leur rôle de garant de la sécurité de leurs alliés à travers le monde. La confiance dans la capacité des bases militaires occidentales à assurer la sécurité des pays où elles sont implantées s'effrite sous nos yeux. Par ailleurs, la conviction qu'une alliance avec l'Amérique nous sauvera d'une crise économique s'amenuise également. Les restrictions d'approvisionnement énergétique entraîneront inévitablement la fermeture des industries énergivores au Japon, en République de Corée, en Australie et dans l'Union Européenne.

Oui, les prix des hydrocarbures augmentent, mais cela ne signifie pas que cette situation perdurera. La Russie entretient depuis des décennies des liens commerciaux, économiques, scientifiques et techniques étroits avec chacun des pays actuellement touchés par la guerre, y compris dans le secteur maritime. C'est pourquoi nous suivons avec une grande inquiétude l'évolution de la situation. Et, bien sûr, nous déplorons sincèrement les pertes de vies humaines injustifiées, y compris parmi les plus hauts dirigeants Iraniens (j'en connaissais certains personnellement). Nous pleurons les victimes civiles de ce pays et des États amis du Golfe persique, ainsi que les marins de divers pays qui ont péri. Toutes ces pertes auraient pu être évitées.

La construction de la ligne ferroviaire Rasht-Astara, dans le cadre du corridor Nord-Sud, devait débuter le 1er avril. Quelles sont les perspectives du projet dans le contexte actuel ?

 L’Iran est un partenaire stratégique de la Russie ; nous entretenons une amitié de longue date et une coopération fructueuse. Je suis convaincu que le conflit sera résolu et que le peuple Iranien continuera de se développer selon sa propre voie de souveraineté.

Quant au corridor Nord-Sud, il ne s'agit en aucun cas d'un simple projet Russo-Iranien. Sa mise en œuvre répond aux intérêts de nombreux autres pays du Moyen-Orient, d'Asie du Sud et du Sud-Est, et d'Afrique. En tant que voie la plus courte pour le transport de marchandises de la Russie européenne vers l'Inde, il augmentera le volume des échanges commerciaux entre des dizaines de pays et stimulera le développement des ports maritimes et des compagnies de transport. Je suis convaincu que ce projet a un avenir.

Le conflit autour de l'Iran implique de plus en plus de nouveaux acteurs : les principes fondamentaux de l'équilibre stratégique en mer sont bouleversés non seulement dans le golfe Persique, mais aussi en Méditerranée et dans l'océan Indien. Quelles en seront les conséquences potentielles ?

Le conflit s'est en effet déjà étendu au-delà du golfe Persique. Un exemple frappant en est le torpillage d'une frégate Iranienne par un sous-marin étasunien dans l'océan Indien. Il s'agit du premier incident de ce type depuis plus de 40 ans, depuis la guerre des Malouines. Il est important de noter que le navire Iranien était désarmé et se sentait en sécurité, puisqu'il revenait de l'exercice naval multilatéral international " Milan 26 " , où des navires de 51 pays s'entraînaient à des missions humanitaires conjointes. Parallèlement, il convient de souligner que les États-Unis se désengagent de la question de la sécurité de la navigation dans le détroit d'Ormuz. Au lieu de cela, les étasuniens ont appelé les membres de l'OTAN et d'autres pays à déployer leurs marines dans la région afin de leur en transférer la responsabilité. Les pays de l'OTAN, malgré leur dépendance envers Washington, se sont abstenus de participer à des opérations militaires dans la région.

— Eh bien, les marines européennes continuent quant à elles à traquer la soi-disant flotte fantôme Russe.

Une campagne sans précédent a été lancée contre la flotte transportant des marchandises depuis les ports russes, impliquant des puissances maritimes apparemment mineures. Certains pays se sont tout simplement laissés emporter par leur traque des pétroliers, vraquiers et porte-conteneurs.

L'attaque contre le méthanier russe Arctic Metagas en Méditerranée est un incident odieux que nous considérons comme un acte de terrorisme international. Selon les informations disponibles, le risque d'actes terroristes et de sabotage visant les navires à destination des ports russes demeure élevé. C'est pourquoi nous avons élaboré et mettons en œuvre un ensemble complet de mesures pour garantir la sécurité de la navigation.

— Que veut-il dire ?

Les navires en provenance de l'étranger font l'objet d'inspections, des procédures d'interaction rapide entre les armateurs et les administrations portuaires ont été mises en place, et la surveillance des navires transportant des marchandises à destination de la Russie a été renforcée. Les informations relatives à tous les moyens maritimes en activité sont traitées en temps réel afin de prévenir toute menace d'attaque surprise contre les bases, les ports, les navires et les bâtiments.

La possibilité de solliciter des équipes mobiles de lutte contre l'incendie pour escorter les navires battant pavillon Russe auprès des capitaineries de port est à l'étude. Le déploiement d'équipements de protection spéciaux à bord des navires est également envisagé. Des mesures d'escorte des flottes marchandes par des navires de guerre sont étudiées. Nous constatons de plus en plus que les mesures politiques, diplomatiques et juridiques ne sont pas toujours efficaces pour contrer la campagne occidentale contre la navigation Russe. Si de nouvelles menaces en mer émanant de pays européens apparaissent, nous mettrons en place des mesures complémentaires.

Le plan étasunien , en particulier, met l'accent sur le déploiement à grande échelle de systèmes maritimes autonomes et la production de plateformes de surface et sous-marines sans équipage à faible coût afin de compenser la supériorité numérique des concurrents stratégiques. L'émergence de flottes étasuniennes de tels systèmes pourrait-elle constituer une menace pour la Russie ?

De nombreux pays misent sur le déploiement de systèmes robotiques maritimes, notamment ceux qui estiment que le modèle traditionnel de construction navale est inadapté aux besoins modernes. En Inde, par exemple, la construction du premier centre national de développement et de production de plateformes sans pilote de pointe pour la marine et la flotte civile a récemment débuté.

Des véhicules sous-marins autonomes, sans pilote et télécommandés sont déjà utilisés en Russie, et des instituts de recherche et des bureaux d'études développent une nouvelle génération de cette technologie. Dans ce domaine, notre science militaire suit le rythme des développements étrangers et les surpasse même à bien des égards. Une analyse du marché intérieur est actuellement menée afin d'identifier les solutions les plus prometteuses pour le développement de drones maritimes. Une attention particulière est également portée aux petites entreprises privées, dont certaines ont développé indépendamment des prototypes comparables à ceux de leurs homologues étrangers.

— Pensez-vous que la Russie devra protéger son commerce maritime pendant longtemps ?

Les stratèges occidentaux savent depuis longtemps que bloquer le commerce extérieur d'un État constitue un moyen d'infliger des dommages considérables. Ce n'est pas un hasard si les États-Unis, le Royaume-Uni, la France et plusieurs de leurs alliés visent un contrôle politique, militaire et financier direct sur les principales routes maritimes. Garantir la sécurité du commerce maritime est donc essentiel en toutes circonstances. Avant toute chose, il est vital pour la Russie de disposer de ses propres capacités de transport maritime de marchandises : une flotte, des chantiers navals, des installations de réparation, des infrastructures portuaires, des opérateurs, des assureurs, etc. L'une des idées fausses les plus pernicieuses a été de croire qu'une flotte marchande nationale était superflue et que, pour des économies douteuses, il suffisait de trouver un pavillon de complaisance pour y expédier des marchandises [ Les Chevaliers Noirs de Go Ivan TIMOFEÏEV - NDLR ] . Nous devons aujourd'hui bâtir un modèle d'économie maritime indépendant des importations. Cela ne signifie pas pour autant que nous nous isolons du monde extérieur et refusons de coopérer avec les autres grandes puissances maritimes. Au contraire, nous continuerons de nous intégrer à l'économie maritime mondiale et de collaborer avec les partenaires intéressés, mais uniquement dans un esprit de bénéfice mutuel.

Le « Plan d’action maritime américain », récemment approuvé, constitue en réalité la première doctrine maritime américaine d’ensemble depuis longtemps. À votre avis, présente-t-il des risques pour la Russie ?

Ce document était assurément intéressant et nous l'avons étudié en détail. Bien sûr, nous pouvons aborder certains risques, par exemple dans le contexte de l'expansion plus active vers l'Arctique proclamée dans ce « Plan » et du développement du transport maritime et des infrastructures polaires américaines. Mais je crois qu'il est bien plus pertinent d'examiner le ton général de cette doctrine et de réfléchir aux enseignements que nous pouvons en tirer.

Il est à noter que l'administration Trump s'est, dès ses premiers mois au pouvoir, engagée dans une stratégie de renforcement global de la puissance navale étasunienne. Il convient de souligner que cela ne se limite pas au potentiel de la marine, mais englobe l'ensemble des capacités, principalement dans les activités maritimes. Le « Plan d'action » fixe des objectifs de souveraineté technologique dans la construction navale et les industries connexes, garantit un flux stable de financements à taux d'emprunt avantageux, développe les zones côtières et crée des zones économiques spéciales. Il préconise également une construction navale plus responsable, notamment par la suppression des nombreuses procédures bureaucratiques et de la pratique des modifications et réapprobations incessantes des documents de conception, ainsi que par l'introduction de l'intelligence artificielle dans la conception des navires. Surtout, ce « Plan » envisage la modernisation des industries maritimes étasuniennes principalement grâce à la coopération de ses partenaires stratégiques, en particulier le Japon et la République de Corée, pays très performants dans la construction navale. Séoul a d'ailleurs déjà approuvé un plan d'investissement de 150 milliards de dollars pour la construction navale américaine. L'idée de créer des mécanismes étatiques pour attirer des financements est intéressante. La logique du plan américain est simple : la création d'une économie maritime forte nécessite des capitaux bon marché et un haut niveau d'expertise, ce qui implique inévitablement de mettre l'accent sur l'éducation, les technologies de pointe et, bien sûr, les capacités de production.

— Est-ce que tout cela pourrait être utile à la Russie ?

Oui, en effet, bon nombre des solutions proposées par les Américains sont également pertinentes pour notre pays ; nous en mettons en œuvre plusieurs dans nos chantiers navals et nos ports depuis plusieurs années. Le Conseil maritime prépare actuellement un projet de loi fédérale sur la construction navale, qui intégrera de nombreuses mesures similaires.

Le 19 mars, la Russie célèbre la Journée des sous-mariniers, qui coïncide cette année avec le 120e anniversaire de la flotte sous-marine.

La Journée des sous-mariniers commémore la date à laquelle les sous-marins, en tant que classe de navires de guerre, ont été inclus dans le système de classification navale en 1906. Cependant, au XIXe siècle, le chantier naval Proletarsky Zavod a testé le premier sous-marin entièrement métallique au monde, créé par l'ingénieur exceptionnel Karl Schilder, dont on célèbre également cette année le 240éme anniversaire.

Au début des années 2000, j'ai visité des camps militaires près des bases de sous-marins du Kamtchatka, du Primorié et de la région de Mourmansk. Désolation et désespoir : voilà ce que j'ai constaté là où vivaient les sous-mariniers et leurs familles. Parallèlement, des conseillers occidentaux pressaient les libéraux du bloc économique gouvernemental de démanteler purement et simplement la flotte de sous-marins. Grâce aux décisions du chef de l'État, cette flotte a été préservée et même agrandie. Le président (Go.Vladimir Poutine -NDLR  ) accorde une attention particulière à la construction navale, à la formation des ingénieurs et à la protection sociale des familles de militaires. La construction de logements a repris, et des infrastructures culturelles et sportives, de nouvelles écoles et des crèches ont vu le jour.

Aujourd'hui, le professionnalisme et l'entraînement au combat des sous-mariniers, associés à un équipement de pointe, font de la Marine russe l'une des plus puissantes au monde. Je tiens à souligner tout particulièrement les réalisations du chantier naval Sevmash, des chantiers navals de l'Amirauté, du chantier de réparation navale Zvezdochka, des bureaux d'études Rubin et Malakhit, et du Centre scientifique Krylov. De véritables patriotes de la flotte sous-marine travaillent dans les bureaux d'études, dans les usines, et servent en mer et à terre. Parmi eux, des familles qui soutiennent les sous-mariniers, des jeunes garçons qui rêvent d'une carrière dans la Marine, et bien sûr, des anciens combattants dont le dévouement à la Patrie est un exemple pour les nouvelles générations d'officiers et de marins. Je vous adresse mes plus sincères félicitations à l'occasion de cette fête.

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Govorit Moskva : Go. Nikolaï PATROUCHEV sur l'aspect maritime de l'agression contre l'Iran et les mesures de sécurité pour le commerce maritime Russe

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Publié le 9 Mars 2026

Comme toujours vous avez le lien vers le site officiel du Kremlin 

À Son Excellence le Guide suprême de la République Islamique d'Iran, l'Ayatollah Seyyed Mojtaba Hosseini KHAMENEI

 

Monsieur Hosseini KHAMENEI,

Veuillez accepter mes sincères félicitations pour votre élection au poste de Guide Suprême de la République Islamique d'Iran.

Alors que l'Iran est confronté à une agression armée, votre mandat à ce poste élevé exigera sans aucun doute un grand courage et un dévouement sans faille. Je suis convaincu que vous poursuivrez avec honneur l'œuvre de votre père et que vous unirez le peuple iranien face à ces dures épreuves.

Pour ma part, je tiens à réaffirmer notre soutien indéfectible à Téhéran et notre solidarité avec nos amis Iraniens. La Russie a été et restera un partenaire fiable de la République Islamique.

Je vous souhaite du succès dans la résolution des tâches difficiles qui vous attendent, ainsi qu'une bonne santé et une grande force d'esprit.

Sincèrement,

Vladimir POUTINE

Note de la Rédaction : si ce message est personnel on note le soutien des chefs politiques Russes , au travers du Président Vladimir POUTINE ,  à " Téhéran " c'est à dire aux chefs politiques Iraniens  ," à nos amis Iraniens " c'est à dire le " peuple Iranien " mais aussi à la " République Islamique " comme institution. 

Comme d'habitude le journal Kommersant donne une biographie succincte mais très intéressante. Elle souligne en particulier ses liens avec le Président Mahmoud AHMADINEDJAD et elle a surtout l'avantage de livrer du factuel.

Message de félicitations du Président Russe Vladimir POUTINE à son Excellence Le Guide Suprême de la République Islamique d'Iran , l'Ayatollah Seyyed Motjaba Hosseini KHAMENEI

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Rédigé par DanielB

Publié dans #Govorit MOSKVA, #Verbatim, #Le courrier diplomatique, #Diplomatie

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Publié le 8 Mars 2026

Tout comme l'hystrion télévisuel Aurélien DUCHÊNE , le ministre Jean-Noël BARROT ,  le barbouilleur Plantu et beaucoup d'autres êtres indignes à visage humain nous souhaitons une excellente Journée de la Femme aux femmes Iraniennes.

Mais certainement pas de la même façon ! 

Tout d'abord nous la souhaitons à ces mères Iraniennes qui ont perdu un enfant ces derniers jours, surtout dans le double bombardement par la pègre ailée étasunienne de l'école de Minab. Force et Courage , vous êtes la personnification de la Mater dolorosa , une figure tragique qui existe dans toutes les civilisations depuis l'Egypte Antique et qui a forgé notre éducation Chrétienne. Notre-Dame des douleurs. 

Cette journée , c'est VOTRE journée ! Femme vous avez enfanté , femme vous avez aimé , femme vous pleurez déchirée par la douleur de la perte du fruit de vos entrailles. 

Nous aimerions aussi la souhaiter à ces jeunes femmes Iraniennes qui auraient pu être le futur des jeunes filles assassinées. Plus de 48% de ces jeunes filles assassinées auraient pu faire des études universitaires. Nous avons choisi ces deux futurs qui n'en seront pas pour des dizaines et des dizaines de fillettes, l'une pratique le Ninjutsu et l'autre est universitaire.

Nous voulons aussi rendre hommage à la femme combattante . Ce sera pour nous cette soldate Nord-Vietnamienne qui emmène en captivité un pilote étasunien qui très probablement il y a plus de 50 ou 60 ans bombardait des populations civiles comme aujourd'hui . 

Enfin nous tenons à rendre hommage aux femmes Cubaines qui luttent dans des conditions économiques très difficiles.

Mater dolorosa
Mater dolorosa Mater dolorosa

Mater dolorosa

8 Mars 2026 :  Gloire et Honneur à la femme Iranienne et Cubaine.
8 Mars 2026 :  Gloire et Honneur à la femme Iranienne et Cubaine.8 Mars 2026 :  Gloire et Honneur à la femme Iranienne et Cubaine.8 Mars 2026 :  Gloire et Honneur à la femme Iranienne et Cubaine.
Femmes Iraniennes 2026 Femmes Iraniennes 2026

Femmes Iraniennes 2026

La femme combattante !

La femme combattante !

Soy Cuba
Soy Cuba Soy Cuba

Soy Cuba

Où est mon enfant ? Où est ma sœur ? Où est mon enfant ? Où est ma sœur ?
Où est mon enfant ? Où est ma sœur ?

Où est mon enfant ? Où est ma sœur ?

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Rédigé par La rédaction d'ISZ

Publié dans #Kulturkampf

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Publié le 4 Mars 2026

Cette analyse a été publiée par le journal Kommersant le 2 mars 2026 . Je vous en retranscrit la traduction donnée aussi par RT France.

L'attaque contre Téhéran a révélé la véritable nature des dirigeants occidentaux, où les négociations se transforment en écran pour préparer des attaques impitoyables. Ivan TIMOFEÏEV , directeur général du Conseil Russe des affaires internationales et directeur des programmes du forum de Valdaï, observe des similitudes avec le conflit qui sévit en Ukraine.

L'état d'esprit des chefs politiques et militaires Russes est désormais celui d'une " détermination fataliste " face à une guerre inévitable avec l' Occident. Bien sûr cette analyse publique ne reflète pas le contenu des débats intérieurs et des analyses du système " militaro-politique " Russe mais il est une traduction de cet état d'esprit qui règne désormais en Russie depuis les plus hautes sphères de l'État jusqu'au sein de la population. Comme vous pouvez en juger par ce qui est écrit ci-dessous , Go.TIMOFEÏEV est considéré en Occidentalie comme une " chambre d'écho amplificatrice du Kremlin ". 

Il faut noter qu' Ivan Nikolaevitch TIMOFEÏEV , " politologue Russe de premier plan " , est placé sous une liste de sanctions de l'UE et en particulier de la France. J'ai donc d'autant plus de plaisir à vous livrer ses analyses! Dans le cadre d'un " avis aux lecteurs " je vous livre une partie de son " CV " dressé par les sanctionneurs ; "  Par ses écrits, ses entretiens et ses interventions dans les forums du club de discussion Valdaï, Timofeîev amplifie systématiquement la propagande du Kremlin. Il décrit l’invasion de l’Ukraine par la Russie comme une réponse défensive à la provocation occidentale, décrit l’Ukraine comme une marionnette de l’Occident et reproche aux États-Unis et à l’OTAN l’escalade du conflit. Ses analyses légitiment invariablement l’agression militaire Russe et normalisent la confrontation avec l’Occident, tout en discréditant les sanctions occidentales et en les présentant comme des actes d’hostilité."

L'attaque aérienne massive menée par Israël et les États-Unis contre l’Iran n’était pas une surprise complète. Pendant plusieurs mois, on a assisté à la concentration d’une force de frappe dans le golfe Persique. Les négociations tendues entre l’Iran et les États-Unis s’étaient enlisées et avaient peu de chances d’aboutir. Le meurtre du Guide suprême Iranien, Sayyed Ali KHAMENEI, des membres de sa famille et de plusieurs dirigeants militaires et politiques Iraniens a eu une large résonance. L’Iran mène des frappes de représailles contre Israël et contre des sites d’infrastructures étasuniennes dans la région. L’opération militaire a déjà perturbé le transport maritime de pétrole dans la zone du Golfe Persique et a provoqué un dysfonctionnement logistique et financier des plateformes économiques aux Émirats Arabes Unis et au Qatar.

L’Iran a de fortes chances de résister à l’attaque, une opération terrestre étant peu probable. Cependant, ces frappes entraîneront un affaiblissement ultérieur du potentiel industriel du pays, aggraveront la crise économique et provoqueront l’appauvrissement accru de la population. Si l’Iran parvient à résister, un prochain cycle d’attaques militaires ne saurait tarder. À moins que le prix de l’invasion actuelle ne devienne trop élevé pour tous. La situation autour de l’Iran fournit certaines leçons importantes pour la Russie.

Première leçon : après les sanctions, le recours à la force militaire 

Les États-Unis ont introduit des sanctions contre l’Iran après la Révolution Islamique en 1979. Le pays a su résister à la pression économique bien que les sanctions aient causé des dommages considérables qui augmentaient à mesure que Washington parvenait à élargir la coalition des pays prêts à imposer des sanctions, à les légitimer au niveau international au Conseil de sécurité des Nations unies, ainsi qu’à influencer des pays tiers dans la question de l’achat du pétrole iranien. Les sanctions ont toujours été accompagnées de la force militaire (par exemple, en 1980, 1987, 2025) d’opérations spéciales comme l’assassinat d’ingénieurs nucléaires et de dirigeants des services spéciaux, de cyberattaques, et de menaces de frappes militaires. Globalement, les États-Unis combinent souvent les sanctions et la force militaire. On peut citer des exemples comme  : l’Irak, la Yougoslavie, la Libye, la Syrie, le Venezuela.

Le recours direct à la force militaire contre la Russie demeure difficile. La crainte d'une escalade nucléaire constitue un obstacle majeur. Cependant, la dimension militaire est contrebalancée par une aide massive à l'Ukraine.

L’armée ukrainienne frappe régulièrement le territoire Russe. Malgré l’écrasement de l’armée ukrainienne dans la région de Koursk, de nouvelles incursions militaires ne sont pas à exclure. La modernisation militaire des membres européens de l’OTAN augmente la probabilité d’un recours à la force dans les zones de contact entre la Russie et l’Alliance Atlantique. Le voisinage le plus dangereux se situe dans la région Baltique. Le rôle dissuasif du facteur nucléaire pourrait être nivelé par la fausse conviction que la Russie n’osera pas utiliser l’arme nucléaire par crainte d’une réponse nucléaire de l’OTAN. Les crises militaires entre la Russie et l’Occident, sous une forme ou une autre, sont une perspective bien réelle.

Deuxième leçon : la pression de l’Occident sera de longue durée

Depuis de nombreuses années, une tactique d'usure progressive est employée contre l'Iran. Si, auparavant, elle privilégiait les sanctions économiques, elle a évolué depuis l'an dernier vers des frappes militaires d'usure. Celles-ci ne consistent pas en des opérations terrestres de grande envergure suivies d'une occupation du pays, mais plutôt en des frappes de missiles et de bombes, chacune affaiblissant progressivement le potentiel militaro-industriel de l'État ciblé. De ce fait, lors de la prochaine escalade militaire, sa capacité de résistance pourrait être encore plus réduite. L'Iran démontre actuellement sa capacité à mener des représailles dévastatrices. Mais chaque nouvelle offensive risque également de l'affaiblir.

La Russie doit se préparer à l'éventualité que les pressions occidentales, y compris les sanctions, soient de longue durée.

Il faut penser en termes de décennies plutôt d'années. Un assouplissement ponctuel de certaines restrictions ne saurait déboucher sur leur levée totale, notamment en ce qui concerne les contrôles à l'exportation des biens à double usage. Il en va de même pour le volet militaire. Une accalmie éventuelle des hostilités en Ukraine ou ailleurs sera très probablement suivie d'une nouvelle crise militaire.


Troisième leçon : les concessions ne servent à rien

Pendant cette longue confrontation avec les États-Unis, l’Iran a fait des concessions à certains moments. L’Accord de Vienne sur le nucléaire Iranien en est l’événement le plus marquant. Il a été inscrit dans la résolution 2231 du Conseil de sécurité des Nations unies en 2015. L’Iran a accepté de faire toute une série de concessions concernant son programme nucléaire en échange de la levée des sanctions internationales décrétées par le Conseil de Sécurité de l’ONU et des mesures restrictives unilatérales des États-Unis et de leurs alliés. Trois ans plus tard, Donald TRUMP a retiré les États-Unis de l’accord ,imposant de nouvelles exigences à l'Iran. 

Ces compromis ont offert un bref répit, mais n’ont finalement pas atténué la pression à long terme exercée par les États-Unis sur l’Iran.

Dans les négociations actuelles avec les États-Unis concernant l’Ukraine, la Russie fait preuve d’une intransigeance remarquable. Cette attitude pourrait susciter des critiques de la part de tous ceux qui aspirent à la paix, car chaque jour d’hostilités se traduit par des vies humaines perdues et des dommages matériels. Elle est toutefois compréhensible, étant donné que tout compromis entraînera des demandes de concessions supplémentaires. Or, il ne faut pas faire de compromis, du moins pas unilatéralement. Le niveau de confiance dans les relations entre la Russie et les États-Unis ( " L'esprit d'Anchorage " - NDLR ) , ainsi qu’entre la Russie et l’Ukraine, est extrêmement faible. L’expérience Iranienne ne fait que confirmer cette perception.

Note de l'éditeur : on peut y rajouter le processus dit des " accords de Minsk  " qui a été reconnu comme dilatoire par MM. François HOLLANDE et Angela MERKEL pour permettre le réarmement de l'Ukraine. 

Quatrième leçon : les chefs politiques et militaires sont dans le viseur

L’attaque contre l’Iran démontre que les dirigeants légitimes et les hauts responsables gouvernementaux deviennent des cibles prioritaires. Cette tendance avait déjà été mise en lumière avec l’enlèvement du Président Vénézuélien Nicolás MADURO. L’élimination ou la mort ultérieure de dirigeants s’est déjà produite auparavant lors d’opérations militaires. On peut se rappeler la prise d’assaut du palais d’Amin par les forces spéciales Soviétiques en 1979 ou l’élimination des dirigeants Libyen et Irakien, survenue dans le contexte des interventions militaires des États-Unis et de leurs alliés. Pourtant, auparavant, la chasse aux dirigeants n’était pas une fin en soi. Leur mort résultait souvent d’un concours de circonstances. Dans le cas Iranien, on assiste à l’assassinat délibéré du Guide Suprême et d’un grand nombre de responsables, y compris de leurs familles.


Il est évident qu'en Russie, on est parfaitement conscient du danger qui menace à la fois le Président et les hauts responsables gouvernementaux.

D’autant plus que des assassinats et des tentatives d’assassinat visant des militaires, de hauts responsables, des journalistes et des personnalités publiques sont perpétrés depuis longtemps par des saboteurs sur notre territoire. L’expérience Iranienne confirme une fois de plus que la sécurité des dirigeants d’un pays devient une tâche qui incombe non seulement aux services spéciaux, mais aussi aux forces armées. Les dirigeants peuvent devenir des cibles faciles en raison des failles du contre-espionnage ou de leur service de sécurité, ainsi que des faiblesses des systèmes de défense aérienne et des autres composantes de la riposte à une attaque militaire
 

Cinquième  leçon : les troubles intérieurs stimulent les invasions étrangères

Peu avant les frappes aériennes, l’Iran a connu des manifestations massives. Elles étaient en grande partie le résultat de contradictions internes et de problèmes économiques accumulés. Les affrontements entre les manifestants et les autorités ont conduit à la mort d’un grand nombre de personnes. Les manifestations ont été politisées par les adversaires de l’Iran. Elles ont également pu être un indicateur de la faiblesse de son système politique et de la certitude qu’une frappe militaire efficace mènerait à l’effondrement d’une verticale du pouvoir affaiblie. Du moins, des frappes militaires extérieures ont conduit auparavant à l’effondrement de systèmes politiques. C’est le cas, par exemple, de la Libye.

L’expérience de l’effondrement de l’URSS montre que les problèmes économiques internes et les divisions sociales peuvent conduire à une catastrophe même sans influence extérieure.

Un système de gouvernance efficace, des réformes modernes, une communication réciproque entre l’État et la société, ainsi que la confiance entre eux sont essentiels pour garder la stabilité interne. Les divisions au sein de la société et de l’élite, ainsi qu’entre elles, sont une invitation à renforcer la pression extérieure. 

Sixième  leçon : les " chevaliers noirs " sont importants mais ils ne règlent pas tous les problèmes.

Soumis à des sanctions économiques généralisées, l’Iran a réussi à établir des relations commerciales avec une série de pays. Dans la littérature universitaire sur les sanctions, ces partenaires commerciaux alternatifs sont appelés des « chevaliers noirs ». Dans les années 1980 et 1990, l’Europe occidentale et méridionale ainsi que la Turquie, la Syrie, le Japon, l’Inde ou encore la Chine achetaient volontiers du pétrole Iranien à prix réduit. Les États-Unis ont dû déployer d’énormes efforts diplomatiques pour obliger beaucoup d’entre eux à réduire ou à arrêter leurs importations de produits iraniens. Cependant, les États-Unis ne pouvaient pas bloquer complètement le commerce avec l’Iran. Téhéran a perdu une partie de ses revenus à l’exportation, mais a conservé ceux du commerce extérieur.

Mais la situation dans le domaine militaro-politique était différente. L’Iran est resté seul face à ses adversaires. Les pays tiers n’aident pas les adversaires. Mais ils ne peuvent ou ne veulent pas entraver les interventions militaires. Les « chevaliers noirs » sont efficaces contre les sanctions, mais inutiles contre les frappes militaires.

La Russie a rapidement réorienté son commerce dans le contexte des sanctions. Le chiffre d’affaires avec la Chine, l’Inde et d’autres pays amis a grimpé. Cependant, nous n’avons pas d’engagements militaires et politiques réciproques.
 

La Russie sera obligée de lutter seule contre ses adversaires. La participation de l’armée Nord-Coréenne à la lutte contre les forces armées ukrainiennes dans la région de Koursk peut être considérée comme une exception. De plus, la Russie assure elle-même la sécurité de ses alliés au sein de l’OTSC, ce qui augmente sa charge et sa responsabilité.

Septième  leçon : le rapport de forces est nécessaire

Contrairement à beaucoup d’autres cibles de frappes militaires, l’Iran peut difficilement être qualifié de cible inoffensive. En 2025, le pays a déjà montré ses dents en ripostant avec des salves de missiles et de drones de production locale. C’est ce qui se passe aujourd’hui. Il est encore trop tôt pour juger de leur efficacité et précision. De toute évidence, les États-Unis et Israël estiment les dommages causés par des frappes de représailles de l’Iran comme acceptables. Mais les Iraniens ont entrepris des actions auparavant considérées comme de dernier recours. Parmi celles-ci, l’interdiction de navigation dans le détroit d’Ormuz. Il est probable que la flotte américaine réussira à contourner l’interdiction iranienne et à garantir la sécurité de la navigation mais pour le faire il faudra du temps et des forces. Le succès n’est pas évident surtout si l’Iran arrive à résister sous les frappes aériennes.

La Russie dispose de beaucoup plus de solutions pour riposter à d’éventuelles frappes contre l’ensemble de son territoire. Même si on fait abstraction du facteur nucléaire, Moscou possède des moyens techniques pour causer un préjudice important dans différents domaines et dans différentes directions géographiques.

Toutefois, l’existence même d’une telle possibilité n’exclut pas que l’adversaire perçoive les dommages résultant de ces actions de contre-attaque comme douloureux, mais acceptables. À proprement parler, le seuil de sensibilité aux dommages peut également évoluer dans le domaine nucléaire. À mesure que la lutte politique s’intensifie, la sensibilité aux dommages diminue, comme l’a amplement démontré l’histoire du XXe siècle.

La situation autour de l’Iran n’inspire guère d’optimisme. Au contraire, elle inspire une détermination fataliste à toutes les parties, des deux côtés des barricades . Une telle détermination fataliste risque de devenir l’air du temps pour les années à venir.

 

Notre cause est juste !

Notre cause est juste !

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Rédigé par DanielB

Publié dans #Diplomatie, #Le courrier diplomatique

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Publié le 1 Mars 2026

Son Excellence Monsieur Massoud  PEZESHKKIAN Président de la République Islamique d'Iran.

 

Monsieur Le Président,

Veuillez accepter mes plus sincères condoléances suite à l'assassinat du Guide Suprême de la République islamique d'Iran, Seyyed Ali KHAMENEI, et des membres de sa famille, perpétré en violation cynique de toutes les normes de la morale humaine et du droit international.

Dans notre pays, l'Ayatollah KHAMENEI restera dans les mémoires comme un homme d'État exceptionnel qui a apporté une contribution personnelle énorme au développement des relations amicales Russo-Iraniennes, les élevant au niveau d'un partenariat stratégique global.

Veuillez transmettre mes sincères condoléances et mon soutien à la famille et aux amis du Guide Suprême, au gouvernement et à tout le peuple Iranien.

Vladimir POUTINE

 

Lien sur le site du Kremlin.

C'est aussi avec la plus grande attention que la rédaction de ce blogue scrute les nouvelles concernant le Président Mahmoud  AHMADINEDJAD

Le 11 juillet 2013 il rencontrait à Moscou les membres du Club d'IZBORSK dont Go. Alexandre PROKHANOV et Go. Alexandre DOUGUINE. 

Le 2 février 2015 c'est Go.Alexandre PROKHANOV qui lui rendait visite à Téhéran.

A l'IRAN qui COMBAT , à l'IRAN DEBOUT  : GLOIRE ET HONNEUR ! 

MAJ du 02/03/2026 ( 20h10 - Heure de Moscou ) : Le Président Mahmoud AHMADINEDJAD est vivant et en bonne santé . ( Source : Go. Alexandre DOUGUINE ) .

A Moscou de nombreuses personnes se sont rassemblées devant l'ambassade de la République Islamique d'Iran pour rendre un ultime hommage au Sayyed . Des poupées ont aussi été déposées pour rendre hommage aux dizaine d'enfants tués lors d'une frappe attribuée aux forces armées israéliennes contre l'école de Minab. Partout à travers la planète les représentants Russes sont allés signer des registres de condoléances dans les représentations diplomatiques Iraniennes. ( voir photos ).

Les répercussions de son martyre vont bien au delà de l'Iran et du Golfe Persique . C'est jusqu'à Srinagar au Jammu-et-Cachemire , au Penjab et dans l'Uttar-Pradesh en Inde d'où est originaire son grand-père que des manifestations ont eu lieu . Ce reportage de Aljazzera montre l'ampleur des manifestations souvent occultée par le MSM-PGC Indien. C'est la présidente du Parti du Congrès , Sonia GHANDI , qui a été la plus critique de l'absence de réactions officielles de la part du gouvernement BéJiPiste dans cet article de l' Indian Express. 

Les relations du Sayyed martyre avec les chefs politiques Indiens étaient en effet complexes , au delà des relations bilatérales. Il a ainsi plusieurs fois condamné la répression des musulmans au Jammu-et-Cachemire . 

Le Président Vladimir POUTINE et Le Sayyed Ali KHAMENEI le 19 juillet 2022 à Téhéran

Le Président Vladimir POUTINE et Le Sayyed Ali KHAMENEI le 19 juillet 2022 à Téhéran

Un camarde de tranchée est tombé . Un camarde de tranchée est tombé .
Un camarde de tranchée est tombé .

Un camarde de tranchée est tombé .

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Rédigé par AntonioD pcc DanielB

Publié dans #Le courrier diplomatique, #Diplomatie

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