psyops - guerre secrete

Publié le 5 Septembre 2010

Le producteur James Cameron compte se rendre de nouveau au Brésil pour tourner un film - en 3D s'il vous plait - sur la prétendue " résistance " d'une communauté Amérindienne menacée - ou soit disant - par la construction du barrage de Belo Monte .

Dans une interview à la Folha de Sao-Paulo , le réalisateur propagandiste se plaint de la faible mobilisation du " Peuple Brésilien " contre ce projet vital pour le développement économique du Brésil .[ 1 ]

Au cours d'une précédente manifestation en compagnie de l'actrice Sigourney Weaver , le réalisateur avait manifesté son intention de faire appel au congrés Etasunien pour empêcher la construction de ce barrage ce qui a provoqué l'indignation d'une grande partie de la classe politique et de la nation Brésilienne , les deux représentants de la machine de propagande Etasunienne s'étant livré à des activités politiques sur le territoire

Comme il l'avoue lui-même , le réalisateur n' a pas passé des " années et des années " au Brésil mais prétend connaître les sentiments des Brésiliens .

Le Barrage de Belo Monte sera le troisième plus gros barrage du monde en terme de puissance installée - 11 000 Mw - derrière ceux des Trois Gorges en Chine et d' Itaïpu au Brésil . Cette centrale est placée au centre du PAC [ Plan d’accélération de la  croissance  ] mis  en place par le gouvernement Lula [ 2007-2010 ] portant essentiellement sur les infrastructures destinées à accompagner le développement de centre économqiues existants et  favoriser le développement d'autres .

De nombreuses études de centres analytiques Etasuniens , corroborées par le projet " Brasil 2022 " élaboré par le SAE , montrent que le Brésil malgrés les découvertes de Pré Sal fera face à un goulot énergetique dans cinq à six ans au rythme actuel de croissance .

Ce n'est donc pas un hasard si les puissances Anglo-Saxonnes , les Etats-Unis sur le continent Americain secondé par le Canada , essayent d'entraver par tous les moyens l'emergence et la consolidation d'un pôle de puissance en Amerique Latine . [ 6 ] - [ 7 ]

 

 

Le président brésilien Luiz Inacio Lula da Silva a signé fin août un contrat accordant la concession à un consortium d'entreprises à forte présence d'entités estatales .

Ces derniers mois le Brésil a fait l'objet de nombreuses critiques dans la presse économique Anglo-Saxonne , en contradiction avec les articles élogieux des dernières années , qui se concentrent sur la viabilité du modèle de développement volontariste du Brésil .

Le Bureau des Affaires Stratégiques sous la juridiction de la Présidence  à quand à lui souligné la validité de ce modèle et mis en avant la nécessitéde poursuivre le développement des infrastructures énergetiques .

Les services de  renseignements Brésiliens ont  mis en évidence  les liens entre certaines ONG's préservationnistes , environnementalistes et indigènistes avec des chefs coutumiers indigènes développant un agenda sécessioniste . [ 5 ]

  Le parlement Brésilien étudie un projet de loi destiné à limiter et contrôler la présence d'étrangers au sein des ONG's actives au Brésil et aussi à contrôler le financement étranger de ces associations . [ 3 ] - [ 4 ] Les premières investigations des parlementaires et de l'ABIN ont montré que nombre de ces associations sont financées par des institutions étatiques et par des entreprises estatales ou privées via des circuits opaques , des prête-noms destinés à camoufler l'identité des donateurs .

  De la même manière le gouvernement Brésilien va rendre plus difficile l'acquistion de terres par des entreprises étrangères , des associations préservationnistes ou des particuliers .

 

Liens :

[ 1 ] Diretor de "Avatar" voltará ao Brasil para filmar índios em 3D

[ 6 ]  Energy Bottlenecks in South America

[ 7 ] Between Abundance and Bottlenecks: Brazil’s Energy Sector is on the Move

 

Articles associés :

 [ 2 ] Le Barrage de Belo Monte se fera , n'en déplaise à James Cameron et à Dame Sigourney Weaver . !

[ 3 ] Géopolitique des ressources - ONG : Le Brésil va encadrer la présence des étrangers en Amazonie .

[ 4 ] Les parlementaires Brésiliens s'attaquent au financement étranger des ONG .

[ 5 ] " Jurisprudence Kossovo " - ONG : Vers une sécession amérindienne en Amazonie Brésilienne ?

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Publié le 1 Septembre 2010

La récente entrevue de Vladimir Poutine au journal Kommersant a donné lieu à de nombreuses exégeses de même que son périple à bord d'une " Lada Jaune " sur une autoroute entre Khabarovsk et Chita . Le célèbre dicton Chinois " Le sage montre la lune , l'imbécile regarde le doigt " convenant une fois de plus à ces commentaires puisque nos spécialistes y ont vu une opération de PR alors que le Premier Ministre Russe soulignait sur son site le caractère géopolitique de ce projet .

Dans cet article , Valery Kossov , nous décrit les procédés employés par nos " grands reporters " pour déformer l'image de Vladimir Poutine afin de " créer l’image d’un leader dictatorial, tiers-mondiste, assez agressif et peu instruit ".

 

  Analyse :

 

Restructuration du discours et image de Vladimir Poutine par Le Figaro :

http://ilcea.revues.org/index127.html

 

 

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Publié le 21 Août 2010

Par Hugo Natowicz, RIA Novosti

 

«Faillite du système Poutine», «système à bout de souffle», «failles de la verticale du pouvoir»… A croire que les feux de forêt qui ont fait 52 morts directes et plongé la Russie dans une profonde détresse étaient moins un événement tragique que la confirmation d’une analyse politique réchauffée : l’infâme système politique russe doit tomber. A n’en pas douter, la conclusion des analyses était trouvée d’avance : il fallait coûte que coûte illustrer l’illusion sans avenir du système Poutine. En ce mois d’août 2010, les journalistes en poste à Moscou avaient fort à faire pour combler le vide médiatique laissé par le départ en vacances de notre cher président et l’absence de ses assauts populistes.

Alors on a dégainé la grosse artillerie. Là où les différences de pensée entre les journaux s’étaient déjà sérieusement estompées, on s’est retrouvé face à une masse homogène et consensuelle de papiers dont les extrapolations politiques primaient sur le factuel, et le sensationnel sur la détresse humaine, tout bonnement niée. Est-ce ce manque total de compassion qui doit rapprocher les Russes de l’occident ?

Le Monde, qui invoque implicitement l’image de Sarkozy en parlant de l’ »hyper-premier ministre russe » (Poutine, pompier et pyromane) aurait beaucoup gagné à aller jusqu’au bout de sa comparaison. Aurait-on eu idée d’imputer la canicule de 2003 (surmortalité de 15.000 personnes rien qu’en France) ou la tempête Xynthia (53 victimes dans l’hexagone principalement en raison de la construction dans des zones inondables) exclusivement à la faillite du « système Sarko » ? A plus forte raison quand on lit que le phénomène russe est « beaucoup plus intense » (Météo France) que la canicule meurtrière subie par la France il y a sept ans ? Une catastrophe naturelle n’est-elle pas automatiquement le révélateur des faiblesses de l’édifice humain, toujours fragile face à la nature ?

Qu’il s’agisse d’incendies en Californie ou en Russie, d’inondations en Chine ou de glissements de terrain en Allemagne, la société est sans cesse prise dans une dialectique avec la nature, la seconde révélant les failles de la première. On ne saurait en blâmer la Russie plus qu’un autre pays.
Malheur aux vaincus.

Peut-être pour y avoir trop cru, nos intellectuels et leurs successeurs n’ont jamais pardonné la faillite de l’URSS. La chute angoissante d’un système dans lequel la plupart voulaient croire et le traumatisme qu’elle a généré sont loin d’avoir épuisé leurs conséquences. Mais le fait est là : s’il ne fait pas bon être vaincu, il est encore plus suspect d’avoir le toupet de se relever. De la voix de ses journalistes, la France jubilait en voyant la fière Russie « contrainte » d’accepter un aide internationale.
Joie aussi de jouer sur les associations hâtives en raison d’une « menace nucléaire » clairement gonflée afin de semer la panique: les experts étaient lâchés, nous allions être empoisonnés par le césium des Russes. Réminiscence tombant à point nommé de Tchernobyl, symbole la décrépitude de l’URSS.

Quel expatrié en Russie n’a pas eu droit à une centaine de coups de fil de ses amis et de sa famille, paniqués par les informations relayées par des médias nous dépeignant en train de tiédir dans une des morgues de la mégalopole russe ?

Les rédactions s’autorisent apparemment, quand elles ont affaire à la Russie, à laisser de côté les principes de rigueur et de précaution: on vend de la peur. Sans vouloir nier la réalité cruelle à laquelle fait face le peuple russe et les défauts inhérents à son système politique, on peut tout de même s’interroger sur l’insistance des médias à faire des malheurs de la Russie un fonds de commerce, en présentant le pays sous un jour le plus noir possible*.

De l’alcoolisme aux morgues peines à craquer, en passant par les réminiscences de Tchernobyl et l’image d’un régime autoritaire n’ayant qu’une obsession – cacher et mentir à ses concitoyens – la France recherche inlassablement, au nom d’une liberté de critiquer poussée jusqu’à l’absurde, une nouvelle faille dans un pays chancelant.
Crispés dans leur rôle de substitut de l’opposition russe, les journaux français ont oublié une chose: Internet, qui ne fait l’objet d’aucune censure en Russie, a concurrencé les médias traditionnels en les forçant à plus de transparence. Il ne se passe pas un jour sans que des scandales « remontent » dans la presse grâce aux internautes de plus en plus actifs et enclins à faire entendre leur voix.

Démocratie fragilisée, crispation autour de l’ »identité nationale », malaise grandissant: alors que la France sombre dans le soupçon, les charges contre la Russie s’intensifient. Cette dernière serait-elle l’exutoire de frustrations typiquement françaises?

 

* Tout effort d’objectivité ou de rééquilibrage étant automatiquement catalogué au chapitre « paranoïa pro-russe refusant de constater les défauts du pays ».
Ce texte n’engage que la responsabilité de l’auteur.

 

Note de l'Editeur :

Voir Canicule russe sur le blog d'Olivier Kempf  EGEA .

  Les incendies en Russie , inttervention de Xavier Moreau sur BFM .

 

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Publié le 17 Août 2010

 

Voici un petit chef-d'oeuvre : "  Lettres d'un vétéran Russe de l'année 1812 sur la Question d'Orient " . Outre d'évoquer une question de géopolitique dans son avant-propos , la thalassocratie Britannique et son influence sur la diplomatie Française , il décrit la presse d'un trait qui nous semble montrer nos mediats occidentaux contemporains et son " essaim de publicistes subventionnés , intimidés ou entrainés par des préventions irréfléchies  "  qui " falsifient de manière honteuse cette denrée qui alimente l'intelligence humaine " car " exposés avec talent , environnés du prestige d'une brillante dialectique , bien des faits erronés peuvent revêtir les apparences  de la réalité ". De la même manière on peut se poser des questions sur ces " forces militantes qui font bon marché de la vérité " !

A défaut de pas avoir de  talent , j'espère appartenir à ces " hommes de coeur qui considérent sous leur véritable point de vue les événements qui agitent le monde " .

Ceci afin que l'Histoire n'accepte pas " la vérité que lui prépare le journalisme " .

Lire particulièremment le début de la lettre III à la page 31 sur " l'idée que se fait l'Europe de la Russie" .

 

 

 



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Publié le 12 Août 2010

Une " journaliste " - pardon grande reporteuse - Française , Dorothée Ollieric de Rance 2 , mais on pourrait en dire certainement autant des correspondants du Bigaro , de L'Immonde  , de Déglutition ou de cette grande agence de presse francophone , l'Aéfpé  - Agence France Presse  ,  demande à mon ami Alexandre Latsa , taulier du blogue Dissonance , comment trouver des personnes prêtes à témoigner de la " faillite du système Poutine " alors que des incendies cataclysmiques frappent la Russie .

Comme beaucoup de plumitifs  journalistes , ou auto-proclammés tels , les correspondants Français dont la Russophobie et la Poutinophobie n'est plus à démontrer se basent de plus en plus sur des sites internet   pour rechercher des témoignages de " Russes mécontents " .

Comme je l'ai deja montré sur ce site lors des émeutes de Mejdorouchensk consécutives à l'accident de la mine de Raspadskaya , ces " centaines de Russes mécontents " se réduisent à une douzaine d'adresses IP basées aux Etats-Unis , en Angleterre , en Estonie , en Ukraine et en Géorgie .

Mme Dorothée Ollièric rejoint ainsi son collègue Gilles  Rabine - aka Julius Rabinovich - dans la tromperie , le mensonge et la désinformation concernant la Russie .

En son temps celui-ci n'avait pas hésité à profaner la mémoire des victimes de la prise d'otages de la Dubrovka .

Plus tard , venant en France pour rétablir la vérité sur la prise d'otages terroriste de Beslan ou une fois de plus la classe merdiatique Française s'été signalée par son abjection , le docteur Leonid Rochal qui avait voulu associer dans une même minute de silence les enfants et les spetsnatz décédés lors de cette ignoble prise d'otages lièe au terrorisme Caucasien et qui s'était vu refuser cette minute de silence par nos plumitifs et nos bavassiers , pardon nos journalistes , avait déclaré :

" Pour moi , apres  cette tragique prise d'otages tout journaliste et en particulier un journaliste Français est désormais un menteur en puissance ".

 

 On veut bien le croire !

 

 Morceaux choisis :

 On notera le " today " trés " in " de Mme , pardon Madam Dorothée Ollièric et le trés cosy  " ambiance blogueur " de même que le " niouz " .

On sent la branchitude , pardon la cablitude Parisienne ...  Et vous pouvez toujours lui passer un call !

Allôôôô , Charles - Henri , ici c'est Dorothée  ...

 

 Si vous avez encore des doutes sur ce que vous lisez dans vos journaux , ce que vous entendez à la radio ou regardez à la télevision à propos de la Russie , vous n'en aurez desormais plus !

 

 Bien sûr , la liberté de l'information ne s'usant que si l'on ne s'en sert pas , la reproduction de cet article est autorisée et même fortement conseillée .

 

 

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L'ensemble de la discussion sur le site d'Alexandre Latsa :

 

http://alexandrelatsa.blogspot.com/2010/08/france2-2.html

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Rédigé par DanielB

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Publié le 9 Août 2010

IOCHKAR-OLA (Mari El), 9 août - RIA Novosti

 

Les tentatives d'engranger un capital politique en fustigeant la réaction des autorités russes face aux feux de forêt qui ravagent le pays manquent de dignité, a estimé lundi le président russe Dmitri Medvedev.

"Il n'est pas digne de se faire de la publicité politique sur un malheur dont le pouvoir n'est pas, somme toute, responsable", a déclaré le chef de l'Etat devant des représentants de municipalité à Iochkar-Ola, capitale de la République de Mari El (à 600 km à l'est de Moscou).

 

Et d'ajouter que dans le cas d'incendies tels que celui que celui survenu en décembre dernier dans le night-club de Perm (Oural) Le Cheval boiteux , la responsabilité incombait incontestablement aux propriétaires et aux structures fédérales ayant autorisé l'utilisation de feux d'artifice dans des locaux fermés. "La nature n'y était pour rien", a-t-il fait remarquer. 

"Mais à présent nous sommes en présence d'un désastre naturel", a indiqué le président.
 
La canicule fait rage depuis plusieurs semaines en Russie, en provoquant des incendies de forêts et de tourbière.

 

Analyse  de l'Editeur :

 

Le fait que le président Dmitri Medvedev ait lancé cet avertissement somme toute modéré par rapport à celui de Vladimir Poutine début juillet [ 1 ] depuis la République de Mari-El n'est pas anodin .

Cette république compte une population non-negligeable qui pratique des cultes neo-paîens et animistes liés aux divinités forestières [ Religion Marla et ses " Chênes sacrés " ]

Ces populations d'origines Finno-Ougriennes font l'objet d'actions de déstabilisation " anti- Moscovites " lancées depuis la Finlande , l'Estonie ,  le parlement Européen , les sites dirigés par les Sr Finlandais et Estoniens Mariuver et Fenno-Ugria dans le cadre d'un projet de barrage qui devait innonder des zones forestières , de la prétendue fermeture admnistrative d'une école " ethnique"   et celles-ci ont redoublé à l'occasion de ces incendies .[ 2 ]  

 

  Articles associés :

[ 1 ] Canicule en Russie :Vladimir Poutine met en garde contre toute tentative de destabilisation .

  Liens :

[ 2 ] Жители марийской деревевни выпросили у Медведева водопровод - Depêche de Mariuver du 9 aout 2010 .

 

RIA NovostiDmitri Medvedev en visite dans la République de Mari ElDmitri Medvedev en visite dans la République de Mari El

19:50 09/08/2010 Le président russe Dmitri Medvedev s'est rendu lundi dans la République de Mari El (nord de la Volga), où l'état d'urgence a été décrété en raison des incendies dévastateurs.>>

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Rédigé par DanielB

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Publié le 31 Juillet 2010

Je reprends le clavier aprés quelques jours consacrés à faire découvrir notre Doulce France ( ? ) , pour l'instant la Provence et le Dauphiné en attendant Paris la semaine prochaine  , à mon neveu qui vient de Manaus et c'est justement par un dossier traitant de l'Amazonie que je " reprends le travail " !

La decision innique de la CIJ qui légalise le terrorisme séparatiste ethnique au Kossovo a des répercussions jusqu'au fond de l'Amazonie Brésilienne ou l'ABIN , l'agence Brésilienne de renseignements , soupçonne une milice indigéniste de l'Etat du Roraima de développer un agenda séparatiste et terroriste sur le modèle de l'UCK .

Dans un rapport adressé au GSI - l' ABIN soupçonne cette milice d'être conseillée et financée par des organisations non-gouvernementales basées à l'étranger avec un prédominance des associations évangélistes Etasuniennes .

Selon ce rapport de l'ABIN le Conseil Indigène du Roraima - Conselho Indígena de Roraima - défend la création de reserves indigènes le long des frontières Brésiliennes . Ces réserves devraient être dotées d'autonomies politiques , administratives et  judiciaires et présenter une continuité territoriale .[ 1 ]

  Au moment de la démarcation de la réserve Raposa Serra do Sol par le Tribunal Supérieur Fédéral de nombreux analystes en matière de sécurité , parmis eux l'ex Commandant militaire de la région militaire Amazonienne le Général Augusto Heleno Ribeiro Pereira ou le président du Club Militaire de Rio le Général Gilberto Barbosa de Figueiredo [ 4 ] - [ video ] , ont pointé le danger d'un " Scénario Kossovare " sur les régions frontalières Brésiliennes dont le sous-sol est particulièrement riche en ressources , principalement  en Niobium .

É a criação de um novo Kosovo, um novo Tibete. Deixar só os índios lá e proibir a entrada de outros pode caminhar para isso. Pode haver pressão de organismos internacionais como há hoje no Tibete”

Le sénateur Jefferson Péres [ PDT - AM ] a lui aussi souligné le parralléle avec le Kossovo au moment de la démarcation de la réserve ainsi que le recours systématiques aux " instances internationales " par les indigènes  :[ 5 ]

" Há perigo de separatismo futuro na reserva Raposa Serra do Sol. A área de Kosovo foi da Sérvia, mas bastou uma declaração unilateral de independência para a Comunidade Européia reconhecer o novo Estado. E agora vemos que os defensores da reserva de forma contínua não aceitarão se o Supremo Tribunal Federal decidir que a demarcação não deve ser contínua. A advogada do Conselho Indígena de Roraima já informa que vai recorrer a instâncias internacionais. Isso é muito grave”

Les autorités militaires Brésiliennes ont toujours défendu le projet de reserves indigénes ne présentant pas de continuité territoriales et séparées de la frontière par une zone-tampon sous juridiction militaire .

 Dans une tribune libre publiée hier dans O Estado de Sao- Paulo  et reprise sur le site officiel  de l'Armée Brésilienne [ 6 ]  l'Amiral d'escadre Mario Cesar Flores  critique une " racialisation " - lire communautarisation - du Brésil et met en garde contre des séparatismes ethniques qui pourraient recevoir l'appui d'ONG extérieures . 

" Não será surpreendente se, algum dia, uma ONG vier a sugerir plebiscito sobre o status político-administrativo desejado por comunidade indígena travestida de "nação indígena" - já aventada, ainda que até agora sem repercussão significativa, na área Raposa-Serra do Sol "

L'Amiral dénonce aussi le " Wilsonisme " qui a réduit au XX éme siècle  le concept de nation à l'autonomie ethnique .

 

Le dernier " Non-Amerindien " de la réserve Raposa Serra do Sol - Adolfo Esbell - a été expulsé en juin 2009 . [ 3 ]

L'Agence de renseignement Brésilienne affiche aussi sa préocupation quand à la ratification par le Brésil de la charte de l'ONU sur le droit des peuples premiers .

 

  Dans un autre dossier , la Police Fédérale ( PF ) enquête  sur une milice indigéne , la PIASOL - Polícia Indígena do Alto Solimões - formée d'ex-reservistes de l'Armée Brésilienne  qui se serait livré à des exactions le long de la frontière Péruvienne et qui entretiendrait des contacts avec les FARC Colombiennes .

Ces milices qui ne disposent pour le moment que d'armes blanches ont toutes les caractéristiques des organisations paramilitaires et seraient le foyer de revandications séparatistes .[ 2 ]

 

  L'activisme séparatiste des milices indigènes opérant sur les frontières Nord et Nord-Ouest du Brésil fait l'objet d'une vigilance particulière des forces armées Brésiliennes qui ont commencé à déployer des moyens aériens [ hélicoptères de combat ] et en artillerie lourde - une première en Amazonie - dans le district militaire de Manaus . Les patrouilles le long des frontières par les BISE - Les " commandos de la jungle " - ont égalemment été  renforcées .

  Malgrés la décision de la CIJ , le MAE Brésilien a annoncé qu'il maintiendrait sa position de non -reconnaissance du Kossovo  tant qu'un accord n'est pas conclu entre l'entité Balkanique et la Serbie sur ce dossier .

Selon un diplomate de l'Itamaraty , la résolution 1244 qui place le Kossovo sous administration des Nations-Unies est toujours en vigueur et le Brésil ne reconnaitera  l'indépendance de l'état fantoche Kossovare qu'apres une décision du CS des Nations-Unies , cad aprés une reconnaissance par la Chine et la Russie .[ 7 ] - [ 8 ]

 

 

Liens :

[ 1 ] Índios querem Estado independente em Roraima, diz Abin - Article de A Folha du 25 juillet 2010 .

[ 2 ] PF investiga existência de milícia indígena no Alto Solimões - Depêche de Portal Amazonia du 22 juillet 2010 .

 [ 3 ] Último não-índio deixa Raposa Serra do Sol .

[ 4  ]Raposa serra do Sol " E um novo Kossovo , um novo Tibete ! " diz Géneral .

[ 5 ] SENADOR AMAZONENSE ALERTA PARA SEPARATISMO NA RAPOSA/SERRA DO SOL

 [ 6 ] Somos todos simplesmente brasileiros

 [ 7 ] Brasil não reconhece Kosovo sem acordo com Sérvia - Depêche du Diario Catrinense du 22 février 2008 .

[ 8 ] Tribunal da ONU declara que independência de Kosovo não foi ilegal - Depêche de BBC Brasil du 22 juillet 2010 .

Site :

ABIN - Agência Brasileira de Inteligência

 

 

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Publié le 14 Juillet 2010

"Nous devons empêcher toute tentative de tirer profit de ce malheur, de la sécheresse", a déclaré hier le premier ministre russe Vladimir Poutine lors de la réunion du présidium du gouvernement. La chaleur "africaine", plus de 30°C, qui a débuté en Russie il y a plus de trois semaines, a battu tous les records en se transformant en une catastrophe.

Prochainement, les Russes devront faire face à une épreuve plus dure : dans les régions de Riazan, de Tambov, de Lipetsk, de Koursk, de Belgorod et de Voronej la température atteindra 37 ou 39°C. La température dans les autres régions du centre de Russie ne sera inférieure que de 1 à 3 degrés. La région de la Volga continuera à souffrir d'une chaleur de quarante degrés .

La sécheresse a conduit à déclarer l’état d'urgence dans 14 régions. Les céréales d'automne et de printemps sont détruites. L'année dernière, 97 millions de tonnes de céréales ont été récoltées. Le ministère de l'Agriculture ne s'attendait pas à moins cette année mais ce chiffre sera moindre maintenant. Les régions qui ont le plus souffert sont celles d'Orenbourg, de Saratov, de Sverdlovsk, de Kourgan, d'Oulianovsk, de Tcheliabinsk, ainsi que la Mordovie et le Tatarstan.[ 1 ]

Comme je l'ai écrit sur ce blogue , la sécheresse qui frappe plusieurs regions peuplées de Tatars et de Finno-Ougriens pourrait donner lieu à des tentatives de déstabilisation de la Russie par des états étrangers [ Finlande , Estonie ] avec l'appui d'agences de renseignement Occidentales ainsi que par des activistes proches de M. Kasparov .

  La  sécheresse dans la République de Mari-El , en Mordovie ,  au Tatrarstan , en Tchouvachie , en Oudmourtie et au Bachkorkostan pourrait donner lieu à l'activition depuis l'étranger [ Finlande , Estonie ] de mouvements de prostestation identitaires " spontanés " contre le gouvernement Russe ,[ 2 ]

 

 

Liens :

[ 1 ] La Russie à l'épreuve d'une chaleur tropicale

 

Articles associés

  [ 2 ] Géopolitique des ressources - blé : La sécheresse menace la campagne 2010 en Russie .

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Publié le 13 Juillet 2010

Dans trois articles , l'un traitant de la mise en accusation d'un sécessioniste Carélien , le deuxième ayant pour sujet les  " Partisans  du Primorie " , le troisièmetraitant de l'accident de la mine de Raspadskaya , j'avais mis en avant le rôle trouble du DPNI -  Движение против нелегальной иммиграции.

Roland Machefer de Nations Presse Infos avait tracé le portrait de ces activistes en mai 2009 dans un article De bien étranges invités annoncés au « Congrès nationaliste » du Renouveau français  

  Les mouvements * racistes * et " fascistes * semblent bien être des opérations " False Flag " ou " Hareng Rouge " - En l'occurence " Hareng Noir " - destinées à déstabiliser la Russie en y créant des tensions inter-communuataires .

 

En invitant et offrant tribune libre au chef de file des factieux du Nord, en pleine campagne électorale des Européennes, le Renouveau français, croyant sans doute, avec une certaine naïveté, travailler à une illusoire unité du camp national/nationaliste, sert volens nolens les basses « mal-œuvres » de ceux qui le divisent.

En effet, en cautionnant de fait le discours ouvertement européiste de ces factieux marginalisés, le Renouveau français s’éloigne des grands principes édictés par les maîtres du nationalisme français auxquels, pourtant, il prétend constamment se référer. Ce genre de reniement n’a jamais fait avancer d’un iota la cause nationaliste en France et peut aisément s’apparenter à un mauvais coup délibérément asséné au mouvement national, seul capable de porter auprès de l’opinion publique un discours d’authentique rupture avec le Système à tuer notre peuple !

Il est irréfutable que l’orientation de ce congrès, au regard des interventions prévues, présente des travers résolument de facto fondamentalement antinationaux, à l’instar du positionnement de Carl Lang, dont Spieler et Vial affirmaient récemment qu’il était « sur la même ligne » qu’eux. En somme, tout cela n’a rien à voir avec l’actuelle campagne d’affiches du RF intitulée « Sortons de l’Union européenne » ! On nage en pleine confusion…

C’est vraisemblablement en ce sens qu’il faut comprendre la présence d’une formation extrémiste ethniciste russophone, ouvertement opposée à la politique nationaliste du Kremlin, de même que celle d’un groupuscule hellénophone dont le logo résume à lui seul son idéologie caricaturale .

Une formation de quelques centaines de membres dont le dernier haut fait d’armes date du samedi 9 mai dernier au centre ville de la capitale grecque, « pour libérer Athènes et la Grèce des hordes des immigrés clandestins » (sic !), avec pour seuls résultats des affrontements d’une rare violence contre des groupes d’anarchistes et les forces de l’ordre, occasionnant plusieurs dizaines de blessés et d’arrestations de part et d’autre.

Outre le fait que l’ethno-nationalisme n’a jamais fait partie du corpus intellectuel des nationalistes français, sauf dans de très rares cas marginalisés et totalement insignifiants, il n’est pas sans intérêt de s’interroger sur cette inquiétante déviance, qui dévoile non seulement une évidente confusion dans l’esprit de quelques-uns en matière de perceptions des combats nationaux au cœur de notre continent, mais une surprenante reductio ad ethnicis dans l’engagement politique, qui ne peut que nous amener, au final, droit dans le mur.

Des provocateurs au service des anti-Kremlin

Il faut reconnaître que le DPNI ou Parti contre l’immigration clandestine, présente l’avantage d’avoir une appellation sonnant bien aux oreilles de jeunes radicaux français qui ont encore besoin de grandir et qui sont assez peu familiers avec les spécificités du paysage politique de la Fédération de Russie. Le « ic », car il y en a un, est que le DPNI n’est pas du tout une formation politique d’opposition nationaliste, ainsi que nous l’entendons en tant que français aux repères occidentalo-centrés.

Cette formation, apparue en juillet 2002 (1), est dirigée par Aleksandr Potkine dit Belov, ancien attaché de presse de Pamyat, que certaines sources accusent d’avoir changé son patronyme car présentant une consonance par trop hébraïsée. Une « rumeur » selon ses partisans, néanmoins suffisamment crédible pour être reprise par le très sérieux Jewish United Fund de Chicago le 29 novembre 2007.

Mais, ce qui est loin d’être une rumeur, et qui est confirmé par des personnalités comme Alexandre Douguine, l’un des intellectuels de droite les plus influents de la nouvelle Russie et dont la crédibilité n’est plus à démontrer, ce sont les liens entretenus par la direction du DPNI avec nombre de réseaux oligarchiques anti-Poutine et d’ONG stipendiées par les habituels courroies de transmission des lobbies russophobes occidentaux.

En effet, le DPNI est lié à « La Marche du désaccord », appellation donnée aux manifestations de l’opposition antinationale en Russie qui ont eu lieu le 16 décembre 2006 et le 14 avril 2007 à Moscou, le 3 mars et le 15 avril 2007 à Saint-Pétersbourg et le 24 mars 2007 à Nijni Novgorod et qui étaient destinées à délibérément provoquer la police afin d’entraîner, selon les organisateurs, une violente répression policière censée démontrer à l’Union européenne « les crimes sanglants de Poutine » (Nezavissimaïa Gazeta, 21 mai 2007). Peine perdue : il n’y eu que quelques centaines d’arrestations, sans plus…

Ces démonstrations de rue étaient organisées par le Front civique uni présidé par Garik Kimovitch Weinstein dit Garry Kasparov, leader de l’opposition anti-Poutine et ancien champion du monde d’échecs, et Mikhail Kassianov, ancien Premier ministre russe lié à la période Eltsine avec tout ce que cela comporte comme sous-entendus affligeants. Ce Front regroupe différents mouvements politiques, de gauche et de droite, dont la convergence des intérêts est une hostilité affichée à la politique du président Vladimir Poutine et de son successeur. Cette agrégation d’opposants épars agit très étroitement avec des ONG occidentales comme la Soros Foundation, Freedom House dirigée par James Woolsey, ancien patron de la CIA, ou encore la National Endowment for Democracy, elle aussi liée à l’Agence de Langley. Aleksandr Belov avait même appelé, lors des élections en 2007, à s’associer à l’Autre Russie de Kasparov (Nezavissimaïa Gazeta, 07 novembre 2007).

Soros derrière les tensions inter-ethniques

Derrière toute cette agitation d’extrémistes racialistes, il y a un homme, puissant et influent : Stanislav Belkovsky, un des principaux analystes politiques de Russie, et directeur du NSI (National Strategy Institute), un think tank créé en 2002. C’est une éminence grise de ce qu’il est convenu d’appeler là-bas l’opposition « libérale », à savoir : les pro-occidentaux anti-Kremlin, en constante perte d’influence depuis des années. Réputé très proche de Boris Abramovitch Berezovsky, le célèbre oligarque israélo-russe déchu et exilé en Grande-Bretagne, Belkovsky est devenu en peu de temps l’un des principaux conseillers de l’opposition, avec Gueorgui Satarov président de la Fondation Indem (associée aux fondations Soros, Ford et Mac Arthur) qui publie régulièrement des évaluations de la « corruption » supposée du Kremlin et des réseaux du pouvoir russe. A l’été 2004, il ne demandait rien de moins que l’intervention de l’OTAN en Transnistrie (ZIUA, 21 juillet 2004) ; il intervient régulièrement au très euro-mondialiste Yalta Annual Meeting et il fut de ceux qui conseillèrent, en 2006, la fameuse « Révolution orange » en Ukraine qui imposa de force un gouvernement pro-occidental et anti-russe à Kiev.

Devant l’impossibilité de fomenter en Fédération de Russie un tel coup d’Etat, Belkovsky a choisi de fédérer des réseaux épars d’opposants extrémistes en utilisant comme vecteur l’Internet. En Russie, le phénomène des blogs connaît un aspect nettement plus politique qu’en Occident : difficile de discuter avec un journaliste ou un intellectuel moscovite sans évoquer le dernier « post » (billet) ou la dernière rumeur lancée par untel (Le Monde, 25 février 2008). Comme l’explique Florent Parmentier, doctorant à Sciences Po, Belkovski est l’un de ces « politechnologues » qui tentent de manipuler l’opinion, notamment à travers la pratique du ‘kompromat’, ou divulgation d’informations compromettantes (réelles ou fabriquées). Chroniqueur sur le site d’APN (Agence de nouvelles politiques) Stanislav Belkovski, ancien collaborateur du président Poutine, se fait fort de dénoncer depuis deux ans « l’enrichissement personnel » de Poutine (ce qui est rigoureusement contredit par le célèbre magazine Forbes).

Il avait affirmé haut et fort que l’arrivée de Medvedev aux affaires allait « certainement renforcer le contrôle de l’Etat russe sur le Net ». C’est justement via APN et toute une nébuleuse sur Internet que le DPNI et autres mouvements similaires agissent. [ APN ouvre aussi ses colonnes à Avraam Schmoulevitch - Conseiller du MAE Avidgor Liebermann et partisan d'une insurrection anti-Russe dans le Caucase - NDLR ] Car le DPNI stricto sensu n’est qu’une structure quasi informelle et n’a rien à voir avec un parti politique classique comme on pourrait l’imaginer en Europe occidentale. Les rassemblements du DPNI sont annoncés, gérés et coordonnés sur la base d’Internet, comme ce fut le cas lors des émeutes de Kondopoga, le 2 septembre 2006, en Carélie [ proche de la frontière russo-finlandaise ]  où des centaines d’extrémistes firent la chasse aux Caucasiens, Tchétchènes et autres « culs noirs ». Comme par hasard, Belov et sa garde rapprochée étaient arrivés juste à point nommé, quelques heures seulement avant le début des troubles… Un événement dramatique qui permit aux ONG russophobes stipendiées, à la presse occidentale et à l’opposition russe d’hurler allègrement aux « pogroms » et de pointer un doigt accusateur vers le Kremlin [ « Le racisme en pleine expansion en Russie » titrait par exemple Le Figaro le 15 oct. 2007, accusant Poutine d’être derrière tout cela ] [ Voir aussi les articles de Lorraine Millot - NDLR ] .

On comprend mieux alors que les mesures de surveillance renforcée prises par le pouvoir politique russe à l’encontre de ces réseaux virtuels aient été assez tièdement accueillies tant du côté de Belkovski que des activistes d’extrême droite anti-Poutine. C’est justement un des lieutenants de Belov, Alexei Mikhailov, qui fut le premier, en juin 2007, à dénoncer la « censure » sur Internet attribuée au gouvernement russe, via l’OpenNet Initiative de la Fondation Soros (2) -Reuters, 8 juin 2007-. De là, à penser qu’une grande partie des sites et blogs racistes russophones sont officieusement soutenus par Soros et ses affidés, il n’y a qu’un pas.

Ce qui est reproché, aujourd’hui, au couple Medvedev-Poutine par ces « oranges bruns », alliés objectifs des « libéraux », est d’avoir redressé économiquement la Russie, lui avoir rendue sa fierté nationale, son identité, son unité, lui avoir permis de jouer de nouveau un rôle d’importance au plan international, lui avoir redonné un outil militaire digne de ce nom, une diplomatie cohérente et efficace, avoir mis à bas les oligarques des périodes Gorbatchev et Eltsine, avoir pacifié la Tchétchénie, avoir empêché Saakachvili, le satrape atlantiste géorgien, d’enflammer le Caucase, avoir éradiqué le terrorisme islamique dans la fédération et ses marches, avoir contribué au renouveau spirituel chrétien qui anime actuellement le pays, avoir redonné l’espoir en l’avenir à la jeunesse russe, etc, etc. Et il leur reste encore beaucoup de travail à faire… Que tout cela est effectivement détestable, comme on peut s’en rendre compte !

Déstabiliser la Fédération de Russie

En fait, le DPNI, tout comme l’Union slave  [ groupuscule semblable dont l’appellation en russe a été choisie uniquement pour son abréviation : Slavyanskyi Soyuz - SS !][ Aujourd'hui dissous - NDLR ]  , le ROD (Mouvement social russe) de Konstantin Krylov ou encore le très antisémite NDPR (Parti de la puissance nationale de Russie) d’Alexander Sevastyanov, défendent un nationalisme ethnique qui s’oppose au nationalisme d’État de la Fédération de Russie [ voir les articles de Flash n° 2 et 3 sur ce sujet ] . Aussi, ils n’entendent pas agir contre l’immigration africaine ou asiatique mais bien contre les mouvements de population internes à la Fédération de Russie et ils considèrent les ressortissants des républiques du Caucase ou de Sibérie comme des « immigrés ». Une situation aussi absurde que si des nationalistes français organisaient un mouvement d’opinion pour lutter contre l’immigration corse, flamande, bretonne, basque ou alsacienne à Paris ! Le drame de Kondopoga, symbole des tensions interethniques dans la Fédération de Russie alimentées par ces groupes manipulés, risque de se réitérer ailleurs. « Situation très dangereuse, selon Alexandre Douguine, parce que la Russie est un Etat multinational et les tensions entre les différents peuples peuvent faire exploser certaines régions russes et déstabiliser la situation dans le pays ».

 

C’est à l’évidence ce que semble rechercher le DPNI, puisqu’il était présent lors des marches contestataires des 16 octobre et 4 novembre derniers, interdites par les autorités de Moscou, qui se sont heurtées au déploiement policier massif et où plusieurs centaines de personnes ont été interpellées dont le fan club du « national-bolchevik » Eduard Limonov. En face, les Nachi [ Les Nôtres, jeunesse militante pro-Kremlin ]  l’Alliance populaire russe et Russkiy Obraz [ Image/Icône russe]  ont rassemblé plus de 10.000 partisans venus de 15 républiques de la Fédération de Russie (sur 21) pour soutenir la politique de renouveau national entreprise depuis bientôt 10 ans. Autant dire qu’avec leurs quelques milliers d’agités (3), le DPNI et assimilés ne représentent quasiment rien dans ce grand pays aux dimensions continentales.

Comme l’expliquait Christian Bouchet dans Flash n°2, l’initiative était loin de faire l’unanimité dans les rangs du mouvement national russe. Les Nachi avaient fait savoir qu’ils prévoyaient une éventuelle contre-manifestation musclée et Alexandre Douguine avait dénoncé l’initiative comme une « provocation pro-américaine organisée par des oranges-bruns ». Aussi, il est surprenant de s’apercevoir que Potkine-Belov a pu jouir à de multiples reprises d’une certaine promotion de la part de réseaux médiatiques pro-occidentaux, comme lors du talk show « Vremena » [« Les temps »] de Vladimir Posner sur Pervy Kanal, journaliste libéral russe formé à New-York qui a toujours pris soin de ne jamais inviter des intellectuels nationalistes comme Douguine…

L’instrumentalisation de ces groupes par ceux qui entendent, au nom du Nouvel ordre mondial, affaiblir la fédération de Russie puis la faire disparaître est évident : leur volonté de créer des affrontements internes à la fédération, leurs provocations incessantes et leurs comportements caricaturaux sont systématiquement utilisés par les médias occidentaux ou anti-Kremlin en Russie pour nuire à image du gouvernement russe, faisant croire à une tolérance du racisme et de l’antisémitisme. C’est pourquoi ces structures bénéficient de soutiens qui peuvent être considérés de prime abord comme paradoxaux. L’analyste politique Laurent Vinatier, peu suspect de sympathies pro-Kremlin, reconnaît dans un rapport sur « la jeunesse d’opposition en Russie » en date de septembre 2007 que le DPNI serait financé « sans doute » par des hommes d’affaires « sensibles à la thématique nationaliste ». Comme cela est habilement dit…

 

L’alliance de la carpe et du lapin

La présence de ces provocateurs, selon les organisateurs du congrès, serait justifiée par le fait que le gouvernement russe ne souhaitait pas envoyer de représentant à ce rassemblement hétéroclite d’activistes. Si cette remarque ne trahissait pas une certaine naïveté d’esprit de la part de son auteur, elle pourrait être bien mal interprétée. Il semble peu vraisemblable qu’un représentant de Poutine, Premier ministre de la Fédération de Russie, trouve sa place au milieu du public du RF, dont certains, reconnaissons-le, se « cherchent » parfois un peu… Surtout pour y croiser des individus de l’entourage de Lang, atlanto-sionistes qui étaient très favorables, l’été dernier, de mener campagne avec Washington et Tel Aviv contre Moscou afin de préserver la dictature de Saakachvili à Tbilissi pour le plus grand profit de multinationales anglo-américaines… ou encore afin d’y côtoyer quelques cas pathologiques qui, il y a une bonne dizaine d’années, se sont engagés dans une détestable croisade intégriste pseudo catholique contre les orthodoxes des Balkans quitte à, pour certains, ouvertement soutenir les milices musulmanes en Krajina et en Bosnie-Herzégovine (voir ci-contre -4-) !

Aussi, les militants de la Fraternité franco serbe (FFS) apprécieront sans doute le fait de savoir que Carl Lang et son entourage sont proches d’un Vlaams Belang dont les dirigeants ont soutenu le nettoyage ethnique contre les Serbes dans les années 1990 et qui ont invité en mai 2008, lors du rassemblement du Vlaams Belang Jongeren (branche jeune du VB), un représentant du HVIM, sous-groupuscule activiste magyar qui a plus que de la sympathie pour les méthodes génocidaires de la Seconde Guerre mondiale à l’encontre des Serbes en ex-Yougoslavie ; structure formée essentiellement de provocateurs et qui, en République de Serbie, prône un rapprochement politique avec ceux qui copinent avec les euro-mondialistes, les antifas d’Otpor, les islamistes du Sandjak et Novi Pazar et les Albano-mafieux de la Vallée de Presevo.

 

Comme il n’est pas assuré que ce genre d’acoquinement ait été perçu de manière favorable du côté des partisans de Poutine et Medvedev, on comprend sans doute mieux pourquoi le Renouveau français a été obligé de recourir à des « oranges bruns » pour pouvoir bénéficier d’une présence « nationaliste » russe.

Aussi, vu l’ambiance que tout cela augure, nous ne doutons pas un instant que l’arrière cour carliste fasse un saut à cette réunion, ceux-là mêmes qui se sont précipités pour promouvoir les dernières guerres civiles européennes du XXe siècle dans les Balkans, de même que la politique néo-pangermaniste post Guerre froide en Europe centrale, qui aujourd’hui soutiennent Jacques Bompard dans l’affaire de la mosquée d’Orange, qui appuient la liste Libertas dans le Sud-Est contre celle de Jean-Marie Le Pen, qui hier approuvaient le Traité de Maastricht, et qui justifient la délirante et incessante francophobie du Vlaams Belang et des groupuscules séparatistes alsaciens.

Au regard de tout ce beau monde, on ne s’étonnera donc pas qu’un certain nombre d’intellectuels nationalistes, au discours sans ambages vis-à-vis de l’euromondialisme, des lobbies et autres ligues de vertus, ne soient pas annoncés… Leurs propos par trop marqués risqueraient bien de froisser la délicate sensibilité de l’entourage ouvertement atlanto-sioniste de Carl Lang, qui appelait ouvertement à soutenir, en dépit du bon sens, la politique des faucons israéliens en janvier dernier au sujet de la Bande de Gaza… On ne s’étonnera pas non plus que certains invités annoncés, ayant pris toute la mesure de cette triste confusion, aient finalement choisi de se décommander.

Ultime bizarrerie : une représentante du Renouveau français figure en bonne place sur la liste « antisioniste » de Dieudonné et Soral. Et la direction du RF peut difficilement dire qu’elle « n’était pas au courant » ! Apparemment, le RF pratique un antisionisme militant à géométrie très variable, qui ne s’appliquerait ni à la Russie, ni à Lang et ses acolytes…

——

Notes :

[ 1 ]  Fort de quelque 5.000 adhérents disséminés dans une trentaine de villes (un groupuscule au regard de la taille de la fédération qui compte plus de 142 millions d’âmes), le DPNI a tenu son premier congrès assez tardivement, le 12 juillet 2008. Association de fait, ce mouvement s’est développé à un tournant majeur du second mandat de Poutine, lorsque ce dernier a confié à des entrepreneurs d’Etat de son choix le secteur décisif des hydrocarbures – partiellement repris aux oligarques, lesquels l’avaient acquis à « prix d’ami » grâce aux privatisations de l’ère Eltsine-. En Ukraine, fin 2004, la veille de la Révolution orange, le même phénomène de manipulation de groupes extrémistes était apparu avec les activistes galiciens de l’UNA-UNSO qui se revendiquent ouvertement du nationaliste antisémite Simon Petliura (assassiné le 25 mai 1926 rue Racine à Paris par Samuel Schwartzbard, un révolutionnaire juif natif de Smolensk) et des volontaires de la 14. Waffen-Grenadier-Division der SS « Galizien » (1943-1945). Ils avaient été utilisés comme troupe de choc lors des manifestations menant au coup d’Etat qui a renversé le gouvernement pro-russe au bénéfice des mondialistes occidentaux. Des volontaires de l’UNA-UNSO avaient rejoint les islamo-terroristes pendant la première guerre de Tchétchénie (1995-1995) pour s’opposer à ce qu’ils désignaient comme « l’impérialisme de Moscou ».

[ 2]  Structure créée en 2004 par la Foundation’s Open Society Institute de Georges Soros.

[ 3 ] La Russie compte quelque 200 groupes extrémistes de ce genre totalisant environ 10.000 membres, a indiqué le 29 avril dernier le procureur général adjoint Viktor Grin à l’agence Interfax.

[ 4 ]  Pour plus de détails voir notamment : « The Croatian Project to Partition Bosnia-Hercegovina, 1990-1994 », by Attila Hoare, in East European Quarterly, Vol. 31, 1997. Positionnement proprement délirant qui sacrifiait de facto nombre de zones catholiques, comme celle de Travnik, notamment, ethniquement épurée en juin 1993 par les jihadistes internationaux de la 7e brigade « El-Mudzahedin » rattachés au 3e corps d’armée bosniaque d’Enver Hadzihasanovic ; opération qui obligea les civils croates à fuir vers les lignes serbes afin d’y trouver protection, selon les correspondants locaux des médias croates ! Des Serbes orthodoxes qui, tout à coup, n’étaient plus du tout dépeints comme des « agresseurs » par ces mêmes médias… On pourrait aussi citer l’affaire de Mostar, assez semblable dans les faits.

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Rédigé par DanielB

Publié dans #psyops - guerre secrête

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Publié le 10 Juillet 2010

La militante identitaire et progressiste Péruvienne Virginia Pelaez est donc arrivée cet aprés-midi à Moscou dans le cadre de l' " échange d'espions " conclu entre la Russie et les Etats-Unis . Elle a du auparavant signer un document ou elle reconnaissait avoir servi de courrier pour les fonds octroyés à son époux pour ses activités de renseignement au profit de la Russie .*

Elle a aussi rennoncé à sa nationalité Etasunienne , d'ou l'inutilité de la surnommer désormais " Vicky " , et à essayer de retourner aux Etats-Unis .

Auparavant les autorités Russes ont annoncé qu'elles lui octroyaient un viatique mensuel de 2000 USD , un apppartement et des billets d'avions pour que ses enfants puissent venir la voir en Russie . C'est une évolution positive de la diplomatie Russe qui au début de l' " affaire " ne comptait accorder sa protection qu'aux ressortissants Russes . Cette diplomatie Russe en retirera certainement des dividendes dans le monde Latino-Americain compte tenu de la popularité de Mme Pelaez .

Virginia Pelaez a toutefois annoncé selon ses avocats qu'elle ne comptait rester qu'une semaine en Russie et qu'elle désirerait rentrer au Pérou et en cas de refus du gouvernement Péruvien elle comptait s'installer au Brésil ou réside sa soeur Elvira Pelaez ou éventuellement se réfugier au Venezuela pour y continuer son activité militante .

 

 

Si Virginia Pelaez retourne au Pérou , ellle devra y affronter un " ennemi intime " , le président en exercice Alan Garcia . En 1985 lors de son premier mandat il aurait été à l'origine de son explusion de la chaîne Canal 2  en raison de son activisme social . Le 15 juin 2009 dan sun editorial en soutien au peuple Amazonien Awajun elle qualifiait le gouvernement d'Alan Garcia de " génocidaire " .

 

Socialisme et Solarisme

 

Si Mme Pelaez est surtout connue pour son activisme journalistique en faveur des immigrés Latino-Americains aux Etats-Unis , des sans-papiers de l'Arizona  , sa  défense de la Révolution Bolivarienne et de l'expérience Castriste à Cuba elle était aussi et reste une des grandes figures de la mouvance identitaire Amérindienne aux Etats-Unis . Cette native de Cuzco a en effet toujours affiché avec fierté ses racines  Inca .

Dés le début des années 1990 elle participe avec un groupe d'intellectuels Latino-Americains résidant dans la Gran Manzana à la formation de l'association Abya Yala [ La terre nouricière en langue Kuna ] dont l'objectif était la promotion de la culture Amérindienne et Hispanique à New-York et plus généralement dans un environnement Anglo-Saxon . Elle en assurera un temps la présidence .

 En 2006 elle organise avec le peintre Fernando Pomadaza en plein coeur de Manhattan le premier  Inti Raymi [ Fête du Soleil - Fête du solstice d'hiver le 24 juin ] de l'histoire de la ville  avec la participation de groupes folkloriques Péruviens , Boliviens , Chiliens , Equatoriens et de représentants de la tribu des Sioux .

 Parmi ses autres activités , Mme Pelaez organisait régulièremment des actions culturelles en hommage aux écrivains et poétes Péruviens José María Arguedas et Manuel Scorza .

 La bonne question à se poser

 
 

 L'inculpation de Virginia Pelaez a provoqué de nombreuses réactions au sein de la classe politique Péruvienne .

Si la procureur général Gladys Echaiz  et l'ex chef des Sr Péruviens Juan Velit ont affirmé que le cas de Mme Pelaez était une " affaire privée" à laquelle le gvt Péruvien ne devait pas se mêler , le chef de la Cour Suprême Péruvienne Javier Villa Stein a osé poser une question qui risque de devenir embarrassante : Comment se fait-il que le FBI et la CIA ont pu opérer  en toute impunité sur le territoire Péruvien !

 “Es un tema preocupante y delicado que una agencia de inteligencia extranjera haya hecho seguimiento y espionaje en el Perú. Ese es un tema que, imagino, la Cancillería debe estar estudiando”

* Sur les conditions de cet accord lire :[ Lors de sa comparution , Virginia Pelaez a refusé de s'exprimer en Anglais ]

 

 

 

EE.UU. / espionaje: "El acuerdo le fue impuesto a Vicky Peláez"

Documentation :

L'Empire socialiste des Inkas

José Carlos Mariátegui et le modèle du « communisme » inca 

Site du Parti Nationaliste Péruvien

 

 
 
 

 

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Rédigé par DanielB

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