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  • : Blog initialement consacré à la géopolitique de l'Arctique . Il traite désormais de l'actualité politique , economique , socio-culturelle , historique et militaire et présente des analyses " non conformistes " .Il ne pretend pas à l' " objectivité " mais presente un point de vue alternatif , en opposition avec les pretendues " analyses " syndiquées des " mediats libres " des " democrassies occidentales "
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11 octobre 2008 6 11 /10 /octobre /2008 12:25
Un article de " The Economist " qui fait le lien entre le prêt Russe à l'Islande et les " manoeuvres Russes dans l'Arctique " .

Il montre à quel point la Russie a " visé juste " en acceptant d'octroyer ce prêt à l'Islande et du cractère géostratégique et géoéconomique de cette démarche .



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11 octobre 2008 6 11 /10 /octobre /2008 11:53

SEVEROMORSK, 11 octobre - RIA Novosti. Le président russe Dmitri Medvedev s'est rendu samedi en hélicoptère à bord du croiseur lourd porte-avions Admiral Kouznetsov pour suivre le déroulement des exercices navals stratégiques de la flotte du Nord russe en mer de Barents.

Accompagné par le ministre russe de la Défense Anatoli Serdioukov et le commandant de la Marine de guerre russe Vladimir Vyssotski, le chef suprême des armées Dmitri Medvedev a inspecté le croiseur, ses avions et armements. Il a notamment examiné un chasseur embarqué Sukhoi-33 et un hélicoptère de lutte anti-sous-marine Kamov-27.

M.Medvedev suivra le déroulement des exercices Dvina organisés par la flotte du Nord dans le cadre des manoeuvres Stabilité 2008 qui se déroulent en Russie depuis septembre dernier. Plus de 5.000 hommes dont 1.000 marins du croiseur Admiral Kouznetsov, ainsi que huit bâtiments de surface, cinq sous-marins, onze avions de la flotte du Nord et des hélicoptères Ka-27 et Mi-8 seront engagés aux exercices en mer de Barents.

Le croiseur Admiral Kouznetsov est équipé de chasseurs embarqués Su-33 et d'avions biplaces d'entraînement Su-25UTG. Il peut embarquer 52 aéronefs. Au début de 2008, il a effectué une mission de longue durée dans l'océan Atlantique et en mer Méditerranée

 

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11 octobre 2008 6 11 /10 /octobre /2008 01:07

Qui a écrit que " l'Argent n' a pas d'odeur , mais fait le bonheur "
Certainement pas les Ang£o- $axons qui commencent à s'inquiéter du prêt Russe à l'Islande comme en témoigne cet article du " Telegraph " , feuille de chou Londonienne viscéralement Russophobe , qui conseille à ce que ..........Les Etazunis fassent pression sur le FMI ( cela se lit sans rire ! ) pour que celui accorde un prêt à l'Islande .


On croit rêver : Le pyromane dont la maison brûle doit appeler des pompiers sans eau !

Voici d'ailleurs la traduction qu'en donne l'Atlantiste " L'Immonde "
Pour l'Islande, mieux vaut le FMI que les Russes

Dans sa détresse, l'Islande aurait tout intérêt à demander du secours au Fonds monétaire international (FMI) plutôt qu'à la Russie. La deuxième banque du pays, la Landsbanki, a coulé en 24 heures et la devise nationale a sérieusement décroché : le gouvernement est aux abois. Le taux de change a été stabilisé à 131 couronnes pour un euro, après être grimpé à 200 couronnes pour un euro lundi 6 octobre, mais il faut trouver de nouvelles réserves de devises. Belle initiative. Ce qui est moins avisé, c'est de s'adresser aux Russes.
Le soutien au taux de change laissera un peu de répit au consommateur islandais, qui devra néanmoins digérer une dévaluation de 35 % par rapport à l'euro. Pour les nombreux habitants qui ont contracté des emprunts libellés en euros, il devient plus coûteux de rembourser. Le taux d'intérêt sur le marché domestique atteint 15 % et l'inflation culmine à 14 %.
La défense de la couronne islandaise exige de solides ressources. La moindre faiblesse inciterait les traders à parier sur l'échec de cette politique, jusqu'à ce qu'elle échoue en effet. Si la couronne était encore dévaluée, le pays aurait plus de difficulté à rembourser sa dette, et en arriverait peut-être même à ne plus l'honorer.
Un prêt russe de 4 milliards d'euros aurait du sens, encore que pour les Russes il compromettrait des finances déjà fragiles. Mais surtout, il viendrait bouleverser la donne géopolitique. L'Islande est membre de l'OTAN, et on peut s'attendre à ce que la Russie exige une récompense pour avoir prêté au petit pays l'équivalent d'un tiers de son PNB. L'éventualité d'une présence russe dans l'océan Nord-Atlantique ferait bondir les Etats-Unis. Le plus sage est d'emprunter au FMI. Bien sûr, l'Islande aurait toujours à prendre des engagements, mais ils seraient de bon aloi et de nature uniquement financière. L'hypothèse russe l'entraînerait plutôt sur le terrain militaire et stratégique.
Par ailleurs, la maîtrise de l'inflation et la rigueur budgétaire sont de toute façon les pierres angulaires du redressement de l'économie nationale, et les Américains feront certainement pression pour que l'offre du FMI soit avantageuse. L'Islande ferait mieux d'ouvrir les bras au FMI, sous peine d'être réduite à la condition de pion sur l'échiquier géopolitique.


Ceci dit , comme le souligne le FT , aux heures sombres de son histoire l'Islande a vu qui lui tendait une main secourable , et qui lui tendait le poing depuis Londres .
" We have not received the kind of support that we were requesting from our friends,” said Geir Haarde, prime minister. “So in a situation like that one has to look for new friends

Pour trouver une analyse " Occidentale " impartiale mais non dénuée d'humour , il faut se rendre sur Bloomberg.com

Tout d'abord le commentaire désabusé de l'ex secretaire d'Etat au Tresor , Larry Summers , qui a du mal à s'accomoder du "principe de réalité "

"I have to say that the news on today's Bloomberg that Iceland was negotiating a $5.4 billion stabilization loan with Russia did not fill me with a sense of comfort about the political implications and the ways in which the world is moving,"

Et enfin une note d'humour , celle de cet ancien employé de banque Islandais devenu enseignant :

" Iceland is turning into the little Cuba of the north,'' ``The Soviet Union supported Cuba decades ago and now they are saving us.''


Le fin mot de l'histoire , on le trouve chez Reuters .
L'Islande , échaudée par le peu de réponse de ses " amis " Suedois , Norvégiens et Finlandais qui n'ont pu trouver que 2.3 milliards d' Euros à * mettre au pot * , a refusé de fair appel au FMI , malgrés les " pressions " de la " communauté internationale " .
Ce que cachent la plupart des agences de presse ou analyses .

C'est donc la panique à bord aussi chez notre ami " Bob " Amsterdam , ainsi qu' à Rédio Fri Iourope .
Que du bonheur ...........................................

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11 octobre 2008 6 11 /10 /octobre /2008 00:50


Encore une analyse sur le sujet qui engendrera certainement des consequences geostrategiques dans la region .
Surtour que l'Angleterre , qui désire entrer au Conseil Arctique , ne vient pas précisemment de se faire des amis
en Islande .

MOSCOU, RIA Novosti

RBC Daily/ Gazeta.ru/ Kommersant

Pour la première fois dans l'histoire contemporaine, la Russie pourrait apporter une aide financière directe à un pays occidental qui est, de plus, membre de l'OTAN, lit-on mercredi dans les quotidiens RBC Daily, Gazeta.ru et Kommersant.

Il s'agit de l'Islande, petit Etat dont le gouvernement n'est pas parvenu à obtenir une aide économique de l'Union européenne. De l'avis unanime des experts, dans le cadre de cette transaction, les dividendes politiques de Moscou pourraient compenser les risques financiers. Les autorités russes tentent depuis longtemps de persuader l'Occident que la Russie est prête au dialogue, qu'il n'y a rien à craindre de Moscou ni de l'expansion de son argent sur les marchés extérieurs.

Un crédit de 4 milliards d'euros (le budget de l'Islande est d'environ 10 milliards d'euros) représenterait moins de 1% des réserves de change de la Russie, et lui apporterait des dividendes politiques importants. Après le conflit en Transcaucasie, Moscou fait preuve d'une volonté de coopérer étroitement avec l'Occident. Cette situation rappelle le début du rapprochement avorté de l'élite russe avec les Etats-Unis après le 11 septembre 2001.

La situation du secteur financier en Islande est depuis longtemps critique. Les banques locales se sont développées en ayant recours à des emprunts étrangers. Dans le contexte d'une nouvelle étape de la crise financière, elles n'ont pu honorer leurs dettes. Mardi, alors que le cours de la monnaie nationale a fortement fluctué, chutant d'abord de 30% par rapport à l'euro pour remonter ensuite de 20%, la Banque centrale d'Islande a pris une mesure exceptionnelle en établissant le niveau de la monnaie islandaise à 131 couronnes pour un euro.

Des propositions de renoncer à la monnaie nationale pour passer à l'euro avaient déjà retenti en Islande. Mais au sein de l'Union européenne, on avait constaté qu'il était absurde d'en parler sans envisager l'adhésion du pays à l'UE. Bruxelles a refusé d'apporter une aide à Reykjavik. Dans cette situation, il faut rechercher de nouveaux amis. Ils ont été trouvés en la personne de la Russie. La décision d'accorder un crédit a été adoptée rapidement et au niveau politique le plus élevé.

De l'avis d'Evgueni Nadorchine, économiste principal de la banque d'investissement Trust, la Russie a décidé de s'assurer en Occident un ami qui lui sera très reconnaissant à l'avenir. "Pour eux, nous sommes une sorte de baguette magique. Si 4 milliards d'euros, actuellement sous forme de bons du Trésor américains, étaient transférés en Islande, cela pourrait même être considéré comme une diversification des risques".

"L'établissement de rapports étroits avec l'Islande est très important, avant tout du point de vue du contrôle sur l'Arctique, qui est impossible sans la participation de Reykjavik, estime le politologue Iouri Chevtsov. Evidemment, la Russie n'y installera pas de base militaire, mais la présence de banquiers, d'investisseurs ou d'entrepreneurs russes y sera un phénomène positif. Malgré ses petites dimensions, l'Islande est située dans une région du monde ayant une réelle importance stratégique".

Les rapports économiques russo-islandais se bornent aux échanges commerciaux, dont le chiffre d'affaires est d'environ 100 millions de dollars par an, et à un Institut de l'énergie géothermale commun. L'ex-gouverneur de la Tchoukotka Roman Abramovitch, qui s'est rendu sur l'île à plusieurs reprises, et les structures d'Oleg Deripaska ont manifesté de manière informelle leur intérêt pour d'éventuels investissements dans ce pays.



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11 octobre 2008 6 11 /10 /octobre /2008 00:44

Par Elena Zagorodniaïa, RIA Novosti

La Russie a accepté d'aider l'Islande, ce petit Etat insulaire, en lui accordant en urgence un immense prêt visant à stabiliser sa monnaie, et ce, à un taux d'intérêt incroyablement bas. Dans quel but? S'agit-il d'un acte de générosité absurde ou d'une démarche géopolitique clairvoyante? Et que représentent réellement 4 milliards d'euros? Est-ce beaucoup ou peu?

Tout récemment encore, les Russes n'étaient pas du tout préoccupés par le sort de l'Islande. A présent, tout le monde parle de la somme exorbitante que "l'îlot de stabilité" est prêt à investir dans l'économie de l'île des geysers en train de sombrer.

Or, l'Europe examine le thème islandais depuis longtemps déjà. Ce pays, un modèle exemplaire de règlement économique libéral et un parfait exemple d'économie dynamique, a été le premier au monde à être confronté à une véritable crise économique. Depuis le début de l'année, la monnaie islandaise, la couronne, a perdu un tiers de sa valeur par rapport à l'euro. Les principales banques islandaises - Kaupthing, Glitnir et Landsbanki - ont été victimes d'attaques de la part des spéculateurs financiers internationaux. Fin septembre, les autorités islandaises ont racheté (= nationalisé) la banque Glitnir, le 7 octobre, Landsbanki a connu un sort identique, et la banque Kaupthing a obtenu le même jour un crédit de 500 millions d'euros de la Banque centrale d'Islande. A l'automne 2008, il est devenu évident que l'Islande pourrait être le premier pays au monde que l'actuelle crise mondiale mènerait à un défaut de paiement.

Pourquoi la bulle économique islandaise éclate-t-elle avec un tel fracas? Car sa croissance a été trop rapide, estime-t-on au FMI. Entre 2003 et 2007, le produit intérieur brut (PIB) du pays s'est accru de 25%, et cette croissance énergique a essentiellement eu lieu grâce à des emprunts extérieurs. Afin d'attirer les investissements étrangers, les autorités du pays ont renforcé la monnaie nationale et trop augmenté les taux d'intérêts (début 2008, ils étaient les plus élevés d'Europe, se chiffrant à 15,5%). Par conséquent, cela a créé un énorme déséquilibre: un modeste PIB, d'une part, et des actifs financiers colossaux accompagnés d'épouvantables dettes, de l'autre. Fin 2007, le PIB islandais ne représentait que 16 milliards de dollars, les actifs du secteur financier - 1.000% du PIB, et la dette extérieure - 550% du PIB.

Etant donné l'état de crise dans lequel se trouve l'Islande, qui frôle le défaut de paiement, l'octroi d'urgence d'un prêt d'un montant de 4 milliards d'euros par la Russie (le 7 octobre dans la soirée, le ministre russe des Finances Alexeï Koudrine a fini par avouer que la Russie avait accepté d'accorder ce crédit, bien qu'auparavant, il ait démenti les déclarations en ce sens de la Banque centrale d'Islande) représente une véritable "bouée de sauvetage". Et une bouée très solide. En effet, en mai 2008, alors que l'Islande était déjà en pleine période de dégradation, les banques centrales des trois pays scandinaves - la Suède, la Norvège et le Danemark - ont créé un fonds spécial, d'un montant de 2,3 milliards de dollars, destiné à soutenir d'urgence la monnaie islandaise. A l'heure actuelle, la Russie est la seule à se dire prête à accorder à l'Islande, pour les mêmes raisons, un crédit 2 fois et demie plus important. 4 milliards d'euros représentent une somme colossale pour l'Islande.

Et pour la Russie également. Qui plus est, le taux d'intérêt est très avantageux [pour l'Islande]. A en croire l'annonce de la Banque centrale d'Islande, la Russie lui a promis un emprunt avec un taux d'intérêt calculé sur une base LIBOR+ (0,3-0,5%). Pour comparaison: la Banque centrale russe accordera des prêts à [la banque russe] Vnesheconombank sur une base LIBOR+1%. Dans une situation où les autorités russes convoquent presque quotidiennement des réunions extraordinaires pour élaborer des mesures d'urgence, cela peut paraître étrange. On devrait plutôt songer à sauver sa propre peau au lieu d'octroyer des crédits à des conditions favorables, dirait un simple bourgeois - mais il n'aurait pas tout à fait raison.

Il existe au moins quelques raisons pour lesquelles la Russie devrait accepter d'accorder ce crédit à l'Islande.

La première et la principale, c'est la raison géoéconomique.

Les leaders de différents pays commencent petit à petit à se rendre compte du fait que c'est uniquement en conjuguant leurs efforts qu'ils pourront sauver le monde qui est en train de sombrer dans une crise financière. Ce thème fut récurrent lors de la conférence de trois jours consacrée aux problèmes de la politique mondiale qui vient de se tenir à Evian. Il sera également soulevé lors de la réunion annuelle du Fonds monétaire international et de la Banque mondiale qui débutera le 11 octobre prochain. Pour mémoire, rappelons que le président de la BM, Robert B. Zoellick, a déjà proposé d'élargir le G8 en y incluant les pays du BRIC (composé du Brésil, de la Russie, de l'Inde et de la Chine), le Mexique, l'Arabie Saoudite et l'Afrique du Sud. Les leaders mondiaux parlent de plus en plus souvent de la nécessité d'oublier pour un certain temps les ambitions personnelles et d'arrêter les querelles politiques. Il est grand temps de passer à l'action.

Pour la Russie, venir en aide à l'Islande à un moment pareil est une décision dictée par une dure nécessité. La Russie possède actuellement des réserves cumulées durant la période où les cours du pétrole étaient extrêmement élevés. Les réserves de change de la Banque centrale se chiffraient fin septembre à 566 milliards de dollars, auxquels viennent encore s'ajouter plus de 32 milliards de dollars amassés par le Fonds pour le bien-être national et le Fonds de réserve. Certes, on pourrait, en s'enfermant sur son "îlot de stabilité", se concentrer sur la lutte anticrise à l'intérieur du pays. Mais dans ce cas, la Russie risquerait de découvrir soudainement que la tempête financière mondiale, qui sévit encore plus durement à cause notamment de "l'ouragan" en Islande, a dévalorisé toutes ses réserves.

Car les nombreux créanciers de l'Islande, qui lui ont octroyé des prêts colossaux, sont majoritairement des banques européennes. Si l'Islande se retrouve en défaut de paiement, l'ensemble de l'Europe se renversera, en entraînant la Russie dans l'abîme, alors que celle-ci a encore une chance de se sortir de la crise avec des pertes réduites. Ainsi, en portant secours à l'Islande, la Russie se sauve elle-même.

Il existe également des raisons moins globales et purement pragmatiques.

Toutes les crises prennent fin tôt ou tard. Et les alliés, eux, restent (parfois). L'Islande, par exemple, dont le développement rapide a profité aux entrepreneurs de différents pays européens, se montrera sans doute davantage bienveillante envers les investissements russes après un tel geste. Pour l'instant, les échanges commerciaux russo-islandais se chiffrent à environ 100 millions de dollars par an. Les entreprises russes (en la personne de Roman Abramovitch et d'Oleg Deripaska) ont manifesté leur intérêt envers les possibilités d'investissement dans ce pays peu avant la crise. A l'heure actuelle, le prix d'entrée dans l'économie islandaise pourrait s'avérer relativement bas.

Les opinions exprimées dans cet article sont laissées à la stricte responsabilité de l'auteur

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10 octobre 2008 5 10 /10 /octobre /2008 23:02
Ce soir le masque de ceux qui veulent tirer les marrons du feu  de la crise financière , et qui s'avançaient sous un " faux nez ", est tombé   :Le Mondialo-nomadiste Jacques Attali nous a affirmé sur Rance 2 que pour sortir de la crise financière actuelle il est necessaire de construire " la cabine de pilotage " du " gouvernement mondial "  avant d' y " mettre un pilote " .
Je ne ferais pas de raccourci trop facile avec un film célèbre ou un dessin animé tout aussi célèbre !
Je me lancerais plutôt dans un " reductio ad Petainio " : Tout comme en 1940 un Laval Raminagrobien et retors a su  jouer la peur des " Panzerdivisionen  " Nazis déferlant sur la France pour imposer dans un seppuku parlementaire un " gouvernement de rencontre " , de la même manière la clique Attalienne essaye petit à petit d'imposer son " gouvernement mondial " .
La tactique fut parfaitement décrite par Jean Monnet au Général Pierre Marie Gallois *

" Nous n'allons pas imposer cette Europe dont personne ne veut comme ça de front . C'est courir à l'echec à coup sûr ! On va appliquer la tactique Soviétique du " saucisson " : Un jour ce sera l'acier et le lendemain la pêche .
Le surlendemain le charbon et un autre jour l'agriculture . Cela prendra du temps mais on y arrivera !
Peu à peu les gens seront dans cette Europe sans s'en rendre compte .
Et si un jour l'occasion se présente , on frappe un grand coup :  Comme Laval en 1940 !
Pour cela il faut une crise grave , à Berlin par exemple . Il suffit d'une grande crise à Berlin pour créer l'Armée Européenne que tout le monde refuse .
On peut construire comme ça un gouvernement Européen , et même mondial "

Quid de l'Arctique me direz vous ?
Hier je vous ai parlé des projets " bi-partisans " de nos politichiens d'internationaliser l'Arctique . Le député SocilardJean-Yves Le Déaut battant le tambour .
Je vous ai aussi parlé du vote de  la résolution du Parlement Européen sur ce même sujet sous l'impulsion de
" Anahaaa " , qui a beaucoup fait de chemin depuis Conflans !
Voici ce qu'en dit le " FT " d'aujourd'hui :

" Joe Borg, the EU fisheries and maritime affairs commissioner, says the Commission’s report will stress three points: safeguarding the Arctic’s ecosystem, promoting the sustainable use of its resources, and putting in place a stronger system of international governance. "

On pourra s'étonner d'encore s'étonner lorsque l'on apprendra les liens d' " Anahaa " , l'auteur de la resolution , avec le financier Syldavo- Gagaouze George SOROS et que son Père , physicien de renom , livra les secrets nucleaires Français à l'Entité Sioniste aprés avoir brisé la carrière de Joliot - Curie .

Plus que jamais les patriotes se doivent donc de soutenir la position ferme du premier ministre Canadien Stephen Harper sur la souveraineté du Canada dans l'Arctique et surtout la position des autorités Russes .
Ce sont les gardes frontières de notre Indépendance Nationale .

    Garde frontière Sovietique dans l'Arctique vers 1960 - (c) RIA NOVOSTI

* Confidences à l'auteur du blogue et aux commensaux du sénateur Georges Sarre lors d'un " Banquet Republicain " , entre la poire et le fromage , au comité de soutien Marseillais à la candidature du " Che " lors des présidentielles 2002 .



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10 octobre 2008 5 10 /10 /octobre /2008 02:09

Crise financière: aucun risque pour Gazprom (PDG)

Alors que des rumeures insistantes courraient sur le mauvais état de santé financier du géant petrogazier Russe GAZPROM , en manques de liquidités du fait de la crise mondiale des marchés , son pdg  Alexei Miller vient d'apporter un démenti .

BICHKEK, 9 octobre - RIA Novosti. La crise financière sur les marchés mondiaux ne comporte aucun risque pour Gazprom, a déclaré jeudi le PDG du groupe gazier russe lors d'un point presse à Bichkek (Kirghizstan).

"Il n'y a aucun risque", a-t-il assuré, rappelant que les prix du gaz livré à l'Europe avait atteint un record historique le 1er octobre dernier, à 500 dollars les 1.000 m3

Le président du groupe est également optimiste sur les capacités de GAZPROM a fournir ses clients dans le futur :

Les plans de Gazprom pour 2008 portent sur 560 milliards de mètres cubes de gaz.

"La réalisation de projets stratégiques de Gazprom relatifs à la création de nouveaux centres de production dans le Yamal (Sibérie occidentale), sur le plateau continental, en Sibérie orientale et dans l'Extrême-Orient permettra de garantir ce niveau de production", lit-on dans le communiqué.

Mi-juillet dernier, le président de Gazprom, Alexeï Miller, a annoncé que le holding produirait 675 milliards de mètres cubes de gaz en 2020 et que la moitié serait assurée par de nouveaux gisements.

Selon les experts, la Russie détient 47.000 milliards de mètres cubes de gaz, soit le tiers des réserves mondiales. Ce chiffre ne prend pas en compte les réserves de la Caspienne.

Toutefois la crise actuelle remet en cause certains projets comme l'annonce le journal VEDEMOSTI :

" Yamal - Dans une valise lointaine " : La mise en exploitation du champ gazier de Yuzhno-Tambeyskoe situé dans la peninsule du Yamal , cette région évoquée par Alexei Miller , est reporté pour la periode 2024-2027.
Ce gisement contiendrait 1.2 trillions de m3 de gaz et entre 40 et 60 millions de tonnes de condensats .
Il est prévu qu'il soit developpé en coopération avec Shell et ENI dont le CEO Paolo Scaroni a exprimé le plus vif interêt au cours d'une visite au mois de septembre .
La licence d'exploitation du champ de Yuzhno-Tambeyskoe est détenue par le consortium SPG Yamal dont GAZPROM  est actionnaire à la hauteur de 25 % .
Une partie du gaz produit devait être exporté vers le Canada sous forme de GNL grâce à une usine de lqiuefaction construite par l'Espagnol REPSOL .
Le cout de son développements etait estimé en 2006 à 6 milliards USD .

Dans le Sud de la péninsule du Yamal , GAZPROM développe le gisement de Bovanenkovo dont la production devrait débuter en 2011 et atteindre 115 milliards de m3.





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10 octobre 2008 5 10 /10 /octobre /2008 00:27

PARIS (AFP) - Les députés ont adopté jeudi une disposition introduisant la protection de l'océan arctique dans le projet de loi relatif au Grenelle de l'environnement .

"Considérant que la région arctique joue un rôle central dans l'équilibre global du climat de la planète, la France soutiendra la création d'une commission scientifique internationale sur l'arctique", indique cet amendement, voté à l'unanimité.

Dans un nouvel exemple de "co-production législative" cette disposition avait été présentée par les députés PS Jean-Yves Le Déaut et l'UMP Serge Poignant.

Le député socialiste avait initialement présenté un amendement prônant l'institution d'"une zone internationale, limitant les activités dans les eaux, les fonds marins et leur sous-sol, au-delà des limites territoriales des Etats riverains".

Il s'est finalement rallié à la rédaction de M. Poignant, "plus modeste mais plus conforme au droit international", selon Jean Dionis du Séjour (NC).

"L'arctique aujourd'hui est une situation qui est très très préoccupante", avait expliqué M. Le Déaut à l'AFP.

"A partir du moment où on a une fonte des glaces, on a de nouvelles routes maritimes qui s'ouvrent et on a des possibilités d'exploitation très fortes de certaines parties de l'océan arctique qui aujourd'hui ne sont pas exploitées", avait-t-il ajouté.

De leur côté, les députés européens ont demandé jeudi l'adoption d'un traité international pour protéger la région arctique, menacée par le trafic maritime et l'intérêt accru pour ses potentielles réserves de gaz et de pétrole. La résolution, défendue par l'ancien Premier ministre socialiste Michel Rocard, a été approuvée à une large majorité à Bruxelles.

BRUXELLES (AFP) - Les députés européens ont demandé jeudi l'adoption d'un traité international pour protéger la région arctique, menacée par le trafic maritime et l'intérêt accru pour ses potentielles réserves de gaz et de pétrole.

La résolution, défendue par l'ancien Premier ministre socialiste français Michel Rocard, a été approuvée à une large majorité de 597 voix contre 23 et 11 abstentions lors d'un vote en séance plénière à Bruxelles.

Les élus n'ont toutefois pas osé réclamer un "moratoire de toute prospection ou extension des activités extractives dans la région", comme le proposait le groupe des Verts. Cet amendement a été largement rejeté.

La résolution dresse pourtant une image alarmante de la situation dans l'Arctique où "le trafic maritime a augmenté de manière exponentielle en raison de l'interêt accru pour le forage en mer, du transit de plus en plus fréquent des navires de croisière et des perspectives offertes par le passage du Nord-Ouest".

La région pourrait en effet "receler près de 20% des réserves mondiales de gaz et de pétrole à découvrir", souligne le texte.

Touchée par le réchauffement climatique, la région arctique est devenue voie maritime navigable et zone d'exploitation commerciale, avec des conséquences menaçantes pour la faune.

Or cette région n'est "toujours pas régie par une norme ou une réglementation multilatérale", soulignent les rédacteurs de la résolution.

Le Parlement européen s'est donc prononcé pour l'adoption d'un traité international "s'inspirant du traité de Madrid de 1993 concernant l'Antarctique, mais respectant la différence fondamentale résidant dans le fait que l'Arctique est peuplé".

L'Union européenne avec trois Etats - Suède - Danemark et Finlande-- et ses associés --Islande et Norvège-- représentent plus de la moitié des membres du Conseil arctique mais leurs partenaires sont la Russie , les Etats-Unis et le Canada .

Note de l'editeur : On voit mal comment la Vrôônze , l'Europe et leurs " soft power " qui ont été incapables d'arrêter les chars Russes dans le Caucase seront capables d'arrêter les Russes , les Canadiens et les Etazuniens dans l'Arctique .
Le " Rêve de l'Ours Blanc " , celui d'une Arctique " softpowerisé " par l'Europe , tel qu'il est présenté par Thual et Labèvière aura peu de chances , aucune , de se concrétiser face au " principe de réalité " : La necessité de trouver des sources d'hydrocarbures et la " maritimisation " du commerce Européen .
Notons que pendant que ces messieurs discutent , Beluga Shipping et ENI agissent .
On notera , une fois de plus , le messianisme et la morgue des socialards Franchouilles qui font fi des conventions internationales et veulent apporter les lumières dans la nuit Arctique .
Pathétique !




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8 octobre 2008 3 08 /10 /octobre /2008 23:57

Le lancement du premier tronçon de l'oléoduc Sibérie orientale - Pacifique a eu lieu en Iakoutie. La construction de l'oléoduc VSTO permettra d'acheminer le pétrole russe sur le marché prometteur de l'Asie-Pacifique.

Le reportage photo complet de RIA NOVOSTI .

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8 octobre 2008 3 08 /10 /octobre /2008 21:49

Malgres la crise financière et ses " dommages collateraux " sur l'economie de l'Arctique Russe , les grands projets infrastructurels à double vocation , économique et stratégique , restent sur la bonne voie .
Le " Belkomur " dont je vous ai parlé au début de l'existence de ce blogue semble prendre de l'avance sur les prévisions comme l'indique Rosbaltsever citant RIA NOVOSTI .
Si son importance économique transparaît dans les cartes ci-dessous , 
il joue un rôle strategiqueimportant en  reliant le littoral maritime de la Mer Blanche au " Hearthland Russe " .Un rôle mis en avant par le président Dmitri Medvedev lors de son " tour du propriétaire " dans le Nord et l'Extrême Orient Russe .

Alors que les chemins de fer Russes ( RZD ) ne prévoient pas une mise en exploitation avant 2016 , Elman Khudazarov directeur genéral du consortium ferroviaire pour le Belkomur annonce la montée en puissance des travaux pour 2011 .
Alors que cet été une réunion consacrée aux projets de transports strategiques ne fixe ce tronçon que " prioritaire "pour la période 2016-2030 , ,Elman Khudazarov considère que les " nouvelles priorités "
définies dans le cadre du projet de loi sur l'Arctique avanceront sa réalisation .


    Le " Belkomur " s'intégre parfaitement aux projets de corridors Trans-Eurasien et met en communication l'Europe du Nord avec le " Magistral " Madrid- Vladivostock , raccourcissant le trajet  vers les marchés asiatiques de 800 Km .
A une autre échelle , un autre rôle apparaît : C'est le " chaînon manquant " du Corridor de Transport Septentrional .

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