la cinematheque

Publié le 9 Juin 2019

C'est en mars et mai 1979 que sortent en France deux films marquants sur la Guerre du Vietnam : " Hair " de Milos FORMAN et " Voyage au bout de l'enfer " de Michael CIMINO . Je commémore avec un peu de retard ce jubilè .

Les "jeunes générations " se rappeleront que le symbole anarchiste du " A " censé représenter la tour EIFFEL aprés les attentats Islamistes de Paris fut l'un des symboles de ralliement des " refuzniks " Etasuniens à la conscription . Un autre symbole que l'on voit furtivement dans la scéne finale aux cotés de la bannière étoilée est - horresco referens -  le drapeau Confédéré . Les rednecks , les " sans-dents " de l'Amérique blanche pauvre , furent en effet les principales victimes Etasuniennes de ce conflit . Il est d'autre part assez jubilatoire de constater que de nombreux " refuzniks " , "hippies" ou " bikers "  font désormais parti de la Trumposphère ... 

https://bust.com/feminism/18966-mother-supports-trump.html

Quand à " Voyage au bout del'enfer " il fut marqué en France par une polémique à la con - une de plus - à propos de la scéne de la roulette Russe dans le camp de prisonniers de l'armée Nord-Vietnamienne . Tout  comme lors de la sortie du film  " Les bêrets verts " ou plus tard de " Twist again à Moscou " le Parti Communiste Français crut bon de vouloir en demander l'interdiction ou du moins en fit une critique sévère ... 

 

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Rédigé par DanielB

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Publié le 30 Mai 2019

Le festival de Cannes s'est terminé il y a quelques jours . Comme toutes les années ce festival a été marqué par des polémiques plus ridicules les unes que les autres et la plus ridicule fut certainement celle qui voulait empêcher Alain DELON de recevoir - à titre d'hommage préposthume - une Palme d' Or pour l'ensemble de son oeuvre .

Il faudra que l'on m'explique pourquoi on a voulu refuser la Palme d' Or à un officier parachutiste , le capitaine Philippe ESCLAVIER , qui refusait d'utiliser la torture contre les terroristes du FLN lors de la bataille d'Alger , un officier qui couchait avec "putain de la Casbah" ( © Maurice RONET - Capitaine BOISFEURAS ) porteuse de bombes pour le FLN . Pourquoi on a voulu refuser la Palme d'Or au commissaire divisionnaire  Eugène GRINDEL qui traquait la " bête immonde "©™  au sein de la Police Nationale et qui avait adopté un enfant métis ... Faudra que l'on m'explique ?

 

 

Kulturkampf - Cannes : Mais pourquoi a t'on voulu refuser la Palme d' Or au capitaine Philippe ESCLAVIER et au commissaire divisionnaire Eugène GRINDEL ?
Kulturkampf - Cannes : Mais pourquoi a t'on voulu refuser la Palme d' Or au capitaine Philippe ESCLAVIER et au commissaire divisionnaire Eugène GRINDEL ? Kulturkampf - Cannes : Mais pourquoi a t'on voulu refuser la Palme d' Or au capitaine Philippe ESCLAVIER et au commissaire divisionnaire Eugène GRINDEL ?
Kulturkampf - Cannes : Mais pourquoi a t'on voulu refuser la Palme d' Or au capitaine Philippe ESCLAVIER et au commissaire divisionnaire Eugène GRINDEL ?
Kulturkampf - Cannes : Mais pourquoi a t'on voulu refuser la Palme d' Or au capitaine Philippe ESCLAVIER et au commissaire divisionnaire Eugène GRINDEL ? Kulturkampf - Cannes : Mais pourquoi a t'on voulu refuser la Palme d' Or au capitaine Philippe ESCLAVIER et au commissaire divisionnaire Eugène GRINDEL ?

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Rédigé par DanielB

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Publié le 7 Août 2018

Il est de bon ton en ce 6 aout 2018 pour la mouvance identitaire - et gauchiste - de présenter son soutien solidariste traditionaliste transculturel au " peuple millénaire Japonais " Je ne reviendrai pas ainsi sur le nombre de " courageux peuple " " peuple fier " " peuple gardien de traditions ancestrales " …et autres conneries que j'ai pu lire ces dernières 24 heures . A droite comme à gauche d'ailleurs et les thuriféraires de l' Armée Rouge Japonaise unissent  durant ces 24-48h leurs voix aux admirateurs de Yukio MISHIMA.

Je conseille donc à tous ces Français , de droite comme de gauche , unis par leur Antiaméricanisme primaire , secondaire , tertiaire et même quarternaire de regarder une petite merveille qui , bien sûr , est honnie par tout ce que la France compte de critiques de cinéma , de droite comme de gauche d'ailleurs .

Cette petite merveille c'est : Histoire du Japon racontéE par une hôtesse de bar de Shohei IMAMURA ( 1970 )

Pour faire simple il s'agit du commentaire de bandes d'actualité de l'histoire du Japon entre 1945 et 1970  par une propriétaire de bar , en fait par une entraîneuse , une mère maquerelle ou mama-san en 1970 , Madame ONBORO. Pour faire plus populiste on retrouve un peu d'atmosphère de Au bon beurre , puisque cette put… dame est la fille de bouchers qui s'enrichissent dans le Japon de l'après-guerre . Bref , on ne demande pas son avis sur l'évolution politique du Japon  à un philologue Bouddhiste ou à un " trésor vivant " maître en caligraphie ou forgeage de sabres mais à une cagole asiatique d'une quarantaine d'années qui tient un bar à putes pour marins Etasuniens .

Le résultat est " décapant " en particulier en ce qui concerne la capitulation Japonaise consécutive aux deux bombardements atomiques : Pour des centaines de milliers , des millions d'adolescents et d'adolescentes ce fut avant tout la fin de la terreur des bombardement incendiaires des B-29 , la fin d'un état policier qui contrôlait tout jusqu'à leurs émotions depuis leur naissance et surtout la perspective d'échapper d'aller combattre sur les plages l'appareil militaire Américain avec des lances de bambou !

http://shangols.canalblog.com/archives/2011/10/05/22238801.html

Cette leçon magistrale de réalisme donnée par " Madame ONBORO " devrait nous inciter à la modération quand à nos envolées lyriques à propos d'une révolution en Amérique Latine ou quand à la commémoration d'un " génocide de l' Empire "©™  .

 

6 aout 1945 : Hiroshima et Nagasaki vu par une entraîneuse Japonaise au début des années 70 .
6 aout 1945 : Hiroshima et Nagasaki vu par une entraîneuse Japonaise au début des années 70 .
6 aout 1945 : Hiroshima et Nagasaki vu par une entraîneuse Japonaise au début des années 70 .

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Publié le 26 Avril 2015

La chaîne câblée TCM a l'excellente idée de diffuser un cycle Young Mr Hitchcock . Celui-ci est essentiellement constitué de films d'espionnage centrés autour de la " montée des périls en Europe "™© et des actions de déstabilisation d'une " puissance étrangère " qui est évidemment l' Allemagne Nazie . Si elle n'est jamais nommée avant Foreign correspondant ( Correspondant 17 ) , le choix des acteurs et leur accent ne laisse aucun doute .

Ce cycle permet de dégager quelques éléments :

1- Pour souligner la Germanité des personnages Hitchcock emploie un éclairage et des plans qui nous font tout de suite penser aux films de Fritz Lang et en particulier le cycle du Dr Mabuse . C'est particulièrement vrai pour The sabotage et Foreign Correspondant ( rencontre dans l'aquarium et interrogatoire de Van Meer ). Les objectifs d'une subversion terroriste sur les populations sont particulièrement bien décrits ainsi que la froideur des chefs de réseaux dans la mise en œuvre d'une opération de terreur tout comme le montrait Fritz Lang .

2- L'ambiguïté de Hitchcock vis à vis de la notion de " mal absolu " et d' " ennemi total " . La nurse de The lady vanishes et Stephen Fisher dans Foreign Correspondant finissent par passer , sous une forme ou une autre , du côté du " camp du bien " . La nurse refuse de mettre la drogue qui doit endormir Iris Henderson et Gilbert , elle se sacrifiera en manoeuvrant l'aiguillage tandis que Stephen Fisher se suicide dans la mer démontée pour sauver les naufragés réfugiés sur l'aile du Clipper . Mieux ! Avant de mourir , Stephen Fisher a le temps de justifier par le patriotisme son engagement pour l'Allemagne Nazie auprès de sa fille . Celle-ci utilise un " patriotisme miroir " , sans aucun autre argument moral , pour justifier son engagement pour la cause de l'Angleterre .

Cette ambiguïté sera encore plus évidente dans les doutes qui assaillent les tueurs de Secret Agent et peut s'expliquer par les limitations imposées par les autorités Britanniques et Etasuniennes à désigner l'Allemagne explicitement comme un ennemi dans un film : http://thehollywoodblacklist.blogspot.fr/2006/02/film-review-lady-vanishes.html

3- Au fur et à mesure que l'on passe de l'année 1935 à l'année 1940 , Hitchcock critique de plus en plus cette neutralité pour demander une intervention explicite des Etats-Unis dans la guerre dans Foreign correspondant . Dans The lady vanishes l'avocat neutraliste et pacifiste - mais armé - sera tué alors qu'il essaye de se rendre alors que les deux Anglais amateurs de cricket qui sont totalement indifférents à la marche du monde se saisiront du revolver de l'avocat pour se défendre face aux militaires de la " puissance hostile " .

4 - On peut découvrir certaines scènes et thèmes récurrents du cinéma Hitchcockien : La scène de la cathédrale avec une affiche pour St Ambrose nous ramène à la scène du clocher de la mission Mexicaine dans Vertigo et à Ambrose Chappel de The man who knew too much . Le pseudo-photographe qui assassine le sosie de Van Meer tente de se soustraire à ses poursuivants en se fondant sous une foule de parapluies (Correspondant 17) comme John Robie tentera en vain la même manœuvre sous les fleurs du marché niçois (La Main au collet), tandis que Roger Thornhill ( La mort aux trousses ) réussira dans sa tentative grâce à la soudaine multiplication des casquettes rouges de porteurs . Les amateurs de cinéma Hitchcockien y trouveront d'autres thèmes récurrents .

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Rédigé par DanielB

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Publié le 16 Novembre 2013

 

 

 

 

 

 

Il s'gait bien sûr d'un clin d'oeil au célébrissime film des " périod'somb'd'not'histouâre " ©™ 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Rédigé par DanielB

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Publié le 15 Août 2013

Le triomphe de Michel Strogoff écrit par Jean-Jules Verne , le petit-fils de Jules Verne , et adapté au cinéma par Victor Tourjansky est un véritable chef d'œuvre de géopolitique Russophile : Il décrit la conquête - romancée - de l'oasis de Khiva en Asie Centrale lors du " Grand Jeu " : En 1873, à la cour du tsar Alexandre II. Le jeune prince Serge de Bachenberg, neveu chéri de l'impératrice, rêve de gloire et de reconnaissance. Il prend le commandement d'une armée qui doit attaquer le Khan de Khiva.[ lien ] [ lien ]  L'impératrice, inquiète de l'ardeur et de l'inexpérience du jeune prince, charge Michel Strogoff de veiller sur lui. Les Turcomans, avertis du départ de celui-ci, tentent d'entraver sa mission en lui dépêchant une belle espionne. Après maintes péripéties, Michel Strogoff finit par devenir la victime des imprudences du prince. Prisonnier des Turcomans , il doit faire preuve de malice et d'intelligence pour parvenir à s'échapper... 
Tout y est :
1- Curd Jürgens joue le rôle d'un officier du régiment de la garde plus vrai et plus Russe que nature . Il reprend avec brio le rôle de Michel Strogoff qu'il a joué dans le premier volet  , l'adaptation du roman de Jules Verne .
2 - C'est tout plein de références historiques chiadées comme l'expédition ratée de Pierre le Grand en Asie Centrale . [ lien ] 

3- Les batailles ont vraiment un air crédible : Que ce soient les raids des Turcomans contre le détachement Russe , le combat dans le bordj où le détachement Russe sera obligé de capituler et comme la charge de la cavalerie Russe sur Khiva , le franchissement d'un gué et la bataille au sabre contre la cavalerie Turcomane au pied des remparts de Khiva . Les dragons Russes armés d'un mousqueton pour le combat à pied combattant au sabre les cavaliers Turcomans .
4 - Des uniformes véridiques [ voir infra ] [ lien ]  [ lien ] et des faits avérés comme l'importance du télégraphe Morse , le ravitaillement à dos de chameau et le rôle des services véterinaires [ Le conseiller militaire du film était pointu ! ] Il est fort probable que au début des années 60 les tableaux de  Vassili Vassilievitch Verechtchaguine aient servi à dessiner les uniformes . La consultation de la Revue des Deux Mondes a certainement contribué à la précision du fond historique. Tout comme en 1873 , l'expédition Russe contre Khiva est organisée dans le film en colonnes et part de Krasnovodsk
 link
5- Des dialogues à faire crever d'apoplexie et de rage une Cécile Vaissié , une Marie Mendras ,une Marie Jégo ou un Jean-Sylvestre Mongrenier .
Tatiana , l'espionne dont le rôle est jouée par Capucine : " Je suis une fille des sables colonel Strogoff . Mon Grand-Père appartenait à l'expedition lancée par Pierre le Grand . Il a été fait prisonnier et la Russie nous a oublié . [ réalité historique ] J'appartiens au Khan et je n'ai donc pas trahi la Russie qui ne représente rien pour moi . "
Michel Strogoff : " Tatiana , la Russie n'abandonne jamais ses enfants ! "
Le général Verekvine [ biographie , il a vraiment existé et a participé à la prise de Khiva  ! ]  qui va attaquer Khiva  pour délivrer Michel Strogoff et le prince de Bachenberg : " Messieurs , je veux que l'honneur de la Russie apparaise à la pointe de vos sabres ! Je ne veux pas une charge mais une tempête ! "
On se demande comment un tel film n'est pas encore censuré à la télévision Française ? Merci à Ciné Famiz ....Ce qui est sûr , c'est que le roman publié en son temps dans la bibliothèque verte serait qualifié aujourd'hui de raciste , islamophobe , impérialiste et même de propagande Poutiniste [ lien ]  ! ...   
..A. Expédition militaire de Bekovitch en 1715, B. E...
bibilographie conseillée :
1- Le Grand Jeu : XIXe siècle, les enjeux géopolitiques de l'Asie centrale [ lien ]
2- Le Grand Jeu - Officiers et espions en Asie centrale . [ lien ]
Filmographie :
1- Michel Strogoff [ lien ]
2- Le Triomphe de Michel Strogoff [ lien ]
 
 
 

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Rédigé par DanielB

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Publié le 2 Décembre 2011

Je vous en ai déja parlé sur ce blogue [ lien ] et je vous en redit le plus grand bien . Cet après-midi je suis allé voir le film de Jean-Jacques Annaud , " Or Noir " .

Contrairement à ce qu'écrivent les pitoyables critiques cinéma de Le Monde  , [ lien ]  et [ lien ] , ce film s'inspire de la " zone neutre " - devenue dans le film " le corridor Jaune " - qui a existée dans le Nord de l'actuelle Arabie-Séoudite et il posséde l'avantage de ne pas être manichéen .

C'est ainsi qu' à la fois le libéral - mais fourbe - Emir Nessib qui met en exploitation les ressources pétrolières du " corridor jaune " par ce qu'il a vu son peuple mourir du choléra et son épouse mourir en couches et le Sultan Amar qui refuse de les mettre en exploitation au nom de l'Islam ont " raison " .

L'hypocrisie  des " docteurs de la foi " qui justifient les décisions de leurs princes respectifs au nom du Coran est superbement dénoncée  . C'est d'autant plus remarquable qu'il s'agit d'un film à capitaux Arabes[ lien ] . La justification du port des lunettes - pour lire ce Coran - est authentique . C'est au nom de la transmission de la parole du Coran qu'Ibn-Séoud parviendra à imposer le téléphone dans ce qui allait devenir la Séoudie .

Les lecteurs de Benoist-Mechin retrouveront le rôle des tribus habitant les rivages du Golfe Persique [ "Ibn- Séoud" ] dans l'odyssée du prince Daouda à travers la " Maison d'Allah " qui rappelle aussi celle de Lawrence dans le désert du Néfoud .

De la même manière on se reportera à Benoist-Mechin pour confirmer l'existence de

" Kahinas du désert " dans l 'Arabie du début du XX éme siècle , des Amazones non-voilées , ce qui montre que le film a été travaillè au niveau du scénario .

La " morale" de ce film réside peut-être dans les habits de l'Emir Nessib aprés la découverte du pétrole dans le " corridor jaune" et ceux de Daouda aprés sa victoire sur l'Emir Nessib , un de ses deux pères [ Qu'il ne tue pas mais envoie comme conseiller auprés de la Texas-Oil  - Texaco * à Houston ] : Coiffé d'un agal et d'un keffieh  , un costume tweed recouvert d'une dishdasha  .Devenant maître du pétrole du " corridor jaune " , Daouda constate qu'il " faut tirer des étrangers des choses utiles pour nous " , tout en restant maître de ses ressources .

Le film comporte deux superbes scénes de bataille , l'une entre des automitrailleuses semi-chenillèes [ type Panhard-Schneider  ] et les cavaliers du prince Daouda et l'autre autour de puits de pétrole . Une fois de plus le film excelle . Si l'on peut penser au mythe de la cavalerie Polonaise affrontant les Panzers de Guderian , de tels combats ont effectivement eu lieu au Proche-Orient dans les années 20-30 et se sont soldés parfois par ...la victoire des cavaliers !

Enfin , pour une fois au cinéma , on voit un avion ne pas s'écraser dans une boule de feu ;0)

 

S'il y aurait des regrets , c'est sur le rôle très discret des " gringos " de la Texas-Oil dans le film qui sont réduits aux rôles de spectateurs des affrontements inter-Arabes et la présence ...d'une guitare andalouse dans un harem de l'Arabie des années 30 !. C'est toute la différence avec le rôle de ces * conseillers *  dans des romans - et la réalité historique - comme Cortiz s'est révolté  ou Intercontinental Petroleum d'Henry Castillou .

  

On peut aussi se poser la question sur la présence de Jerrycans sur les AM , bien que ceux-ci aient été conçus dans les années 30 en Allemagne . Le ravitaillement sur le champ de bataille  par des camions-citernes des AM est par contre conforme .

 

 

Bon film !

 

Nota : Vous comprendrez pourquoi je ne vous invite pas à aller dépenser 9 euros et perdre du temps à aller voir " The Lady " ou " Intouchables " .

" Or Noir " béneficie d'une distribution restreinte - 6 salles sur Marseille et sa banlieue - et c'est dommage ! Le public ne semble pas non plus au rendez-vous : Nous étions sept spectacteurs dont mon épouse et moi cet aprés-midi dans la salle  . Dommage !

Ce film est adapté du livre " The great thirst" d'Hans Ruesch publiè en 1957 .

 

Site officiel : http://blackgold-themovie.com/

 

 

 

 

* Dans la réalité historique Socony-Vacuum Oil Company .

 

 

 

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Rédigé par DanielB

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Publié le 9 Novembre 2011

La chaîne de télevision Russe  RTR Planeta rediffuse à partir de lundi 7 novembre le feuilleton cultissime "Likvidatsiya " - tout est dans le titre -  [ lien ]  Il vous reste 13 épisodes pour savoir qui est Akademik et vous initier aux méthodes ...Hum ..." expéditives " du Maréchal Joukov pour lutter contre la pègre Odéssite . [ voir début de la 4éme et de la 5éme vidéo ]

Samedi et Dimanche dernier , RTR Planeta a diffusé "  Likvidatsiya avant Likvidatsiya  " : Место встречи изменить нельзя [ lien ] , un téléfilm Soviétique en 3 épisodes datant de 1979 ou l'action sensée se dérouler à Odessa était transposée à Moscou . On y retrouve de nombreuses scénes qui ont inspiré les réalisateurs Russes contemporains pour Likvidatsiya comme celle de la " poursuite du camion " .

 

Файл:Место встречи изменить нельзя (постер фильма).jpg

 

 

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Rédigé par DanielB

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Publié le 19 Octobre 2011

Chacun comprend pourquoi j'en parle !

 Le " corridor jaune " fait explicitement référence à " l'accord de la ligne rouge " et à la " zone neutre " ! [ lien ] 

 

 

Bibliographie conseillée pour resituer le film dans son contexte géopolitique et historique   :

- La Guerre secrête pour le pétrole - Antoine Zischka - Payot - Paris - 1933

- Ol-Krieg: Wandlund der Weltmacht Öl - Anton Zischka - NS Verlag - Berlin - 1941

- Ibn Séoud - Jacques Benoist-Mechin

- La guerre du pétrole - Leonard Mosley - 1974

- Les espions de l'or noir - Gilles Munier - Editions Koutoubia -[ lien ] 

 

  

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Rédigé par DanielB

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Publié le 2 Octobre 2010

En 1991 la revue Veja publiait un reportage émouvant sur l'ouvrier agricole du Nordeste Amarao Joao da Silva devenu depuis un symbole de la pauvreté dans cette région et des conséquences physiologiques - le nanisme - de cette pauvreté que l'on considérait alors comme endémique . Vingt ans aprés un de ces Brasis né lui aussi au Nordeste va quitter la présidence de son pays aprés deux mandats marqués par une période de croissance sans précédent - sauf à l'époque des généraux - mais aussi par la plus grande redistribution des fruits de cette croissance de l'histoire du Brésil et par un rôle de plus en plus important de son pays , de MON pays , sur la scéne internationale  .

J'ai rencontré Lula lors de la campagne de 1989 à Manaus alors que je travaillais sur le chantier de la centrale hydroélectrique de Balbina . Rencontrer est un bien grand mot puisque je lui ai juste serré la main au milieu d'un bain de foule et j'ai juste eu le temps de lui dire que j'étais un Français travaillant sur un projet hydroélectrique auquel le gouvernement d'alors lui avait refusé l'accés pour des " raisons de sécurité " .  Je ne lui avais alors pas avoué que - au mepris des lois Brésiliennes - je faisais de la " retape " jusqu'en France pour son adversaire Fernando Collor qui deviendra président avant de finir destitué .

Un film lui est consacré , une épopée moderne !

  SALVE BRASIL !

 

 

 

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Rédigé par DanielB

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