Publié le 4 Mars 2010

http://fr.beta.rian.ru/images/18618/22/186182267.jpg

Abstract : A french warship will sail in mai 2010 for Severomorsk , home of the Russian  Nothern Fleet for naval drills .

SAINT-PETERSBOURG, 4 mars - RIA Novosti
Un bâtiment de guerre de la Marine française se rendra en mai 2010 à Severomorsk, base principale de la Flotte russe du Nord, pour participer à des manœuvres avec des navires russe, a annoncé jeudi à Saint-Pétersbourg le chef d'état-major de la marine française Pierre François Forissier. [ Voir vidéo de la visite et interview de l'Amiral Pierre François Forissier ]

"L'arrivée du navire français coïncidera le 9 mai avec le 65e anniversaire de la Victoire", a indiqué M.Forissier, en visite en Russie.

"Cette visite est très importante pour nous. Primo, c'est le 65e anniversaire de la Victoire et secundo, l'année 2010 est l'année croisée Russie-France", a ajouté le chef d'état-major de la marine française, soulignant que la coopération russo-française se développait activement ces dernier temps.




 Bibliographie conseillée :

Attaché naval à Moscou - Contre amiral Peltier - France Empire - Paris - 1954




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Publié le 4 Mars 2010

D'apres la Presse Canadienne

EDMONTON - Les soldats canadiens se préparent à pénétrer plus profondément que jamais dans l'Arctique, question d'y réaffirmer la souveraineté du pays.

Mais cette fois, ils pourront compter sur l'aide de soldats danois, même si le Danemark est un des principaux rivaux du Canada pour le contrôle de la région.

En avril, une équipe danoise en traîneau à chiens se joindra à quelque 150 soldats et Rangers canadiens pour patrouiller l'extrémité nord de l'île d'Ellesmere et pour s'aventurer sur la glace marine.

Les soldats étudieront la condition de la glace et de l'eau, feront l'essai de nouvelles technologies de communication, s'entraîneront à se déplacer sur des radeaux de glace en mouvement, et étudieront les effets sur la santé de la solitude, du froid et du noir.

Le général David Millar explique que d'apprendre à travailler avec les armées d'autres pays arctiques est essentiel pour le succès des opérations de recherche et sauvetage.

 

Note de l'Editeur :

 

L'unité Danoise qui va mener ces patrouilles avec l'Armée Canadienne sera trés certainement la " patrouille Sirius " .

Elle a repris ses missions de surveillance sur la banquise Groenlandaise le 20  Janvier dernier  .[ 1 ] 

Dans le cadre des exercices Northern deployment 09' , les marines et forces aériennes Canadiennes et Danoises ont déja effectué des missions communes dans l'arctique , principalement des exercices de sauvetage . Ces exercices ont montré le manque d'un port en eaux profondes nécessaire aux opérations de secours dans le cas d'une avarie survenant sur un paquebot de tourisme .[ 2 ] 

 

 

Liens :

 

[ 1 ] Sirius teams begin annual patrols - Article de Sermitsiaq-gl du 11 février 2010 .

[ 2 ] Denmark's  Arctic  Assets  and  Canada's  Response  —
Northern Deployment 2009:  Danish Navy & CCG in the High Arctic
- Article de la Canadian American Strategic Review - septembre 2009 .

 

http://sermitsiaq.gl/multimedia/archive/00038/Sirius_7_feb_2010_38424l.jpg

 

http://sermitsiaq.gl/multimedia/archive/00038/Sirius_3_feb_2010_38419l.jpg

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Publié le 3 Mars 2010

Abstract : As sabbers are rattling on the Arctic-Baltic axis , Scandinavians and Poles are trying to desarm Russia through a campaign in corporate medias for the abolition of tactical nukes .
This new campaign launched by the MFA of Sweden Carl Bildt and the MFA of Poland Radek Sikorski through  an Op-Ed in the NYT  is now relayed by a letter of the MFA of Norway Jonas Gahr Støre to Nato general secretary Anders Fogh Rasmussen .

C'est la " deuxième couche " d'une offensive mediatique  qui vise à désarmer la Russie dans l'espace Arctique-Baltique en y proposant la suppression des armes nucléaires tactiques .
Trois ministres des affaires étrangères de l'Union Européenne associés au MAE Norvègien Jonas Gahr Støre dont le pays héberge les manoeuvres de l'Otan COLD RESPONSE viennent de publier une lettre ouverte au secrétaire général de l'Alliance  Anders Fogh Rasmussen afin que celle-ci inclue le désarmement nucléaire tactique dans le nouveau concept stratégiquen de l'Alliance devant être débattu lors de la réunion des MAE de l'OTAN  en Avril à Tallinn .
Cette démarche vise en priorité les armements nucléaires tactiques Russes stationnés dans la péninsule de Kola et ceux que la Russie pourrait déployer dans la région de Kaliningrad .
Lors de sa dernière visite en Finlande , le ministre de la défense Serdioukov a souligné le caractère défensif de ces armes :
"S'il n'y a pas de menaces pour la Russie en Europe, les Iskander ne ferons pas leur apparition à Kaliningrad. Mais ils y seront déployés en cas d'apparition de nouvelles menaces pour la Russie. En tout cas, cela relève du président", a indiqué le ministre russe devant les journalistes finlandais. [ 1 ] 
Elle  vise aussi à contrecarer la nouvelle stratégie de la Russie qui prévoit d'équiper ses submersibles de missiles de croisière armés de charges nucléaires tactiques . [ 8 ]  
La première partie de cette offensive a été menée par le MAE Suédois Carl Bildt et le MAE Polonais Radek Sikorski dans un éditorial du The New York Times le 1er février dernier .[ 2  ]

On comprend le peu de réactions favorables de la diplomatie Russe alors que ne cessent de se multiplier les postures militaristes dans cette région :

1- Manoeuvres COLD RESPONSE 2010 au caractère nettement offensif . [ 3]
2- Construction d'une nouvelle base navale par la Pologne sur la Baltique [ 4 ]
3- Déploiement en Pologne  de missiles Patriot aux frontières Russes [ 5 ]
4- Lancement d'un nouveau programme de submersibles par la Suède [ 6 ]
5 - Dans son dernier rapport le CFR enjoint l'Alliance à se doter de plans pour la défense de la Baltique face à la Russie . [ 7 ]

Dans un point de presse  , le MAE Russe Serguei Lavrov a ainsi séchement répondu qu'il s'étonnait sur les objectifs d'une telle démarche alors qu'il avait rencontré les deux ministres quelque jours plus tôt et que ce sujet n'avait pas été abordé .
Il a ensuite souligné , à mots voilés sans la citer , l'autisme de l'administration Us sur ce dossier  [ 9 ].

Face au tsunami d'armements conventionnels de l'OTAN qui déferle sur la région Arctique-Baltique aux frontières de la Russie y créant une forte disparité stratégique pouvant favoriser des aventures militaires , les armes nucléaires tactiques de la péninsule de Kola sont une " assurance-vie " de la Russie dans la région . C'est bien pour cela que se déclanche sous des prétextes pacifistes cette nouvelle campagne médiatique .

Liens :
[ 1 ]  Missiles russes Iskander à Kaliningrad: toujours possible en cas de menace (Défense) - Depêche de Ria Novosti du 19 février 2010 .
[ 2 ]
Next, the Tactical Nukes - Editorial de The New-York Times du 1er février 2010 .
[ 6 ] Sweden Launches Next-Generation Submarine Project - Depêche de DefenseTalk du 26 février 2010 .
[ 7 ] The Future of NATO - Rapport du CFR - Février 2010
[ 8 ]
Russia favors attack subs , tactical nukes - Depêche UPI du 23 mars  2009 .
[ 9 ]
Point de presse du MAE Russe Serguei Lavrov du 3 février 2010 .

Articles associés :

[ 3 ]COLD RESPONSE 2010 : La ( future ) guerre de l'OTAN dans l'arctique ?
[ 4 ]La Pologne se dotera d'une base sur la Baltique .
[ 5 ]Un face à face entre la Flotte de la Baltique et les missiles américains "Patriot"?

 

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Rédigé par DanielB

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Publié le 3 Mars 2010

Les commentaires Franco-Français , dont ceux de l'innénarable " Dédé " Gluksmann aujourd'hui dans le Nouvel Obs' , oublient toujours un point essentiel : La France n'est pas la seule sur les rangs et d'autres chantiers navals en Europe veulent fournir un ou plusieurs navires de projection ou d'assaut amphibie à la Russie  .
C'est le cas des chantiers navals Espagnols Navantia  . La presse Espagnole , au premier rang desquels El Pais , se désespère du choix Russe et met en avant que le Buque de Proyección Estratégica (BPE ) est plus beau ,  plus gros et plus fort .

Madrid y París compiten para vender su primer buque de guerra a Rusia

España y Francia mantienen una dura competición por convertirse en el primer país occidental que suministra un barco de guerra a Rusia. La Marina rusa quiere adquirir un buque portahelicópteros con capacidad para el transporte de tropas y ha puesto sus ojos en el Mistral francés y en el Buque de Proyección Estratégica (BPE) español. El proyecto, cuyo montante total no se ha precisado, incluiría la compra de un primer buque y la transferencia de la tecnología necesaria para construir otros tres en astilleros rusos. Sólo el coste del primero ascendería al menos a 600 millones de euros.

Una delegación de alto nivel de la Armada rusa visitó recientemente los astilleros de Ferrol (A Coruña) para conocer el buque Juan Carlos I, que la empresa pública Navantia entregará a la Armada española antes del verano; mientras que el Mistral, construido por los astilleros franceses DCNS, estuvo en noviembre pasado en el puerto ruso de San Petersburgo.

En teoría, el BPE español tendría ventaja, ya que ganó al Mistral en el único concurso internacional en el que ambos han competido: el celebrado en 2007 por la Marina australiana. Australia decidió comprar dos buques LHD, similares al Juan Carlos I, por un montante total de unos 1.500 millones de euros.

El español es más grande

Entre otras ventajas, el BPE español es mayor que el Mistral (más de 27.000 toneladas frente a 22.000) lo que permite que el primero tenga más capacidad y pueda transportar mayor número de helicópteros (hasta 30) y de tropas (un batallón de 900 efectivos con todo su equipo).

Sin embargo, Francia ha puesto su peso político en juego para llevarse el contrato. Está previsto que el presidente francés, Nicolas Sarkozy aborde el asunto con su homólogo ruso, Dmitri Medvédev, en la visita que este inicia hoy a París. El ministro de Defensa ruso, Anatoli Serdiukov, aseguró que las posibilidades de que se compre el portahelicópteros francés son "muy grandes". Pese a ello, la Armada rusa, tras la visita a Ferrol, ha pedido a Navantia que presente una oferta y también se ha dirigido a los astilleros holandeses Damen, aunque estos tienen menos posibilidades porque nunca han construido un buque de este tipo.

La operación ha levantado suspicacias en algunos socios de la OTAN, y las autoridades de París han tenido que dar garantías a los países bálticos de que, si Francia firma el contrato, entregará el buque sin armamento, lo que a efectos operativos carece de relevancia.

Según los expertos, el hecho de que la Armada rusa acuda a suministradores europeos para adquirir un buque revela hasta qué punto ha quedado desfasada militarmente, al menos en algunos segmentos de la tecnología naval.

http://www.globalsecurity.org/military/world/europe/images/bpe-line-2005.gif

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Publié le 3 Mars 2010

Je vous renvoie à cet article de Philippe Grasset sur le site " Dedefensa.org " concernant la vente de quatre BPC de la classe Mistral
Une trés belle évocation du  "Parti des Salonards " .
En complément l'analyse d'Andrei Fediachine pour Ria Novosti .

Medvedev en France: les Mistral et la culture
Vive la culture! Sans penchant réciproque pour la culture entre la France et la Russie, les relations entre Moscou et Paris se refroidiraient plus régulièrement qu’on ne peut le supposer. Le président Dmitri Medvedev, arrivé le 1er mars à Paris pour sa première visite d’État, commence aussi, en principe, par la culture, en tout cas l’ouverture de l’exposition « Sainte Russie » à Paris est l’événement le plus spectaculaire du programme de sa visite de trois jours (du 1er au 3 mars). Quels que soient les goulots étroits par lesquels doivent parfois passer les relations politiques et économiques entre le Kremlin et l’Élysée, la culture a toujours été le moyen de leur rendre un peu de lumière et de chaleur. C’est justement le cas en ce moment.

Il est toujours plus intéressant d’observer les visites d’État depuis les coulisses puisque ce qui se passe sur le devant de la scène est plus ou moins connu. D’ailleurs, avant Medvedev, Poutine avait amené avec lui en France au mois de novembre une « grande représentation commerciale ». Il avait conduit les dirigeants de presque toutes les compagnies gazières et pétrolières, électriques, métallurgiques, technologiques, spatiales, énergétiques, de constructions automobiles et aéronautiques, bancaires, financières et d’autres. Les composantes commerciale, énergétique, culturelle et scientifique de la visite de Medvedev sont donc plus ou moins déterminées.

Les tâches géopolitiques de Medvedev ne sont pas moins importantes. Un peu plus tôt, la Russie avait commencé à établir de bons rapports de partenariat avec l’Allemagne d’Angela Merkel. A présent, il faut les porter à un niveau analogue à celui de la France de Nicolas Sarkozy. Les deux principaux pays de l’UE, dont l’un joue le rôle de principale locomotive économique et l’autre, en la personne de Nicolas Sarkozy, prétend occuper la position de leader dans la définition de la politique étrangère de l’UE (et, par conséquent, de toute l’Europe), méritent un renforcement des contacts. Ou, comme ont déclaré Moscou et Paris à la veille de la visite, « un partenariat stratégique privilégié ».

Ce voyage restera dans les mémoires non pas en raison de l’exposition « Sainte Russie » à Paris ou de l’Année croisée France-Russie, mais surtout à cause du porte-hélicoptère Mistral. La Russie souhaiterait acheter des navires de type Mistral et obtenir une licence pour la construction de trois autres navires. La France est prête à les vendre. C’est la première transaction aussi importante entre un pays de l’OTAN et la Russie. Les Mistral se sont si solidement mêlés au tissu des relations Russie-France, France-OTAN, OTAN-UE-Russie-France-pays baltes-Géorgie qu’on ne pourrait les arracher qu’au prix de conséquences très douloureuses. Les pays baltes - la Pologne, l’Estonie, la Lettonie et la Lituanie - et la Géorgie se prononcent fermement contre la vente des Mistral (« les Russes les utiliseront comme des plates-formes pour mener des agressions sur la Baltique et la mer Noire »). Washington ne voudrait pas non plus voir les Mistral parler russe. Pour ne pas irriter les partenaires à l’OTAN, à l’UE et les États-Unis, Paris est prêt à « remettre » les Mistral sans « équipements militaires de haute technologie ».

On attache une importance militaire exagérée aux perspectives de voir le drapeau russe flotter au-dessus des Mistral. Or, ces transactions sont un cas où l’aspect militaire n’est pas le plus important. Les Mistral ont une importance purement économique pour le gouvernement Sarkozy. La signature de la transaction assurera à des milliers d’ouvriers des chantiers de Saint-Nazaire des emplois qui, sans elle, pourraient être supprimés. En temps de sortie de crise, on ne plaisante pas avec ces choses-là.

D’ailleurs, peu savent que l’Espagne et les Pays-Bas suivent attentivement le sort de la transaction. Ces pays ont des navires aux caractéristiques analogues, mais plus petits, qu’ils peuvent proposer à la Russie.

Parler de risque de débarquement russe sur des navires français sur la Baltique ou sur la Mer Noire n’est pas très judicieux, c’est le moins qu’on puisse dire.
Alors que l’OTAN s’est tant rapprochée des frontières occidentales de la Fédération de Russie, c’est justement à Moscou de s’habituer aux rigueurs de la vie. Si les aspects militaires des achats étaient vraiment sérieux, ce sont les États-Unis, le Japon ou la Chine qui auraient le plus de raisons d’être préoccupés, en tout cas, du point de vue militaire, or ils ne le sont pas. Le Secrétaire américain à la Défense Robert Gates, par exemple, qui s’est récemment rendu en France où il s’est entretenu avec son homologue français Hervé Morin, et ensuite avec Nicolas Sarkozy, au sujet des Mistral, a déclaré que « le problème était symbolique et non pas militaire » (the issue is a message issue more than a military issue).

Les Français aiment tout ce qui est russe - du ballet aux gâteaux et aux soldats (sauf ceux de l’époque de Napoléon) -, mais cet amour ne s’est jamais étendu au Kremlin, pour des raisons évidentes. Dans le même ordre d’idées, on peut évoquer le proverbe préféré de notre premier ministre sur l’attitude à l’égard de la Russie : « d’un côté, les Russes, de l’autre, le Kremlin ». Les journaux parisiens ont effectué à l’occasion de la visite de Dmitri Medvedev un curieux sondage sur le thème suivant : « Le rôle de la personnalité dans l’histoire, en général, et dans l’histoire France-Russie, en particulier ».

À l’occasion de cette visite, les journaux français sont "obsédés" par les mêmes questions et les mêmes réponses : a) Peut-on sceller une amitié avec la Russie au moyen des Mistral ? b) Avec qui vaut-il mieux se lier d’amitié : avec Medvedev ou avec Poutine ? La réponse à la première question se résume à peu près à ceci : il faut se lier d’amitié, si nous voulons un véritable partenariat, si nous ne sommes pas des hypocrites et si nous ne percevons plus la Russie comme l’Union Soviétique. Il faut l’impliquer dans la sécurité européenne, au lieu de la pousser à réanimer ses ambitions impériales. Pour éviter de répéter le « conflit caucasien ».

La deuxième question est depuis longtemps rhétorique et la réponse semble claire. Elle a été formulée à la veille de la visite de Dmitri Medvedev par Bernard Kouchner, le ministre français des Affaires étrangères, qui a déclaré, dans une interview au journal Le Monde : « La génération de Medvedev, c’est autre chose que Vladimir Poutine », avec Dmitri Medvedev c’est plus facile, car il est plus ouvert aux idées occidentales, plus libéral et, en fait, Medvedev, comme s’est exprimé un expert français, « c’est un nouveau Gorbatchev ». Mikhaïl Gorbatchev serait certainement content de l’entendre.

Bref, Medvedev est, pour ainsi dire, digne des Mistral, et Poutine, non. Mais ils seront probablement vendus à l’un et à l’autre. Merci au penchant pour la culture.

http://fr.beta.rian.ru/images/18608/29/186082944.jpg

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Publié le 3 Mars 2010

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Publié le 3 Mars 2010



Abstract : Former French Premier Dominique de Villepin hails the new Franco-Russian friendship and says that for the EU , Russia is an important political , economical and mostly geostrategical partner .

L'ancien Premier ministre  répondait aux questions de Marc Tronchot mercredi matin sur RTL .
Une ananlyse trés fine , en particulier en ce qui concerne le mythe de vouloir créer un schisme en le Président Russe et le Premier Ministre Vladimir Poutine .

Marc Tronchot : Bonjour, Dominique de Villepin.

Dominique de Villepin : Bonjour, monsieur Tronchot.

La visite de monsieur Medvedev en France débouche sur une nouvelle coopération avec la Russie et une négociation exclusive portant sur la fourniture de quatre navires militaires français de type Mistral à la Russie. Est-ce que cela participe d'une bonne vision géopolitique et stratégique ; en d'autres termes, c'est bien vu ou c'est dangereux ?

Je pense que c'est bien vu dès lors que l'on apprécie l'importance du partenaire russe à sa juste mesure et je pense qu'il y a deux éléments dont il faut se souvenir. Le premier, c'est que la relation avec la Russie est incontournable. Pour l'Union européenne, le partenaire russe est un partenaire d'avenir. C'est vrai sur le plan politique, c'est vrai sur le plan économique, c'est vrai sur le plan géostratégique.

Le deuxième élément dont il faut se souvenir et qui est important quand on voit les commentaires qui accompagnent cette visite, c'est que tout calcul qui viserait à jouer monsieur Medvedev contre Vladimir Poutine serait une erreur. La Russie est un pays qui est engagé à faire face à de grands défis et nous devons accompagner la Russie et l'ensemble de ses dirigeants.

Il y a des conditions à mettre à ce partenariat, je pense notamment aux Droits de l'Homme ?

Les Droits de l'Homme doivent être rappelés. Nous sommes et nous devons être exemplaires et insister sur cette question. Nous devons le faire avec l'ensemble des interlocuteurs russes mais je ne suis pas sûr que cela doive être une condition, sans quoi nous serions amenés à avoir peu de relations avec beaucoup de grands pays du monde, donc c'est un sujet qui doit être en permanence intégré dans nos relations avec ces pays, de façon volontaire mais de façon incitative sans pour autant que ce soit un élément de blocage dans ces relations.

L'idée c'est de s'assurer du soutien des Russes dans le conflit avec l'Iran sur la politique nucléaire de ce dernier. C'est un calcul intelligent ?

C'est un calcul important, mais il n'y a pas que l'Iran. Il y a aussi des grands sujets comme l'Afghanistan, le conflit israélo-palestinien. Nous avons besoin des Russes, de la voix de la Russie sur l'ensemble des grands conflits de la planète.

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Rédigé par DanielB

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Publié le 2 Mars 2010

Abstract : The deal signed on March 1st between GDF SUEZ and GAZPROM is a great leap forward for the energy security in Western Europe and especially for France .
By taking a 9 percent stake in  the yet-to-be-built Nord Stream gas pipeline , GDF SUEZ gives France a folding seat in this reliable energy corridor away from the energetic blackmail of states like Poland or Ukraine .

L'accord signé entre le groupe GDF-SUEZ et le gazier Russe GAZPROM sera peut être le véritable événement de la visite du président Russe Dmitri Medvedev en France , bien plus important en tout cas  que le vibrillonement médiatique autour de la vente de quatre rouliers peints en gris .
Il marque la prise de conscience par le pouvoir politique et économique Français que la sécurité énergétique de notre " Cher et Vieux Pays "  ne doit pas être aliénée par ce que l'analyste Russe Konstantin Simonov du Fonds National de la Sécurité Energétique appelle la " Russophobie gazière " [ 1 ] qui a été propagée ces dernières années par les centres analytiques Anglo-Saxons , une presse aux ordres et une bande d'aventuriers placés à la têtre d'un " Etat -Pivot " par un coup d'état factieux .
Comme le souligne le communiqué de GDF SUEZ , cette année marque 35 ans de coopération régulière entre l'URSS puis la Russie dans le domaine de l'énergie . [ 7 ]
Ceci même aux heures les plus froides de la glaciation Reganienne et son " ruban d'acier qui allait étouffer les Européens " allusion au gazoduc en provenance de Novi-Ourengoï .

En fait 30 ans , jusqu'à ce que .........
Il aura fallu une rupture d'approvisionnement en provenance de Norvège pour que les responsables Britanniques de l'énergie s'apperçoivent que le gaz Moscovo-Sibèrien , et bientôt Moscovo-Arctique ,  n'a pas ces relents méphitiques qu'on lui prêtait mais qu'il permettait à plusieurs millions de personnes de se chauffer , à l'économie d'un pays de continuer de pouvoir tourner .[ 2 ]
Il aura aussi fallu la rupture de cet approvisionnement pour que ces personnes qui nous accusaient de " traiter avec le diable " s'apperçoivent que c'étaient " les turbulents voisins " de ce diable Moscovite qui ont perturbé l'approvisionnement énergétique de l'Europe ces derniers hivers en se livrant ni plus ni moins à de la piraterie gazière  ou du  vol qualifié en bande organisé  .
Dans d'autres régions du monde comme en Asie la sécurité et la régularité des fournisseurs Russes d'énergie sont  plebiscités . Les raffineurs asiatiques se détournent de leur fournisseurs du Moyen-Orient et même du Brésil pour s'arracher le pétrole acheminé depuis la Sibérie par le pipeline ESPO mis en service il  y a à peine deux  mois .[ 3 ] - [ 8 ]
Mais il est vrai qu'entre Taishet et Kozmino , il n' ya pas de gazokleptomanes au pouvoir .......


En s'associant au projet Nord-Stream le groupe GDF SUEZ prend malheureusement un train en marche mais mieux vaut tard que jamais !
Il n'aurait tenu qu'à un peu plus de circonspection vis à vis de cette " chasse au gaz Russe " , et d'indépendance , de la part de nos chefs politiques pour que nous prenions ce train dés son départ afin d'y défendre nos intêrets . Avec 9% des parts  nous n'aurons , hélas , qu'un strapontin dans ce que la presse jaune Anglo-Saxonne devra rebaptiser le " gazoduc Daladier - Ribentropp- Molotov "  et nous ne serons que les " Messieurs 9 %" de ce grand projet énergétique Eurasien .
Notre participation aurait aussi certainement donné de l'allant aux chefs politiques Suédois et Finlandais pour accorder plus rapidement les autorisations de pose au consortium NordStream AG et se libérer du chantage , voir des menaces de rétorsions économiques ,  de la diplomatie Etasunienne .[ 9 ]
Tous les fantômes cacochymes de la Guerre-Froide , dont l'ami " Zbig "  , ont été ressortis de la naphtaline par l'administration Us  pour aller prêcher la bonne parole sur les rives de la Baltique .
Desormais ce sont les deux principaux consommateurs d'énergie de l'Union Européenne , la France et l'Allemagne , qui sont associés au principal producteur du continent Eurasiatique au travers d'un projet destiné à contourner les sauts d' humeurs des équipes paranoïaques au pouvoir dans l'isthme entre  la Baltique et la Mer Noire et que l'on nomme la " Nouvelle Europe " .

On se demande ce qu'il faut de plus aux thuriféraires de la " sécurité energétique "?

Une " Nouvele Europe " qui sait bien jouer de son postionnement géographique afin de nous empêcher nous les " Vieux Européens " d'avoir les relations d'amitié et les relations commerciales  que nous devons avoir avec notre alliè naturel la Russie et nous oblige à cette " périphérisation " de nos approvisionnements énergetiques par des gazoducs sous-marins .


De la même manière la participation d' EDF au côté de l'Italien ENI au projet South-Stream est aussi à mettre au crédit de cette véritable sécurité énergetique Européenne et Française . [  4  ]
Charité bien ordonnée commence par soi-même !
Mais là aussi malheureusement nous aurons un train de retard par rapport à nos voisins transalpins cette fois-ci et notre pouvoir décisionnel ne sera qu'à la hauteur de notre participation .
Les Italiens ,  eux  , seront présents non seulement dans le transport mais aussi sur les centres de production dans la péninsule du Iamal .[ 5 ]
Ce sera , je l'espère , aussi l'occasion de nous réconcilier avec nos amis et alliès Serbes qui seront les responsables du hub gazier de Banatski Dvor .[ 6 ]  Retenez ce nom de même que celui de Bovanenkovo ! Ce sont aussi des synonymes de " sécurité énergétique Européenne " .

Quant à ce l'on appelle le " pays de transit " , les vieilles équipes ou les nouvelles équipes  devront méditer sur les agissements de ceux qui ont conduit les chefs politiques et les responsables économiques Russes à développer ces liaisons périphériques . Avec leur infrastructures Soviétiques vieillissantes ils devront faire face à la concurrence non seulement de South-Stream et de Nord-Stream mais aussi de Nabucco . Car si Nabucco a été planifié pour controurner la Russie , il le contourne aussi !



PARIS, 1er mars - RIA Novosti
Un mémorandum russo-français sur l'adhésion de la société française GDF Suez au projet de gazoduc Nord Stream où elle détiendra 9%, a été signé lundi à Paris en présence des présidents russe et français, Dmitri Medvedev et Nicolas Sarkozy.

Aux termes de l'accord, les parties étudieront également la possibilité de livraison de 1,5 milliard de mètres cubes supplémentaires de gaz russe par an à partir de 2015 pour le compte de GDF Suez. Le volume annuel de gaz livré à la société française via le pipeline Nord Stream atteindra 4 milliards de mètres cubes. A l'heure actuelle, la Russie exporte environ 10 milliards de m3 de gaz par an vers la France.

L'accord signé par le président du conseil d'administration de Gazprom Alexeï Miller et le PDG de GDF Suez Gérard Mestrallet peut être finalisé avant le début des travaux de construction de Nord Stream en avril, selon un communiqué commun de Gazprom et de GDF Suez publié plus tôt dans la journée.

D'une capacité totale de 50 milliards de m3 de gaz, le système Nord Stream reliera la ville russe de Vyborg à la ville allemande de Greifswald sous la mer Baltique. Les actionnaires de l'opérateur du projet Nord Stream AG sont le russe Gazprom (51%), les allemands Wintershall Holding et E.ON Ruhrgas (20% chacun), et le néerlandais Gasunie (9%).






Sources - Liens

[ 1 ] Nujno li pugat' drug  druga ? Editorial de Konstantin Simonov dans le  Russkyi- Serpskyi jurnal  - N°1 - décembre 2009 .p°24 .
[ 3 ]  Russia Making Oil Inroads Through Siberian Pipeline - Article du Jakarta Globe du 26 février 2010 relayé par l'excelentissime site Energy Tribune [ Voir lien à droite ]
[  4  ] Gazprom May Reduce 50% South Stream Stake, Allowing EDF Entry - Depêche Reuters du 2 mars 2010 .
[ 6 ]
South Stream: un projet prioritaire pour la Serbie (premier ministre) - Depêche de Ria Novosti du 24 février 2010 .
[ 7 ] GDF SUEZ souffle 35 bougies avec GAZPROM - Article de Boursier.com du 2 mars 2010 .
[ 8 ]La Russie inaugure le premier tronçon de l'oléoduc Sibérie-Pacifique - Article de lexpansion.com du 28 décembre 2009 .
[ 9 ] Säg nej till Rysslands osäkra energi - " Dites non à l'énergie Russe " - Lettre ouverte de l'ambassadeur Etasunien Michael M. Wood dans le Svenska Dagbladet du 10 septembre 2008 .

Articles associés :

[ 2 ]
Sécurité énergétique Européenne : On a tous besoin du gaz Russe , même l'Angleterre !

[ 5 ] Les Italiens dans l'Arctique Russe - I Italiani nell' Artide Russa

http://fr.beta.rian.ru/images/18548/71/185487155.jpg

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Publié le 2 Mars 2010

" Les chiens aboient [ sur l'accord entre GAZPROM et GDF , sur la vente de BPC Mistral , sur les drouâdelôms , ..... ] , la troïka passe "

Proverbe librement adapté .

http://fr.beta.rian.ru/images/18615/87/186158775.jpg

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Publié le 2 Mars 2010

C'est un peu comme un tsunami . Un rapport publié par l'Institut Suédois SIPRI [ Stockholm International Peace Research Institute ] ce 1er mars 2010 provoque des remous au Canada à cause de la publication d'une carte représentant les deux routes maritimes polaires dont le Passage du Nord-Ouest Canadien .[ 2 ]
A titre d'information , ce rapport a été financé par le gouvernement Norvégien [ 1 ]  , c'est à dire trés probablement par l'OTAN d'ou l'emphase mis à la fin du rapport sur la perception négative par les Chinois des prétentions Russes . Les vols de l'aviation stratégique Russe ne visent en effet pas la Chine en premier et les recommandations de plusieurs centres analytiques proches de l'OTAN encouragent à créer des situations de conflits entre la Russie et la Chine  .

Pour le moment la Chine adopte une attitude prudente afin que ses ambitions globales n'éveillent pas d'inquiétudes dans la région , un effet manqué avec la réaction Canadienne ,
et les officiels Chinois soulignent que les études polaires Chinoises concernent principalement les effets climatiques et environnementaux de la fonte de la banquise arctique et comment ce changement peut affecter l'agriculture et le développement de la Chine .
Mais ces derniers années les recherches portent sur les conséquences politiques , économiques et stratégiques de cette fonte .

La Chine a conduit depuis 1984 , 26 expeditions dans l'antarctique et y a établi trois bases .
L'intêret de la Chine pour les régions polaires arctiques date de 1995 avec une première expédition de scientifiques et de journalistes Chinois .
La première expédition maritime date de 1999 et depuis la Chine a conduit deux autres expéditions , l'une en 2003 et l'autre en 2008 .
Une nouvelle expédition est prévue pour 2010 .
La Chine dispose aussi d'une station polaire au Spitzberg et d'un brise-glace , XueLong ( Dragon des Neiges ) , acheté àl'Oukraïne en 1993.
Le gouvernement Chinois vient de décider la construction d'un nouveau brise-glace de fabrication nationale étudié avec des partenaires étrangers . Il devrait être opérationnel en 2013.

Les intêrets commerciaux et stratégiques de la Chine dans l'arctique

La moitié du PIB de la Chine dépend du commerce maritime . La route vers l'Europe via le Sevmorput réduit la distance vers l'Europe de 6400 kms et permet d'éviter des passages ou la piraterie est active et les couts liés aux assurances élevés .
Apres avoir établi un diagramme " forces - menaces - faiblesses - opportunités " , Li Jenfu de l'Université maritime de Dalian conclut :
" Qui aura le contrôle des routes maritimes arctiques , contrôlera les nouvelles voies de l'économie et des stratégies mondiales ".
Li Jenfu est un critique de la politique officielle qui selon lui ne s'est pas assez focalisée sur l'ouverture de ces nouvelles routes et la conséquence pour les intêrets Chinois .
La Chine ne dispose pas assez de données poour établir sa politique arctique et défendre ses intêrets sur l'arène internationale .
Pour un autre chercheur , Guo Peqing de l'Université Océanique de Chine , la Chine ne doit pas rester neutre et " en dehors des questions arctiques ".
Le fait que la Chine passe d'une puissance régionale à une puissance globale doit la rendre plus présente dans les questions arctiques .
En critiquant les recherches orientées uniquement sur les questions climatiques , il affirme :
" Tout état qui n' a pas developpé de recherches en matière de politique polaire sera exclu d'être une puissance importante dans la gestion de l'arctique et sera cantonné à une attitude passive "

Les chercheurs arctiques Chinois sont toutefois aussi prudents que leurs confrères occidentaux sur les diverses limitations des nouvelles voies maritimes polaires : banquise dérivante , manqued'infrastructures , bathymétrie insuffisante dans certains passages .

La fonte de la banquise arctique permet aussi un accés plus facile à certaines matières premières dont la croissance économique Chinoise a besoin .
La Chine , comme la Russie qui dispose de la majorité des réserves minières arctiques , accuse un retard dans les techniques d'exploitation pétrogazières en milieu arctique ou dans l'off-shore profond .
Ceci pourrait donnait naissance à des joint-ventures tripartites entre la Russie , la Chine et les sociétés occidentales dont la Brésilienne Petrobras ,la Chine fournissant les capitaux .
Une participation de la Chine aux côtés de Statoil , Total et Gazprom à la première phase de développement du champ de Chtokman dans la Mer de Barents serait un exemple de cette coopération .

La Chine et la politique arctique

 


Même si le vice-ministre des affaires étrangères Hu Zhengyue a déclaré que la "Chine n'avait pas de politique arctique " au cours d'une conférence tenue au Spitzberg en novembre 2009 , on commence a avoir une idée de la vision géopolitique de la Chine vis à vis de l'arctique .
La Chine veut le réglement pacifique des conflits de souveraineté et soutien les droits des nations riveraines de l'Océan Arctique conformément à la Convention des Nations Unies sur le Droit de la Mer [ UNCLOS ] .
Elle considére toutefois que ces lois doivent être reétudiées à l'aune de la fonte de la banquise polaire .
La Chine espère obtenir un poste de membre observateur permanent au Conseil Arctique . S'il reconnaît que l'arctique est essentiellement une question régionale , il n'en appelle pas moins à la cooppération internationale en raison des effets du réchauffement climatique et des répercussions sur le traffic maritime international .
La Chine voudait que les nations arctiques reconnaissent les intêrets des nations non-arctiques .

L'Arctique , un point de désaccord entre la Russie et la Chine ?

Ce rapport met en avant le fait que plusieurs scientifiques Chinois encouragent leur gouvernement à reconnaître la valeur économique et stratégique de l'arctique et à adopter une politique plus agressive pour y défendre ses intêrets . C'est le contraire de la politique actuelle Chinoise qui se veut discréte .
Citant Guo Peqing , le rapport conclut que les Chinois seraient particulièrement inquiets des " agissements Russes dans l'arctique . "
Selon les auteurs du rapport l'évolution de la situation dans l'arctique pourrait provoquer un rapprochement des états asiatiques , plus particulièrement de la Chine et du Japon , ainsi qu'un rapprochement de la Chine avec les nations scandinaves [ dont la Norvège qui fournirait des technologies extractives pétrolières à la Chine  ] alors que les questions arctiques pourraient provoquer des sources de conflit avec la Russie particulièrement si celle-ci chercherait à imposer des tarifs trop élevés le long du Sevmorput .
Une analyse qui ressemble curieusement à certaines recommandations de l'Heritage Foundation qui préconise d'associer la Chine à un front " anti-russe " . [ 4 ].
Il faut d'autre part signaler que la Norvège , qui a finnancé ce rapport ,  a toujours préconnisé l'entrée d'acteurs extérieurs à la région .





Liens :
[ 1 ]
China prepares for an ice-free arctic sur le site du SIPRI
[ 2 ] China warming up to be an Arctic player

Articles associés :
[ 4 ] La haine en Heritage.org : Affronter la Russie ( et la Chine ) en Eurasie .

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Rédigé par DanielB

Publié dans #Geopolitique

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