le courrier diplomatique

Publié le 9 Mai 2026

Une fois de plus je vous présente mes confuses !

C'est avec 48h de retard et en l'antidatant que je commence à vous présenter le discours du Président Russe Vladimir POUTINE lors du Défilé de la Victoire du 9 mai. Comme d'habitude ce défilé a été entouré de mensonges et de désinformations. C'est pour cette raison que je vous donne l'url de son discours sur le site du Kremlin.  ainsi que de l'entretien qu'il a eu avec des journalistes à la suite de ce défilé .  Les points essentiels de cette conférence de presse sont résumés dans cet article de Kommersant et je vous prie de vous y reporter si je n'ai pas le temps de vous en faire une traduction

Dés la première question il revient ainsi sur l'absence de matériel militaire et des " conséquences " qui auraient pu suivre une provocation ukrainienne. " Tout pour le front ! " est la raison de l'absence de matériel militaire à ce défilé tandis que s'esquissait un scénario d' " Orechnikisation " de Kiev en cas de provocation. C'est au travers d'échanges avec le Président Trump que le la" montée aux extrêmes " a pu être évitée.

Comme vous le verrez le narratif est tout autre que celui diffusé par les me(r)diats français et je vous invite vivement à vous y reporter. J'assume pleinement cette mission de démonétisation du discours du MSM-PGC mais aussi des chefs politiques français comme M. Jean-Noël BARROT. Cette conférence de presse est presque plus importante que le discours lors du défilé et c'est pour cette raison que je vous en donne l'url sur le site du Kremlin avant de voir si j'ai du temps pour le traduire. C'est une conférence de presse extrêmement dense et en particulier sur la situation en Iran et dans le Golfe Persique alors qu'il évoque ses relations avec le Seyed Ali LARIJANI. 

Je ne peux pas bien sûr ne pas mentionner la présence de militaires Nord-Coréens dans ce défilé.

                                               Discours du Président Russe lors du défilé du 09 mai 2026

Chers citoyens de la Fédération de Russie ! Chers vétérans !Camarades soldats et marins, sergents et sous-officiers, adjudants et enseignes ! Camarades officiers, généraux et amiraux ! Soldats et commandants – participants à l'opération militaire spéciale ! Chers invités !

Je vous félicite à l'occasion du Jour de la Victoire – notre fête sacrée, lumineuse et la plus importante !

Nous la célébrons avec fierté et amour pour notre pays. Nous sommes conscients de notre devoir commun de protéger les intérêts et l'avenir de notre Patrie. Nous la célébrons avec une sincère gratitude filiale envers la grande génération des vainqueurs.

Nous honorons avec ferveur la mémoire des soldats victorieux. Le souci de la Patrie unit tout notre pays, tout le Peuple Russe, et préserver le souvenir des événements de la Grande Guerre Patriotique, de sa véritable histoire et de ses véritables héros est pour nous une question d'honneur.

Article en cours de rédaction 

" Band of brothers "

" Band of brothers "

La mémoire de nos grands-pères est aujourd'hui vivante chez les combattants Russes

La mémoire de nos grands-pères est aujourd'hui vivante chez les combattants Russes

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Publié le 2 Mai 2026

Les autorités civiles Russes viennent d'inaugurer les commémorations officielles du 200éme anniversaire du mouvement des " Décembristes ". Ce faisant elles coupent habilement le " lichen sous les pieds " de tous ceux qui en Occidentalie voudront instrumentaliser cet événement dans le cadre de la guerre l'Opération Militaire Spéciale en Ukraine. Cette histoire , par ce que c'est de l'Histoire , est évoquée dans les nouveaux programmes des livres d'histoire Russe et il est normal que les Russes se réapproprient leur histoire et ne se la laissent pas dicter par des étrangers , des " spécialistes français de la Russie "™© en particulier. 

Une " révolte des généraux " contre le Président POUTINE a été et reste en effet un des grands fantasmes de la propagande de guerre Russophobe instillée par le MSM-PGC mais aussi sur des blogues comme Desk Russie par des Russophobes patentées comme Cécile VAISSIÉ ( Les Décembristes dans la Russie de Poutine ) , Galina ACKERMAN  ou Françoise THOM .

En France cette révolte de décembre 1826 a été popularisée par la saga d'Henri TROYAT " La Lumière des Justes " qui a été adapté sous la forme d'un feuilletons télévisé en 1979 avec la ravissante Chantal NOBEL . Les couvertures de la collection " J'ai Lu " sont aujourd'hui cultissimes ainsi que le générique interprété par Charles AZNAVOUR

Ces commémorations " officielles " du bicentenaire ont commencées par une exposition " Les gens de décembre " à Moscou. Celle-ci permet d'appréhender leur quotidien au travers d'objets personnels. 

Les organisateurs précisent que l'exposition est consacrée à 37 personnes : celles qui ont participé au soulèvement et ceux accusés de l'avoir fomenté. Certains, comme Alexandre BESTOUJEV, qui mena les soldats sur la place, avoua sa culpabilité, subit l'exil en Sibérie, fut transféré dans le Caucase et y mourut au combat contre les peuples montagnards. D'autres, comme Nicolas TOURGUENIEV se trouvaient à l'étranger au moment du soulèvement, furent condamnés à mort par contumace et jusqu'à la mort du Tsar Nicolas Ier ne purent même pas envisager de rentrer en Russie. Ils demandèrent par la suite une grâce, mais ne revinrent que sporadiquement dans leur Patrie.

Un écran affiche aussi les noms de tous les militaires qui sous une forme ou une autre ont été sanctionnés pour cette insurrection. 

Il faut aussi préciser que l'AMBAFRA à Moscou a essayé d'organiser des " événements " pour le 150éme anniversaire la publication du livre " Michel STROGOFF " de Jules VERNE avec un objectif évident de déployer un message Russophobe et séparatiste. Comme le reconnaissent désormais de nombreux observateurs  ce roman est un livre qui appelle au démembrement de la Fédération de Russie , et en particulier de la Sibérie.  Un des " happeningues " de cette campagne a été la " dictée du consul " organisée par l'Institut Français de Russie à Saint-Pétersbourg le 26 mars 2026. Si Jules VERNE était connu et apprécié en URSS ,  " Michel STROGOFF " y était presque de facto interdit puisque presque pas édité ou alors avec des coupures. La genèse de ce roman " ruritanien " avant l'heure montre qu' aujourd'hui ce roman qui évoque une guerre entre Tatars et Russes - Russkyi répond à toutes les caractéristiques pour être interdit en URSSie.  Et il faut qu'il le soit ! 

MAJ du 05 mai 2026 , 12h00 , heure de Moscou : Je viens d'apprendre avec tristesse le décès de l'immense Chantal NOBEL quelques dizaines d'heures après avoir évoqué son talent. Mes condoléances à la famille .

 

Kulturkampf - Les lumières de Sibérie : début des commémorations du 200 éme anniversaire des " Décembristes " en URSSIe

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Publié le 2 Avril 2026

Recueilli sur le compte " X " du Président de la République Islamique d'Iran, M. Massoud PEZESHKIAN.

 

VERBATIM - Message du Président Massoud PEZESHKIAN à la nation américaine. VERBATIM - Message du Président Massoud PEZESHKIAN à la nation américaine.
VERBATIM - Message du Président Massoud PEZESHKIAN à la nation américaine. VERBATIM - Message du Président Massoud PEZESHKIAN à la nation américaine.

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Rédigé par DanielB

Publié dans #Verbatim, #Le courrier diplomatique, #Diplomatie, #Iran

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Publié le 26 Mars 2026

Je vous publie cette interviouve avec d'autant plus de plaisir qu'elle provoque l'ire de M. Jean-Noël BARROT , de Mme Nathalie LOISEAU et des " experts " .

GOVORIT MOSKVA - VERBATIM : interviouve de Go. Sergueï LAVROV par Mme. Léa SALAMÉ sur FRANCE 2

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Publié le 20 Mars 2026

Alors que viennent de se terminer en Iran les les obsèques des 87 marins de l'IRIS Dena torpillé par un submersible étasunien le 4 mars 2026 au large du Sri-Lanka il est nécessaire de donner au lecteur francophone le point de vue de l'un des témoins - involontaire mais décisif - de ce crime de guerre, le Président du Sri-Lanka Mr. Anura Kumara DISSANAYAKE.

Comme le soulignent de nombreux commentateurs régionaux son action politique courageuse en accordant un droit de port neutre au navire IRIS Bushehr conformément aux conventions internationales démonétise considérablement l'Inde , et plus particulièrement l'État BéJiPiste Modien ,  qui se pose en " fournisseur de sécurité " dans ...l'Océan Indien  Le Premier Ministre Mr. Narendra MODI s'était ainsi présenté en octobre 2025 comme le " gardien de l'Océan Indien". Les exercices MILAN 26 étaient considérés  par les analystes régionaux comme un aboutissement du " soft power " Indien , ils risquent de devenir un boulet diplomatique.   Cette posture diplomatique et stratégique est connue sous le nom de " Doctrine MAHASAGAR " . 

D'autres commentateurs soulignent la destruction d'un " système international basé sur des règles " mais peut-être est ce que les États-Unis recherchent , en particulier dans le domaine maritime?  Après avoir envisagé le " retour des corsaires " contre le commerce maritime Chinois , l'USN envisage de piéger - en temps de paix - les goulets d'étranglement de ce commerce maritime Chinois par des " mines-torpilles dormantes " de type Hammerhead™ . 

Il faut rappeler ici que l'IRIS Dena revenait de l'exercice naval MILAN 26 qui s'était tenu en Inde et que plus de 90% de sa navigation avant son torpillage au large de port de Galle s'est déroulée dans la ZEE Indienne , le long de la côte Orientale - Golfe du Bengale - entre Visakhapatnam où s'était tenu l'exercice et le Détroit de Palk. Les images de fraternisations entre les marins indiens et les marins Iraniens n'en sont que plus embarrassantes pour les chefs politiques et militaires indiens dont le ministre de la défense Rajnat SINGH. La question de l'implication des chefs politiques et militaires indiens dans ce crime de guerre est d'autant plus pertinente , malgré leurs dénégations , que selon les accords Communication Compatibility and Security Agreement ( Comcasa ) et Logistics Exchange Memorandum of Agreement ( LEMOA ) ceux-ci sont tenus de partager des données " sensibles " sur les espaces maritimes. 

De nouvelles révélations officielles du chef d'État Sri-Lankais nous apprennent que le 26 février 2026, quelques heures avant le début de l'agression Israélo-étasunienne contre l'Iran , le gouvernement Sri-Lankais avait refusé le stationnement de deux aéronefs étasuniens équipés de missiles anti-navires en provenance de la base de Djibouti pour la période du 4 au 8 mars 2026 . On peut donc supposer avec un certain degré de certitude que ces aéronefs avaient été missionnés pour attaquer l'IRIS Derna et les autres navires Iraniens à l'issu des exercices MILAN 26 , sur leur route de retour. Cette posture diplomatique que l'on ne peut pas ne pas s'empêcher de qualifier de courageuse contraste énormément avec la posture des chefs politiques et militaires français qui autorisent le ravitaillement d'avions militaires étasuniens sur la BA125 d'Istres ( BdR )  en se retranchant derrière des arguments fallacieux.

Certains chefs politiques Indiens de l'opposition n'hésitent pas désormais à soupçonner que les chefs politiques et les chefs militaires Indiens auraient collaboré d'une manière ou d'une autre avec les forces armées étasuniennes , ceci malgré le droit de port neutre accordé à Cochin au navire IRIS Lavan. A minima beaucoup s'accordent comme Mrs. Sonia GANDHI à parler d'une " capitulation morale " du gouvernement Indien. 

Il faut noter ci que ce n'est pas la première fois que des navires de guerre Iraniens accostent au Sri-Lanka. Ce fut le cas par exemple avec l' " escale de courtoisie " de l'IRIS Bushehr et de l'IRIS Tonb le 21 février 2024. Déjà en octobre 2024 le gouvernement Sri-Lankais avait autorisé la visite d'un navire-école de la MAPL . Cette visite avait suivi la décision des autorités Sri-Lankaises de mettre en place en 2024 un moratoire d'une années aux accostages des " navires de recherches océanographiques " , ceci après des pressions Indiennes.  Peu après ce moratoire a été suspendu pour des autorisations " au cas par cas ".

Contrairement à l'Inde , nation " dotée " de plus de 1 milliard d'habitants qui ne cesse de se surarmer désormais principalement auprès de fournisseurs occidentaliens , le " petit " Sri-Lanka apparaît désormais comme un des rares États de la région à pouvoir se targuer d'être un " honnête courtier " dans la résolution des crises régionales et à ce titre d'être un " gardien" de l'Océan-Indien.

Déclarations du président Anura Kumara DISSANAYAKE lors du point de presse spécial tenu au Secrétariat Présidentiel.

Note de la rédaction : On notera que le Président DISSANAYKE a un narratif proche de celui de Mrs Sônia GANDHI concernant l'assassinat de l'Ayatollah Seyeed Ali KHAMENEI. Il reprend en particulier le concept Hindou de " l'unité de l'humanité " ou Vasudhaiva Kutumabakam qu'elle avait mis en avant .

Particulièrement dans le contexte de ce conflit au Moyen-Orient, ainsi que dans tout différend international, notre position et notre neutralité exigent que nous ne permettions en aucun cas que notre territoire terrestre, nos zones maritimes ou notre espace aérien soient utilisés de manière partiale par une nation impliquée dans un conflit, ni d'aucune manière qui cause un préjudice à une autre nation.

Par conséquent, dès le début de ce conflit, nos actions et nos déclarations se sont fondées sur ce principe. C’est dans ce contexte qu’est apparue la question des deux navires Iraniens. Même pour cette affaire, nous continuons de suivre le principe de neutralité. Parallèlement, en tant que nation et en tant qu’État, tout en préservant notre neutralité, nous plaçons l’humanité au-dessus de tout. Nous n’hésiterons jamais à protéger l’humanité. Si des mesures s’avèrent nécessaires pour protéger des vies humaines, nous les prendrons sans hésitation, quelles que soient les circonstances. Je suis convaincu que c’est la meilleure politique de gouvernance pour un État et c’est dans ce cadre que nous agissons.

Le 26 du mois dernier, l'Iran a sollicité auprès de notre ministère des Affaires Étrangères l'autorisation d'envoyer trois navires de guerre dans notre port du 9 au 13 mars, sur une période de quatre jours. Cette visite, présentée comme une initiative de renforcement de la coopération, a révélé, après examen, que ces navires se trouvaient à proximité, mais en dehors de notre zone maritime nationale. Or, comme chacun sait, une visite de coopération ne se déroule pas de cette manière ; elle requiert des procédures formelles rigoureuses. Nous avons donc entrepris l'étude de ces procédures. Le 27, nous avons été informés qu'un marin à bord d'un navire actuellement sous notre garde avait été blessé. Il nous a été demandé de débarquer ce marin et l'officier qui l'accompagnait pour des raisons humanitaires. En conséquence, notre marine et notre Armée de l'Air sont intervenues et ont ramené à terre le blessé et l'officier qui lui portait secours, qui ont reçu les soins médicaux nécessaires.

Entre 5 h 08 et 5 h 30, tôt le 4 mars, un navire a été signalé comme ayant été attaqué à proximité de notre zone maritime, à environ 19 milles nautiques du port de Galle. Des signaux de détresse étaient émis depuis cette zone. En réponse, notre Marine et, en particulier, notre Armée de l'Air ont lancé une importante opération. Il convient de souligner que nous avons agi avec neutralité et souci humanitaire. Nos forces sont intervenues rapidement et ont pu secourir 32 personnes. Les corps de 84 personnes décédées ont également été repêchés. Nous avons ramené à terre les 84 corps et les 32 blessés. Ces derniers sont actuellement soignés à l'hôpital de Karapitiya.

Deuxièmement, concernant le navire IRIS Bushehr, objet de ce compte rendu, il a informé le Ministère des Affaires Etrangères le 4 mars qu'il sollicitait l'autorisation d'entrer dans notre port les 4 et 5 mars. Alors que nous discutions des mesures à prendre, notre MAE a tenu des discussions avec le MAE Iranien  

Par ailleurs, l'ambassade d'Iran a maintenu un dialogue constant avec notre Ministère des Affaires Etrangères.

Par la suite, ils [ IRIS Bushehr - NDLR ]  nous ont informés qu'un de leurs moteurs avait été endommagé. Nous avons alors entamé des discussions sur la marche à suivre. Dans notre zone maritime nationale, nous sommes soumis à des conventions et obligations. D'une part, il s'agit d'un navire de guerre appartenant à l'une des parties à un conflit ; d'autre part, nous sommes un État neutre. Comment un État neutre doit-il traiter un tel navire ? À cet égard, nous avons examiné en permanence les pouvoirs qui nous sont conférés et les actions dont nous disposons en vertu d'instruments tels que la Convention des Nations Unies sur le Droit de la Mer et la Convention de La Haye de 1907. Il est essentiel de comprendre qu'il ne s'agit pas d'une situation ordinaire. Un État neutre, un navire appartenant à l'une des parties à un conflit et une demande d'accès à nos ports doivent être considérés dans le strict respect des conventions et obligations internationales.

Par conséquent, cette affaire ne doit pas être traitée à la hâte. Nous devons parvenir à un accord entre les parties concernées, conformément aux conventions et engagements internationaux. Des discussions ont donc eu lieu entre le capitaine du navire et les officiers de notre marine. Des échanges ont également eu lieu avec les ambassades concernées, l'ambassade d'Iran étant particulièrement tenue informée tout au long du processus. À l'issue de ces discussions, nous avons proposé de prendre en charge l'équipage et le navire, sous réserve d'accords et d'ententes.

Un accord a été conclu entre les parties. Un consensus a également été trouvé concernant l'évacuation de l'équipage et le lieu d'amarrage du navire.

Bien que le navire se trouvât à proximité du port de Colombo, ce dernier étant notre principal port commercial, sa présence dans nos eaux risquerait de perturber gravement notre activité maritime. C'est pourquoi nous avons décidé de ne pas l'amener au port de Colombo, mais de le conduire plutôt au port de Trincomalee. Toutefois, avant ce transfert, nous avons décidé de débarquer l'équipage au port de Colombo. Un de nos navires s'est donc approché et l'opération de sauvetage est en cours. Selon les dernières informations, des dispositions ont été prises pour débarquer 208 personnes, dont 53 officiers, 84 élèves-officiers, 48 ​​sous-officiers supérieurs et 23 matelots. Leur transfert vers nos navires et leur arrivée au port de Colombo ont déjà été entrepris.

Par la suite, avec l'équipage nécessaire et en coordination avec notre personnel naval, nous prévoyons de conduire le navire jusqu'au port de Trincomalee. Nous ne tenterons de le déplacer vers Trincomalee qu'après avoir finalisé les dispositions nécessaires au débarquement de ce groupe. Ainsi, notre position est très claire : nous n'agissons de manière partiale envers aucun État et nous ne nous soumettons à aucun État.

Nous sommes un État souverain et indépendant. En tant que gouvernement, nous avons une responsabilité envers nos espaces maritimes , une responsabilité envers notre État et une responsabilité envers notre peuple. Ces responsabilités sont primordiales. Nous ne devons prendre aucune décision qui mette en danger notre peuple ou nos espaces maritimes. Par conséquent, les décisions que nous prenons sont prises en accordant la priorité absolue à notre peuple et à notre patrie. Quelles que soient les protestations ou les pressions extérieures, nous ne cédons pas à la panique et n'agissons pas de manière inconsidérée.

Notre position a toujours été de préserver notre neutralité tout en manifestant nos valeurs humanitaires. Nous sommes convaincus qu'aucun civil ne devrait mourir en temps de guerre. En tant qu'État, nous considérons chaque vie humaine comme égale à la nôtre. Nos décisions ont été prises en conséquence. Dans ce conflit, nous appelons toutes les parties à faire preuve d'un engagement en faveur de la paix mondiale. À l'heure actuelle, cet engagement est essentiel. Des vies sont perdues et le risque d'une grave crise économique mondiale est réel. La guerre plonge des sociétés entières dans des défis complexes et profonds.

Ce dont le monde a besoin de toute urgence aujourd'hui, c'est de paix. C'est pourquoi nous appelons toutes les parties à s'engager en faveur de la paix. En tant qu'État, nous sommes prêts à soutenir chaque initiative prise dans ce sens. Les actions que nous avons entreprises s'inscrivent dans cette perspective. J'ai constaté qu'aujourd'hui a été marquée par une forte désinformation et des affirmations illogiques, présentées tantôt comme des accusations, tantôt comme des critiques ou des tentatives d'intimidation. Face à cela, notre gouvernement est intervenu de manière à préserver la réputation et la dignité de notre pays, à protéger les vies humaines et à témoigner de notre attachement aux conventions internationales. Cette intervention est toujours en cours.

Nous croyons fermement qu'il s'agit de la ligne de conduite la plus courageuse et la plus humanitaire qu'un État puisse adopter.

 

Le - courageux - Président Sri-Lankais Anura Kumara DISSANAYAKE

Le - courageux - Président Sri-Lankais Anura Kumara DISSANAYAKE

UMI YUKABA : Si je vais en mer. Je serai un cadavre trempé dans l'eau. Si je vais à la montagne. Je serai un cadavre envahi par l'herbe. Je mourrai à Ses côtés . Je ne regarderai pas en arrière.
UMI YUKABA : Si je vais en mer. Je serai un cadavre trempé dans l'eau. Si je vais à la montagne. Je serai un cadavre envahi par l'herbe. Je mourrai à Ses côtés . Je ne regarderai pas en arrière.UMI YUKABA : Si je vais en mer. Je serai un cadavre trempé dans l'eau. Si je vais à la montagne. Je serai un cadavre envahi par l'herbe. Je mourrai à Ses côtés . Je ne regarderai pas en arrière.
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UMI YUKABA : Si je vais en mer. Je serai un cadavre trempé dans l'eau. Si je vais à la montagne. Je serai un cadavre envahi par l'herbe. Je mourrai à Ses côtés . Je ne regarderai pas en arrière.

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Publié le 9 Mars 2026

Comme toujours vous avez le lien vers le site officiel du Kremlin 

À Son Excellence le Guide suprême de la République Islamique d'Iran, l'Ayatollah Seyyed Mojtaba Hosseini KHAMENEI

 

Monsieur Hosseini KHAMENEI,

Veuillez accepter mes sincères félicitations pour votre élection au poste de Guide Suprême de la République Islamique d'Iran.

Alors que l'Iran est confronté à une agression armée, votre mandat à ce poste élevé exigera sans aucun doute un grand courage et un dévouement sans faille. Je suis convaincu que vous poursuivrez avec honneur l'œuvre de votre père et que vous unirez le peuple iranien face à ces dures épreuves.

Pour ma part, je tiens à réaffirmer notre soutien indéfectible à Téhéran et notre solidarité avec nos amis Iraniens. La Russie a été et restera un partenaire fiable de la République Islamique.

Je vous souhaite du succès dans la résolution des tâches difficiles qui vous attendent, ainsi qu'une bonne santé et une grande force d'esprit.

Sincèrement,

Vladimir POUTINE

Note de la Rédaction : si ce message est personnel on note le soutien des chefs politiques Russes , au travers du Président Vladimir POUTINE ,  à " Téhéran " c'est à dire aux chefs politiques Iraniens  ," à nos amis Iraniens " c'est à dire le " peuple Iranien " mais aussi à la " République Islamique " comme institution. 

Comme d'habitude le journal Kommersant donne une biographie succincte mais très intéressante. Elle souligne en particulier ses liens avec le Président Mahmoud AHMADINEDJAD et elle a surtout l'avantage de livrer du factuel.

Message de félicitations du Président Russe Vladimir POUTINE à son Excellence Le Guide Suprême de la République Islamique d'Iran , l'Ayatollah Seyyed Motjaba Hosseini KHAMENEI

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Rédigé par DanielB

Publié dans #Govorit MOSKVA, #Verbatim, #Le courrier diplomatique, #Diplomatie

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Publié le 4 Mars 2026

Cette analyse a été publiée par le journal Kommersant le 2 mars 2026 . Je vous en retranscrit la traduction donnée aussi par RT France.

L'attaque contre Téhéran a révélé la véritable nature des dirigeants occidentaux, où les négociations se transforment en écran pour préparer des attaques impitoyables. Ivan TIMOFEÏEV , directeur général du Conseil Russe des affaires internationales et directeur des programmes du forum de Valdaï, observe des similitudes avec le conflit qui sévit en Ukraine.

L'état d'esprit des chefs politiques et militaires Russes est désormais celui d'une " détermination fataliste " face à une guerre inévitable avec l' Occident. Bien sûr cette analyse publique ne reflète pas le contenu des débats intérieurs et des analyses du système " militaro-politique " Russe mais il est une traduction de cet état d'esprit qui règne désormais en Russie depuis les plus hautes sphères de l'État jusqu'au sein de la population. Comme vous pouvez en juger par ce qui est écrit ci-dessous , Go.TIMOFEÏEV est considéré en Occidentalie comme une " chambre d'écho amplificatrice du Kremlin ". 

Il faut noter qu' Ivan Nikolaevitch TIMOFEÏEV , " politologue Russe de premier plan " , est placé sous une liste de sanctions de l'UE et en particulier de la France. J'ai donc d'autant plus de plaisir à vous livrer ses analyses! Dans le cadre d'un " avis aux lecteurs " je vous livre une partie de son " CV " dressé par les sanctionneurs ; "  Par ses écrits, ses entretiens et ses interventions dans les forums du club de discussion Valdaï, Timofeîev amplifie systématiquement la propagande du Kremlin. Il décrit l’invasion de l’Ukraine par la Russie comme une réponse défensive à la provocation occidentale, décrit l’Ukraine comme une marionnette de l’Occident et reproche aux États-Unis et à l’OTAN l’escalade du conflit. Ses analyses légitiment invariablement l’agression militaire Russe et normalisent la confrontation avec l’Occident, tout en discréditant les sanctions occidentales et en les présentant comme des actes d’hostilité."

L'attaque aérienne massive menée par Israël et les États-Unis contre l’Iran n’était pas une surprise complète. Pendant plusieurs mois, on a assisté à la concentration d’une force de frappe dans le golfe Persique. Les négociations tendues entre l’Iran et les États-Unis s’étaient enlisées et avaient peu de chances d’aboutir. Le meurtre du Guide suprême Iranien, Sayyed Ali KHAMENEI, des membres de sa famille et de plusieurs dirigeants militaires et politiques Iraniens a eu une large résonance. L’Iran mène des frappes de représailles contre Israël et contre des sites d’infrastructures étasuniennes dans la région. L’opération militaire a déjà perturbé le transport maritime de pétrole dans la zone du Golfe Persique et a provoqué un dysfonctionnement logistique et financier des plateformes économiques aux Émirats Arabes Unis et au Qatar.

L’Iran a de fortes chances de résister à l’attaque, une opération terrestre étant peu probable. Cependant, ces frappes entraîneront un affaiblissement ultérieur du potentiel industriel du pays, aggraveront la crise économique et provoqueront l’appauvrissement accru de la population. Si l’Iran parvient à résister, un prochain cycle d’attaques militaires ne saurait tarder. À moins que le prix de l’invasion actuelle ne devienne trop élevé pour tous. La situation autour de l’Iran fournit certaines leçons importantes pour la Russie.

Première leçon : après les sanctions, le recours à la force militaire 

Les États-Unis ont introduit des sanctions contre l’Iran après la Révolution Islamique en 1979. Le pays a su résister à la pression économique bien que les sanctions aient causé des dommages considérables qui augmentaient à mesure que Washington parvenait à élargir la coalition des pays prêts à imposer des sanctions, à les légitimer au niveau international au Conseil de sécurité des Nations unies, ainsi qu’à influencer des pays tiers dans la question de l’achat du pétrole iranien. Les sanctions ont toujours été accompagnées de la force militaire (par exemple, en 1980, 1987, 2025) d’opérations spéciales comme l’assassinat d’ingénieurs nucléaires et de dirigeants des services spéciaux, de cyberattaques, et de menaces de frappes militaires. Globalement, les États-Unis combinent souvent les sanctions et la force militaire. On peut citer des exemples comme  : l’Irak, la Yougoslavie, la Libye, la Syrie, le Venezuela.

Le recours direct à la force militaire contre la Russie demeure difficile. La crainte d'une escalade nucléaire constitue un obstacle majeur. Cependant, la dimension militaire est contrebalancée par une aide massive à l'Ukraine.

L’armée ukrainienne frappe régulièrement le territoire Russe. Malgré l’écrasement de l’armée ukrainienne dans la région de Koursk, de nouvelles incursions militaires ne sont pas à exclure. La modernisation militaire des membres européens de l’OTAN augmente la probabilité d’un recours à la force dans les zones de contact entre la Russie et l’Alliance Atlantique. Le voisinage le plus dangereux se situe dans la région Baltique. Le rôle dissuasif du facteur nucléaire pourrait être nivelé par la fausse conviction que la Russie n’osera pas utiliser l’arme nucléaire par crainte d’une réponse nucléaire de l’OTAN. Les crises militaires entre la Russie et l’Occident, sous une forme ou une autre, sont une perspective bien réelle.

Deuxième leçon : la pression de l’Occident sera de longue durée

Depuis de nombreuses années, une tactique d'usure progressive est employée contre l'Iran. Si, auparavant, elle privilégiait les sanctions économiques, elle a évolué depuis l'an dernier vers des frappes militaires d'usure. Celles-ci ne consistent pas en des opérations terrestres de grande envergure suivies d'une occupation du pays, mais plutôt en des frappes de missiles et de bombes, chacune affaiblissant progressivement le potentiel militaro-industriel de l'État ciblé. De ce fait, lors de la prochaine escalade militaire, sa capacité de résistance pourrait être encore plus réduite. L'Iran démontre actuellement sa capacité à mener des représailles dévastatrices. Mais chaque nouvelle offensive risque également de l'affaiblir.

La Russie doit se préparer à l'éventualité que les pressions occidentales, y compris les sanctions, soient de longue durée.

Il faut penser en termes de décennies plutôt d'années. Un assouplissement ponctuel de certaines restrictions ne saurait déboucher sur leur levée totale, notamment en ce qui concerne les contrôles à l'exportation des biens à double usage. Il en va de même pour le volet militaire. Une accalmie éventuelle des hostilités en Ukraine ou ailleurs sera très probablement suivie d'une nouvelle crise militaire.


Troisième leçon : les concessions ne servent à rien

Pendant cette longue confrontation avec les États-Unis, l’Iran a fait des concessions à certains moments. L’Accord de Vienne sur le nucléaire Iranien en est l’événement le plus marquant. Il a été inscrit dans la résolution 2231 du Conseil de sécurité des Nations unies en 2015. L’Iran a accepté de faire toute une série de concessions concernant son programme nucléaire en échange de la levée des sanctions internationales décrétées par le Conseil de Sécurité de l’ONU et des mesures restrictives unilatérales des États-Unis et de leurs alliés. Trois ans plus tard, Donald TRUMP a retiré les États-Unis de l’accord ,imposant de nouvelles exigences à l'Iran. 

Ces compromis ont offert un bref répit, mais n’ont finalement pas atténué la pression à long terme exercée par les États-Unis sur l’Iran.

Dans les négociations actuelles avec les États-Unis concernant l’Ukraine, la Russie fait preuve d’une intransigeance remarquable. Cette attitude pourrait susciter des critiques de la part de tous ceux qui aspirent à la paix, car chaque jour d’hostilités se traduit par des vies humaines perdues et des dommages matériels. Elle est toutefois compréhensible, étant donné que tout compromis entraînera des demandes de concessions supplémentaires. Or, il ne faut pas faire de compromis, du moins pas unilatéralement. Le niveau de confiance dans les relations entre la Russie et les États-Unis ( " L'esprit d'Anchorage " - NDLR ) , ainsi qu’entre la Russie et l’Ukraine, est extrêmement faible. L’expérience Iranienne ne fait que confirmer cette perception.

Note de l'éditeur : on peut y rajouter le processus dit des " accords de Minsk  " qui a été reconnu comme dilatoire par MM. François HOLLANDE et Angela MERKEL pour permettre le réarmement de l'Ukraine. 

Quatrième leçon : les chefs politiques et militaires sont dans le viseur

L’attaque contre l’Iran démontre que les dirigeants légitimes et les hauts responsables gouvernementaux deviennent des cibles prioritaires. Cette tendance avait déjà été mise en lumière avec l’enlèvement du Président Vénézuélien Nicolás MADURO. L’élimination ou la mort ultérieure de dirigeants s’est déjà produite auparavant lors d’opérations militaires. On peut se rappeler la prise d’assaut du palais d’Amin par les forces spéciales Soviétiques en 1979 ou l’élimination des dirigeants Libyen et Irakien, survenue dans le contexte des interventions militaires des États-Unis et de leurs alliés. Pourtant, auparavant, la chasse aux dirigeants n’était pas une fin en soi. Leur mort résultait souvent d’un concours de circonstances. Dans le cas Iranien, on assiste à l’assassinat délibéré du Guide Suprême et d’un grand nombre de responsables, y compris de leurs familles.


Il est évident qu'en Russie, on est parfaitement conscient du danger qui menace à la fois le Président et les hauts responsables gouvernementaux.

D’autant plus que des assassinats et des tentatives d’assassinat visant des militaires, de hauts responsables, des journalistes et des personnalités publiques sont perpétrés depuis longtemps par des saboteurs sur notre territoire. L’expérience Iranienne confirme une fois de plus que la sécurité des dirigeants d’un pays devient une tâche qui incombe non seulement aux services spéciaux, mais aussi aux forces armées. Les dirigeants peuvent devenir des cibles faciles en raison des failles du contre-espionnage ou de leur service de sécurité, ainsi que des faiblesses des systèmes de défense aérienne et des autres composantes de la riposte à une attaque militaire
 

Cinquième  leçon : les troubles intérieurs stimulent les invasions étrangères

Peu avant les frappes aériennes, l’Iran a connu des manifestations massives. Elles étaient en grande partie le résultat de contradictions internes et de problèmes économiques accumulés. Les affrontements entre les manifestants et les autorités ont conduit à la mort d’un grand nombre de personnes. Les manifestations ont été politisées par les adversaires de l’Iran. Elles ont également pu être un indicateur de la faiblesse de son système politique et de la certitude qu’une frappe militaire efficace mènerait à l’effondrement d’une verticale du pouvoir affaiblie. Du moins, des frappes militaires extérieures ont conduit auparavant à l’effondrement de systèmes politiques. C’est le cas, par exemple, de la Libye.

L’expérience de l’effondrement de l’URSS montre que les problèmes économiques internes et les divisions sociales peuvent conduire à une catastrophe même sans influence extérieure.

Un système de gouvernance efficace, des réformes modernes, une communication réciproque entre l’État et la société, ainsi que la confiance entre eux sont essentiels pour garder la stabilité interne. Les divisions au sein de la société et de l’élite, ainsi qu’entre elles, sont une invitation à renforcer la pression extérieure. 

Sixième  leçon : les " chevaliers noirs " sont importants mais ils ne règlent pas tous les problèmes.

Soumis à des sanctions économiques généralisées, l’Iran a réussi à établir des relations commerciales avec une série de pays. Dans la littérature universitaire sur les sanctions, ces partenaires commerciaux alternatifs sont appelés des « chevaliers noirs ». Dans les années 1980 et 1990, l’Europe occidentale et méridionale ainsi que la Turquie, la Syrie, le Japon, l’Inde ou encore la Chine achetaient volontiers du pétrole Iranien à prix réduit. Les États-Unis ont dû déployer d’énormes efforts diplomatiques pour obliger beaucoup d’entre eux à réduire ou à arrêter leurs importations de produits iraniens. Cependant, les États-Unis ne pouvaient pas bloquer complètement le commerce avec l’Iran. Téhéran a perdu une partie de ses revenus à l’exportation, mais a conservé ceux du commerce extérieur.

Mais la situation dans le domaine militaro-politique était différente. L’Iran est resté seul face à ses adversaires. Les pays tiers n’aident pas les adversaires. Mais ils ne peuvent ou ne veulent pas entraver les interventions militaires. Les « chevaliers noirs » sont efficaces contre les sanctions, mais inutiles contre les frappes militaires.

La Russie a rapidement réorienté son commerce dans le contexte des sanctions. Le chiffre d’affaires avec la Chine, l’Inde et d’autres pays amis a grimpé. Cependant, nous n’avons pas d’engagements militaires et politiques réciproques.
 

La Russie sera obligée de lutter seule contre ses adversaires. La participation de l’armée Nord-Coréenne à la lutte contre les forces armées ukrainiennes dans la région de Koursk peut être considérée comme une exception. De plus, la Russie assure elle-même la sécurité de ses alliés au sein de l’OTSC, ce qui augmente sa charge et sa responsabilité.

Septième  leçon : le rapport de forces est nécessaire

Contrairement à beaucoup d’autres cibles de frappes militaires, l’Iran peut difficilement être qualifié de cible inoffensive. En 2025, le pays a déjà montré ses dents en ripostant avec des salves de missiles et de drones de production locale. C’est ce qui se passe aujourd’hui. Il est encore trop tôt pour juger de leur efficacité et précision. De toute évidence, les États-Unis et Israël estiment les dommages causés par des frappes de représailles de l’Iran comme acceptables. Mais les Iraniens ont entrepris des actions auparavant considérées comme de dernier recours. Parmi celles-ci, l’interdiction de navigation dans le détroit d’Ormuz. Il est probable que la flotte américaine réussira à contourner l’interdiction iranienne et à garantir la sécurité de la navigation mais pour le faire il faudra du temps et des forces. Le succès n’est pas évident surtout si l’Iran arrive à résister sous les frappes aériennes.

La Russie dispose de beaucoup plus de solutions pour riposter à d’éventuelles frappes contre l’ensemble de son territoire. Même si on fait abstraction du facteur nucléaire, Moscou possède des moyens techniques pour causer un préjudice important dans différents domaines et dans différentes directions géographiques.

Toutefois, l’existence même d’une telle possibilité n’exclut pas que l’adversaire perçoive les dommages résultant de ces actions de contre-attaque comme douloureux, mais acceptables. À proprement parler, le seuil de sensibilité aux dommages peut également évoluer dans le domaine nucléaire. À mesure que la lutte politique s’intensifie, la sensibilité aux dommages diminue, comme l’a amplement démontré l’histoire du XXe siècle.

La situation autour de l’Iran n’inspire guère d’optimisme. Au contraire, elle inspire une détermination fataliste à toutes les parties, des deux côtés des barricades . Une telle détermination fataliste risque de devenir l’air du temps pour les années à venir.

 

Notre cause est juste !

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Rédigé par DanielB

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Publié le 1 Mars 2026

Son Excellence Monsieur Massoud  PEZESHKKIAN Président de la République Islamique d'Iran.

 

Monsieur Le Président,

Veuillez accepter mes plus sincères condoléances suite à l'assassinat du Guide Suprême de la République islamique d'Iran, Seyyed Ali KHAMENEI, et des membres de sa famille, perpétré en violation cynique de toutes les normes de la morale humaine et du droit international.

Dans notre pays, l'Ayatollah KHAMENEI restera dans les mémoires comme un homme d'État exceptionnel qui a apporté une contribution personnelle énorme au développement des relations amicales Russo-Iraniennes, les élevant au niveau d'un partenariat stratégique global.

Veuillez transmettre mes sincères condoléances et mon soutien à la famille et aux amis du Guide Suprême, au gouvernement et à tout le peuple Iranien.

Vladimir POUTINE

 

Lien sur le site du Kremlin.

C'est aussi avec la plus grande attention que la rédaction de ce blogue scrute les nouvelles concernant le Président Mahmoud  AHMADINEDJAD

Le 11 juillet 2013 il rencontrait à Moscou les membres du Club d'IZBORSK dont Go. Alexandre PROKHANOV et Go. Alexandre DOUGUINE. 

Le 2 février 2015 c'est Go.Alexandre PROKHANOV qui lui rendait visite à Téhéran.

A l'IRAN qui COMBAT , à l'IRAN DEBOUT  : GLOIRE ET HONNEUR ! 

MAJ du 02/03/2026 ( 20h10 - Heure de Moscou ) : Le Président Mahmoud AHMADINEDJAD est vivant et en bonne santé . ( Source : Go. Alexandre DOUGUINE ) .

A Moscou de nombreuses personnes se sont rassemblées devant l'ambassade de la République Islamique d'Iran pour rendre un ultime hommage au Sayyed . Des poupées ont aussi été déposées pour rendre hommage aux dizaine d'enfants tués lors d'une frappe attribuée aux forces armées israéliennes contre l'école de Minab. Partout à travers la planète les représentants Russes sont allés signer des registres de condoléances dans les représentations diplomatiques Iraniennes. ( voir photos ).

Les répercussions de son martyre vont bien au delà de l'Iran et du Golfe Persique . C'est jusqu'à Srinagar au Jammu-et-Cachemire , au Penjab et dans l'Uttar-Pradesh en Inde d'où est originaire son grand-père que des manifestations ont eu lieu . Ce reportage de Aljazzera montre l'ampleur des manifestations souvent occultée par le MSM-PGC Indien. C'est la présidente du Parti du Congrès , Sonia GHANDI , qui a été la plus critique de l'absence de réactions officielles de la part du gouvernement BéJiPiste dans cet article de l' Indian Express. 

Les relations du Sayyed martyre avec les chefs politiques Indiens étaient en effet complexes , au delà des relations bilatérales. Il a ainsi plusieurs fois condamné la répression des musulmans au Jammu-et-Cachemire . 

Le Président Vladimir POUTINE et Le Sayyed Ali KHAMENEI le 19 juillet 2022 à Téhéran

Le Président Vladimir POUTINE et Le Sayyed Ali KHAMENEI le 19 juillet 2022 à Téhéran

Un camarde de tranchée est tombé . Un camarde de tranchée est tombé .
Un camarde de tranchée est tombé .

Un camarde de tranchée est tombé .

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Rédigé par AntonioD pcc DanielB

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Publié le 5 Janvier 2026

1- Communiqué de la République Colombienne suite aux menaces du Président Donald Trump contre le Président Gustavo PETRO .

 

VERBATIM - Agression néocoloniale étasunienne du 3 janvier 2026 : Communiqué de la République Colombienne , Communiqué de la République Bolivarienne du Venezuela et communiqué du Groupe des " Amis du Venezuela "VERBATIM - Agression néocoloniale étasunienne du 3 janvier 2026 : Communiqué de la République Colombienne , Communiqué de la République Bolivarienne du Venezuela et communiqué du Groupe des " Amis du Venezuela "

2- Communiqué de la République Bolivarienne du Venezuela suite aux déclarations du Président MACRON sur un " cahngement de régime "  .

VERBATIM - Agression néocoloniale étasunienne du 3 janvier 2026 : Communiqué de la République Colombienne , Communiqué de la République Bolivarienne du Venezuela et communiqué du Groupe des " Amis du Venezuela "

3- Communiqué de la République Bolivarienne du Venezuela en hommage aux militaires Cubains tués en défendant le Président Nicolas MADURO et son épouse 

VERBATIM - Agression néocoloniale étasunienne du 3 janvier 2026 : Communiqué de la République Colombienne , Communiqué de la République Bolivarienne du Venezuela et communiqué du Groupe des " Amis du Venezuela "

4- Communiqué du groupe des " Amis du Venezuela " : Brésil - Chili - Colombie - Espagne - Mexique - Uruguay  

VERBATIM - Agression néocoloniale étasunienne du 3 janvier 2026 : Communiqué de la République Colombienne , Communiqué de la République Bolivarienne du Venezuela et communiqué du Groupe des " Amis du Venezuela "VERBATIM - Agression néocoloniale étasunienne du 3 janvier 2026 : Communiqué de la République Colombienne , Communiqué de la République Bolivarienne du Venezuela et communiqué du Groupe des " Amis du Venezuela "

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Publié le 30 Novembre 2025

Source : Ministère des Affaires Étrangères de la Fédération de Russie 

Je vous transmets le VERBATIM de l'interviouve accordée par le MAE Go.Serguei LAVROV à l'association Dialogue Franco-Russe. Comme vous pouvez le constater c'est très dense puisque la guerre informationelle y est évoquée de la même manière que la guerre économique avec la question du Dollar . On ne peut que constater la clairvoyance d'Anton ZISCHKA ! ( Der Dollar : Glans und Elend der Weltwählung-1986  ) Il prend bien sûr à contrepied les propos du CEMA , mongénéral MANDON. Enfin il reprend une analyse qui est de plus en plus répandue en URSSie : une Russophobie historique des États européens depuis un demi-millénaire .

Cette " guerre de cinq-cents ans contre l'URSSie " est évoquée dans cette article de " The international affairs " et les lecteurs les plus anciens d' Ice Station Zebra la connaissent : Жечь до Ла-Манша? Об эффективных гарантиях безопасности в контексте исторического противостояния России и Запада

Il évoque aussi les relations URSSo-Finlandaises et URSSo-Allemandes en regrettant que la coopération économique* a fait oublier aux URSSiens la véritable nature des chefs politiques de ces deux États. Cette hostilité vis à vis de la Finlande et de l'Allemagne se rencontre de plus en plus depuis trois ans auprès de la jeunesse Russe comme j'ai pu le voir lors du festival Alye Parussa de Saint-Pétersbourg. De la même manière il étrille les " accolades " des diplomates européens qui n'étaient que la marque d'une hypocrisie cachant leur Russophobie . Le MAE Serguei LAVROV " éparpille façon puzzle " toutes les institutions présentées comme  multilatérales mais servant de facto les intérêts Occidentaliens : FMI - OMC et Banque Mondiale. 

 

Question : Notre dialogue d’aujourd’hui est important pour nous tous, francophones, qui regarderons cette interview précisément en période de tensions dans les relations entre la Russie et la France. À la fin de l’interview, selon la tradition, nous avons déjà sélectionné les questions des abonnés. Je vous transmettrai avec plaisir tous les souhaits de nos téléspectateurs.

En Europe et en Russie, l’opinion répandue veut que Donald Trump soit une sorte de visionnaire, un artisan de la paix capable de dire non aux mondialistes et d’arrêter n’importe quelle guerre. Mais aux États-Unis qui, comme nous le savons, défendent toujours leurs intérêts nationaux, il a toujours existé l’idée qu’il fallait séparer la Russie de l’Europe. Tous les médias parlent maintenant du fait que Donald Trump a présenté son nouveau plan de règlement "pacifique" en 28 points. Vladimir Zelenski semble même d’accord. Qu’avez-vous à dire à ce sujet ?

Sergueï Lavrov : Trop de choses incompréhensibles se produisent. Tantôt Vladimir Zelenski déclare à Istanbul qu’il est prêt à discuter de ce plan et à convenir de certaines formulations acceptables. Tantôt ses représentants déclarent (y compris le représentant permanent adjoint de l’Ukraine à l’ONU) que c’est exclu.

Il m’est difficile de commenter de telles spéculations. Nous restons sur notre position selon laquelle, bien sûr, un règlement diplomatique est préférable. La rencontre en Alaska a été précédée par la visite à Moscou de l’envoyé spécial du Président américain Steve Witkoff, porteur d’instructions directes du Président Américain Donald Trump. Steve Witkoff a apporté à la rencontre avec le Président Russe Vladimir Poutine des paramètres concrets de règlement qui tenaient compte de nos approches fondamentales, à savoir qu’il est nécessaire de se concentrer sur l’élimination des causes profondes de ce conflit, que nous connaissons tous bien.

L’histoire de ce drame a commencé avec la tentative de l’Occident d’absorber l’Ukraine dans l’Alliance Nord-Atlantique, de créer une menace militaire pour la Russie directement à nos frontières, en violation de toutes les promesses faites à l’Union Soviétique et contrairement aux accords conclus avec la Fédération de Russie dans le cadre de l’OSCE, sur l’indivisibilité de la sécurité, sur le fait qu’aucune organisation, aucun pays en Europe ne renforcera sa sécurité au détriment de celle des autres. Cela a été approuvé au plus haut niveau. L’Otan a fait exactement le contraire.

La deuxième cause profonde est le cap législativement ancré du régime nazi de Kiev, que l’Occident a porté au pouvoir en février 2014 par un coup d’État anticonstitutionnel sanglant, visant à l’extermination de tout ce qui est russe. Vladimir Zelenski a directement conseillé aux Russes, bien avant l’opération militaire spéciale, de partir en Russie s’ils se sentent, en tant que citoyens ukrainiens, attachés à la culture russe. C’était son appel direct. En fait, le Donbass et la Nouvelle-Russie suivent ses conseils.

Quant au tout début de votre question sur la façon dont les Américains (actuellement l’administration Trump) traitent l’Europe et, en général, tout ce qui se passe dans le monde, leurs actions suscitent des évaluations contradictoires. Avant tout, parce que Donald Trump est arrivé au pouvoir avec le slogan MAGA (Make America Great Again), critiquant Joe Biden pour son ingérence idéologique dans tous les processus mondiaux, pour l’imposition d’approches néolibérales et la propagation d’idées néolibérales, le soutien aux élites néolibérales. Il a dit que sous sa présidence, les États-Unis ne s’engageraient pas dans de telles choses. Ils feront ce qui est bénéfique et qui répond à leurs intérêts nationaux.

En pratique, bien sûr, il y a d’autres méthodes. Aucune idéologie. Ils ont démantelé l’Agence Américaine pour le développement international, ainsi que d’autres instruments de répression idéologique de tous et de tout sur tous les continents, qui étaient effectivement très étroitement liés à la politique des démocrates. Mais l’objectif de dicter sa volonté à tous a été préservé, et peut-être même plus exposé, une fois que l’enveloppe idéologique en est tombée.

 Leurs approches peuvent être décrites de différentes manières, mais le fond est que l'Amérique doit être première partout et que tout le monde doit lui obéir. Cette approche s'applique non seulement à l'Europe, mais à tous les autres également. Une autre chose est que l'Europe dépend davantage des États-Unis en matière de sécurité et du point de vue des perspectives de sa ligne de politique étrangère. En l'occurrence, la ligne de l'Europe concernant l'Ukraine. Personne ne l'écoute, parce que l'Europe et les élites européennes ont mis en jeu leur conviction qu'elles pourraient, par les mains et les corps du régime nazi de Kiev, infliger une "défaite stratégique" à la Russie.

Ils ont même rejeté la possibilité même de négociations. Le Premier ministre de l'époque Boris Johnson, en avril 2022, a simplement interdit à Vladimir Zelenski de signer le document qui avait déjà été paraphé et qui se fondait sur les principes de règlement proposés par les Ukrainiens eux-mêmes. Ce rôle de la Grande-Bretagne a eu des conséquences lui aussi. Ils aiment manipuler l'Europe tout comme le font les États-Unis.

Il est dans l'intérêt des États-Unis d'attirer le plus d'investissements possible dans leur économie. Il y a eu récemment un sommet avec le prince héritier d'Arabie saoudite. À chaque visite, on annonce des investissements en milliards ou en milliers de milliards de dollars. Tout cela est présenté comme un afflux d'argent vers l'économie américaine.

Chaque pays doit réfléchir à la manière de rendre son économie indépendante, solide, productive, comment rapatrier (dans le cas des États-Unis) les capacités de production qui ont été "dispersées" dans le monde entier, dans des pays où la main-d'œuvre était plusieurs fois moins chère qu'aux États-Unis, et donc les produits fabriqués de cette façon par les monopoles et corporations américaines, mais en utilisant une main-d'œuvre bon marché à l'étranger, étaient compétitifs.

Nous verrons à quoi ressemblera la situation lorsque et si le projet du Président américain Donald Trump et de son équipe de rapatrier les capacités de production sur le territoire américain se réalise, quels seront les coûts et les dépenses, comment ces dépenses et coûts affecteront le prix final. Dans le processus d'utilisation des sanctions, qui n'a pas été lancé par Donald Trump (bien qu'il ait également imposé des sanctions contre la Russie sous prétexte des "affaires ukrainiennes" déjà lors de son premier mandat), sous Joe Biden, les États-Unis "se sont lâchés". Et les Européens, "poussent la charrue avant les bœufs" dans cette affaire de sanctions.

Puis sont apparus les droits de douane et les tarifs. L'économie mondiale n'est plus du tout mondialisée, car tous les principes et règles de la mondialisation que les Américains, avec leurs alliés, inculquaient pendant des décennies dans les institutions mondiales (FMI, Banque mondiale, OMC) n'ont été respectés par aucun d'entre eux. Les principes fondamentaux sur lesquels elles reposent ont été violés depuis longtemps, parce que la composition des organes directeurs, la répartition des voix ne reflètent plus depuis longtemps la situation réelle de l'économie mondiale et l'équilibre des forces. Les principes de concurrence loyale, les méthodes de marché pour déterminer le meilleur, l'inviolabilité de la propriété, tout cela a disparu.

Je me souviens, il y a de nombreuses années, lorsque le dollar a cessé d'être lié à l'étalon-or (c'était sous le Président américain Richard Nixon), les Américains disaient: ne vous inquiétez pas, le dollar est l'unité la plus fiable qui n'est pas la propriété des États-Unis. C'est un bien de toute l'humanité. Le dollar appartient à l'humanité, sert les intérêts de tous, et il en sera toujours ainsi. Voilà où nous en sommes. Le "toujours" est déjà passé. Une autre époque est arrivée.

Article en cours de rédaction 

* Brise-glaces et bois avec la Finlande , machines-outils et gaz naturel avec l'Allemagne pour simplifier ( beaucoup ).

Interview de Go. Sergueï Lavrov, Ministre des Affaires Étrangères de la Fédération de Russie, accordée à la chaîne YouTube de l'association Dialogue Franco-Russe, enregistrée le 21 novembre 2025.
Interview de Go. Sergueï Lavrov, Ministre des Affaires Étrangères de la Fédération de Russie, accordée à la chaîne YouTube de l'association Dialogue Franco-Russe, enregistrée le 21 novembre 2025.

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Rédigé par AntonioD pcc DanielB

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